Aucun autre choix
Note moyenne
3,8
35 titres de presse
  • Dernières Nouvelles d'Alsace
  • Konbini
  • Le Dauphiné Libéré
  • Première
  • Télé Loisirs
  • Voici
  • 20 Minutes
  • Abus de Ciné
  • CinemaTeaser
  • Culturopoing.com
  • Ecran Large
  • Elle
  • Franceinfo Culture
  • L'Humanité
  • L'Obs
  • La Tribune Dimanche
  • Le Figaro
  • Le Journal du Dimanche
  • Le Monde
  • Le Point
  • Les Echos
  • Les Fiches du Cinéma
  • Mad Movies
  • Paris Match
  • Positif
  • Rolling Stone
  • aVoir-aLire.com
  • Cahiers du Cinéma
  • Critikat.com
  • Nice-Matin
  • Télérama
  • La Croix
  • Le Parisien
  • Les Inrockuptibles
  • Libération

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

35 critiques presse

Dernières Nouvelles d'Alsace

par Nathalie Chifflet

L’acteur Lee Byung-hun est parfait en tueur imparfait, dans un registre burlesque aussi bien exécuté que les meurtres qu’il veut accomplir au fil d’un récit insensé.

Konbini

par Konbini

Satire sociale, thriller, humour slapstick et scènes horrifiques : le cinéaste coréen illustre à nouveau sa capacité à jongler entre les genres, pour créer une œuvre à la fois dense et ultra-divertissante.

Le Dauphiné Libéré

par Nathalie Chifflet

Le formalisme du réalisateur n’écrase pas la tonalité extrêmement ,allègre du film, méli-mélo de genres, satire cinglante, comédie absurde, thriller drôle, et film de body horror.

Première

par Frédéric Foubert

L’une des grandes forces du film tient dans la façon dont Park déjoue l’argument programmatique (une liste de gens à tuer, façon Kill Bill ou La Mariée était en noir) en privilégiant les chemins de traverse, en dilatant le temps, en peaufinant le portrait de son antihéros au fil de ses rencontres en miroir avec ses victimes, en retardant méticuleusement le moment du passage à l’acte.

La critique complète est disponible sur le site Première

Télé Loisirs

par M.L.

Prodigieux.

Voici

par La Rédaction

Déjà adapté par Costa-Gavras en 2005, le roman Le Couperet offre un matériau idéal au maître sud-coréen Park Chan-wook (Old Boy), qui en fait un thriller tour à tour tendu, tragique et hilarant, mais aussi une satire acide du capitalisme. Un must !

20 Minutes

par Caroline Vié

Une fable cruellement ironique sur le monde actuel en Corée du Sud ou ailleurs.

La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes

Abus de Ciné

par Olivier Bachelard

Un jeu de massacre aussi cynique que jubilatoire.

La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné

CinemaTeaser

par Emmanuelle Spadacenta

Est-ce trop ? Trop de cinéma ? Trop de détails ? Trop de construction ? Trop de plans qui interrogent et trop de références qui nous échappent ? Peut-être. Mais AUCUN AUTRE CHOIX fonctionne aussi comme la comédie, noire et premier degré, qu’elle est. En cela, Lee Byung-hun – sur toutes les lèvres en cette période des awards – fait un héros pathétique magistral.

La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser

Culturopoing.com

par Noëlle Gires

Si "Aucun autre choix" n’a ni la fiévreuse férocité d’"Oldboy", ni le romantisme hitchcockien échevelé de "Decision to Leave", la maestria formelle de Park Chan-wook demeure intacte : splendeur des fondus enchaînés, superpositions et juxtapositions des espaces, art de faire coexister deux scènes à la fois, d’abolir les frontières entre lieux et personnages pour créer un continuum d’une grande élégance. Ces éléments, qui sont sa signature, s’accordent admirablement au propos du film.

La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com

Ecran Large

par Mathieu Jaborska

Une fable sociale sous forme de rituel capitaliste, dont les effusions comiques traduisent plutôt un malaise particulièrement contemporain.

La critique complète est disponible sur le site Ecran Large

Elle

par Françoise Delbecq

Une comédie noire à mourir de rire.

Franceinfo Culture

par Laurence Houot

Avec ce savant mélange des genres, le film, très réussi, sert un propos sérieux, profond, sur la condition humaine et la brutalité d'un monde, pourtant si beau, en perdition.

La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture

L'Humanité

par Michaël Mélinard

Drôle, subversif, indélicat, Aucun Autre Choix dynamite l’illusion d’un épanouissement corrélé à la prospérité économique d’un foyer qui tient davantage d’une imagerie publicitaire que d’un véritable bien-être.

L'Obs

par Nicolas Schaller

Fidèle au style et aux marottes du cinéaste tout en étant totalement imprévisible, à cheval entre farce sociale et romantisme tragique, ce film unique repose entièrement sur sa mise en scène et déconcerte, pour notre plus grand plaisir de spectateur.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

La Tribune Dimanche

par Aurélien Cabrol

Une tragédie qui revendique et le burlesque et le grotesque et s'intitule Aucun autre choix, histoire d'enfoncer un peu plus le clou de l'inéluctable.

