Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
33 critiques presse
Diverto
par Lucas Fillon
Une œuvre incontournable.
Marie Claire
par Emily Barnett
Thriller familial puissant.
Public
par Sarah Lévy-Laithier
Avec tendresse et lucidité, ce drame explore les fractures familiales et le vertige du vide laissé par une absence inexplicable.
Télé 2 semaines
par S.O.
Un film où la mise en scène, d’une remarquable acuité, fait la part belle aux personnages et instaure un parfait équilibre entre tension et émotion.
Télé Loisirs
par S.O.
Camille Cottin rayonne dans le rôle de cette femme qui devient malgré elle une mère de substitution,
20 Minutes
par Caroline Vié
La complicité entre Camille Cottin et Nathan Ambrosioni fait plaisir à voir et, d’autant plus, qu’elle se communique à l’écran.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Bande à part
par Anne-Claire Cieutat
Sans misérabilisme, en ménageant des espaces pour que le rire advienne, Nathan Ambrosioni trouve l’équilibre entre les tonalités et, chose miraculeuse au cinéma comme dans la vie, fait naître quelques instants de grâce.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
CinemaTeaser
par Emmanuelle Spadacenta
Car le miracle du film, c’est bien d’avoir aussi finement écrit le personnage principal et omniprésente de Jeanne que celui de Suzanne, absente, dont le portrait se dessine à rebours, comme si Ambrosioni donnait la parole à celles qui n’en avaient plus.
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Les Enfants vont bien est un joli portrait de mère, dans un film qui fait du bien, avec une Camille Cottin dans un rôle chaleureux.
Femme Actuelle
par La Rédaction
Un drame familial crédible et sensible.
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
En quelques films, le jeune réalisateur Nathan Ambrosioni a construit un univers cinématographique reconnaissable, psychologique et social, fait d'un mélange de classicisme et de naturalisme, d'une étonnante maturité.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
Konbini
par La Rédaction
Ce drame intimiste porté par Camille Cottin est bouleversant par sa simplicité et son intelligence émotionnelle. Un regard sincère, tendre et réaliste sur l'absence et la responsabilité au sein d'une famille.
La Croix
par Corinne Renou-Nativel
Le jeune cinéaste Nathan Ambrosioni, 26 ans, poursuit avec une étonnante maturité son exploration de la famille.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Tribune Dimanche
par Marc Aurèle Garreau
Silences, absences et présences fantomatiques structurent ce drame poignant porté par une actrice captivante de justesse. [...] Epuré et réaliste, saisissant sans juger la troublante banalité d'un drame familial.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Il y a quelques longueurs, des choix dramaturgiques dispensables qui pour soutenir l’exemplarité de cette mère de substitution en rajoutent plus que nécessaire - en couple auparavant, elle s’est séparée parce que justement elle ne voulait pas d’enfants, et d’ailleurs, son ex en attend un. Mais Camille Cottin porte avec force son joli rôle débordant de tendresse (...).
Le Figaro
par Eric Neuhoff
Romanesque et délicat.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par S. B.
Un récit poignant et profond, porté par l’excellente Camille Cottin, tout en retenue dans un rôle complexe.
Le Parisien
par Catherine Balle
Subtilement écrit et très délicatement joué par Camille Cottin, Juliette Armanet et Monia Chokri, « Les Enfants vont bien » se révèle très touchant.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Fiches du Cinéma
par Mi.G.
Une chronique familiale tout en finesse, qui bénéficie de la prestation de haute volée de Camille Cottin.
Nice-Matin
par Alexandre Carini
Une nouvelle chronique familiale touchante et délicate.
La critique complète est disponible sur le site Nice-Matin
Ouest France
par Pascale Vergereau
Porté par Camille Cottin et deux jeunes acteurs formidables, « Les enfants vont bien », troisième film de Nathan Anbrosioni, 26 ans, aborde avec finesse et une précision documentaire le thème des disparitions volontaires.
La critique complète est disponible sur le site Ouest France
Positif
par Olivier De Bruyn
Nathan Ambrosioni met en scène (avec un soin indéniable) cette histoire (...) en tentant de ne pas trop tirer sur la corde lacrymale, mais sa pudeur est paradoxalement si ostentatoire qu'elle souligne à gros traits ses intentions et son désir d'émouvoir à tout prix le spectateur.
Première
par Thierry Chèze
On en ressort aussi bouleversé qu’épaté par la qualité de ce scénario et la manière dont ses interprètes s’en emparent : Juliette Armanet (Suzanne) Monia Chokri (Nicole) mais aussi et surtout Camille Cottin (Jeanne) à qui Ambrosioni offre encore un rôle majeur après Toni en famille, confirmant qu’elle s’épanouit comme jamais dans son jeu sous sa direction.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télé 7 Jours
par Isabelle Magnier
On ressort de ce périple vers la lumière, aussi bouleversé qu’épaté par la fraîcheur de la mise en scène et la grâce de ses interprètes, en tête Camille Cottin, vacillante Jeanne, et ses tout jeunes et craquants partenaires.
