Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
7 critiques presse
Les Fiches du Cinéma
par Nathalie Zimra
Filmé dans un noir et blanc radical, à la fois esthétisant et militant, ce travail, quoique empathique, manque un peu d’incarnation.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Ouest France
par La Rédaction
Un documentaire puissant.
Première
par Thierry Chèze
Un film à hauteur d’homme qui évite tous les raccourcis et les facilités manichéennes. Un film d’une incroyable humanité dans un univers prompt à la déshumanisation.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Pauline Demange-Dilasser
L’insalubrité, les vies qui s’organisent malgré tout, les solitudes, les visites, les départs, avec des images au noir et blanc franc et à la composition léchée : voilà un impressionnant portrait du milieu carcéral.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Avec une approche esthétique (le noir et blanc) et réfléchie en termes de mise en scène, le cinéaste s’immerge dans une prison bruxelloise et filme sans interférer le quotidien des détenus et des gardiens. Un geste formel qui rend à tous la dignité qu’ils méritent.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Les Inrockuptibles
par Maud Tenda
“On a aucune formation pour gérer du vivant”. Car c’est finalement bien de cela qu’il s’agit, et le film de Cédric Gerbehaye nous donne a posteriori le sentiment de voir simplement des humains faire ce qu’ils peuvent, face à l’absurdité d’un système archaïque en perdition.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Le Monde
par Bo. B.
La Peine donne à voir la répétition de gestes ordinaires (toilette, travail, promenade…), l’ennui, les petits arrangements et les tensions qui rythment les heures. Dans ce portrait d’un lieu renfermé sur lui-même, où l’extérieur ne s’invite qu’en écho, Cédric Gerbehaye met à égalité ceux qu’il filme dans leur dignité. Sa générosité rappelle que c’est dans cet exercice du regard que se joue aussi notre humanité.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
Filmé dans un noir et blanc radical, à la fois esthétisant et militant, ce travail, quoique empathique, manque un peu d’incarnation.
Ouest France
Un documentaire puissant.
Première
Un film à hauteur d’homme qui évite tous les raccourcis et les facilités manichéennes. Un film d’une incroyable humanité dans un univers prompt à la déshumanisation.
Télérama
L’insalubrité, les vies qui s’organisent malgré tout, les solitudes, les visites, les départs, avec des images au noir et blanc franc et à la composition léchée : voilà un impressionnant portrait du milieu carcéral.
L'Obs
Avec une approche esthétique (le noir et blanc) et réfléchie en termes de mise en scène, le cinéaste s’immerge dans une prison bruxelloise et filme sans interférer le quotidien des détenus et des gardiens. Un geste formel qui rend à tous la dignité qu’ils méritent.
Les Inrockuptibles
“On a aucune formation pour gérer du vivant”. Car c’est finalement bien de cela qu’il s’agit, et le film de Cédric Gerbehaye nous donne a posteriori le sentiment de voir simplement des humains faire ce qu’ils peuvent, face à l’absurdité d’un système archaïque en perdition.
Le Monde
La Peine donne à voir la répétition de gestes ordinaires (toilette, travail, promenade…), l’ennui, les petits arrangements et les tensions qui rythment les heures. Dans ce portrait d’un lieu renfermé sur lui-même, où l’extérieur ne s’invite qu’en écho, Cédric Gerbehaye met à égalité ceux qu’il filme dans leur dignité. Sa générosité rappelle que c’est dans cet exercice du regard que se joue aussi notre humanité.