Les Graines du figuier sauvage
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451 critiques spectateurs

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NardoBordo
NardoBordo

16 abonnés 198 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 septembre 2024
Scénario Iranien écrit en prison ; 4 ans pour le film "Le Diable n’existe pas" (Mohammad Rasoulof). Un documentaire, non ! Un vrai film politique, dramatique... Assassinat de Jina Mahsa Amini, "Femme, Vie, Liberté", le décor est planté. La Foi, La religion, l'endoctrinement et le patriarcat fera le reste. Filmé à la barbe [IoI] de la censure, on rentre dans l'intimité, jusqu'à la parano. Très beaux paysages, c'est palpitant... Bravo !
Patjob
Patjob

43 abonnés 755 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 septembre 2024
Ce très grand film repose d’abord sur deux idées. La première est celle de l’allégorie qui lui donne son titre, et qui éclate lors des deux dernières scènes, l’une qui clôt la fiction, l’autre qui est un témoignage du réel. La seconde est celle, justement, d’utiliser de vraies images des manifestations de protestation en Iran lors du mouvement « femmes, vie, liberté » et de leur répression. Avec ces images tournées par des jeunes Iraniens et Iraniennes sur leurs smartphones, Mohammad Rasoulof, non seulement nous informe, mais nous montre, de l’intérieur d’une famille, comment la population Iranienne (du moins une partie) avait accès par les réseaux sociaux à la connaissance des évènements édulcorés ou cachés par les médias officiels.
La première dimension du film est évidemment politique, et la dénonciation de la corruption, de la cruauté, de l’intransigeance et des méthodes du système est implacable. Ce n’est pas sa seule qualité ; il est aussi une réflexion morale, sur la compromission et la conscience, dans sa première partie, puis un thriller domestique de haut vol (à la Asghar Farhadi) ensuite. La dimension plus « spectaculaire », dont une scène (la confrontation violente avec l’opposant au régime) est superflue, est moins réussie, mais s’explique par la nécessité de donner forme à l’allégorie et aussi, peut-être, par le souhait, pour des raisons d’efficacité politique, que le film touche le grand public.
L’écriture cinématographique est de premier ordre, chaque image (à l’exception près ci-dessus) ayant sa raison d’être. En témoigne cette scène muette d’un gros plan sur une blessure pansée, dont on trouve qu’il est plutôt long et pesant, mais qui trouve sa justification par les deux brefs plans, toujours muets, qui lui succèdent.
Par le fond et par la forme, ces « Graines du figuier sauvage » est un immense film, d’une puissance rare.
CINÉ FEEL
CINÉ FEEL

82 abonnés 286 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 octobre 2024
Mohammad Rasoulof est à mes yeux l’un des plus importants cinéastes Iraniens. J’étais resté sous le choc de son précédent opus, Le diable n’existe pas, qui abordait, sous toutes ses facettes, le recours à la peine de mort dans son pays. Il saisit cette fois à bras le corps l’actualité tragique de la répression de celles qui refusent le port du voile. Pour déjà , il mélange images réelles ( le combat pour la liberté des femmes et leur répression meurtrière) et la fiction. Décor quasiment unique dans toute la première partie : un appartement cossu de Téhéran où règne le silence et la méfiance. Le père toxique ( et perdu) y fait régner sa loi : à l’heure où la révolte s’exprime dehors, il imprime à sa femme et ses filles l’obligation de vivre cachées et de garder le secret sur son nouvel emploi. La mère, gardienne du temple de l’ordre patriarcal, veille au grain.
Une première partie étouffante, murée, paranoïaque, jusque là on reste dans les codes d’un cinéma programmatique , hyper écrit et scénarisé.
Au beau milieu, une scène sidérante, filmée en gros plan: l’épouse dévouée lave le visage et coupe les cheveux de l’homme. Moment de douceur inédit, où le père incarne une sorte de Christ au supplice, visage fermé et souffrant, fermé au monde comme il l’est à lui même, incapable de communiquer avec ses filles, un homme déjà mort, un somnambule dangereux…. La grande surprise du film réside dans sa seconde partie : la sortie tant souhaitée
de ce huis clos, et l’on se prend à rêver à une réconciliation, un apaisement. Mais le scénario nous embarque dans une course poursuite puis un labyrinthe sauvage digne de Kubrick ( très belles références à Shining)
C’est toute la force du cinéaste , ce retournement final, oppressant, étouffant et néanmoins porteur d’espoir
C’est un film exigeant, qui prend son temps pour se dérouler, n’hésitez pas à vous laisser embarquer, il est inoubliable.
lardenne31
lardenne31

1 abonné 43 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 septembre 2024
Le film surfe sur plusieurs registres, documentaire, huit clos, thriller, politique, ... et c'est une vraie réussite. Le réalisateur nous emmène là où ne s'y attend pas. A regarder bien éveillé et pas un vendredi soir à 21h après une semaine bien chargée ;-)
Simoun
Simoun

18 abonnés 135 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 septembre 2024
Le sujet qui est traité est d'une grande importance. Mais ce n'est pas suffisant pour faire un bon film. Je l'ai trouvé beaucoup trop long et beaucoup trop lent par moment. Et j'ai trouvé difficile de s'attacher aux personnages.
Pierre L.
Pierre L.

