Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
23 critiques presse
Marie Claire
par Emily Barnett
Un diptyque affolant de grâce sur les jeunes filles, l’amitié, l’art de la parole et l’adolescence qui s’en va.
La critique complète est disponible sur le site Marie Claire
Cahiers du Cinéma
par Claire Allouche
Pour se saisir de ce qui anime et trouble cette génération d’adolescents, la délicate puissance de l’empathie cinématographique de Brac trouve ici un souffle renouvelé. Dans le sillage de ses précédents longs métrages, la recherche de la juste distance se traduit par une précision de la mise en scène.
Critikat.com
par Marin Gérard
C’est lorsque le film s’ancre dans un pur présent que Brac parvient le mieux à saisir la singularité de ce petit collectif.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Culturopoing.com
par Vincent Roussel
Le style élégant et délicat de Brac lui permet de saisir quelque chose de très juste de cette période charnière qu’est l’adolescence. Fuyant les sentiers balisés de la peinture sociologisante, il parvient à traduire des sentiments et émotions très forts qui rendent ces films universels. A son propos, la tentation d’utiliser le terme galvaudé de « poésie » est grande, car cette poésie, subtil mélange de tendresse, d’humour et de mélancolie, irrigue tous ses films et fait de Guillaume Brac l’un de nos cinéastes les plus précieux.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
C’est doux, touchant, et terriblement juste. C’est l’adolescence, fragile et éclatante, juste avant qu’elle ne s’efface.
Konbini
par Sophie Grech
Guillaume Brac a su filmer ce point de bascule avec une dignité admirable, une émotion douce et une humanité forte.
L'Humanité
par Sophie Joubert
Dans la Drôme et à Hénin-Beaumont, Guillaume Brac suit des adolescent.e.s à la fin de l’année scolaire, pris entre leurs rêves d’avenir et la peur de l’inconnu. Deux moyens métrages qui se répondent et se complètent.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
La Septième Obsession
par Maryline Alligier
Ce film résonne alors d’autant plus avec UN PINCEMENT AU CŒUR, le merveilleux moyen-métrage de Brac qui accompagne la projection. CE N’EST QU’UN AU REVOIR est le portrait d’une jeunesse irradiant de toute sa grâce et dont le cinéma de Guillaume Brac pourrait être l’incarnation la plus lumineuse.
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
La fin du lycée pour les élèves d'un établissement drômois, une nouvelle année pour des lycéennes espiègles à Hénin-Beaumont : les deux courts documentaires réalisés par Guillaume Brac donnent à voir avec infiniment de douceur ces réalités quotidiennes.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
C’est doux, touchant, et terriblement juste. C’est l’adolescence, fragile et éclatante, juste avant qu’elle ne s’efface.
Le Monde
par Cl. F.
Le film sort accompagné d’un moyen-métrage, Un pincement au cœur, tourné à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), auprès de deux copines dont l’une s’apprête une fois de plus à déménager. Linda a décidé de ne plus s’attacher à personne. Les deux œuvres se répondent magnifiquement.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Paul Fabreuil
Guillaume Brac capte avec finesse les doutes et le naturel de tous les personnages (ici de leur propre vie).
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Libération
par Olivier Lamm
A travers deux documentaires sur l’amitié et l’impermanence des choses, le cinéaste dresse un profil intelligent de la jeunesse française des années 2020.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Marianne
par Olivier De Bruyn
Un beau documentaire sur l’adolescence.
La critique complète est disponible sur le site Marianne
Paris Match
par Yannick Vely
Guillaume Brac signe un beau diptyque documentaire sur les ruptures amicales.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Positif
par Olivier De Bruyn
Avec son regard sensible et son sens de la mise en scène, Guillaume Brac, sans un plan de trop, donne à voir dans un même mouvement de cinéma l'intensité et la fragilité de certains liens adolescents.
So Film
par Léo Ortuno
En naviguant de l'individu au collectif, se faisant parfois le miroir d'une génération entière, on sort de ce documentaire aussi impressionné qu'ému.
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
L’adolescence, les amitiés qui se font et se défont au bord des vacances d’été, sont un ravissement à travers la caméra de Guillaume Brac. Assurément un film en état de grâce.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Progressivement le film [...] nous attache à ce petit groupe, aux personnages contrastés, pour mieux nous mener sur ce quai de gare, où il devront se résoudre à l’au-revoir du titre.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
L'Obs
par Guillaume Loison
« Ce n’est qu’un au revoir », suivi d’« Un pincement au cœur » : deux documentaires touchants autour des amitiés lycéennes.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Les Inrockuptibles
par Ludovic Béot
Avec l’intransigeance d’une réponse écologique urgente et l’antifascisme cousu sur le cœur de ces jeunes, le documentaire fait naître un espoir d’une grande force réparatrice.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Première
par Thomas Baurez
Du Nord au Sud, le cinéaste n’a pas son pareil pour saisir une vérité nue par la force d’une mise en scène toujours à bonne distance de ses sujets. Un diptyque cohérent et fort.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Jérémie Couston
Discussion en chambrée, baignade à la rivière, confidences en voix off pour les récits familiaux les plus bouleversants : le cinéaste, fidèle à sa méthode douce, observe et capte une jeunesse non pas en train de fuir mais de se recomposer.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Marie Claire
Un diptyque affolant de grâce sur les jeunes filles, l’amitié, l’art de la parole et l’adolescence qui s’en va.
