Les Enfants vont bien
Note moyenne
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traversay1

4 481 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 août 2025
En France, chaque année, de 4 à 5 000 personnes majeures disparaissent volontairement. Et leurs proches, comment font-ils ensuite, devant ce deuil incomplet ? Nathan Ambrosioni, 26 ans et déjà 3 films à son actif, s'attaque à ce sujet dans une fiction dont le titre, Les enfants vont bien, a quelque chose d'ironique. Il s'agit d'un drame inversé, avec le moment le plus dur dès le démarrage du film, ne restent plus ensuite que les conséquences et elles sont, en l'occurrence, complexes à gérer, pour une sœur et des enfants. Maman est partie et Dieu sait quand elle reviendra, si jamais elle a l'intention de le faire. Il n'existe pas de remède miracle à un tel abandon, mais seulement des adaptations, plus ou moins satisfaisantes. Il y a peu de cris dans le film, mais beaucoup de chuchotements et des silences qui en disent long. Le réalisateur a misé sur la sobriété et il a eu entièrement raison, les situations parlant d'elles-mêmes. L'interprétation des enfants, très délicate avec de tels rôles à assumer, est plus que parfaite, dans un équilibre qui autorise l'émotion, sans en faire trop. Quant à Camille Cottin, elle se révèle tout bonnement remarquable, dans un contexte de femme libre, débarrassée de responsabilités, amenée à remettre en question sa vie et ses priorités.
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 décembre 2025
En plein été, Suzanne (Juliette Armanet) débarque sans crier gare chez sa sœur Jeanne (Camille Cottin) et repart le lendemain matin en lui abandonnant ses deux enfants, Gaspard, dix ans, et Margaux, six ans. Jeanne s'inquiète de la disparition de sa sœur et essaie sans succès d'en alerter la gendarmerie qui refuse de l'aider. Elle renâcle à assurer la garde de son neveu et de sa nièce et recherche auprès de Nicole (Monia Chokri) dont elle vient de se séparer un peu d'assistance.

Ces temps ci, on voit fleurir les films qui interrogent la maternité. Qu'est-ce qu'être mère nous demandent-ils ? Qu'est-ce qu'être mère quand on ne l'est pas dans le couple recomposé des "Enfants des autres" ou dans le couple lesbien de "Des preuves d'amour" ? Qu'est-ce qu'être mère quand on ne le veut pas nous interroge le fascinant docufiction de Romane Bohringer que je chroniquerai demain et qui aurait mérité ex aequo le prix de meilleur film de la semaine ? Qu'est-ce qu'être mère quand on ne le peut pas nous demande le dernier film des frères Dardenne "Jeunes Mères" ? Qu'est-ce qui différencie une bonne mère d'une mère toxique nous demandent les figures écrasantes de "Reine mère" ou de "Ma mère, Dieu et Sylvie Vartan" ? Il y aurait un article voire un livre à écrire sur le traitement de la figure maternelle au cinéma.

Le jeune réalisateur Nathan Ambrosioni a le mérite de traiter ce sujet rebattu sous un angle inattendu. Jeanne la quarantaine vient de divorcer. Elle était en couple avec Nicole et leur séparation a précisément pour cause un désir contrarié d'enfant : Nicole en voulait et Jeanne n'en voulait pas. Et, coup du sort, c'est précisément à Jeanne qu'en incombe brutalement la responsabilité de deux d'un coup. Elle ne sait pas faire ; elle ne veut pas faire. Une telle situation aurait pu susciter des développements cocasses. Mais "Les enfants vont bien" est dénué de tout humour - à une époque où la société se sent obligée d'en saupoudrer partout.

C'est sur le mode dramatique que le sujet est traité. Du point de vue de Jeanne, doublement désemparée par la disparition inexpliquée sinon inexplicable de sa sœur et par la lourde responsabilité qui lui échoit. Et du point de vue des enfants - dont le jeu exempt de tout cabotinage leur a valu une mention spéciale du jury au festival d'Angoulême - culpabilisés par l'abandon de leur mère et rétifs à l'autorité de leur tante.

Le film évoque le sujet dans sa globalité sans jamais charger la barque. Il en évoque les dimensions juridiques et ses apories grâce à Frankie Wallach (devenue célèbre grâce aux publicités d'EDF) : l'impossibilité de lancer une enquête pour la disparition non suspecte d'un majeur, la nécessité pour autant d'une reconnaissance de justice lui retirant l'autorité parentale afin notamment de permettre l'inscription des enfants à l'école.

