Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
15 critiques presse
Bande à part
par Isabelle Danel
Un mélo sublime et délicat.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
Cahiers du Cinéma
par Jean-Marie Samocki
Les marques de l’hommage renforcent la mélancolie : les images que Tsang convoque sont de la même matière que le monde qu’elle réinvente, vouées à se voiler puis à se dissoudre dans la nuit implacable du présent.
Culturopoing.com
par Emmanuel Le Gagne
Tourné en 35 mm, nimbé d'une photographie splendide, "Blue Sun Palace" déploie une mélancolie qui infuse ce beau portrait de perdants magnifiques cloîtrés dans un environnement feutré.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Le Monde
par Ma. Mt.
Dans l’écoulement du plan se joue aussi celui des affects, cette arythmie mélancolique qui traduit le déracinement. Sur ce style plane tout du long la tutelle des nouvelles vagues taïwanaises, plus particulièrement le cinéma de Tsai Ming-liang, auquel fait signe la présence de Lee Kang-sheng, figure centrale de ses films.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Florent Boutet
C’est un beau premier film que réalise Constance Tseng, dont l’écriture fait briller les personnages.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Marilou Duponchel
Avec ce premier long métrage, présenté à la Semaine de la critique, la réalisatrice offre un beau mélodrame atmosphérique sur la solitude et le deuil.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Sandra Onana
La cinéaste, qui filme son quartier natal, se fait l’observatrice d’états discrets de l’exil contemporain. Procédant par imprégnation vaporeuse, "Blue Sun Palace" ne vise jamais l’ampleur du théorème ou du panorama circonstancié sur l’immigration, s’offrant avec la touchante modestie d’une aquarelle.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Ouest France
par La Rédaction
Un portrait tout en finesse.
CinemaTeaser
par Emmanuelle Spadacenta
De cette poignée de personnages, filmés avec douceur, souvent en plan séquence pour leur laisser le temps d’exister, Constance Tsang livre une lente réflexion sur l’exil, sur ceux qui refusent d’être prisonniers d’un lieu, d’une personne ou d’un sentiment.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
L'Obs
par Nicolas Schaller
Nul happy ending à la fin de la séance, un petit ventre mou dans la deuxième moitié, mais pour un premier rendez-vous avec une autrice à suivre, ce « Blue Sun Palace » mérite le détour.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
Même si le récit a tendance à s’étirer, on est touché par sa pudeur, son extrême délicatesse et son humanité, à travers le portrait d’individus déracinés.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Point
par La Rédaction
On ressent la solitude de ces gens toujours écartelés entre deux mondes, la difficulté des rapports avec ceux qui sont restés au pays mais aussi la fragilité des liens tissés sur place. Dommage qu'un parti pris formel un peu rigide (de très longs plans séquences) empêche parfois la vie de circuler.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Première
par Thierry Chèze
L’aspect documentaire qui prévalait va dès lors laisser entrer pleinement la fiction, à travers le personnage de l’amant de la jeune femme assassinée qui se rapproche d’une de ses amies masseuses pour affronter le deuil et l’insoutenable absence ensemble. Le tout avec une grâce et douceur inouïe qui tranchent subtilement avec la violence des situations. Une réalisatrice à suivre.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Jacques Morice
Une chronique douce-amère sur le deuil et la renaissance, ou l’art de reprendre goût aux plaisirs simples.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Arthur Champilou
Empruntant aux codes du film documentaire, Blue Sun Palace est un film formellement ambitieux, bien qu’un peu long. Mais cela fait aussi partie du projet.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Bande à part
Un mélo sublime et délicat.
Cahiers du Cinéma
Les marques de l’hommage renforcent la mélancolie : les images que Tsang convoque sont de la même matière que le monde qu’elle réinvente, vouées à se voiler puis à se dissoudre dans la nuit implacable du présent.
Culturopoing.com
Tourné en 35 mm, nimbé d'une photographie splendide, "Blue Sun Palace" déploie une mélancolie qui infuse ce beau portrait de perdants magnifiques cloîtrés dans un environnement feutré.
Le Monde
Dans l’écoulement du plan se joue aussi celui des affects, cette arythmie mélancolique qui traduit le déracinement. Sur ce style plane tout du long la tutelle des nouvelles vagues taïwanaises, plus particulièrement le cinéma de Tsai Ming-liang, auquel fait signe la présence de Lee Kang-sheng, figure centrale de ses films.
Les Fiches du Cinéma
C’est un beau premier film que réalise Constance Tseng, dont l’écriture fait briller les personnages.
Les Inrockuptibles
Avec ce premier long métrage, présenté à la Semaine de la critique, la réalisatrice offre un beau mélodrame atmosphérique sur la solitude et le deuil.
Libération
La cinéaste, qui filme son quartier natal, se fait l’observatrice d’états discrets de l’exil contemporain. Procédant par imprégnation vaporeuse, "Blue Sun Palace" ne vise jamais l’ampleur du théorème ou du panorama circonstancié sur l’immigration, s’offrant avec la touchante modestie d’une aquarelle.
Ouest France
Un portrait tout en finesse.
CinemaTeaser
De cette poignée de personnages, filmés avec douceur, souvent en plan séquence pour leur laisser le temps d’exister, Constance Tsang livre une lente réflexion sur l’exil, sur ceux qui refusent d’être prisonniers d’un lieu, d’une personne ou d’un sentiment.
L'Obs
Nul happy ending à la fin de la séance, un petit ventre mou dans la deuxième moitié, mais pour un premier rendez-vous avec une autrice à suivre, ce « Blue Sun Palace » mérite le détour.
Le Journal du Dimanche
Même si le récit a tendance à s’étirer, on est touché par sa pudeur, son extrême délicatesse et son humanité, à travers le portrait d’individus déracinés.
Le Point
On ressent la solitude de ces gens toujours écartelés entre deux mondes, la difficulté des rapports avec ceux qui sont restés au pays mais aussi la fragilité des liens tissés sur place. Dommage qu'un parti pris formel un peu rigide (de très longs plans séquences) empêche parfois la vie de circuler.
Première
L’aspect documentaire qui prévalait va dès lors laisser entrer pleinement la fiction, à travers le personnage de l’amant de la jeune femme assassinée qui se rapproche d’une de ses amies masseuses pour affronter le deuil et l’insoutenable absence ensemble. Le tout avec une grâce et douceur inouïe qui tranchent subtilement avec la violence des situations. Une réalisatrice à suivre.
Télérama
Une chronique douce-amère sur le deuil et la renaissance, ou l’art de reprendre goût aux plaisirs simples.
aVoir-aLire.com
Empruntant aux codes du film documentaire, Blue Sun Palace est un film formellement ambitieux, bien qu’un peu long. Mais cela fait aussi partie du projet.