La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche

Le Figaro

par Olivier Delcroix

Noir et jubilatoire.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Le Journal du Dimanche

par Stéphanie Belpêche

Park Chan-wook revient en grande forme avec ce polar cruel mâtiné d'humour noir.

Le Monde

par Boris Bastide

L’acteur Lee Byung-hun impressionne en chômeur apprenti assassin dans le nouveau long-métrage du cinéaste coréen.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Le Point

par Jean-Luc Wachthausen

Le cinéaste coréen Park Chan-wook s’en empare à son tour et opte pour une comédie noire portée par son acteur fétiche, Lee Byung-hun (tête d’affiche de la série Squid Game). L’occasion pour ce grand styliste, explorateur raffiné de la nature humaine, de démonter ici les mécanismes de la violence chez un homme ordinaire et d’alterner scènes rocambolesques et familiales. Avec, à la clé, une réflexion sur les conséquences de la robotisation et du capitalisme sauvage à la coréenne.

La critique complète est disponible sur le site Le Point

Les Echos

par Adrien Gombeaud

Park Chan-wook adapte « Le Couperet » de Donald Westlake et réussit une fable décapante sur le chômage et la brutalité du monde du travail.

La critique complète est disponible sur le site Les Echos

Les Fiches du Cinéma

par Michael Ghennam

Une satire mâtinée de thriller qui brocarde la société coréenne.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Mad Movies

par Sacha Rosset

Avec ce long-métrage, Park Chan-wook ajoute une nouvelle page captivante à sa filmographie, encore truffée de trouvailles visuelles pleines de drôlerie et d'ironie, sans jamais céder au cynisme.

Paris Match

par Benjamin Locoge

Un grand film sur notre société moderne où les valeurs morales sont broyées par la système capitaliste.

Positif

par Inès Hamdi

Park Chan-wook ancre son histoire dans une société coréenne minée par le capitalisme. Il questionne ainsi l’individu dans son genre de prédilection : la tragédie contemporaine dans ce qu’elle a de plus grotesque.

Rolling Stone

par David Fear

C’est pourquoi No Other Choice de Park Chan-wook frappe fort, peu importe le changement géographique. Le fait que le scénariste-réalisateur de Sympathy for Mr. Vengeance délocalise l’histoire en Corée du Sud lui donne une spécificité culturelle, mais certaines choses comme la dignité, les notions darwiniennes de survie et la mort sont universelles.

La critique complète est disponible sur le site Rolling Stone

aVoir-aLire.com

par Victoire Marin

Cette comédie cinglante et sanglante sur le monde du travail confirme la virtuosité de Park Chan-wook.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

Cahiers du Cinéma

par Yal Sadat

Park excelle à figurer la prison de matérialisme où croupissent ses personnages, étant inventif pour subvertir la matière. Ici, la violence s’enroule autour de bières ou de pilons de poulets frits ingérés par les bouches grasses et l’obsession du papier permet de rabattre la charge politique vers l’esquisse mordante d’une masculinité paniquée par son obsolescence.

Critikat.com

par Luca Mongai

Cette boulimie visuelle, parfois stimulante dans son montage proliférant, débouche sur un paradoxe ironique : le film obéit lui aussi, comme les groupes capitalistes qu'il peinturlure, à une logique de « fusion-acquisition ».

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

Nice-Matin

par Cédric Coppola

Impeccable dans ce rôle complexe, Lee Byung-hun – le Front Man, superviseur des jeux de Squid Game – parvient à donner l’humanité nécessaire à son quinquagénaire meurtrier sans le faire tomber dans la folie. Malicieux, le scénario soigne aussi les personnalités de ses victimes, la plupart tout aussi en détresse que lui, dépassées par les mutations du monde moderne.

Télérama

par Frédéric Strauss

Un homme aux abois tue pour ne plus être au chômage. Le réalisateur sud-coréen Park Chan-wook s’empare du roman “Le Couperet” et déploie une mise en scène d’une superbe inventivité.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

La Croix

par Céline Rouden

Après Costa-Gavras en 2005, le grand cinéaste sud-coréen adapte Le Couperet de Donald E. Westlake et, malgré une mise en scène virtuose, tire ce thriller glaçant vers un burlesque déconcertant.

La critique complète est disponible sur le site La Croix

Le Parisien

par Renaud Baronian

Réalisateur adulé pour ses grands films tels que « Old Boy » ou « Mademoiselle », le Coréen Park Chan-Wook semble en manque d’inspiration depuis quelques années. En témoigne ce nouveau film (...).

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Les Inrockuptibles

par Bruno Deruisseau

Une satire sociale sur le chômage et la violence qui privilégie l’accumulation de meurtres à la critique du capitalisme.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Libération

par Camille Nevers

La forme que Park voudrait fluide, libre et inventive, se laisse bouffer par ses excès de sucre filé, de mouvements de caméra à la grue inutiles ou de plans décrochés, à tout bout de champ, sans rien produire que de l’épuisement supplémentaire.

La critique complète est disponible sur le site Libération
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