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Sunkmanitu83
4 critiques
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4,5
Publiée le 22 août 2026
Que dire d'un film de Spielberg qui partage autant les avis ?
L'aspect technique : Fluide niveau caméra, des plans intéressants, pas de montage incompréhensible, il a abandonné ses grosses surexpositions blanches tant chiantes dans certains de ses films ( je pense à jurassic park 2), les décors sont certes un brin clichés ( la base des méchants très hi-tech, le studio TV avec les multi-écrans, l'appart très béton ciré et grandes verrières) mais la sauce prend et on entre dans l'histoire sans peine.
LE scénar' : Il se tient et plus que bien. Jamais à mon sens il ne prend position pour une pseudo leçon de religion, pour un endoctrinement, ne sombre pas dans le cliché des portraits du monde, entendez qu'une caméra aurait pu filmer " un chrétien, un musulman, un bouddhiste, un juif etc... Il laisse libre l'interprétation de son film à chacun. On retrouve quelques brins de magie de ses débuts : spoiler: les animaux qui apparaissent avec la chanson de Blanche neige en fond sonore, la dénonciation de la violence faites aux "visiteurs" : l'homme tue ou maltraite ce qui l'effraie.
LA zique : TOnton John est toujours à la partoche, on y retrouve les cuivres habituels, certains thèmes à la Indy, ça coule tout seul et s'intègre parfaitement au film.
L'avis final : même si il divise , le film est pour moi une réussite. Un moment de suspension où nous sommes face à nos propres questions, nos propres convictions : comment réagirions-nous si une telle annonce arrivait ? Folie mondiale, apaisement, joie ? J'ai choisi d’interpréter la fin du film à ma façon et j'ai trouvé très subtil tout le déroulement du métrage. Spielberg est toujours là et c'est tant mieux...
En dehors de la scène où l'Alfa Roméo se fait défoncer par le train, il n'y a pas grand chose à sauver dans ce film. Difficile à croire que c'est un Spielberg, et John Williams ne s'est pas cassé la tête avec une musique qu'on ne retient pas.
encore et toujours le sempiternel extra terrestre avec une grosse tête des gros yeux et un ptit corps maigrichon.... scénario en mousse, méchant en noir voiture noire, ovni en triangle ultra rapide bref qui peut croire à ça ? zéro émotion, suspense à néant remplis d'inepties et d'invraisemblabilités.... bref t'a 10 ans au cinosh tu peut y croire mais pour le reste MDR
Le pire film que j’ai vu de Spielberg. C’est 2h10 catastrophique et seulement 10 dernières minutes intéressantes. Que ce soit le jeu d’acteur, la musique surutilisée, le scénario, les scènes d’action ratées, etc. La liste est longue.
Et pourtant, il y avait une histoire à fort potentiel !
Après plusieurs films ("Rencontres du troisième type", ". l'extra-terrestre", "La guerre des mondes" et même Indiana Jones y aura goûté dans le 4ème opus du célèbre archéologue au chapeau et au fouet) autour de ça, Spielberg revient à ses premiers amours que sont la science fiction et les extraterrestres.
Il arrive à y souffler le bon (la réalisation, la musique de son ami John Williams, les acteurs...) et le moins bon (certaines longueurs, des effets spéciaux inégaux, quelques passages irréalistes...) durant 2h25 mais il parvient tout de même à y délivrer des messages clairs en ces temps troubles.
Disclosure Day de Steven Spielberg est un thriller de science-fiction ambitieux qui livre une expérience correcte mais inégale. Avec ma note de 3/5 le film impressionne par sa réalisation léchée, son sens de l'émerveillement et sa gestion du mystère, rappelant le savoir-faire incontestable du cinéaste. Cependant le récit souffre de longueurs sur ses 2h25 et d'un dénouement qui peut laisser sur sa faim. Un divertissement visuellement réussi et prenant par moments, mais qui ne réussit pas tout à fait à se hisser au niveau des plus grands chefs-d'œuvre de son réalisateur.
Tout l'intérêt du film, comme on nous le rabâche lourdement dans ses premiers instants, aurait consisté à explorer la réaction de l'espèce humaine à l'incroyable révélation que les Aliens nous visitent depuis des décennies. Il n'en sera rien. Le film s'arrêtera brutalement avant d'atteindre ce moment, se sabordant lui-même de la manière la plus paradoxale. Reste une longue course poursuite impliquant des bâtons magiques et des scènes parfois totalement ridicules. Spielberg est-il devenu sénile ? Et son aura passée justifie-t-elle que personne, au sein de l'immense équipe investie dans son projet, n'ait osé lui ouvrir les yeux quant au vide intersidéral que représente son scénario ? Si l'on prend en compte le calibre du réalisateur, du compositeur et du casting, il s'agit pour moi de la plus grosse déception cinématographique de ces 5 dernières années, et sans doute davantage.
Une "Rencontres du troisième type" revisitéspoiler: . Etonante Emily Blunt et la Giulia, rouge de la même façon que la petite dans le film La Liste de Schindler. Longue, inmensamente longue mais sauf quelques moments ennuyeuse.