Télérama
par Frédéric Strauss
Un film très fort sur le lien et baigné d’émotions qui sonnent juste.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Version Femina
par Anne Michelet
Nathan Ambrosioni filme la colère, l’absence et la reconstruction avec une infinie sensibilité et beaucoup de pudeur. Il nous émeut aux larmes tandis que l’on suit cette histoire évoluant de l’ombre à la lumière.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
aVoir-aLire.com
par Claudine Levanneur
Au cœur d’une mise en scène tout en retenue, Nathan Ambrosioni scrute, sans effusion appuyée, le tumulte qui s’empare de ces êtres embarqués dans une situation imprévue. Avec délicatesse, la caméra saisit un regard, un geste, un murmure qui, entre pudeur et tendresse, en disent bien plus long que tous les mots.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
"Les Enfants vont bien" est un drame sensible porté par Camille Cottin et deux enfants formidables. [...] Se focalisant sur le désarroi de la sœur, formidable Camille Cottin, qui incarne une lesbienne refusant tout engagement, mais ici confrontée aux nécessités de deux enfants qu’elle connaît à peine, le film va ensuite nous transporter d’embûches quotidiennes en longues démarches administratives. [...] Ajoutant sur la fin quelques scènes particulièrement touchantes, Nathan Ambrosioni [...] réussit au final à filmer le manque, avec une certaine habilité.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Cahiers du Cinéma
par Olivia Cooper-Hadjian
D’une étonnante maturité, le toujours très jeune cinéaste, déjà auteur de trois longs métrages à 26 ans, refuse de jouer sur le suspense ou le pathos. (...) La délicatesse même du film empêche toutefois de percer tout à fait la profondeur de cette victoire, gagnée à bas bruit plutôt qu’arrachée à la vie.
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Pudique et poignant.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Monde
par Bo. B.
Les enfants vont bien est porté par la douceur de son regard, son empathie à accueillir des vérités et des émotions avec une lumière de plus en plus chaleureuse. Au spectateur maintenant de les recevoir.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Critikat.com
par Audrey Colard
Au lieu de laisser cette incertitude infuser le récit, la mise en scène la neutralise systématiquement.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
L'Obs
par Guillaume Loison
A l’image de ce personnage de gendarme sympa poussé par le récit à faire du zèle dans le seul but d’évacuer l’hypothèse narrative du suicide de la mère (« Elle a utilisé sa Carte bleue, mais chut, c’est un secret »), « Les enfants vont bien » est davantage préoccupé à préciser des intentions qu’on devine aisément qu’à trouver le moyen de faire surgir l’inattendu.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Diverto
Une œuvre incontournable.
Marie Claire
Thriller familial puissant.
Public
Avec tendresse et lucidité, ce drame explore les fractures familiales et le vertige du vide laissé par une absence inexplicable.
Télé 2 semaines
Un film où la mise en scène, d’une remarquable acuité, fait la part belle aux personnages et instaure un parfait équilibre entre tension et émotion.
Télé Loisirs
Camille Cottin rayonne dans le rôle de cette femme qui devient malgré elle une mère de substitution,
20 Minutes
La complicité entre Camille Cottin et Nathan Ambrosioni fait plaisir à voir et, d’autant plus, qu’elle se communique à l’écran.
Bande à part
Sans misérabilisme, en ménageant des espaces pour que le rire advienne, Nathan Ambrosioni trouve l’équilibre entre les tonalités et, chose miraculeuse au cinéma comme dans la vie, fait naître quelques instants de grâce.
CinemaTeaser
Car le miracle du film, c’est bien d’avoir aussi finement écrit le personnage principal et omniprésente de Jeanne que celui de Suzanne, absente, dont le portrait se dessine à rebours, comme si Ambrosioni donnait la parole à celles qui n’en avaient plus.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Les Enfants vont bien est un joli portrait de mère, dans un film qui fait du bien, avec une Camille Cottin dans un rôle chaleureux.
Femme Actuelle
Un drame familial crédible et sensible.
Franceinfo Culture
En quelques films, le jeune réalisateur Nathan Ambrosioni a construit un univers cinématographique reconnaissable, psychologique et social, fait d'un mélange de classicisme et de naturalisme, d'une étonnante maturité.
Konbini
Ce drame intimiste porté par Camille Cottin est bouleversant par sa simplicité et son intelligence émotionnelle. Un regard sincère, tendre et réaliste sur l'absence et la responsabilité au sein d'une famille.
La Croix
Le jeune cinéaste Nathan Ambrosioni, 26 ans, poursuit avec une étonnante maturité son exploration de la famille.
