Note moyenne
3,6
36 titres de presse
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Abus de Ciné
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Bande à part
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CinemaTeaser
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Closer
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Culturopoing.com
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Diverto
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Elle
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Femme Actuelle
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Franceinfo Culture
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Konbini
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L'Humanité
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La Tribune Dimanche
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Le Parisien
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Les Echos
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Les Inrockuptibles
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Marianne
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Marie Claire
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Ouest France
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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L'Obs
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La Croix
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La Voix du Nord
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Le Journal du Dimanche
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Le Point
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Nice-Matin
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Paris Match
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Positif
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Première
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Télé 2 semaines
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Le Monde
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Abus de Ciné
Captant joliment les élans naturels comme les hésitations et frustrations de jeunesse, "L’Épreuve du feu" évoque avec acuité les erreurs que chacun a pu commettre, par inconscience des blessures provoquées comme par méconnaissance de ses propres désirs.
Bande à part
La fin de l’adolescence, les rapports de classe et le regard des autres : ce premier film juste et bouleversant révèle une actrice et confirme tous les autres.
CinemaTeaser
Un film d'une justesse et d'une finesse admirables sur le regard qu'on porte sur soi et sur les autres.
Closer
Ce drame solaire réussit la prouesse d'être drôle et cruel à la fois. Comme l'adolescence.
Culturopoing.com
L’Épreuve du feu raconte et interroge autant qu’il restitue la mémoire vive du premier amour, en capturant le vertige sensoriel comme la densité émotionnelle. C’est tout simplement beau.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Ce n’est jamais appuyé, jamais démonstratif, et c’est précisément là que réside la force du film.
Diverto
Aurélien Peyre réussit un film solaire, touchant, beaucoup plus profond qu’il ne parait au premier abord.
Elle
Un premier long métrage classique et touchant, porté par le formidable Félix Lefebvre.
Femme Actuelle
Un joli film doux-amer, aux parfums de lotion solaire.
Franceinfo Culture
Le film d'Aurélien Peyre est une ode à rester soi-même, à aimer les gens qu'on aime malgré le regard lourd de la société, à garder ses positions, quitte à ne pas être intégré à des bandes, souvent toxiques.
Konbini
Un regard sombre et plein d’assurance que le film affirme dans son dernier plan, d’une beauté toute mélancolique, qui nous restera longtemps en tête après le visionnage.
L'Humanité
Avec l’Épreuve du feu, son premier long métrage, Aurélien Peyre, impressionnant de méticulosité, aborde les enjeux sociaux au sein d’une relation amoureuse.
La Tribune Dimanche
Pour son premier long-métrage, Aurélien Peyre livre un récit d'initiation à l'âge adulte très abouti, mêlant avec grâce et cruauté les émois du premier amour à la violence de la lutte des classes.
Le Dauphiné Libéré
Félix Lefebvre est phénoménal. Subtil et douloureux, il incarne l’ambivalence, les tiraillements, les contradictions d’un jeune homme en devenir, pris entre ce qu’il désire et ce qu’on attend de lui.
Le Figaro
Une comédie douce-amère qui en dit long sur l’époque, la jeunesse, les regrets.
Le Parisien
Un premier film, d’un cinéaste, Aurélien Peyre, qui sait manifestement et brillamment où il va, magnifiquement éclairé par une image d’après la pluie, aux contrastes très forts, du grain de la peau aux chemins de l’île.
Les Echos
Une jolie réussite, de saison, portée par Félix Lefebvre et la découverte d'Anja Verderosa, jeune comédienne pétulante et tragique.
Les Inrockuptibles
Jusque dans son final assez radical dans la noirceur, L’Épreuve du feu parvient à faire entendre une voix et un ton très singuliers à l’intérieur même d’un genre estampillé.
Marianne
Une des belles surprises de l'été.
Marie Claire
Ce premier film ausculte la violence de classe et les maladresses de cet amour de vacances de manière bouleversante. Doux-amer comme un roman de Françoise Sagan.
Ouest France
Le comédie Félix Lefebvre est très touchant et l'actrice débutante Anja Verderosa éblouissante dans ce beau film sur la dictature des apparences et la dureté des rapports de classe.
Télérama
Un beau film d’apprentissage porté par un casting époustouflant.
aVoir-aLire.com
Cette épreuve du feu est bien plus qu’un simple badinage estival mais une sorte de conte initiatique à la Rohmer où se révèle, comme un éblouissement, la comédienne Anja Verderosa.
L'Obs
Dans la veine de Diamant brut, d’Agathe Riedinger, ce premier film sur la fin de l’adolescence emballe.
La Croix
Aurélien Peyre, dans les douces lumières d’une fin d’été, parvient à capter de formidables instants de vérité.
La Voix du Nord
Assez attendu dans ses articulations, ce premier long-métrage a pourtant des atouts à faire valoir, notamment sa façon de parler d’une société de classes sans en faire un discours, la caractérisation intéressante de ses personnages, et l’engagement de ses interprètes.
Le Journal du Dimanche
Le réalisateur, non sans dissiper les propres à priori du spectateur, livre une chronique estivale aussi touchante que cruelle qui séduit par son acuité et la justesse de ses comédiens bien dirigés, révélant au passage la solaire Anja Verderosa.
Le Point
Doté d'un style sobre, spontané, Aurélien Peyre saisit ce que cachent parfois les mots, et vise juste.
Les Fiches du Cinéma
Le premier long métrage d’Aurélien Peyre décrit finement le regard d’un groupe qui vient dévier la trajectoire du regard amoureux.
Libération
L’entreprise du long métrage, malgré sa réussite par endroits, s’avère dès lors fondée sur une injustice faite à ses personnages. Si les deux interprètes, Anja Verderosa et Félix Lefebvre, habitent très dignement la tragédie, Queen et Hugo, eux, ne peuvent tout à fait s’affirmer que quand elle se met en sourdine
Nice-Matin
En ne s’intéressant qu’à la jeunesse, ne filmant aucun adulte, le néo cinéaste capte l’influence d’un groupe sur un individu, avec les conséquences malsaines que cela peut avoir.
Paris Match
Avec ces deux personnages soumis à l’acceptation ou le rejet, dans une envie de normalité, Aurélien Peyre réussit un film touchant, d’une jolie finesse et porté par deux jeunes acteurs intelligents, dont le toujours inspiré Félix Lefebvre.
Positif
On peut néanmoins reprocher une direction d'acteurs maladroite. Mais L’Épreuve du feu reste le premier essai cinématographique globalement réussi d'un réalisateur prometteur.
Première
L’Épreuve du feu frappe par la qualité d’écriture de ses personnages et sa manière de bousculer les priori.
Télé 2 semaines
Sous les atours d’une banale romance, ce film façonne des personnages plus complexes qu’ils n’en ont l’air. Mais les rouages trop voyants du scénario gâchent un peu le plaisir.
Le Monde
Le film s’avère bien plus attaché aux incertitudes de son héros qu’à la réelle beauté de son héroïne, ici sacrifiée sur l’autel de la démonstration sociologique.