Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
36 critiques presse
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Captant joliment les élans naturels comme les hésitations et frustrations de jeunesse, "L’Épreuve du feu" évoque avec acuité les erreurs que chacun a pu commettre, par inconscience des blessures provoquées comme par méconnaissance de ses propres désirs.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Bande à part
par Isabelle Danel
La fin de l’adolescence, les rapports de classe et le regard des autres : ce premier film juste et bouleversant révèle une actrice et confirme tous les autres.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
CinemaTeaser
par Emmanuelle Spadacenta
Un film d'une justesse et d'une finesse admirables sur le regard qu'on porte sur soi et sur les autres.
Closer
par Justine Boivin
Ce drame solaire réussit la prouesse d'être drôle et cruel à la fois. Comme l'adolescence.
Culturopoing.com
par Vincent Nicolet
L’Épreuve du feu raconte et interroge autant qu’il restitue la mémoire vive du premier amour, en capturant le vertige sensoriel comme la densité émotionnelle. C’est tout simplement beau.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Ce n’est jamais appuyé, jamais démonstratif, et c’est précisément là que réside la force du film.
La critique complète est disponible sur le site Dernières Nouvelles d'Alsace
Diverto
par La rédaction
Aurélien Peyre réussit un film solaire, touchant, beaucoup plus profond qu’il ne parait au premier abord.
La critique complète est disponible sur le site Diverto
Elle
par Françoise Delbecq
Un premier long métrage classique et touchant, porté par le formidable Félix Lefebvre.
Femme Actuelle
par La rédaction
Un joli film doux-amer, aux parfums de lotion solaire.
Franceinfo Culture
par Marianne Leroux
Le film d'Aurélien Peyre est une ode à rester soi-même, à aimer les gens qu'on aime malgré le regard lourd de la société, à garder ses positions, quitte à ne pas être intégré à des bandes, souvent toxiques.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
Konbini
par Anaïs Bordages
Un regard sombre et plein d’assurance que le film affirme dans son dernier plan, d’une beauté toute mélancolique, qui nous restera longtemps en tête après le visionnage.
La critique complète est disponible sur le site Konbini
L'Humanité
par Eléonore Houée
Avec l’Épreuve du feu, son premier long métrage, Aurélien Peyre, impressionnant de méticulosité, aborde les enjeux sociaux au sein d’une relation amoureuse.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
La Tribune Dimanche
par Marc-Aurele Garreau
Pour son premier long-métrage, Aurélien Peyre livre un récit d'initiation à l'âge adulte très abouti, mêlant avec grâce et cruauté les émois du premier amour à la violence de la lutte des classes.
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Félix Lefebvre est phénoménal. Subtil et douloureux, il incarne l’ambivalence, les tiraillements, les contradictions d’un jeune homme en devenir, pris entre ce qu’il désire et ce qu’on attend de lui.
La critique complète est disponible sur le site Le Dauphiné Libéré
Le Figaro
par É. N.
Une comédie douce-amère qui en dit long sur l’époque, la jeunesse, les regrets.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Parisien
par Yves Jaeglé
Un premier film, d’un cinéaste, Aurélien Peyre, qui sait manifestement et brillamment où il va, magnifiquement éclairé par une image d’après la pluie, aux contrastes très forts, du grain de la peau aux chemins de l’île.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Une jolie réussite, de saison, portée par Félix Lefebvre et la découverte d'Anja Verderosa, jeune comédienne pétulante et tragique.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Inrockuptibles
par Jean-Marc Lalanne
Jusque dans son final assez radical dans la noirceur, L’Épreuve du feu parvient à faire entendre une voix et un ton très singuliers à l’intérieur même d’un genre estampillé.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Marianne
par La rédaction
Une des belles surprises de l'été.
Marie Claire
par E.B.
Ce premier film ausculte la violence de classe et les maladresses de cet amour de vacances de manière bouleversante. Doux-amer comme un roman de Françoise Sagan.
Ouest France
par Pascale Vergereau
Le comédie Félix Lefebvre est très touchant et l'actrice débutante Anja Verderosa éblouissante dans ce beau film sur la dictature des apparences et la dureté des rapports de classe.
Télérama
par Guillemette Odicino
Un beau film d’apprentissage porté par un casting époustouflant.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Cette épreuve du feu est bien plus qu’un simple badinage estival mais une sorte de conte initiatique à la Rohmer où se révèle, comme un éblouissement, la comédienne Anja Verderosa.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
L'Obs
par Sophie Grassin
Dans la veine de Diamant brut, d’Agathe Riedinger, ce premier film sur la fin de l’adolescence emballe.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par Céline Rouden
Aurélien Peyre, dans les douces lumières d’une fin d’été, parvient à capter de formidables instants de vérité.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Voix du Nord
par Catherine Painset
Assez attendu dans ses articulations, ce premier long-métrage a pourtant des atouts à faire valoir, notamment sa façon de parler d’une société de classes sans en faire un discours, la caractérisation intéressante de ses personnages, et l’engagement de ses interprètes.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Journal du Dimanche
par Bap. T.
