Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
19 critiques presse
L'Humanité
par Vincent Ostria
Dans la lignée de Taxi Driver, Ryan J. Sloan met en scène avec un indéniable sens du suspense une jeune paumée, incarnée par sa coscénariste, lancée dans une traque angoissante à travers le New Jersey. Un pur produit indépendant, film noir autoproduit aux accents rétro.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Premier film bricolé en toute indépendance, « The Gazer » est un petit thriller en 16 millimètres qui se distingue par une bande-son originale. Une curiosité.
Mad Movies
par Gilles Esposito
Il n'empêche qu'on est aimanté aux basques de la jeune femme, pour au moins deux raisons. La première est une belle idée de cinéma : pour éviter que son esprit ne s'égare, l'héroïne écoute des cassettes de monologues qui sont aussi un guide que le spectateur saisit pour remonter le fil de l'intrigue. Et puis il y a cette actrice [...], qui exhale pourtant un charme étrange, au point qu'on a envie de la suivre jusqu'au bout de la nuit.
Transfuge
par Serge Kaganski
Sloane parvient à créer un univers prégnant en arpentant les boulevards et recoins louches de la banlieue de New York, imprimant une tension constante sans effets spectaculaires mais par le seul moyen d'une mise en scène affirmée et cohérente.
Abus de Ciné
par Christophe Brangé
Aussi bien pour son atmosphère que pour la maîtrise de sa tension, "Gazer" s’impose comme une œuvre audacieuse et réussie, où les faux semblants n’ont pas besoin de réponse rationnelle et où les cauchemars sont tout autant diurnes que nocturnes.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Cahiers du Cinéma
par Yal Sadat
Le spectateur tâtonne sans distinguer ce que [Frankie] invente de ce qui lui arrive vraiment. Au contraire, The Gazer profite de ses symptômes pour s’évader lui aussi dans une temporalité autre […], se draper dans des textures anachroniques.
Culturopoing.com
par Alexandre Lebrac
Véritable tour de force réalisé dans des conditions proches de l’amateurisme, rappelant ainsi le temps des grands artisans fauchés des années 80 (souvenons-nous des micro budgets d'"Evil Dead" de Raimi ou de "Basket Case" d’Henenlotter), "The Gazer" s’apparente autant à l’ultime sursaut d’une « façon de faire » qu’on pensait révolue qu’à un geste quasi-politique visant à prouver que l’existence d’un tel cinéma est encore possible.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
L'Ecran Fantastique
par Véronique Trouillet
À cette narratrice peu fiable nourrissant un peu plus le mystère, s'ajoutent une texture granuleuse de l'image, une caméra portée à l'épaule, une bande sonore atmosphérique et quelques séquences oniriques et d'horreur surréalistes qui renforcent le ton oppressant de l'ensemble.
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Ce premier long-métrage particulièrement prometteur sait affirmer formellement sa mise en scène névrotique et paranoïaque, la distorsion habile et efficace de la réalité vécue par son héroïne contaminant progressivement la perception du spectateur.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Monde
par J. Ma.
Présenté à la Quinzaine des cinéastes à Cannes, en 2024, The Gazer est un hommage au thriller paranoïaque du siècle passé. Héroïne décavée, image sale, dérive urbaine, musique anxiogène, montage fiévreux…
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Parisien
par Renaud Baronian
On fatigue un peu devant ce récit sous influences — de David Lynch et David Cronenberg en particulier — certes très assumées, mais par moments beaucoup trop appuyées. En revanche, on ne peut qu’être sensible à la prestation remarquable de la jeune comédienne Ariella Mastroianni (...).
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Fiches du Cinéma
par Gilles Tourman
Un polar étouffant mais éludant en partie sa promesse initiale.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Jacky Goldberg
Tout ne fonctionne pas, loin de là, et le trop-plein de références finit par étouffer son propre souffle. Mais il y a là un regard, une actrice incandescente, et quelques scènes hallucinées qui valent le détour [...].
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Télérama
par Jérémie Couston
rôle de premier film, étrange, dérangeant, presque volontairement mal aimable avec son esthétique lo-fi : lumière blafarde, images tremblantes, grain de la pellicule 16 millimètres.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Fabrice Prieur
Un film original et talentueux, mais desservi par trop de références pour cinéphiles.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Critikat.com
par Corentin Lê
Sans être déshonorant, The Gazer repose sur une formule arty assez calibrée.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
S’il intrigue par son scénario-puzzle, le film pâtit de son rythme languissant, si bien qu’on se lasse.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Libération
par Camille Nevers
Une fiction si totalement noyée de références qu’elle en devient cet objet bizarroïde, original à force de surcouches, mais machin très alambiqué.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Première
par Frédéric Foubert
Dans les scènes oniriques qui trouent le récit, c’est à Lynch et Cronenberg qu’on pense, mais cette avalanche de références n’empêche jamais le film de tenir debout, grâce à un suspense policier vraiment bien construit, jamais prétexte ni passéiste.