Camille Cottin y est magistrale. L'actrice a gagné en maturité, en épaisseur. On est loin de "Madame Connasse" et de ses provocations border line. Sa légitimité en actrice dramatique ne fait plus aucun doute. Je lui aurais bien promis le César 2026 de la meilleure actrice ; mais j'apprends qu'elle présidera la cérémonie et je ne suis pas sûr que cette fonction la disqualifie de recevoir une statuette.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 779 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 décembre 2025
Qui est le film ?
Après Les drapeaux de papier et Toni en famille, Ambrosioni poursuit son exploration du lien mais celui-ci s’ouvre sur une disparition : Suzanne quitte ses enfants et sa sœur Jeanne, un matin d’été. De ce postulat, Ambrosioni cherche surtout à cartographier la lente sédimentation de son absence. À travers Jeanne, femme libre rattrapée par une responsabilité qu’elle n’a pas choisie, le film observe comment une existence autonome peut, en un instant, redevenir traversée par des contraintes.

Par quels moyens ?
Ambrosioni choisit de débuter par la catastrophe pour scruter l’après-coup. Ce déplacement révèle un cinéaste intéressé par la texture des jours. Le film se déroule dans ce moment suspendu où la réalité se défait légèrement, où les habitudes reprennent mais contaminées d’un soupçon d’irréalité. Ce que vit Jeanne, c’est la nécessité d’endosser un rôle qu’elle n’a jamais voulu. La maternité surgit ici comme une responsabilité exogène imposée par le destin plutôt que choisie. Son cheminement n’est pas celui d’une rédemption, mais d’une reconstruction pragmatique : apprendre à faire avec. En cela, Ambrosioni propose une version profane du maternage : un amour sans idéalisation, un attachement qui ne guérit rien, mais qui maintient trois mondes debout.

La disparition de Suzanne (Juliette Armanet) met en évidence une réalité du monde contemporain où l’on peut choisir de disparaître. En France, quatre à cinq mille adultes s’effacent chaque année volontairement. Ce chiffre, anodin dans sa froideur statistique, devient chez Ambrosioni la matière du récit. Disparaître, c’est ici, refuser la place assignée, la maternité, la précarité, les rôles prescrits par la société. Mais ce choix de liberté devient un acte de violence collatérale.

Camille Cottin trouve ici une vérité de ton bouleversante : fatigue, culpabilité, tendresse, refus s’y mêlent sans emphase. Face à elle, les enfants (Manoã Varvat et Nina Birman) incarnent une forme de résistance naïve : ils cherchent, dans les mots et la routine, à réparer l’absence. Ambrosioni filme les enfants comme des corps amputés, ce qui rend les émotions d’autant plus tangibles.

Le titre, “Les enfants vont bien”, désigne moins une affirmation qu’un acte de résistance linguistique : se persuader que tout ira bien, malgré la perte. Derrière cette phrase, il y a le mensonge nécessaire des adultes, ce petit déni qui permet de survivre. Ce n’est pas tant que “les enfants vont bien”, c’est que l’on doit croire qu’ils vont bien pour ne pas sombrer.

Quelle lecture en tirer ?
Les enfants vont bien parle du réapprentissage du lien. Il ne s’agit pas de surmonter l’absence, mais d’apprendre à vivre avec. C’est un cinéma de l’après et du battement continu. Et s’il reste parfois trop sage, il n’en demeure pas moins d’une grande justesse. Dans ses failles et ses retenues, Les enfants vont bien nous rappelle qu’aimer, c’est parfois simplement tenir malgré l’absence, continuer à dire que “tout va bien” pour que, d’une certaine façon, cela le devienne.
Omg151
Omg151

84 abonnés 74 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 décembre 2025
Comment un jeune réalisateur peut il faire un film aussi vieillot ?
Tout est appliqué, scolaire, informatif mais sans âme, sans rythme et surtout sans émotion.
Camille Cottin dans le drame est toujours aussi inexpressive et ennuyeuse, on est loin de sa Connasse et de 10%,
comme si elle avait décidé de faire oublier ses rôles de comédie où elle excellait.
Cool_92

366 abonnés 690 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 9 décembre 2025
Un film qui se veut moderne (notamment à travers le personnage de Cottin, femme indépendante et femme libre) mais film qui se révèle très passéiste et ronflant. Le realisateur s'éternise à nous montrer des scènes de vies quotidiennes banales, le tout entrecoupés de longs plans, de longs silences et de petites notes de piano. Les scènes sont longues, il ne se passe pas grand chose, et c'est vite répétitif. L'objectif est de nous montrer que le personnage de Cottin est chamboulé par l'abandon. Cottin est ému, Cottin est colère, elle fait à manger, change les draps, s'occupe des problèmes scolaires, fait les courses. Et très souvent en gros plans sur elle pour nous émouvoir et voir à quel point elle mériterait un prix. J'ai vraiment l'impression d'avoir regarder un film des années 60 so boring. La conclusion est lente et elle n'apporte rien de plus. Je n'ai vraiment pas été embarqué.
Shawn777