Comme cela arrive de plus en plus souvent, les critiques de spectateurs s'avèrent (malheureusement) beaucoup plus pertinentes que les critiques des représentants de la presse, dont on peut se demander (à quelques exceptions près) s'ils ont vu le même film que nous (ou s'ils sont tout simplement capables d'appréhender un film en tant que film, donc comme un objet artistique, à évaluer comme tel, et non comme le simple véhicule d'un message, quel qu'il soit). Il est pénible de constater que le divin Spielberg a commis un film raté (et que l'immense compositeur John Williams n'est plus que l'ombre de lui-même). Le talon d'Achille est le scénario, mal ficelé, truffé d'incohérences, qui hésite trop entre le film d'action (laborieux) et la fable mystique et humaniste (dont les sabots sont bien trop gros pour susciter une véritable émotion intelligente). Les acteurs font ce qu'ils peuvent mais, prisonniers de dialogues et de personnages simplistes, ils ne peuvent éviter le naufrage collectif. Ce n'est pas un film nul, certes, mais c'est un film indigne de Spielberg. La véritable "révélation" du film est que le réalisateur d'. n'est sans doute plus capable de se renouveler dans ce genre qu'il a su si bien incarner par le passé. Espérons qu'il puisse nous donner tort avec son prochain opus !
Un film sous forme de thriller et de course poursuite pour la vérité . Parfaitement maîtrisé , on ne voit pas le temps passe tant les personnages sont consistants .
« Disclosure Day » : Spielberg retombe dans ses propres poncifs
Il fallait un certain culot pour revenir, à 79 ans, sur le terrain des extraterrestres qui a fait sa légende. Malheureusement, "Disclosure Day" ne prolonge pas l'héritage de "Rencontres du troisième type" ou d'"." — il se contente trop souvent de le recycler, en le noyant sous une imagerie complotiste qui finit par lasser bien avant le générique de fin.
Le postulat de départ avait pourtant du souffle : un lanceur d'alerte traqué par une organisation gouvernementale toute-puissante, prêt à révéler au monde le secret le mieux gardé de l'humanité. Mais Spielberg choisit d'habiller cette intrigue de tout l'attirail iconographique éculé du genre — Roswell, la Zone 51, les artefacts mystérieux, et bien sûr les fameux petits hommes gris, ressortis avec une insistance qui frôle la complaisance. On a le sentiment d'un cinéaste tellement nourri de sa propre mythologie qu'il en oublie de la renouveler, préférant citer ses propres classiques plutôt qu'inventer quelque chose de neuf.
Et au bout du compte, on cherche encore ce que le film veut vraiment dire. Le complot gouvernemental, censé structurer tout le récit, reste étrangement vague : on ne sait jamais vraiment ce que cache l'État, ni pourquoi, ni au nom de quoi — la dissimulation existe surtout comme prétexte à la course-poursuite, pas comme véritable propos politique. Le film convoque en parallèle une dimension quasi religieuse — anges de l'annonciation, révélation par la foi, communion finale —, sans jamais trancher s'il parle de croyance spirituelle, de défiance envers les institutions, ou simplement de la capacité du cinéma à nous faire encore rêver. Résultat : trois pistes thématiques qui se percutent sans jamais se répondre, et un message final qui se limite à un vague "il faut écouter", aussi beau à prononcer que creux à décortiquer.
Cette imagerie, jadis fondatrice, sonne aujourd'hui comme un cliché de série B — précisément ce que Spielberg avait lui-même contribué à dépasser il y a cinquante ans. À force de multiplier les clins d'œil appuyés à sa propre filmographie et au folklore ufologique le plus balisé, le film finit par ressembler à un best-of nostalgique plutôt qu'à une œuvre qui avance. Emily Blunt et Josh O'Connor font ce qu'ils peuvent pour porter l'émotion humaine du récit, mais ils luttent contre un scénario qui semble parfois plus soucieux de cocher les cases du folklore extraterrestre que de raconter une histoire qui tienne debout.
En bref : Spielberg convoque tous ses fantômes cosmiques à la fois, petits hommes gris et gouvernement occulte compris — sans jamais décider ce qu'il veut nous dire avec tout ça.
Lorsqu on m a parlé d un film dans l esprit de Rencontres du troisième type, j' ai espéré. Mais cet espoir a été déçu lorsque j' ai vu le film. Le scénario manque de magie et semble être plus un film d action que fantastique... A l instar du personnage qui arrive à se projeter à distance sans que, personnellement, je saisisse la pertinence d un tel personnage dans le film'. Bref, pour la magie, on attendra. Et malheureusement, ça ne sera plus avec Spielberg.
Disclosure day est un film bien étrange qui aura divisé son public. Il suffit de lire les critiques pour s'en rendre compte. Étrange car il semble y avoir de l'action mais sans que cela soit intrinsèquement le moteur de l'histoire. C'est plus un tripe dans le genre rencontre du 3ème type du même réalisateur mais aussi dans la temporalité d'une autre époque. Il faut donc apprendre à se poser, à arrêter d'attendre qu'un truc se passe toutes les 2 minutes pour apprécier cette œuvre. Et ce n'est pas une mince affaire dans un monde où tout doit exister dans l'immédiateté, où la patience se voit réduite à peau de chagrin. Sur une planète à l'agonie, rongée par la noirceur humaine, des décideurs choisissent de dissimuler un des plus grands évènements de l'Histoire : la preuve de l'existence d'extra-terrestres. A l'instar de ces gouvernants qui imposent leur narratif au mépris des vérités les plus évidentes, il est ici question d'une prise de conscience fondamentale et collective. Et Spielberg y croit. Il y croit sans doute à la condition qu'une chose exceptionnelle se produise pour nous réveiller, pour nous éveiller. Le réalisateur a gardé son âme d'enfant. Certains diront sa naïveté. Pourtant, il y a bien plus de lumière et d'espérance dans son discours que dans la bouche de ceux qui nous mènent droit dans le mur.