54 abonnés 137 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 septembre 2024
Un film Fort.un grand film.un vrai film.dans un Iran très proche, le conflit dans une famille lié à la promotion du père soit juge/enqueteur aux gardiens de la révolution.
Et cela tombe durant un conflit d état hyper violent avec des manifestations de jeunes contre l’état intégriste.
Répression dans le sang.
On voit d abord tous les tourments et les affres chez le père,en fait promu à un poste de bourreau.Puis son changement et s engager dans un long et violent conflit avec sa femme et ses deux filles.
2H46 de film c est assez rare.j ai trouvé qu il,y avait hélas des longueurs sur la 2eme moitié.
Mais c est un Film militant qui nous rappelle que la république d Iran est bien une dictature.
Thierry LACROZE
Thierry LACROZE

4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 septembre 2024
Un très beau film qui nous emmène dans la vie des iraniens et notamment des iraniennes avec leurs combat de tous les jours pour pouvoir vivre leur vie et lutter contre tous les interdits que la caste politique leur impose
Bruno75010
Bruno75010

4 abonnés 66 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 octobre 2024
Je vais essayer de ne pas répéter ce que j'ai lu dans d'autres critiques: point commun, la première partie est très intéressante, la seconde plus douteuse. Le début est frappant: il nous montre un système qui devrait être sûr de lui mais qui, au contraire, se sent menacé au point de confier une arme à l'un de ses rouages. Egalement un système où le procureur donne des ordres au juge d'instruction, où l'alcool est évidemment interdit mais ni les cigarettes ni le coca-cola (avec une étiquette en persan). Pour confirmer cette peur, le film montre bien comment ce pouvoir a perdu toute crédibilité auprès des jeunes, surtout quand il se met à les réprimer violemment, comment les téléphones portables rendent cette répression impossible à cacher et permettent même de diffuser les noms et adresses de ses rouages. On a déjà parlé de la disparition de l'arme. C'est elle qui provoque un basculement de l'intrigue, à mon avis peu crédible et surtout qui part totalement à côté du sujet principal. En effet, au départ elle décrit Iman, un homme faible et aisément manipulable, mais relativement sympathique dans sa résistance à signer une condamnation à mort sans instruction préalable(*), et dans ses rapports aimants avec sa femme et aussi ses filles dans une certaine mesure. La manière dont il est sans doute manipulé par son collègue plus jeune, responsable de sa promotion, aurait mérité d'être explorée jusqu'au bout. Au lieu de ça, l'intrigue dérape vers une affaire personnelle où Iman montre un tout autre visage. Je veux bien qu'il soit dû à la parano, mais j'ai eu du mal à croire à cette fin rocambolesque et je suis resté sur ma faim quant au message politique délayé.

Un 3 tout de même pour l'excellente mise en scène et l'excellent jeu d'acteurs. Il y a aussi une étude du rapport des Iraniens à la vérité et au mensonge, thème cher à Asghar Farhadi.

(*) Est-ce qu'un juge d'instruction prend des décisions judiciaires, comme le juge d'un procès? Peut-être, en Iran.
Philippe K
Philippe K

5 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 octobre 2024
très fort ! révoltant contre cet obscurantisme religieux. quelques petites longueurs sur le début... a voir absolument
Alain J.
Alain J.

6 abonnés 24 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 septembre 2024
Quelle dommage pour la longueur, une fois de plus!
L’histoire est intéressante, il y a des belles images, l’incrustation de vidéos réelles de la révolte « Femmes-Vie-Liberté »…. Et tout ça tourné de façon clandestine.
mancelos
mancelos

1 abonné 62 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 septembre 2024
Véritable coup de poing dans la gueule. Un chef d’œuvre. La scène finale de cache-cache dans des grottes de sable est aussi haletante que l’avait été le retour à la maison du père après qu’il ait été dénoncé sur internet. Les deux filles, la mère et le père sont magnifiquement campés chacun dans son rôle de révoltées, de femme amoureusement soumise et d’homme aveuglement soumis au système. De la par la force dégagée, je n’ai ou l’empêcher de faire le rapprochement avec Parasite (qui était d’un autre ordre).
Isabelle K.
Isabelle K.