Le réalisateur, non sans dissiper les propres à priori du spectateur, livre une chronique estivale aussi touchante que cruelle qui séduit par son acuité et la justesse de ses comédiens bien dirigés, révélant au passage la solaire Anja Verderosa.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Point
par La rédaction
Doté d'un style sobre, spontané, Aurélien Peyre saisit ce que cachent parfois les mots, et vise juste.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Fiches du Cinéma
par Carl Arnaud
Le premier long métrage d’Aurélien Peyre décrit finement le regard d’un groupe qui vient dévier la trajectoire du regard amoureux.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Libération
par Clément Colliaux
L’entreprise du long métrage, malgré sa réussite par endroits, s’avère dès lors fondée sur une injustice faite à ses personnages. Si les deux interprètes, Anja Verderosa et Félix Lefebvre, habitent très dignement la tragédie, Queen et Hugo, eux, ne peuvent tout à fait s’affirmer que quand elle se met en sourdine
La critique complète est disponible sur le site Libération
Nice-Matin
par Cédric Coppola
En ne s’intéressant qu’à la jeunesse, ne filmant aucun adulte, le néo cinéaste capte l’influence d’un groupe sur un individu, avec les conséquences malsaines que cela peut avoir.
Paris Match
par Fabrice Leclerc
Avec ces deux personnages soumis à l’acceptation ou le rejet, dans une envie de normalité, Aurélien Peyre réussit un film touchant, d’une jolie finesse et porté par deux jeunes acteurs intelligents, dont le toujours inspiré Félix Lefebvre.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Positif
par Thibault Morand
On peut néanmoins reprocher une direction d'acteurs maladroite. Mais L’Épreuve du feu reste le premier essai cinématographique globalement réussi d'un réalisateur prometteur.
Première
par Thierry Chèze
L’Épreuve du feu frappe par la qualité d’écriture de ses personnages et sa manière de bousculer les priori.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télé 2 semaines
par S.O.
Sous les atours d’une banale romance, ce film façonne des personnages plus complexes qu’ils n’en ont l’air. Mais les rouages trop voyants du scénario gâchent un peu le plaisir.
Le Monde
par M. Jo.
Le film s’avère bien plus attaché aux incertitudes de son héros qu’à la réelle beauté de son héroïne, ici sacrifiée sur l’autel de la démonstration sociologique.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Abus de Ciné
Captant joliment les élans naturels comme les hésitations et frustrations de jeunesse, "L’Épreuve du feu" évoque avec acuité les erreurs que chacun a pu commettre, par inconscience des blessures provoquées comme par méconnaissance de ses propres désirs.
Bande à part
La fin de l’adolescence, les rapports de classe et le regard des autres : ce premier film juste et bouleversant révèle une actrice et confirme tous les autres.
CinemaTeaser
Un film d'une justesse et d'une finesse admirables sur le regard qu'on porte sur soi et sur les autres.
Closer
Ce drame solaire réussit la prouesse d'être drôle et cruel à la fois. Comme l'adolescence.
Culturopoing.com
L’Épreuve du feu raconte et interroge autant qu’il restitue la mémoire vive du premier amour, en capturant le vertige sensoriel comme la densité émotionnelle. C’est tout simplement beau.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Ce n’est jamais appuyé, jamais démonstratif, et c’est précisément là que réside la force du film.
Diverto
Aurélien Peyre réussit un film solaire, touchant, beaucoup plus profond qu’il ne parait au premier abord.
Elle
Un premier long métrage classique et touchant, porté par le formidable Félix Lefebvre.
Femme Actuelle
Un joli film doux-amer, aux parfums de lotion solaire.
Franceinfo Culture
Le film d'Aurélien Peyre est une ode à rester soi-même, à aimer les gens qu'on aime malgré le regard lourd de la société, à garder ses positions, quitte à ne pas être intégré à des bandes, souvent toxiques.
Konbini
Un regard sombre et plein d’assurance que le film affirme dans son dernier plan, d’une beauté toute mélancolique, qui nous restera longtemps en tête après le visionnage.
L'Humanité
Avec l’Épreuve du feu, son premier long métrage, Aurélien Peyre, impressionnant de méticulosité, aborde les enjeux sociaux au sein d’une relation amoureuse.
