Note moyenne
3,6
34 titres de presse
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La Tribune Dimanche
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Le Parisien
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20 Minutes
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Abus de Ciné
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Bande à part
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Ecran Large
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Elle
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GQ
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L'Humanité
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La Voix du Nord
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Les Echos
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Marianne
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Marie Claire
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Première
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Sud Ouest
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Télé 7 Jours
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Télérama
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CinemaTeaser
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Diverto
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La Croix
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Le Monde
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Le Point
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Paris Match
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Version Femina
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Critikat.com
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L'Obs
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Libération
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aVoir-aLire.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
La Tribune Dimanche
Mélangeant avec charme et caractère la rugosité du réel et l'euphorie fédératrice des tubes interprétés par les personnages, la réalisatrice [Amélie Bonnin] partage son élan de vie et sa tendresse pour des personnages attachants se débrouillant tant bien que mal avec leurs choix de vie.
Le Parisien
Juliette Armanet est sublime.
20 Minutes
Une belle sélection de chansons françaises aide les personnages à exprimer leurs sentiments.
Abus de Ciné
"Partir un jour" peut se montrer à la fois drôle et touchant, avec de belles idées de mise en scène – dont une séquence magistrale de semi-flashback dans une patinoire !
Bande à part
Si la nostalgie guette les personnages, la vitalité l’emporte toujours. Elle émane du grain sensuel de l’image, des lumières modulées, du son dominé par celui des camions, qui distille dans l’inconscient du spectateur la sensation d’un mouvement perpétuel. Celui du temps qui passe et des actes inachevés, qui poursuivent leur chemin en secret.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Partir un jour, porté par les performances vibrantes de Bastien Bouillon et Juliette Armanet, célèbre l’amour et les tubes. Avec une bande-son irrésistible et une mise en scène pleine de cœur, Amélie Bonnin, pour son premier film - une comédie musicale -, transforme les chansons populaires en un récit universel sur la quête de soi.
Ecran Large
Amélie Bonnin enchante avec son lumineux "Partir un jour", récit doux-amer rafraichissant sur l’amour, les regrets et le temps qui passe.
Elle
Un film pop et diablement attachant.
GQ
[...] un film dont l'apparente petitesse cache un cœur gros comme ça.
L'Humanité
Quatrième réalisatrice à faire l’ouverture du Festival de Cannes, qui se tient du 13 au 24 mai, Amélie Bonnin signe avec « Partir un jour » un premier long métrage ludique, doux-amer et mélancolique, où les dialogues sont ponctués par des chansons. À l’écran, une révélation : la chanteuse Juliette Armanet.
La Voix du Nord
Une jolie comédie dramatique chantée, pleine de modestie, habitée par une nostalgie douce mais pas vindicative, et portée par un formidable duo de comédiens.
Le Dauphiné Libéré
Un étourdissant tourbillon de nostalgie, qui enchante avec sa ritournelle mélancolique qui chatouille les larmes et fait pulser le cœur. C’est simple comme une chanson d’adolescence qu’on n’a jamais vraiment arrêté d’écouter. C’est doux, c’est fort, c’est un film à fredonner longtemps.
Le Figaro
Partir un jour compte plusieurs très bonnes scènes. Et même quelques-unes formidables.
Le Journal du Dimanche
Un délicieux bonbon qui révèle une réalisatrice avec un univers très original et une chanteuse à l'aise dans la comédie.
Les Echos
Un film farfelu et sensible incarné, entre autres, par l'excellente Juliette Armanet.
Les Fiches du Cinéma
Une étude de caractère joyeusement musicale, bourrée de tendresse et teintée de la mélancolie de son héroïne.
Les Inrockuptibles
"Partir un jour" ne promet jamais de sauver, ni de réparer ce qui a été possiblement raté. Il diffuse cette idée magnifique selon laquelle on peut encore rendre aux choses leur beauté en les réactivant, littéralement en les ré-enchantant.
Marianne
Un coup d’essai qui chante juste et bien.
Marie Claire
Entre alchimie et regrets, "Partir un jour" nous transporte avec de merveilleuses interprétations musicales des classiques de la variété française, de Dalida à K. Maro. Notre bonbon de mai.
Première
Un bonheur de film sur une trentenaire qui se confronte à son passé pour se réinventer. Juliette Armanet y fait des débuts flamboyants.
Sud Ouest
Ce mélo pop, gracieux, romantique mais pas mièvre sort partout en France ce mardi soir, simultanément à sa présentation à Cannes.
Télé 7 Jours
Une parenthèse enchantée.
Télérama
Deux acteurs à croquer et des chansons pour ouvrir le Festival de Cannes 2025.
CinemaTeaser
Un premier long métrage qui, à l’instar d’une ville moyenne de province, ne fait pas de chichis, n’est pas parfaite, et dont l’apparente familiarité recèle quelques trésors.
Diverto
Finalement, c’est un constant décalage entre la promesse d’un film et le chemin qu’il prend qui fait l’intérêt de Partir un jour, d’une narration volontiers surannée à un casting lui aussi singulier.
La Croix
Un joli film musical sur le modèle d’On connaît la chanson.
Le Monde
Si le cinéma de la réalisatrice, Amélie Bonnin, venue du documentaire, s’attache à créer des liens, Partir un jour est davantage une romance, teintée de sororité (autour d’une grossesse non désirée), qu’un tableau de l’arrière-pays. Les tubes viennent relancer un récit qui manque parfois de vigueur.
Le Point
Dans la lignée d'On connaît la chanson d'Alain Resnais (avec Pierre Arditi, Sabine Azéma, Jean-Pierre Bacri), l'effet est parfois surprenant, mais on se laisse vite prendre au charme de Juliette Armanet, qui connaît bien la chanson, face à Bastien Bouillon, toujours dans la bonne tonalité.
Paris Match
Le film, aussi sympathique soit-il, pâtit de la faiblesse des ressorts et enjeux narratifs.
Version Femina
À la façon d’"On connaît la chanson", d’Alain Resnais, Amélie Bonnin a imaginé, pour son premier long-métrage, une comédie romantique tendre et épicée où s'accordent joliment l’interprétation sensible des acteurs, l’écriture ciselée des dialogues et l’effet nostalgique des vieux tubes.
Critikat.com
Fausse comédie musicale enjouée, Partir un jour est surtout un film sinistre, mais on pourra lui reconnaître d’en avoir à moitié conscience.
L'Obs
Côté cinéma, sinon, rien à signaler. Ah si : ce téléfilm sympatoche, enferré dans un imaginaire désespérément télévisuel (« Cauchemar en cuisine » rencontre « N’oubliez pas les paroles »), fait l’ouverture du Festival de Cannes.
Libération
Choisi pour ouvrir la 78e édition de l’événement, le «film-karaoké» d’Amélie Bonnin, où l’actrice-chanteuse interprète une vedette des fourneaux, transfuge de classes de retour au bercail, veut rassembler les publics et les territoires à coups de clichés.
aVoir-aLire.com
Cette gentillette comédie romantique demeure bien loin des attentes d’un film d’ouverture de festival, a fortiori celui de Cannes. Une œuvre cousue de fil blanc aux faux airs de comédie musicale.