La critique complète est disponible sur le site Première
L'Humanité
Dans la lignée de Taxi Driver, Ryan J. Sloan met en scène avec un indéniable sens du suspense une jeune paumée, incarnée par sa coscénariste, lancée dans une traque angoissante à travers le New Jersey. Un pur produit indépendant, film noir autoproduit aux accents rétro.
Les Echos
Premier film bricolé en toute indépendance, « The Gazer » est un petit thriller en 16 millimètres qui se distingue par une bande-son originale. Une curiosité.
Mad Movies
Il n'empêche qu'on est aimanté aux basques de la jeune femme, pour au moins deux raisons. La première est une belle idée de cinéma : pour éviter que son esprit ne s'égare, l'héroïne écoute des cassettes de monologues qui sont aussi un guide que le spectateur saisit pour remonter le fil de l'intrigue. Et puis il y a cette actrice [...], qui exhale pourtant un charme étrange, au point qu'on a envie de la suivre jusqu'au bout de la nuit.
Transfuge
Sloane parvient à créer un univers prégnant en arpentant les boulevards et recoins louches de la banlieue de New York, imprimant une tension constante sans effets spectaculaires mais par le seul moyen d'une mise en scène affirmée et cohérente.
Abus de Ciné
Aussi bien pour son atmosphère que pour la maîtrise de sa tension, "Gazer" s’impose comme une œuvre audacieuse et réussie, où les faux semblants n’ont pas besoin de réponse rationnelle et où les cauchemars sont tout autant diurnes que nocturnes.
Cahiers du Cinéma
Le spectateur tâtonne sans distinguer ce que [Frankie] invente de ce qui lui arrive vraiment. Au contraire, The Gazer profite de ses symptômes pour s’évader lui aussi dans une temporalité autre […], se draper dans des textures anachroniques.
Culturopoing.com
Véritable tour de force réalisé dans des conditions proches de l’amateurisme, rappelant ainsi le temps des grands artisans fauchés des années 80 (souvenons-nous des micro budgets d'"Evil Dead" de Raimi ou de "Basket Case" d’Henenlotter), "The Gazer" s’apparente autant à l’ultime sursaut d’une « façon de faire » qu’on pensait révolue qu’à un geste quasi-politique visant à prouver que l’existence d’un tel cinéma est encore possible.
L'Ecran Fantastique
À cette narratrice peu fiable nourrissant un peu plus le mystère, s'ajoutent une texture granuleuse de l'image, une caméra portée à l'épaule, une bande sonore atmosphérique et quelques séquences oniriques et d'horreur surréalistes qui renforcent le ton oppressant de l'ensemble.
L'Obs
Ce premier long-métrage particulièrement prometteur sait affirmer formellement sa mise en scène névrotique et paranoïaque, la distorsion habile et efficace de la réalité vécue par son héroïne contaminant progressivement la perception du spectateur.
Le Monde
Présenté à la Quinzaine des cinéastes à Cannes, en 2024, The Gazer est un hommage au thriller paranoïaque du siècle passé. Héroïne décavée, image sale, dérive urbaine, musique anxiogène, montage fiévreux…
Le Parisien
On fatigue un peu devant ce récit sous influences — de David Lynch et David Cronenberg en particulier — certes très assumées, mais par moments beaucoup trop appuyées. En revanche, on ne peut qu’être sensible à la prestation remarquable de la jeune comédienne Ariella Mastroianni (...).
Les Fiches du Cinéma
Un polar étouffant mais éludant en partie sa promesse initiale.
Les Inrockuptibles
Tout ne fonctionne pas, loin de là, et le trop-plein de références finit par étouffer son propre souffle. Mais il y a là un regard, une actrice incandescente, et quelques scènes hallucinées qui valent le détour [...].
Télérama
rôle de premier film, étrange, dérangeant, presque volontairement mal aimable avec son esthétique lo-fi : lumière blafarde, images tremblantes, grain de la pellicule 16 millimètres.
aVoir-aLire.com
Un film original et talentueux, mais desservi par trop de références pour cinéphiles.
Critikat.com
Sans être déshonorant, The Gazer repose sur une formule arty assez calibrée.
Le Journal du Dimanche
S’il intrigue par son scénario-puzzle, le film pâtit de son rythme languissant, si bien qu’on se lasse.
Libération
Une fiction si totalement noyée de références qu’elle en devient cet objet bizarroïde, original à force de surcouches, mais machin très alambiqué.
Première
Dans les scènes oniriques qui trouent le récit, c’est à Lynch et Cronenberg qu’on pense, mais cette avalanche de références n’empêche jamais le film de tenir debout, grâce à un suspense policier vraiment bien construit, jamais prétexte ni passéiste.