Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
12 critiques presse
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Par sa photographie aux couleurs chaudes et son interprétation enflammée, "Baby" [...] parvient à transmettre passion comme proximité physique, et livre le portrait vibrant d’un jeune homme en recherche d’une forme de famille.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Culturopoing.com
par Pierig Leray
Ce n’est pas la violence du rejet et de la discrimination que l’on retiendra dans "Baby", mais bien sa réponse cinglante, l’amour sous toutes ses formes jaillissant des ruelles de Sao Polo en étendard indéfectible à l’abandon, le devenir d’un gamin en homme défini par ce qu’il est, et non ce qu’il est prétendument censé représenter.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
L'Humanité
par Michaël Mélinard
Un récit d’apprentissage sensuel et charnel.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
L'Obs
par Xavier Leherpeur
« Corpo elétrico », le premier film de Marcelo Caetano, nous avait déjà électrisés. Son nouveau long-métrage, immersion nocturne et solaire dans les trafics de drogue et de sexe, confirme le talent sensuel et engagé d’un auteur dont la mise en scène enivre les sens.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Septième Obsession
par Xavier Leherpeur
Le fait d’exister et de fissurer la norme, sans s’excuser d’être ce que l’on est, est le vecteur de la mise en scène incandescente de ce film irradiant, mal élevé et délicat, coloré dans une ivresse sensualisée par les néons des enseignes de rue et les obscurités excitantes des ruelles sombres.
Le Monde
par Cl. F.
Quand Donald Trump, aux Etats-Unis, vomit toutes les politiques progressistes, raciales et de genre, le cri de Baby nous remplit les poumons.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Simon Hoarau
Le film ravit autant par sa mise en scène soignée que par son approche politique, sociale et intime. Sans oublier son pouvoir d’évocation résolument sensuel.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Maud Tenda
Tout en pensant regarder un film social sur la condition de vie de la jeunesse LGBTQI+ défavorisée de São Paulo, on se fait doucement happer par ce qui devient en réalité une histoire d’amour, sur laquelle le cinéaste porte un regard anti-manichéen réussi.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Laura Tuillier
Ce surnom provocateur [de Baby], le film [...] en creuse le paradoxe avec intelligence et sensualité, nouant et dénouant des alliances de cœur, de corps ou d’intérêt tout au long d’un récit d’apprentissage à la fois tordu et innocent.
La critique complète est disponible sur le site Libération
aVoir-aLire.com
par Gérard Crespo
Un récit prenant et touchant qui transcende les clichés du queer movie pour proposer une vision glaçante des laissés-pour-compte de la société brésilienne, avec une belle mise en scène.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Cahiers du Cinéma
par Élodie Tamayo
Portrait de la jeunesse queer de São Paulo, le film tend un miroir à la génération précédente, quand l’innocente beauté du jeune homme passe dans les bras de ses aînés.
Première
par Thierry Chèze
Le récit évolue avec virtuosité dans cette frontière grise, quotidien de cette jeunesse LGBTQI+ défavorisée sur laquelle il pose un regard toujours à bonne distance
La critique complète est disponible sur le site Première
Abus de Ciné
Par sa photographie aux couleurs chaudes et son interprétation enflammée, "Baby" [...] parvient à transmettre passion comme proximité physique, et livre le portrait vibrant d’un jeune homme en recherche d’une forme de famille.
Culturopoing.com
Ce n’est pas la violence du rejet et de la discrimination que l’on retiendra dans "Baby", mais bien sa réponse cinglante, l’amour sous toutes ses formes jaillissant des ruelles de Sao Polo en étendard indéfectible à l’abandon, le devenir d’un gamin en homme défini par ce qu’il est, et non ce qu’il est prétendument censé représenter.
L'Humanité
Un récit d’apprentissage sensuel et charnel.
L'Obs
« Corpo elétrico », le premier film de Marcelo Caetano, nous avait déjà électrisés. Son nouveau long-métrage, immersion nocturne et solaire dans les trafics de drogue et de sexe, confirme le talent sensuel et engagé d’un auteur dont la mise en scène enivre les sens.
La Septième Obsession
Le fait d’exister et de fissurer la norme, sans s’excuser d’être ce que l’on est, est le vecteur de la mise en scène incandescente de ce film irradiant, mal élevé et délicat, coloré dans une ivresse sensualisée par les néons des enseignes de rue et les obscurités excitantes des ruelles sombres.
Le Monde
Quand Donald Trump, aux Etats-Unis, vomit toutes les politiques progressistes, raciales et de genre, le cri de Baby nous remplit les poumons.
Les Fiches du Cinéma
Le film ravit autant par sa mise en scène soignée que par son approche politique, sociale et intime. Sans oublier son pouvoir d’évocation résolument sensuel.
Les Inrockuptibles
Tout en pensant regarder un film social sur la condition de vie de la jeunesse LGBTQI+ défavorisée de São Paulo, on se fait doucement happer par ce qui devient en réalité une histoire d’amour, sur laquelle le cinéaste porte un regard anti-manichéen réussi.
Libération
Ce surnom provocateur [de Baby], le film [...] en creuse le paradoxe avec intelligence et sensualité, nouant et dénouant des alliances de cœur, de corps ou d’intérêt tout au long d’un récit d’apprentissage à la fois tordu et innocent.
aVoir-aLire.com
Un récit prenant et touchant qui transcende les clichés du queer movie pour proposer une vision glaçante des laissés-pour-compte de la société brésilienne, avec une belle mise en scène.
Cahiers du Cinéma
Portrait de la jeunesse queer de São Paulo, le film tend un miroir à la génération précédente, quand l’innocente beauté du jeune homme passe dans les bras de ses aînés.
Première
Le récit évolue avec virtuosité dans cette frontière grise, quotidien de cette jeunesse LGBTQI+ défavorisée sur laquelle il pose un regard toujours à bonne distance