4 abonnés 91 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 septembre 2024
Les graines du figuier sauvage, drame de Mohammad Rasoulof

D’emblée, ce père (puissant Missagh Zare), d’un côté de l’écran, et moi de l’autre côté, a priori séparés et pourtant si face à face, ça l’a pas fait. C’est quand il rentre du tribunal, alors que la révolte gronde en Iran après la mort de Mahsa Amini, las et silencieux, qu’il se rend dans la salle de bains sans un mot pour sa famille, qu’il se passe de l’eau sur le visage pour se calmer, laver sa peau des assauts du jour et des injonctions qu’il reçoit sans entrain mais qu’il exécute avec empressement depuis qu’il a été nommé juge au tribunal révolutionnaire de Téhéran (ces permis de tuer d’innocents indociles et rebelles, qu’il signe lestement, sans se soucier de l’affaire à juger), que je m’en suis convaincue. De l’eau, il en projette partout sur le miroir, le mur, comme un chien qui s’ébroue. Comme un mâle égocentré et théocratique, qui ignore ces choses domestiques (que par ailleurs il revendique, autant que le concept de famille). L’autre scène, corollaire, toujours dans la salle de bains (à sa décharge, j’avoue qu’en famille parfois, la salle-de-bains, les toilettes, sont des refuges revigorants) : il s’apprête à prendre une douche et se déshabille. Il jette ici et là, chemise et pantalon en boules, ceinture et arme de fonction à égalité. Je me suis rappelée une conversation avec un type méticuleux, beau et élégant, qui disait qu’avec lui, elle avait de la chance : il en avait connu des gars qui rentraient, balançaient leurs chaussures et leurs chaussettes sales comme ça, au milieu de la pièce.

La scène d’après : purifié et détendu, mais pas assez pour communiquer, le voici au lit, ce père tout puissant, enturbanné dans son peignoir en éponge à même sa peau hydratée et sa barbe au cordeau, luisante.

Lui et moi donc, ça l’a pas fait du tout. Ça m’a même contractée, tout anxieuse d’un seul coup.



Une autre réflexion m’est venue à l’esprit assez vite. Je me suis fait la remarque, stupéfaite, que ma propre mère avait dû écrire le scénario, que c’était pas possible autant de justesse, dans ces infimes et banals rouages qui font coexister une mère tout uniment acquise à son mari autocratique, une autocratie dont elle-même abuse à son tour avec ses filles. Ses filles versus leurs copines, toutes des traînées mal élevées.

C’est quand j’ai rallumé mon portable pour vérifier les noms de l’équipe technique, sur la fiche de présentation du film, que je suis revenue à la réalité. Ma mère n’aurait pas eu ce courage-là, de décrire avec autant de vérité les caractéristiques de cet époux à la solde des mollahs, lui, ce guide religieux patriarcal de l’intimité qui s’appelle Iman. Pourtant, dans ma famille, pareil aptonyme : mon père se prénomme Georges et notre nom de famille signifie « La maison de Georges ». Un peu comme Atatürk signifie le père des Turcs, lui qui abolit le califat mais impose « La Turquie aux Turcs » et la pensée unique, après avoir proclamé la République de Turquie. Car tous ces hommes se prétendent modernes et laïcs, des pères généreux et aimants, de leurs filles, de leur peuple. Des pères dévoués, qui veillent à ce que leurs filles, leur peuple, ne manquent de rien : ni d’argent, ni d’un toit, ni de vêtements, ni d’études, ni de connaissances ou d’esprit critique (cela étant d’ailleurs paradoxal sauf conçu dans une logique donnant-donnant). Ne manquent de rien donc, sauf de sincérité, de tendresse et d’amour.

Si ma mère avait écrit le scénario, quitte à se lâcher enfin, comme Alba de Céspedes se mit à écrire dans les années 50 du siècle dernier « Le cahier interdit » (un roman que j’ai d’ailleurs offert à ma mère, avec ce message subliminal qu’il n’était pas trop tard, pour en tenir un, maman, de carnet noir, pour que des mots remplacent tes maux d’années passées à te taire, disciple et bras-armé de notre père), n’aurait-elle pas imaginé plus abominable histoire que celle qui se déroule sous nos yeux ?

