Note moyenne
3,9
40 titres de presse
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CinemaTeaser
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Culturopoing.com
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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L'Ecran Fantastique
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Le Dauphiné Libéré
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Mad Movies
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Public
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20 Minutes
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Bande à part
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Critikat.com
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Ecran Large
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Femme Actuelle
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Franceinfo Culture
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GQ
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Konbini
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L'Humanité
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La Voix du Nord
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Le Journal du Dimanche
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Le Journal du Geek
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Le Monde
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Le Parisien
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Les Fiches du Cinéma
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Nice-Matin
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Paris Match
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Télé 7 Jours
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Cahiers du Cinéma
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La Croix
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Le Point
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Les Echos
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Paris Match
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Première
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Sud Ouest
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Abus de Ciné
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L'Ecran Fantastique
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L'Obs
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Le Figaro
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
CinemaTeaser
Steven Spielberg braque de nouveau sa caméra sur les lumières dans le ciel pour mieux sonder notre besoin – voire notre devoir – d’altérité, de communication et d’empathie. Terrassant.
Culturopoing.com
Car si le Monde est au bord du gouffre, Spielberg lui ne nous lâche pas, bien au contraire. Avec Disclosure Day, il nous incite à y croire, en nous-même, en notre capacité à aimer l’autre, et que le seul rôle de ces visiteurs, l’unique rôle de leur venue, est simplement de nous le rappeler.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Un récit humaniste, rassembleur, altruiste.
L'Ecran Fantastique
POUR - "Disclosure Day", loin d’être un film-spectacle, nous surprend par sa poétique et son inspiration. Une nouvelle fois, Steven accomplit un rêve d’enfant alors que Spielberg nous apporte la réflexion philosophique au travers d’une réalisation impeccable, démontrant qu’il reste un Maître incontesté du cinéma.
Le Dauphiné Libéré
Une science-fiction humaniste aux allures d’immédiat classique de Spielberg.
Les Inrockuptibles
Disclosure Day est un film de SF et d’action comme Spielberg en a réalisé moult, avec une virtuosité qui ne faiblit pas. [...] Steven Spielberg orchestre ici une giga séance de psy, qui se conclura par une des scènes les plus extravagantes qu’il ait jamais filmée, à la fois naïve, kitsch, tordue et sublime.
Libération
Bouleversant film que ce blockbuster tardif, si peu spectaculaire du grand cinéaste du grand spectacle, à une époque où le grand spectacle hollywoodien s’est défait presque complètement.
Mad Movies
Au sommet de son art, le réalisateur brandit également un montage à la précision millimétrée pour soutenir ses idées.
Public
Déjà culte !
20 Minutes
Confronter des gens que rien ne prédisposait à l’aventure à une expérience qui va changer l’histoire de l’humanité est un ressort que Steven Spielberg favorise avec succès depuis ses débuts. Disclosure Day poursuit valeureusement cette tradition avec une conviction qui fait pardonner ses baisses de rythme.
Bande à part
Il est savoureux d’être encore agréablement surpris par l’œuvre d’un cinéaste aussi établi que Steven Spielberg quand il s’empare d’une thématique aussi souvent déclinée sur grand écran.
Critikat.com
Aussi bizarre que sidérant, "Disclosure Day" n'est pas le Spielberg le plus évident. C'est plutôt un objet tordu et merveilleusement étrange, en même temps que son film le plus travaillé par la religion.
Ecran Large
"Disclosure Day" peut davantage être apprécié pour la place qu’il occupe dans l’œuvre de Steven Spielberg que pour ses qualités intrinsèques, dont il ne manque pourtant pas.
Femme Actuelle
Un blockbuster idéal en cette fin de saison.
Franceinfo Culture
Steven Spielberg rend avec ce 37e long-métrage un nouvel hommage au cinéma, à sa capacité à nous faire rêver et à comprendre qui nous sommes, du plus intime de nous-même au plus universel, en nous invitant tout simplement à "écouter".
GQ
[...] effectivement déconcertant, mais rappelant constamment à quel point le réalisateur de E.T et Minority Report reste l'un des artisans les plus appliqués et déterminés à faire réfléchir son spectateur.
Konbini
Le génie du cinéma revient à ses premières amours avec une maitrise absolue. Ce thriller de science-fiction contemporain et émouvant se voit presque comme une conversation entre le Spielberg des débuts et le Spielberg d'aujourd'hui. Une grande aventure mystique et humaine époustouflante.
L'Humanité
Retour de Steven Spielberg au film d’extraterrestres, ce projet s’avère en réalité un techno-thriller virtuose, hanté par les angoisses d’une époque marquée par le deuxième mandat de Trump.
La Voix du Nord
Une sorte de pièce manquante imparfaite mais parfaitement cohérente avec l’œuvre du père d’E.T.
Le Journal du Dimanche
Le cinéaste américain de 79 ans continue d’approfondir son thème favori dans ce récit de science-fiction qui conjugue habilement action avec émotion, grâce à une mise en scène virtuose et un scénario signé David Koepp d’une fluidité imparable.