805 abonnés 3 934 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 décembre 2025
J'avais loupé le dernier film de Nathan Ambrosioni, "Toni, en famille", également avec Camille Cottin d'ailleurs qui avait lui aussi reçu un certain engouement de la par de la critique presse et publique. Et si le sujet du précédent film ne m'intéressait pas des masses, celui-ci était beaucoup plus tentant : une mère de deux enfants laisse ces derniers à sa sœur et disparait sans laisser de trace. C'est ce que l'on appelle le droit à l'oubli et c'est légal en France. Seulement, ce petit synopsis n'est qu'en fait que le point de départ du film, ce dernier s'intéressant davantage à la sœur qui récupère les gamins. En effet, cette dernière devra alors revoir son emploi du temps et même son mode de vie de manière générale pour éduquer des enfants qui la rejette puisqu'ils veulent retrouver leur mère. Un drame familial intense donc, enfin sur le papier seulement. Car oui, ce qui m'a le plus dérangé, c'est son petit côté film dramatique pompeux avec des pauses entre les mots et des silences plus longs que ce qu'ils n'en disent ; en-soi, je ne critique pas ce style mais simplement ici, ça m'a empêcher de pleinement m'investir émotionnellement car ça me sort du film. En effet, j'en vois les ficelles et les trouve trop grossières, certes le jeune réalisateur n'est pas mauvais, loin de là, mais on dirait qu'il veut encore faire ses preuves, montrer de quoi il est capable. Et forcément, ça donne un truc auteuriste quelque-fois surrécrit à la mise en scène très académique. Pourtant, le film n'est pas dans la surenchère pour autant, c'est-à-dire que ce n'est jamais larmoyant mais c'est juste mou. Le rythme est complètement inexistant (on peut faire un drame français avec du rythme, oui, oui), les personnages pleurent, sanglotent et re-pleurent et nous, on regarde notre montre. Bref, vous l’aurez compris, je n'ai pas tellement adhéré à "Les Enfants vont bien" même si, bien-sûr, tout n'est pas à jeter, loin de là !
ffred

1 988 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 décembre 2025
J’avais bien aimé le premier film de Nathan Ambrosioni Toni en famille, déjà porté par Camille Cottin, et elle est encore une fois formidable ici. Elle porte le film avec justesse, retenue et émotion.


Le film est une belle surprise. Tout est fait avec tact, sensibilité, et une vraie délicatesse. La mise en scène est simple, fluide, sans fioritures, mais ça suffit amplement. Les dialogues sont rigoureux, jamais lourds ni trop démonstratifs. On ressent les choses sans qu’on nous les impose. L’interprétation est impeccable, surtout les jeunes enfants — ils sont d’un naturel impressionnant. Ça sonne toujours juste, jamais surjoué.


C’est une chronique familiale touchante, pleine de rire, d’émotions, mais aussi de suspense. On parle ici de l’absence, de la maternité improvisée, de comment devenir une figure maternelle quand on n’y était pas du tout préparé. Et ça touche forcément. Et à part le petit garçon et le policier que des personnages féminins.


Bref, un très beau film, à la fois doux, fort et humain. Un cinéma simple, qui fait du bien. Une vraie belle surprise
Yann C.
Yann C.

31 abonnés 74 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 août 2025
vu en avp au festival du film francophone d'Angoulême 2025. Les enfants sont particulièrement touchants. Mais dans l'ensemble moins émouvant que les 2 precedents film de ce jeune realisateur que j'apprécie particulièrement. Probablement lié au fait que Camille Cottin joue très (trop ?) en retenue cette fois-ci.
PLR
PLR

556 abonnés 1 770 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 décembre 2025
Un drame qui ne manque pas de points d’entrée mais aucun n’est exploité pour apporter un contenu narratif suffisant, susceptible de ne pas faire tomber le spectateur dans l’ennui et l’interrogation permanente – sans réponse –. Une mère de famille « abandonne » ses deux enfants à sa sœur avec laquelle elle a pourtant des relations distendues. Pourquoi ? Quelques hypothèses mais aucune n’est développée. C’est seulement pensé et suggéré. Les enfants – même s’ils vont bien -, c’est le titre (pour se rassurer ?) comment le vivent-ils réellement ? Pas si bien que ça certainement. Mais ça ne crèvera pas l’écran. Et la jeune femme qui se retrouve mère de substitution alors qu’elle se décrit comme n’ayant pas l’habitude ni la patience, qu’elle ne sait pas faire, qu’elle n’est pas faite pour ça, qu’est ce qui passe dans sa tête ? On ne saura pas trop. Sur le plan du scénario, l’art et la manière de poser des sujets tout en laissant le spectateur se débrouiller avec. Etrangement, ça attire le public (salle pleine, l’exploitant a même prévu deux séances quasi-simultanées) et les notes et critiques sont en rapport d’une réelle satisfaction. Il doit y avoir du bouche à oreille là-dedans. Mais bon, ça ne fonctionne pas pour tout le monde.
FAZILLEAU Jacques
FAZILLEAU Jacques