Spectateurs, on est écartelés tout au long de ce film anxiogène et éprouvant. Un film ou la manipulation et la culpabilisation, maîtres-mots de ces régimes-là, qu’ils soient intimes ou institutionnels, sont traduits à leur acmé. Et comme souvent, on éprouve une empathie et une compassion infinies envers l’aînée qui, quoi qu’elle fasse, sera toujours suspectée d’emprunter la mauvaise voie, de se faire influencer par les mauvaises personnes, toujours plus rabaissée à mesure qu’on l’invite à s’affranchir. L’aînée, née fautive de vouloir être libre et comme les autres. D’elle, sa famille ne peut rien attendre tout en étant toujours en demande et les autres, on s’en fiche. Alors il ne lui reste qu’à régresser, laissant la place à une cadette sournoise et menteuse qui elle, aura le dernier mot ; qui elle, saura manier au sein du clan, l’arme de la destruction massive.

Un film tout en ambivalences pernicieuses, celles de l'emprise et de l'orgueil d'un barbon, un film nécessaire, aiguisé et tranchant ; à double tranchant même : celui du visage sociétal, brillant et avenant, et du visage familial, renfermé et menaçant, comme dans « La mise en scène de la vie quotidienne » d’Erving Goffman.

Vous ne goûterez plus jamais la saveur des figues de la même manière.

Dernier film que son réalisateur a tourné en Iran, Mohammad Rasoulof vit désormais en exil. Hommage aux Iraniennes, lit-on : hommage aux Afghannes... aux femmes.

Femme, Vie, Liberté
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

177 abonnés 570 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 septembre 2024
A vu « Les graines du figuier sauvage » du réalisateur iranien Mohammad Rasoulof qui en a écrit le scénario en prison et dont le tournage s’est fait en totale clandestinité. Le film a obtenu le Prix Spécial du Jury lors du Festival de Cannes 2024. Septembre 2022 Mahsa Amini étudiante iranienne est violemment battue par la police pour avoir mal porté son voile, elle mourra des conséquences de ses blessures. Le peuple iranien manifeste son hostilité au régime, de suite dans la rue en criant le slogan politique «Jin, Jiyan, Azadî  (Femme, Vie, Liberté) ». Imam (Misagh Zare) vient d’être promu juge d’instruction pour le plus grand bonheur de sa femme Najmeh (Soheila Golestani) qui ne voit que le bénéficie matériel à venir de cette nomination si attendue. Leurs deux filles, Revzan, étudiante à la Faculté (Mahsa Rostami) et Sana, lycéenne (Setareh Malek) suivent sur leurs portables, via les réseaux sociaux, les manifestations et voient des images qui sont censurées en Iran. Entre le père qui travaille pour le pouvoir et les deux filles qui sont solidaires des revendications de liberté, une faille se lézarde petit à petit. Avec un scénario qui synthétise au sein d’une famille toutes les divisions entre le peuple iranien, Rasoulof crée une tension psychologique à la limite du supportable qui va aller crescendo spoiler:
dès son premier plan où l’on voit une main anonyme égrainer sur une table une poignée de balles de révolver jusqu’au dernier plan saisissan spoiler:
t qui lui répondra 3 heures plus tard. Le film produit sous toutes les contraintes inimaginables se déjoue admirablement de toutes les censures et démontre implacablement l’engrenage dans lequel conduisent la théocratie et la phallocratie. Aman vulnérable dans son nouveau métier est un enfant roi (et le seul mâle) au sein de sa cellule familiale spoiler:
jusqu’au jour où disparait son objet transitionne spoiler:
l. Plusieurs genres s’interpénètrent pour le plus grand plaisir du spectateur qui est toujours surpris par les directions inattendues dans lesquelles le scénario le conduit : chronique familiale, politique, thriller, suspens psychologique, documentaire… Un mélange tonitruant entre Costa-Gavras et Fassbinder. La mise en scène et le montage surtout sont implacables et acheminent progressivement vers une dernière demie-heure sidérante. La distribution est hallucinante et tous les comédiens ont du fuir l’Iran après le tournage pour vivre en Europe, ainsi que le metteur en scène qui a présenté seul son film au Festival de Cannes. Le silence qui clôt le film pendant le générique est pesant. Le spectateur sonné, sidéré reste amorphe et démuni au fond de son fauteuil avant de sortir pour crier au Chef d’oeuvre !
Christophe L
Christophe L

5 abonnés 12 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 septembre 2024
Un film magnifique, inoubliable sur la rébellion des femmes contre le régime iranien. A voir absolument si on aime le cinéma.
deswel marianne
deswel marianne

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 septembre 2024
Un magnifique film sur le droit à la liberté. les personnages sont forts, puissants. Je n ai pas vu le temps passé malgré la longueur. bravo
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