Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
27 critiques presse
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Plastiquement irréprochable, Gangs Of Taïwan rassure par ses couleurs chaudes et ses lumières nocturnes, autant qu’il glace le sang par ses rivalités, ses amitiés factices, ses affrontements violents et ses dénouements implacables. Embarquant l’entourage de son héros dans sa propre trajectoire destructrice, le film est sans nul doute l’un des meilleurs thrillers de l’été.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Bande à part
par Olivier Pélisson
Gangs of Taïwan, c’est la révélation d’un œil et d’un univers.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
Un portrait de l’époque qui frappe fort et juste.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Keff, à travers son héros silencieux, rend compte d’une jeunesse muselée par un système fondé sur l’obéissance muette.
Ecran Large
par Déborah Lechner
S’il compte effectivement quelques déferlements de violence et passes d’armes, Gangs of Taïwan s’apparente au contraire à un drame néo-noir où le silence et l’atonie priment sur le sang et l’action.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
L'Humanité
par Michaël Mélinard
Un mix singulier entre l'esthétique de Hou Hsiao-Hsien et les premiers films d'Abel Ferrara.
La Septième Obsession
par Xavier Leherpeur
Outre le spectre d’un Hong Kong libre et indépendant, d’autres fantômes, plus cinéphiles, hantent ce percutant premier film. Celui d’abord d’Edward Yang, immense cinéaste de Taïwan disparu en 2007, dont le film respire la torpeur mélancolique – en particulier dans la relation impossible entre Zhong-han et une jeune employée de supérette. Ainsi que ceux, plus nihilistes, des premiers films urbains de Tsui Hark ou de Fruit Chan, deux auteurs portant la mémoire d’un cinéma hongkongais sous tension, mais désormais disparu.
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Gangs of Taïwan est un polar noir, une tragédie intime irradiée par les néons et offrant une vision sans doute clairvoyante mais désespérée d'une jeunesse invisible qui ne croit plus dans son avenir.
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Sélection de la Semaine de la Critique à Cannes en 2024, un premier long-métrage au désespoir sourd, sur les fractures d’une société taïwanaise en étau dans un système verrouillé, entre pouvoirs politiques, hommes d’affaires et réseaux mafieux.
Le Journal du Dimanche
par Bap. T.
Keff signe là une œuvre mélancolique et lyrique, un film noir à l’esthétique très travaillée qui saisit le désenchantement d’une jeunesse sans perspective que même l’amour ne semble pouvoir sauver tout en portraiturant une société inquiète gangrenée par la corruption. De haute tenue.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Les Echos
par Adrien Gombeaud
eff, cinéaste taïwanais qui a grandi entre Hong Kong et les Etats-Unis, signe avec son premier long-métrage un film noir entomologique… et remarquable.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Marianne
par Olivier De Bruyn
Keff frappe fort avec ce premier long-métrage, à la fois "pur" film de genre, la plupart du temps virtuose, et fiction politique qui observe avec un regard amer les réalités d’une société en déliquescence.
La critique complète est disponible sur le site Marianne
Nice-Matin
par C.Cop.
Autant de symboles d'une œuvre puissante qui marque l'éclosion d'un talent à suivre de (très) près.
Positif
par Hubert Niogret
Parfaitement exécuté et fluide comme un film d'action et un film social, Gangs of Taïwan dépasse le genre pour devenir un film politique très actuel en 2025.
aVoir-aLire.com
par Claudine Levanneur
Gangs of Taïwan brasse avec un égal bouillonnement violence et tendresse, désordre et indulgence pour porter haut et fort le combat de ces enfants injustement condamnés au silence.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Culturopoing.com
par Pierig Leray
Malgré ses maladresses et grosses ficelles, Gangs of Taïwan, film politique et engagé, séduit par sa révolte silencieuse, sa lenteur, et le choix gagnant de sa progressive agonie plutôt que de son exécution nette.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
L'Obs
par Xavier Leherpeur
[...] Un film noir et urbain, qui adapte sa mise en scène au labyrinthe de Taipei (angles morts, lignes de fuite), pour mieux témoigner de sa pluralité sociologique.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Figaro
par É.N.