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 octobre 2025
Les thèmes de la disparition inexpliquée, de la maternité et du désir (ou pas) d'enfant sont très bien traités , avec senssibilité, pudeur et sans pathos...par des acteurs de talent,
Rencontrer le réalisateur Nathan Ambrosioni au cours d'une avant-première au Grand Palace aux Sables d'Olonne, nous a permis de répondre à quelques interrogations:
- Les nombreux questionnements posés en cours de film sont judicieusement voulus, l'auteur n'ayant lui-même pas de réponses, laissant chacun à son imagination, y compris pour la fin enigmatique appelant une suite éventuelle, aujourd'hui non prévue,
- Les enfants Manoa Varvat et Nona Birman ( prometteurs ), triès après un casting parmi 500 candidats, ont été choisis pour leur talent évidemment, mais surtout pour leur volonté, et la qualité de leur prestation, élément essentiel du film, a été rendu possible par un tournage sous forme de jeu,
- Camille Cottin, est excellente parce que sincère et de toute évidence investie et motivée,
- Monia Chokri et Guillaume Gouix, et à un degré moindre Juliette Armanet ( qui apparaît peu) collent parfaitement à leurs rôles respectifs
GyzmoCA
GyzmoCA

295 abonnés 2 582 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 janvier 2026
Avec Les enfants vont bien, le réalisateur de Toni en famille retrouve Camille Cottin pour signer un drame intimiste et profond autour du désir d’avoir des enfants et, surtout, de la difficulté de s’en occuper lorsque la vie nous y confronte brutalement. Le film aborde avec justesse la gestion soudaine d’enfants du jour au lendemain, sans mode d’emploi ni préparation.

Par moments, le drame se révèle poignant, notamment dans sa façon d’explorer la fatigue émotionnelle, les sacrifices et les questionnements intimes que cela entraîne. Camille Cottin est particulièrement touchante : elle incarne parfaitement cette sœur contrainte de prendre en charge les enfants de la sienne. À travers cette situation imposée, son personnage entame un véritable travail introspectif sur sa vie, ses choix et ses rapports aux autres.

Cependant, malgré la sincérité du propos et la qualité de l’interprétation, le film souffre d’un rythme trop lent. Le manque de rebondissements ou d’événements marquants se fait sentir, et l’histoire peine parfois à gagner en relief. J’aurais aimé un récit plus consistant, plus dense, avec davantage de tension dramatique. À force de contempler la difficulté du quotidien, le film finit même par frôler l’ennui à certains moments.

Un drame sensible et bien interprété, mais qui manque d’intensité narrative pour pleinement emporter l’adhésion.
Sarah-Louna Bédé
Sarah-Louna Bédé

3 abonnés 27 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 7 décembre 2025
Un film prévisible du début à la fin ... plat sans aucune envergure, aucunement touchant.
Mais pourquoi se retrouve t-il avec presque 4 étoiles ? Peut-être pour Camille Cottin qui essaie de s'en sortir avec une mise en scène se trouvant être tellement ennuyeuse et mièvre. Si vous voulez un conseil passez votre chemin
Marclille
Marclille

35 abonnés 127 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 décembre 2025
C'est un film remarquable interprété par des acteurs remarquables. Bravo aux producteurs d'avoir financé le projet d'un réalisateur très talentueux traitant d'un thème pas spécialement racoleur. Pas de fausses notes dans ce film soigné, relatant cette histoire avec une subtilité particulière. Ne ratez surtout pas ce film prenant du début à la fin.
FORenjoy
FORenjoy

7 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 14 décembre 2025
Je suis peut-être passé à côté, mais quelle purge.
1h50 de vide ou quasi vide. C'est long, pas très bien filmé, pas très bien joué.
Mais que suis-je allé voir ce film ?
jeff bir
jeff bir

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 octobre 2025
Impressionnant pour un réalisateur de seulement 26 ans ! Ce film sur les disparitions volontaires fait preuve d’une réelle intelligence. Camille Cottin y est remarquable, et bravo aux deux jeunes talents qui partagent l’affiche avec elle.
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