Le Journal du Geek
À la science-fiction angoissante et fataliste, Steven Spielberg préfère l'optimisme à toute épreuve. Disclosure Day apparaît souvent à contre-courant, ne réussit pas toujours ses effets (surtout dans un deuxième acte plus faible) mais se sauve grâce à une conclusion émouvante. Le cœur de son cinéma reste l'émotion, il le prouve à nouveau grâce à son talent pour emmener le spectateur. Oui, on a pleuré...
Le Monde
Par là même, Spielberg fait retour sur son œuvre, en reconstituant l’un de ses lieux-clés : la maison pavillonnaire qu’il a si souvent filmée, siège de l’enfance et de ses peurs. Sauf qu’ici elle n’est plus qu’un décor, un plateau de cinéma désigné comme tel. Sous ses airs de blockbuster, Disclosure Day fonce ainsi au cœur des images et décortique par quel sombre pacte on en vient à fonder tant de foi en elles.
Le Parisien
Une pépite de science-fiction.
Les Fiches du Cinéma
Pas le chef-d'œuvre annoncé, et pour autant une preuve de plus de ce que Spielberg connaît, depuis plusieurs films déjà, un nouvel âge d'or de son cinéma.
Nice-Matin
Quelques passages musclés, dont l’un en voiture aux abords d’un passage à niveau, dynamisent l’ensemble pendant que la musique inspirée de John Williams insuffle une ampleur supplémentaire.
Paris Match
POUR - [...] après un début paranoïaque propice à une suite complotiste, le scénario vire au discours constructif dont le message délivré par un des personnages, parce qu’il est dénué de cynisme, passera pour naïf aux yeux des incrédules désabusés, alors qu’il est fondamental: « L’empathie est un avantage évolutif. » Pour le reste, à savoir la forme, c’est indiscutable : Spielberg reste un génie de la mise en scène et du découpage [...].
Télé 7 Jours
Spielberg se prend un peu les pieds dans le tapis d'un scénario trop plein d'idées inabouties, son brio s'illustre dans l'écriture de ses personnages parfaitement incarnés et dans la mise en scène d'époustouflantes séquences d'action.
Télérama
Avec cette nouvelle fable SF portée par Emily Blunt et Josh O’Connor, le père d’E.T. réussit une sorte de “rencontres du même type”. Un régal.
aVoir-aLire.com
Un blockbuster de qualité, entre SF et thriller paranoïaque, en cohérence avec l’univers et le style de Spielberg.
Cahiers du Cinéma
Par son alternance presque machinale entre l’action et le mystère, le film peine à trouver son rythme et même sa cohérence scénaristique, et n’en rend que plus pesante son ambition métaphysique.
La Croix
Ce pur spectacle de divertissement manque un peu d’inspiration, loin de la poésie de Rencontres du troisième type et d’E.T.
Le Point
Dans la lignée de « Rencontres du troisième type » et des « X-Files », ce blockbuster gorgé d’action remplit sa mission pop-corn malgré des ficelles un brin trop familières.
Les Echos
Le créateur d'« Indiana Jones » renoue avec la science-fiction et le road movie. Il signe un film confus et mêle des fulgurances de mise en scène à ses obsessions de toujours.
Paris Match
CONTRE - Le thriller fantastique patine parfois, s’étire souvent, finit, après une première heure impeccable, par tomber dans les travers de la bonne conscience hollywoodienne, moraliste sur les croyances et attendu dans son propos.
Première
Oeuvre parfois virtuose, souvent contradictoire, parfois dérangeante, Disclosure Day est sans doute le film le plus risqué de Spielberg depuis longtemps. Mais certainement l’un des rares blockbusters récents à accepter de se perdre dans les zones grises de son époque plutôt que de prétendre les éclairer.
Sud Ouest
Le cinéaste revient avec un long métrage très spielbergien, peuplé de références à sa filmographie. Si son œuvre vous passionne, vous devriez vous régaler. Sinon, il se peut que cette épopée de 2 h 30, entre thriller et science-fiction, vous paraisse longue, et le récit confus.
Abus de Ciné
"Disclosure Day", aussi fermement attaché soit-il à l’idée de « croyance » au sens large, a le mérite de nous poser un cas de conscience […] C’est triste à dire, mais ici, pour l’une des rares fois de sa carrière, Spielberg transcende moins sa fabrique du merveilleux qu’il se borne à en ressasser les mêmes vérités dans une ère de post-vérité qui les a absorbées et revitalisées depuis longtemps.
L'Ecran Fantastique
CONTRE - Ce n’est un secret pour personne que Spielberg croit à ce qu’il raconte dans un métrage à l’évidence sincère, parfois prenant (...) mais, il faut bien le dire, trop proche de ce qu’il veut nous convaincre, voire à nous imposer, nous livrant un métrage beaucoup trop long (ses deux premiers tiers james-bondesques) et singulièrement à court d’idées.
L'Obs
Steven Spielberg peine à se réinventer et livre un blockbuster presque morne.
Le Figaro
Le script patine. Le secret est assez vite éventé. David Koepp, scénariste sans grande originalité, est le coupable idéal. Mais le réalisateur a trop de métier et de talent pour ne pas avoir sa part de responsabilité. E.T. a fait pleurer des millions de spectateurs. Disclosure Day ne suscite aucune émotion.