Tout cela tourne rond, classique, à la façon du solide cinoche du dimanche avec un aimable parfum de déjà-vu. Ce récit tourmenté, en zigzags, traversé de bagarres et de silences, parfois répétitif, laisse un peu sur sa faim.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Point
par Alice Durand, Jean-Luc Wachthausen
Chaque plan apporte du sens, la photographie est hypnotique, et l'on apprécie le jeu subtil des comédiens centraux. En bref, on peut déjà distinguer la vision globale d'un cinéaste qui, à 33 ans, s'annonce prometteur.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Libération
par Lelo Jimmy Batista
Avec ses silences superficiels et ses plans qui ne racontent pas grand-chose de ce qui se passe en dehors du cadre, le cinéaste Keff signe un premier long métrage qui intrigue autant qu’il lasse.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Paris Match
par Yannick Vely
Keff possède indéniablement du talent derrière la caméra - belles séquences nocturnes immortalisées par le chef opérateur des Nuits de Mashaad Nadim Carlsen -, mais le film se perd dans un dédale de sous-intrigues pour durer 2h15 - c'est beaucoup trop.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Télé 7 Jours
par Julien Barcilon
La lenteur de la mise en scène, volontiers hypnotique, contraste avec la violence brute dénoncée dans ce film qui - chose appréciable - ne joue jamais la carte racoleuse de la surenchère.
Télérama
par Marie Sauvion
Au-delà d’un programme assumé (bagarres et corruption à tous les étages), ce premier long métrage se distingue par ses échappées : une belle scène de danse en boîte, un rendez-vous avec une fille dans un salon de thé trop cher…
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Le Monde
par J.Ma.
Mené sur fond de répression à Hongkong et de fragilisation socio-économique à Taïwan, redoublé par une histoire d’amour avec une jeune vendeuse, ce premier long-métrage qui semble vouloir tout embrasser pour ramener si peu de choses devant la caméra met le spectateur dans un certain embarras.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Parisien
par Renaud Baronian
Ce thriller social, qui dénonce le haut degré de corruption à Taïwan et la violence de jeunes désœuvrés, prend beaucoup trop de temps pour parvenir à ses fins, et finit par perdre le spectateur dans les méandres de ses intrigues trop diluées.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Inrockuptibles
par Ludovic Béot
En figeant le chaos contemporain dans une esthétique excessivement contrôlée, le film révèle une difficulté propre d’une partie du cinéma contemporain : celle d’un formalisme qui au lieu d’interroger le réel, le sublime jusqu’à le rendre muet.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Première
par Thierry Chèze
Derrière la caméra, Keff séduit par la beauté de la mise en images de ce thriller noir qui raconte en creux la situation politique explosive entre Taïwan et la Chine. Mais il convainc moins dans la conduite de son scénario, souvent inutilement confus avant de devenir trop prévisible et tirant à la ligne pour tenir 2h15 bien longuette.
La critique complète est disponible sur le site Première
Abus de Ciné
Plastiquement irréprochable, Gangs Of Taïwan rassure par ses couleurs chaudes et ses lumières nocturnes, autant qu’il glace le sang par ses rivalités, ses amitiés factices, ses affrontements violents et ses dénouements implacables. Embarquant l’entourage de son héros dans sa propre trajectoire destructrice, le film est sans nul doute l’un des meilleurs thrillers de l’été.
Bande à part
Gangs of Taïwan, c’est la révélation d’un œil et d’un univers.
CinemaTeaser
Un portrait de l’époque qui frappe fort et juste.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Keff, à travers son héros silencieux, rend compte d’une jeunesse muselée par un système fondé sur l’obéissance muette.
Ecran Large
S’il compte effectivement quelques déferlements de violence et passes d’armes, Gangs of Taïwan s’apparente au contraire à un drame néo-noir où le silence et l’atonie priment sur le sang et l’action.
L'Humanité
Un mix singulier entre l'esthétique de Hou Hsiao-Hsien et les premiers films d'Abel Ferrara.
La Septième Obsession
Outre le spectre d’un Hong Kong libre et indépendant, d’autres fantômes, plus cinéphiles, hantent ce percutant premier film. Celui d’abord d’Edward Yang, immense cinéaste de Taïwan disparu en 2007, dont le film respire la torpeur mélancolique – en particulier dans la relation impossible entre Zhong-han et une jeune employée de supérette. Ainsi que ceux, plus nihilistes, des premiers films urbains de Tsui Hark ou de Fruit Chan, deux auteurs portant la mémoire d’un cinéma hongkongais sous tension, mais désormais disparu.
La Voix du Nord
Gangs of Taïwan est un polar noir, une tragédie intime irradiée par les néons et offrant une vision sans doute clairvoyante mais désespérée d'une jeunesse invisible qui ne croit plus dans son avenir.