Cahiers du Cinéma
Pour se saisir de ce qui anime et trouble cette génération d’adolescents, la délicate puissance de l’empathie cinématographique de Brac trouve ici un souffle renouvelé. Dans le sillage de ses précédents longs métrages, la recherche de la juste distance se traduit par une précision de la mise en scène.
Critikat.com
C’est lorsque le film s’ancre dans un pur présent que Brac parvient le mieux à saisir la singularité de ce petit collectif.
Culturopoing.com
Le style élégant et délicat de Brac lui permet de saisir quelque chose de très juste de cette période charnière qu’est l’adolescence. Fuyant les sentiers balisés de la peinture sociologisante, il parvient à traduire des sentiments et émotions très forts qui rendent ces films universels. A son propos, la tentation d’utiliser le terme galvaudé de « poésie » est grande, car cette poésie, subtil mélange de tendresse, d’humour et de mélancolie, irrigue tous ses films et fait de Guillaume Brac l’un de nos cinéastes les plus précieux.
Dernières Nouvelles d'Alsace
C’est doux, touchant, et terriblement juste. C’est l’adolescence, fragile et éclatante, juste avant qu’elle ne s’efface.
Konbini
Guillaume Brac a su filmer ce point de bascule avec une dignité admirable, une émotion douce et une humanité forte.
L'Humanité
Dans la Drôme et à Hénin-Beaumont, Guillaume Brac suit des adolescent.e.s à la fin de l’année scolaire, pris entre leurs rêves d’avenir et la peur de l’inconnu. Deux moyens métrages qui se répondent et se complètent.
La Septième Obsession
Ce film résonne alors d’autant plus avec UN PINCEMENT AU CŒUR, le merveilleux moyen-métrage de Brac qui accompagne la projection. CE N’EST QU’UN AU REVOIR est le portrait d’une jeunesse irradiant de toute sa grâce et dont le cinéma de Guillaume Brac pourrait être l’incarnation la plus lumineuse.
La Tribune Dimanche
La fin du lycée pour les élèves d'un établissement drômois, une nouvelle année pour des lycéennes espiègles à Hénin-Beaumont : les deux courts documentaires réalisés par Guillaume Brac donnent à voir avec infiniment de douceur ces réalités quotidiennes.
Le Dauphiné Libéré
C’est doux, touchant, et terriblement juste. C’est l’adolescence, fragile et éclatante, juste avant qu’elle ne s’efface.
Le Monde
Le film sort accompagné d’un moyen-métrage, Un pincement au cœur, tourné à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), auprès de deux copines dont l’une s’apprête une fois de plus à déménager. Linda a décidé de ne plus s’attacher à personne. Les deux œuvres se répondent magnifiquement.
Les Fiches du Cinéma
Guillaume Brac capte avec finesse les doutes et le naturel de tous les personnages (ici de leur propre vie).
Libération
A travers deux documentaires sur l’amitié et l’impermanence des choses, le cinéaste dresse un profil intelligent de la jeunesse française des années 2020.
Marianne
Un beau documentaire sur l’adolescence.
Paris Match
Guillaume Brac signe un beau diptyque documentaire sur les ruptures amicales.
Positif
Avec son regard sensible et son sens de la mise en scène, Guillaume Brac, sans un plan de trop, donne à voir dans un même mouvement de cinéma l'intensité et la fragilité de certains liens adolescents.
So Film
En naviguant de l'individu au collectif, se faisant parfois le miroir d'une génération entière, on sort de ce documentaire aussi impressionné qu'ému.
aVoir-aLire.com
L’adolescence, les amitiés qui se font et se défont au bord des vacances d’été, sont un ravissement à travers la caméra de Guillaume Brac. Assurément un film en état de grâce.
Abus de Ciné
Progressivement le film [...] nous attache à ce petit groupe, aux personnages contrastés, pour mieux nous mener sur ce quai de gare, où il devront se résoudre à l’au-revoir du titre.
L'Obs
« Ce n’est qu’un au revoir », suivi d’« Un pincement au cœur » : deux documentaires touchants autour des amitiés lycéennes.
Les Inrockuptibles
Avec l’intransigeance d’une réponse écologique urgente et l’antifascisme cousu sur le cœur de ces jeunes, le documentaire fait naître un espoir d’une grande force réparatrice.
Première
Du Nord au Sud, le cinéaste n’a pas son pareil pour saisir une vérité nue par la force d’une mise en scène toujours à bonne distance de ses sujets. Un diptyque cohérent et fort.
Télérama
Discussion en chambrée, baignade à la rivière, confidences en voix off pour les récits familiaux les plus bouleversants : le cinéaste, fidèle à sa méthode douce, observe et capte une jeunesse non pas en train de fuir mais de se recomposer.