La Tribune Dimanche
Pour son premier long-métrage, Aurélien Peyre livre un récit d'initiation à l'âge adulte très abouti, mêlant avec grâce et cruauté les émois du premier amour à la violence de la lutte des classes.
Le Dauphiné Libéré
Félix Lefebvre est phénoménal. Subtil et douloureux, il incarne l’ambivalence, les tiraillements, les contradictions d’un jeune homme en devenir, pris entre ce qu’il désire et ce qu’on attend de lui.
Le Figaro
Une comédie douce-amère qui en dit long sur l’époque, la jeunesse, les regrets.
Le Parisien
Un premier film, d’un cinéaste, Aurélien Peyre, qui sait manifestement et brillamment où il va, magnifiquement éclairé par une image d’après la pluie, aux contrastes très forts, du grain de la peau aux chemins de l’île.
Les Echos
Une jolie réussite, de saison, portée par Félix Lefebvre et la découverte d'Anja Verderosa, jeune comédienne pétulante et tragique.
Les Inrockuptibles
Jusque dans son final assez radical dans la noirceur, L’Épreuve du feu parvient à faire entendre une voix et un ton très singuliers à l’intérieur même d’un genre estampillé.
Marianne
Une des belles surprises de l'été.
Marie Claire
Ce premier film ausculte la violence de classe et les maladresses de cet amour de vacances de manière bouleversante. Doux-amer comme un roman de Françoise Sagan.
Ouest France
Le comédie Félix Lefebvre est très touchant et l'actrice débutante Anja Verderosa éblouissante dans ce beau film sur la dictature des apparences et la dureté des rapports de classe.
Télérama
Un beau film d’apprentissage porté par un casting époustouflant.
aVoir-aLire.com
Cette épreuve du feu est bien plus qu’un simple badinage estival mais une sorte de conte initiatique à la Rohmer où se révèle, comme un éblouissement, la comédienne Anja Verderosa.
L'Obs
Dans la veine de Diamant brut, d’Agathe Riedinger, ce premier film sur la fin de l’adolescence emballe.
La Croix
Aurélien Peyre, dans les douces lumières d’une fin d’été, parvient à capter de formidables instants de vérité.
La Voix du Nord
Assez attendu dans ses articulations, ce premier long-métrage a pourtant des atouts à faire valoir, notamment sa façon de parler d’une société de classes sans en faire un discours, la caractérisation intéressante de ses personnages, et l’engagement de ses interprètes.
Le Journal du Dimanche
Le réalisateur, non sans dissiper les propres à priori du spectateur, livre une chronique estivale aussi touchante que cruelle qui séduit par son acuité et la justesse de ses comédiens bien dirigés, révélant au passage la solaire Anja Verderosa.
Le Point
Doté d'un style sobre, spontané, Aurélien Peyre saisit ce que cachent parfois les mots, et vise juste.
Les Fiches du Cinéma
Le premier long métrage d’Aurélien Peyre décrit finement le regard d’un groupe qui vient dévier la trajectoire du regard amoureux.
Libération
L’entreprise du long métrage, malgré sa réussite par endroits, s’avère dès lors fondée sur une injustice faite à ses personnages. Si les deux interprètes, Anja Verderosa et Félix Lefebvre, habitent très dignement la tragédie, Queen et Hugo, eux, ne peuvent tout à fait s’affirmer que quand elle se met en sourdine
Nice-Matin
En ne s’intéressant qu’à la jeunesse, ne filmant aucun adulte, le néo cinéaste capte l’influence d’un groupe sur un individu, avec les conséquences malsaines que cela peut avoir.
Paris Match
Avec ces deux personnages soumis à l’acceptation ou le rejet, dans une envie de normalité, Aurélien Peyre réussit un film touchant, d’une jolie finesse et porté par deux jeunes acteurs intelligents, dont le toujours inspiré Félix Lefebvre.
Positif
On peut néanmoins reprocher une direction d'acteurs maladroite. Mais L’Épreuve du feu reste le premier essai cinématographique globalement réussi d'un réalisateur prometteur.
Première
L’Épreuve du feu frappe par la qualité d’écriture de ses personnages et sa manière de bousculer les priori.
Télé 2 semaines
Sous les atours d’une banale romance, ce film façonne des personnages plus complexes qu’ils n’en ont l’air. Mais les rouages trop voyants du scénario gâchent un peu le plaisir.
Le Monde
Le film s’avère bien plus attaché aux incertitudes de son héros qu’à la réelle beauté de son héroïne, ici sacrifiée sur l’autel de la démonstration sociologique.