Le Dauphiné Libéré
Sélection de la Semaine de la Critique à Cannes en 2024, un premier long-métrage au désespoir sourd, sur les fractures d’une société taïwanaise en étau dans un système verrouillé, entre pouvoirs politiques, hommes d’affaires et réseaux mafieux.
Le Journal du Dimanche
Keff signe là une œuvre mélancolique et lyrique, un film noir à l’esthétique très travaillée qui saisit le désenchantement d’une jeunesse sans perspective que même l’amour ne semble pouvoir sauver tout en portraiturant une société inquiète gangrenée par la corruption. De haute tenue.
Les Echos
eff, cinéaste taïwanais qui a grandi entre Hong Kong et les Etats-Unis, signe avec son premier long-métrage un film noir entomologique… et remarquable.
Marianne
Keff frappe fort avec ce premier long-métrage, à la fois "pur" film de genre, la plupart du temps virtuose, et fiction politique qui observe avec un regard amer les réalités d’une société en déliquescence.
Nice-Matin
Autant de symboles d'une œuvre puissante qui marque l'éclosion d'un talent à suivre de (très) près.
Positif
Parfaitement exécuté et fluide comme un film d'action et un film social, Gangs of Taïwan dépasse le genre pour devenir un film politique très actuel en 2025.
aVoir-aLire.com
Gangs of Taïwan brasse avec un égal bouillonnement violence et tendresse, désordre et indulgence pour porter haut et fort le combat de ces enfants injustement condamnés au silence.
Culturopoing.com
Malgré ses maladresses et grosses ficelles, Gangs of Taïwan, film politique et engagé, séduit par sa révolte silencieuse, sa lenteur, et le choix gagnant de sa progressive agonie plutôt que de son exécution nette.
L'Obs
[...] Un film noir et urbain, qui adapte sa mise en scène au labyrinthe de Taipei (angles morts, lignes de fuite), pour mieux témoigner de sa pluralité sociologique.
Le Figaro
Tout cela tourne rond, classique, à la façon du solide cinoche du dimanche avec un aimable parfum de déjà-vu. Ce récit tourmenté, en zigzags, traversé de bagarres et de silences, parfois répétitif, laisse un peu sur sa faim.
Le Point
Chaque plan apporte du sens, la photographie est hypnotique, et l'on apprécie le jeu subtil des comédiens centraux. En bref, on peut déjà distinguer la vision globale d'un cinéaste qui, à 33 ans, s'annonce prometteur.
Libération
Avec ses silences superficiels et ses plans qui ne racontent pas grand-chose de ce qui se passe en dehors du cadre, le cinéaste Keff signe un premier long métrage qui intrigue autant qu’il lasse.
Paris Match
Keff possède indéniablement du talent derrière la caméra - belles séquences nocturnes immortalisées par le chef opérateur des Nuits de Mashaad Nadim Carlsen -, mais le film se perd dans un dédale de sous-intrigues pour durer 2h15 - c'est beaucoup trop.
Télé 7 Jours
La lenteur de la mise en scène, volontiers hypnotique, contraste avec la violence brute dénoncée dans ce film qui - chose appréciable - ne joue jamais la carte racoleuse de la surenchère.
Télérama
Au-delà d’un programme assumé (bagarres et corruption à tous les étages), ce premier long métrage se distingue par ses échappées : une belle scène de danse en boîte, un rendez-vous avec une fille dans un salon de thé trop cher…
Le Monde
Mené sur fond de répression à Hongkong et de fragilisation socio-économique à Taïwan, redoublé par une histoire d’amour avec une jeune vendeuse, ce premier long-métrage qui semble vouloir tout embrasser pour ramener si peu de choses devant la caméra met le spectateur dans un certain embarras.
Le Parisien
Ce thriller social, qui dénonce le haut degré de corruption à Taïwan et la violence de jeunes désœuvrés, prend beaucoup trop de temps pour parvenir à ses fins, et finit par perdre le spectateur dans les méandres de ses intrigues trop diluées.
Les Inrockuptibles
En figeant le chaos contemporain dans une esthétique excessivement contrôlée, le film révèle une difficulté propre d’une partie du cinéma contemporain : celle d’un formalisme qui au lieu d’interroger le réel, le sublime jusqu’à le rendre muet.
Première
Derrière la caméra, Keff séduit par la beauté de la mise en images de ce thriller noir qui raconte en creux la situation politique explosive entre Taïwan et la Chine. Mais il convainc moins dans la conduite de son scénario, souvent inutilement confus avant de devenir trop prévisible et tirant à la ligne pour tenir 2h15 bien longuette.