La Tribune Dimanche
Silences, absences et présences fantomatiques structurent ce drame poignant porté par une actrice captivante de justesse. [...] Epuré et réaliste, saisissant sans juger la troublante banalité d'un drame familial.
Le Dauphiné Libéré
Il y a quelques longueurs, des choix dramaturgiques dispensables qui pour soutenir l’exemplarité de cette mère de substitution en rajoutent plus que nécessaire - en couple auparavant, elle s’est séparée parce que justement elle ne voulait pas d’enfants, et d’ailleurs, son ex en attend un. Mais Camille Cottin porte avec force son joli rôle débordant de tendresse (...).
Le Figaro
Romanesque et délicat.
Le Journal du Dimanche
Un récit poignant et profond, porté par l’excellente Camille Cottin, tout en retenue dans un rôle complexe.
Le Parisien
Subtilement écrit et très délicatement joué par Camille Cottin, Juliette Armanet et Monia Chokri, « Les Enfants vont bien » se révèle très touchant.
Les Fiches du Cinéma
Une chronique familiale tout en finesse, qui bénéficie de la prestation de haute volée de Camille Cottin.
Nice-Matin
Une nouvelle chronique familiale touchante et délicate.
Ouest France
Porté par Camille Cottin et deux jeunes acteurs formidables, « Les enfants vont bien », troisième film de Nathan Anbrosioni, 26 ans, aborde avec finesse et une précision documentaire le thème des disparitions volontaires.
Positif
Nathan Ambrosioni met en scène (avec un soin indéniable) cette histoire (...) en tentant de ne pas trop tirer sur la corde lacrymale, mais sa pudeur est paradoxalement si ostentatoire qu'elle souligne à gros traits ses intentions et son désir d'émouvoir à tout prix le spectateur.
Première
On en ressort aussi bouleversé qu’épaté par la qualité de ce scénario et la manière dont ses interprètes s’en emparent : Juliette Armanet (Suzanne) Monia Chokri (Nicole) mais aussi et surtout Camille Cottin (Jeanne) à qui Ambrosioni offre encore un rôle majeur après Toni en famille, confirmant qu’elle s’épanouit comme jamais dans son jeu sous sa direction.
Télé 7 Jours
On ressort de ce périple vers la lumière, aussi bouleversé qu’épaté par la fraîcheur de la mise en scène et la grâce de ses interprètes, en tête Camille Cottin, vacillante Jeanne, et ses tout jeunes et craquants partenaires.
Télérama
Un film très fort sur le lien et baigné d’émotions qui sonnent juste.
Version Femina
Nathan Ambrosioni filme la colère, l’absence et la reconstruction avec une infinie sensibilité et beaucoup de pudeur. Il nous émeut aux larmes tandis que l’on suit cette histoire évoluant de l’ombre à la lumière.
aVoir-aLire.com
Au cœur d’une mise en scène tout en retenue, Nathan Ambrosioni scrute, sans effusion appuyée, le tumulte qui s’empare de ces êtres embarqués dans une situation imprévue. Avec délicatesse, la caméra saisit un regard, un geste, un murmure qui, entre pudeur et tendresse, en disent bien plus long que tous les mots.
Abus de Ciné
"Les Enfants vont bien" est un drame sensible porté par Camille Cottin et deux enfants formidables. [...] Se focalisant sur le désarroi de la sœur, formidable Camille Cottin, qui incarne une lesbienne refusant tout engagement, mais ici confrontée aux nécessités de deux enfants qu’elle connaît à peine, le film va ensuite nous transporter d’embûches quotidiennes en longues démarches administratives. [...] Ajoutant sur la fin quelques scènes particulièrement touchantes, Nathan Ambrosioni [...] réussit au final à filmer le manque, avec une certaine habilité.
Cahiers du Cinéma
D’une étonnante maturité, le toujours très jeune cinéaste, déjà auteur de trois longs métrages à 26 ans, refuse de jouer sur le suspense ou le pathos. (...) La délicatesse même du film empêche toutefois de percer tout à fait la profondeur de cette victoire, gagnée à bas bruit plutôt qu’arrachée à la vie.
La Voix du Nord
Pudique et poignant.
Le Monde
Les enfants vont bien est porté par la douceur de son regard, son empathie à accueillir des vérités et des émotions avec une lumière de plus en plus chaleureuse. Au spectateur maintenant de les recevoir.
Critikat.com
Au lieu de laisser cette incertitude infuser le récit, la mise en scène la neutralise systématiquement.
L'Obs
A l’image de ce personnage de gendarme sympa poussé par le récit à faire du zèle dans le seul but d’évacuer l’hypothèse narrative du suicide de la mère (« Elle a utilisé sa Carte bleue, mais chut, c’est un secret »), « Les enfants vont bien » est davantage préoccupé à préciser des intentions qu’on devine aisément qu’à trouver le moyen de faire surgir l’inattendu.