Note moyenne
2,4
7 titres de presse
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20 Minutes
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Le Journal du Geek
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Le Parisien
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Mad Movies
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L'Ecran Fantastique
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Ecran Large
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Les Inrockuptibles
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
20 Minutes
Les fans, eux, seront enchantés de retrouver tout ce petit monde d’agités du bocal qui ne prend au sérieux que l’envie de faire rigoler.
Le Journal du Geek
On était hypé et inquiet du retour de Scary Movie au cinéma. Hypé car c'est tout de même un nom qui fait résonner de bons souvenirs de franche rigolade qui fait son comeback en salles. Et inquiet parce que l'humour d'hier n'est pas forcément celui qui fait mouche et l'unanimité aujourd'hui. Mais les frères Wayans, de retour à l'écriture et pour deux d'entre eux (Shawn et Marlon) devant la caméra, ont démontré qu'ils n'avaient pas perdu la main.
Le Parisien
Le sixième « Scary Movie » sort ce mercredi en salles. La comédie horrifique de Michael Tiddes renoue avec le premier opus de la saga, dans un défilé de parodies et de blagues sexuelles.
Mad Movies
Ce sixième volet se traîne un fâcheux ventre mou au cap décisif de l'heure de film. Une routine s'installe (...). L'attention finit néanmoins par se réveiller dans un segment final hargneux (...).
L'Ecran Fantastique
Rien pourtant qui puisse empêcher le goût de réchauffé de la formule et d’avoir assisté à un coup de moulinette gratuit sur tout un genre au lieu d’une satire plus pensée.
Ecran Large
Les personnages créent eux-mêmes le terme de « rebootequel » pour qualifier le mélange cynique de suite et de reboot que Scary Movie 6 représente. On préfèrera le nôtre : « ringarboot ».
Les Inrockuptibles
À la réjouissante bêtise, régressive mais généreuse, du premier Scary Movie, ce nouveau film troque un humour alourdi d'auto-satisfaction. [...] Les Wayans et leurs personnages sont restés bloqués dans les années 2000 et semblent en être fiers. Sous couvert de taper sur tout le monde, le film se moque surtout d'une jeunesse progressiste et éveillée aux questions raciales, sociales et sexuelles.