Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
15 critiques presse
Cahiers du Cinéma
par Alice Leroy
Le film d’Eryk Rocha et Gabriela Carneiro da Cunha vient s’inscrire au cœur de cette forêt vivante, dont aucune carte nu aucun récit ne peuvent restituer la profusion sensorielle. […] Ni enquête ethnographique, ni fable édénique, La Chute du ciel redéfinit les termes d’une relation où l’on s’observe de part et d’autre de la caméra.
La Septième Obsession
par Xavier Leherpeur
L’image nous submerge et nous envoûte, le son nous encercle et nous surprend. L’ensemble de ces puissances cinématographiques composant autour de nous une oraison sacrée et tellurique qui participe à une expérience unique de spectateur.
Le Journal du Dimanche
par Baptiste Thion
Ce magnifique documentaire immerge dans la culture ancestrale des Yanomami, une tribu de l’Amazonie brésilienne, tout en racontant leur combat contre les orpailleurs blancs que le sorcier nomme « le peuple de la marchandise ».
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Les Fiches du Cinéma
par Gilles Tourman
Menés par le chaman Davi Kopenawa, les Yanomami, peuple indigène de l’Amazonie brésilienne, luttent pour survivre face aux épidémies, meurtres et pillages dus aux orpailleurs. Une plongée entre fascination pour leur cosmogonie et écœurement envers notre hubris.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Jean-Baptiste Morain
Un film déchirant qui n’a pas de fin, car, nous l’espérons, il n’y aura pas de fin à l’existence des Yanomami.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Lelo Jimmy Batista
Documentaire inconfortable et volontiers hallucinatoire, la "Chute du ciel" est, on le comprend tout de suite, à des années-lumière des sirops expiatoires pour Occidentaux en mal de séances de flagellation postcoloniale [...].
La critique complète est disponible sur le site Libération
Télérama
par François Ekchajzer
Un film déconcertant et engagé.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Entre la poésie et le documentaire, cette œuvre militante, au bénéfice d’une tribu amazonienne qui tente de résister aux orpailleurs blancs, est une merveille absolue.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
par Christophe Brangé
Une œuvre engagée qui préfère l’épure à la démagogie.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Critikat.com
par Marin Gérard
Le film travaille une forme proprement « décoloniale » dont le regard émanerait, sans surplomb, de l’intérieur même de la communauté ici documentée.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
L'Humanité
par Vincent Ostria
Voir le long et impressionnant plan-séquence d’ouverture, qui montre la peuplade entière arriver de loin et se diriger vers la caméra. D’un autre côté, le format allongé pâtit du gros plan, qui tronque le haut des têtes ou les mains lorsqu’elles sont occupées à une quelconque activité.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Entre documentaire et opéra céleste, ce film sur et réalisé avec les Yanomami, tribu indigène de l’Amazonie brésilienne menacée par l’hégémonie blanche et colonialiste, offre une vertigineuse plongée sensorielle, politique et hypnotique dans leur culture.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Positif
par Marthe Statius
Des chants apocalyptiques et de belles scènes de danse aboutissent à la formulation d’un plaidoyer écologiste.
Première
par Thomas Baurez
Loin de tout exotisme pour urbains végans adeptes de yoga bikram, le film propose une approche viscérale et intellectuelle assez fascinante.
La critique complète est disponible sur le site Première
Le Monde
par Bo. B.
Mais le film lui sert surtout de plateforme pour adresser ses griefs aux hommes blancs, accusés de piller les terres et la forêt pour la recherche du profit ou d’être la source de pollution et de dangereuses épidémies qui menacent la survie de son peuple.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Cahiers du Cinéma
Le film d’Eryk Rocha et Gabriela Carneiro da Cunha vient s’inscrire au cœur de cette forêt vivante, dont aucune carte nu aucun récit ne peuvent restituer la profusion sensorielle. […] Ni enquête ethnographique, ni fable édénique, La Chute du ciel redéfinit les termes d’une relation où l’on s’observe de part et d’autre de la caméra.
La Septième Obsession
L’image nous submerge et nous envoûte, le son nous encercle et nous surprend. L’ensemble de ces puissances cinématographiques composant autour de nous une oraison sacrée et tellurique qui participe à une expérience unique de spectateur.
Le Journal du Dimanche
Ce magnifique documentaire immerge dans la culture ancestrale des Yanomami, une tribu de l’Amazonie brésilienne, tout en racontant leur combat contre les orpailleurs blancs que le sorcier nomme « le peuple de la marchandise ».
Les Fiches du Cinéma
Menés par le chaman Davi Kopenawa, les Yanomami, peuple indigène de l’Amazonie brésilienne, luttent pour survivre face aux épidémies, meurtres et pillages dus aux orpailleurs. Une plongée entre fascination pour leur cosmogonie et écœurement envers notre hubris.
Les Inrockuptibles
Un film déchirant qui n’a pas de fin, car, nous l’espérons, il n’y aura pas de fin à l’existence des Yanomami.
Libération
Documentaire inconfortable et volontiers hallucinatoire, la "Chute du ciel" est, on le comprend tout de suite, à des années-lumière des sirops expiatoires pour Occidentaux en mal de séances de flagellation postcoloniale [...].
Télérama
Un film déconcertant et engagé.
aVoir-aLire.com
Entre la poésie et le documentaire, cette œuvre militante, au bénéfice d’une tribu amazonienne qui tente de résister aux orpailleurs blancs, est une merveille absolue.
Abus de Ciné
Une œuvre engagée qui préfère l’épure à la démagogie.
Critikat.com
Le film travaille une forme proprement « décoloniale » dont le regard émanerait, sans surplomb, de l’intérieur même de la communauté ici documentée.
L'Humanité
Voir le long et impressionnant plan-séquence d’ouverture, qui montre la peuplade entière arriver de loin et se diriger vers la caméra. D’un autre côté, le format allongé pâtit du gros plan, qui tronque le haut des têtes ou les mains lorsqu’elles sont occupées à une quelconque activité.
L'Obs
Entre documentaire et opéra céleste, ce film sur et réalisé avec les Yanomami, tribu indigène de l’Amazonie brésilienne menacée par l’hégémonie blanche et colonialiste, offre une vertigineuse plongée sensorielle, politique et hypnotique dans leur culture.
Positif
Des chants apocalyptiques et de belles scènes de danse aboutissent à la formulation d’un plaidoyer écologiste.
Première
Loin de tout exotisme pour urbains végans adeptes de yoga bikram, le film propose une approche viscérale et intellectuelle assez fascinante.
Le Monde
Mais le film lui sert surtout de plateforme pour adresser ses griefs aux hommes blancs, accusés de piller les terres et la forêt pour la recherche du profit ou d’être la source de pollution et de dangereuses épidémies qui menacent la survie de son peuple.