Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
16 critiques presse
So Film
par Marine Bohin
Karan Kandhari transgresse les codes et mixe couleurs de l'Inde et bande son à l'ancienne. Le film le plus rock de l'année.
Ecran Large
par Judith Beauvallet
Sister Midnight étudie peut-être l’ennui et la solitude d’un peu trop près dans sa première partie, mais ne cesse ensuite de redoubler d’inventivité, d’humour, d’étrangeté et de magie pour nous offrir un pur bijou de cinéma fantastique et féministe.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
L'Humanité
par Cyprien Caddeo
Dans un premier film très drôle et aux accents punk, le cinéaste indien Karan Kandhari imagine la métamorphose d’une femme piégée dans son foyer à la suite d’un mariage arrangé.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Le Monde
par J. Ma.
L’opération consistera de fait en une libération. On ne saurait trop louer la folle liberté et la drôlerie du film dans l’approche des genres. Burlesque, fantastique, horreur, fable sociale : un bon coup de frais.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Parisien
par Renaud Baronian
Avec ce premier film aussi créatif qu’agité sur la forme et résolument moderne dans les propos qu’il défend, le cinéma indien accouche d’une nouvelle pépite.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Fiches du Cinéma
par Simon Hoareau
Entre esthétique soignée et immersion réaliste, mise en scène très maîtrisée et scénario fantastique décalé, Sister Midnight est un film déroutant. L’axe féministe du film, également source de contrastes, est intéressant. On aime ou on déteste.
Mad Movies
par F.C.
Le rythme tambour battant ne faiblit pas, la mise en scène ne lâche jamais Uma, perdue dans l'immensité de la ville et la promiscuité de son foyer.
Première
par Thierry Chèze
Un hymne trépidant au girl power.
La critique complète est disponible sur le site Première
Cahiers du Cinéma
par Olivia Cooper-Hadjian
Plutôt que d’enfermer son récit dans les bornes d’un discours rassurant dont il ne serait que l’allégorie, [le cinéaste] restitue l’absence de sens avec laquelle la vie nous impose de ferrailler.
CinemaTeaser
par Perrine Quennesson
Un peu bordélique et trop long, le film reste une satire drolatique et véhémente de la société patriarcale indienne qui transforme les femmes en monstres. Amusant comme il arrive à Cannes en écho à THE SUBSTANCE de Coralie Fargeat, présent en compétition.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Un cocktail détonant d’humour rebelle, d’absurde et de burlesque, qui dynamite avec un sourire narquois le patriarcat étriqué et ses chaînes sur les femmes.
Le Point
par La Rédaction
Bref, Sister Midnight tourne à la fable surréaliste, pas toujours convaincante mais portée par une actrice remarquable. Une curiosité.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Inrockuptibles
par Jean-Baptiste Morain
Sister Midnight tombe dans la caricature ? Non, car, de justesse, le cinéaste prouve sa capacité à mêler le grotesque à l’humain, à faire rire tout en piquant là où ça fait mal, dans la plaie à vif de la société indienne patriarcale.
Libération
par Lelo Jimmy Batista
Vif mais parfois maladroit, le film de Karan Kandhari trouve tout son intérêt dans son regard sur la mégapole de la côte ouest de l’Inde.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Positif
par Hubert Niogret
Le réalisateur élabore une fable avec des moyens très cinématographiques qui marient effets de style, touches de couleurs un peu forcées et petits effets spéciaux.
Télérama
par Jérémie Couston
Rythmées par une bande originale punk-rock qui force sur la dissonance, les saynètes burlesques s’enchaînent, hélas, un peu mécaniquement, sans réel enjeu narratif : il faut imaginer du Kaurismäki sans ivresse, plutôt sous lassi. Psychédélique, le lassi.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
So Film
Karan Kandhari transgresse les codes et mixe couleurs de l'Inde et bande son à l'ancienne. Le film le plus rock de l'année.
Ecran Large
Sister Midnight étudie peut-être l’ennui et la solitude d’un peu trop près dans sa première partie, mais ne cesse ensuite de redoubler d’inventivité, d’humour, d’étrangeté et de magie pour nous offrir un pur bijou de cinéma fantastique et féministe.
L'Humanité
Dans un premier film très drôle et aux accents punk, le cinéaste indien Karan Kandhari imagine la métamorphose d’une femme piégée dans son foyer à la suite d’un mariage arrangé.
Le Monde
L’opération consistera de fait en une libération. On ne saurait trop louer la folle liberté et la drôlerie du film dans l’approche des genres. Burlesque, fantastique, horreur, fable sociale : un bon coup de frais.
Le Parisien
Avec ce premier film aussi créatif qu’agité sur la forme et résolument moderne dans les propos qu’il défend, le cinéma indien accouche d’une nouvelle pépite.
Les Fiches du Cinéma
Entre esthétique soignée et immersion réaliste, mise en scène très maîtrisée et scénario fantastique décalé, Sister Midnight est un film déroutant. L’axe féministe du film, également source de contrastes, est intéressant. On aime ou on déteste.
Mad Movies
Le rythme tambour battant ne faiblit pas, la mise en scène ne lâche jamais Uma, perdue dans l'immensité de la ville et la promiscuité de son foyer.
Première
Un hymne trépidant au girl power.
Cahiers du Cinéma
Plutôt que d’enfermer son récit dans les bornes d’un discours rassurant dont il ne serait que l’allégorie, [le cinéaste] restitue l’absence de sens avec laquelle la vie nous impose de ferrailler.
CinemaTeaser
Un peu bordélique et trop long, le film reste une satire drolatique et véhémente de la société patriarcale indienne qui transforme les femmes en monstres. Amusant comme il arrive à Cannes en écho à THE SUBSTANCE de Coralie Fargeat, présent en compétition.
Le Dauphiné Libéré
Un cocktail détonant d’humour rebelle, d’absurde et de burlesque, qui dynamite avec un sourire narquois le patriarcat étriqué et ses chaînes sur les femmes.
Le Point
Bref, Sister Midnight tourne à la fable surréaliste, pas toujours convaincante mais portée par une actrice remarquable. Une curiosité.
Les Inrockuptibles
Sister Midnight tombe dans la caricature ? Non, car, de justesse, le cinéaste prouve sa capacité à mêler le grotesque à l’humain, à faire rire tout en piquant là où ça fait mal, dans la plaie à vif de la société indienne patriarcale.
Libération
Vif mais parfois maladroit, le film de Karan Kandhari trouve tout son intérêt dans son regard sur la mégapole de la côte ouest de l’Inde.
Positif
Le réalisateur élabore une fable avec des moyens très cinématographiques qui marient effets de style, touches de couleurs un peu forcées et petits effets spéciaux.
Télérama
Rythmées par une bande originale punk-rock qui force sur la dissonance, les saynètes burlesques s’enchaînent, hélas, un peu mécaniquement, sans réel enjeu narratif : il faut imaginer du Kaurismäki sans ivresse, plutôt sous lassi. Psychédélique, le lassi.