Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
35 critiques presse
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
L’acteur Lee Byung-hun est parfait en tueur imparfait, dans un registre burlesque aussi bien exécuté que les meurtres qu’il veut accomplir au fil d’un récit insensé.
Konbini
par Konbini
Satire sociale, thriller, humour slapstick et scènes horrifiques : le cinéaste coréen illustre à nouveau sa capacité à jongler entre les genres, pour créer une œuvre à la fois dense et ultra-divertissante.
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Le formalisme du réalisateur n’écrase pas la tonalité extrêmement ,allègre du film, méli-mélo de genres, satire cinglante, comédie absurde, thriller drôle, et film de body horror.
Première
par Frédéric Foubert
L’une des grandes forces du film tient dans la façon dont Park déjoue l’argument programmatique (une liste de gens à tuer, façon Kill Bill ou La Mariée était en noir) en privilégiant les chemins de traverse, en dilatant le temps, en peaufinant le portrait de son antihéros au fil de ses rencontres en miroir avec ses victimes, en retardant méticuleusement le moment du passage à l’acte.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télé Loisirs
par M.L.
Prodigieux.
Voici
par La Rédaction
Déjà adapté par Costa-Gavras en 2005, le roman Le Couperet offre un matériau idéal au maître sud-coréen Park Chan-wook (Old Boy), qui en fait un thriller tour à tour tendu, tragique et hilarant, mais aussi une satire acide du capitalisme. Un must !
20 Minutes
par Caroline Vié
Une fable cruellement ironique sur le monde actuel en Corée du Sud ou ailleurs.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Un jeu de massacre aussi cynique que jubilatoire.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
CinemaTeaser
par Emmanuelle Spadacenta
Est-ce trop ? Trop de cinéma ? Trop de détails ? Trop de construction ? Trop de plans qui interrogent et trop de références qui nous échappent ? Peut-être. Mais AUCUN AUTRE CHOIX fonctionne aussi comme la comédie, noire et premier degré, qu’elle est. En cela, Lee Byung-hun – sur toutes les lèvres en cette période des awards – fait un héros pathétique magistral.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Culturopoing.com
par Noëlle Gires
Si "Aucun autre choix" n’a ni la fiévreuse férocité d’"Oldboy", ni le romantisme hitchcockien échevelé de "Decision to Leave", la maestria formelle de Park Chan-wook demeure intacte : splendeur des fondus enchaînés, superpositions et juxtapositions des espaces, art de faire coexister deux scènes à la fois, d’abolir les frontières entre lieux et personnages pour créer un continuum d’une grande élégance. Ces éléments, qui sont sa signature, s’accordent admirablement au propos du film.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Ecran Large
par Mathieu Jaborska
Une fable sociale sous forme de rituel capitaliste, dont les effusions comiques traduisent plutôt un malaise particulièrement contemporain.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Elle
par Françoise Delbecq
Une comédie noire à mourir de rire.
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
Avec ce savant mélange des genres, le film, très réussi, sert un propos sérieux, profond, sur la condition humaine et la brutalité d'un monde, pourtant si beau, en perdition.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Humanité
par Michaël Mélinard
Drôle, subversif, indélicat, Aucun Autre Choix dynamite l’illusion d’un épanouissement corrélé à la prospérité économique d’un foyer qui tient davantage d’une imagerie publicitaire que d’un véritable bien-être.
L'Obs
par Nicolas Schaller
Fidèle au style et aux marottes du cinéaste tout en étant totalement imprévisible, à cheval entre farce sociale et romantisme tragique, ce film unique repose entièrement sur sa mise en scène et déconcerte, pour notre plus grand plaisir de spectateur.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
Une tragédie qui revendique et le burlesque et le grotesque et s'intitule Aucun autre choix, histoire d'enfoncer un peu plus le clou de l'inéluctable.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Figaro
par Olivier Delcroix
Noir et jubilatoire.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
Park Chan-wook revient en grande forme avec ce polar cruel mâtiné d'humour noir.
Le Monde
par Boris Bastide
L’acteur Lee Byung-hun impressionne en chômeur apprenti assassin dans le nouveau long-métrage du cinéaste coréen.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
par Jean-Luc Wachthausen
Le cinéaste coréen Park Chan-wook s’en empare à son tour et opte pour une comédie noire portée par son acteur fétiche, Lee Byung-hun (tête d’affiche de la série Squid Game). L’occasion pour ce grand styliste, explorateur raffiné de la nature humaine, de démonter ici les mécanismes de la violence chez un homme ordinaire et d’alterner scènes rocambolesques et familiales. Avec, à la clé, une réflexion sur les conséquences de la robotisation et du capitalisme sauvage à la coréenne.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Park Chan-wook adapte « Le Couperet » de Donald Westlake et réussit une fable décapante sur le chômage et la brutalité du monde du travail.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Fiches du Cinéma
par Michael Ghennam
Une satire mâtinée de thriller qui brocarde la société coréenne.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Mad Movies
par Sacha Rosset
Avec ce long-métrage, Park Chan-wook ajoute une nouvelle page captivante à sa filmographie, encore truffée de trouvailles visuelles pleines de drôlerie et d'ironie, sans jamais céder au cynisme.
Paris Match
par Benjamin Locoge
Un grand film sur notre société moderne où les valeurs morales sont broyées par la système capitaliste.
Positif
par Inès Hamdi
Park Chan-wook ancre son histoire dans une société coréenne minée par le capitalisme. Il questionne ainsi l’individu dans son genre de prédilection : la tragédie contemporaine dans ce qu’elle a de plus grotesque.
Rolling Stone
par David Fear
C’est pourquoi No Other Choice de Park Chan-wook frappe fort, peu importe le changement géographique. Le fait que le scénariste-réalisateur de Sympathy for Mr. Vengeance délocalise l’histoire en Corée du Sud lui donne une spécificité culturelle, mais certaines choses comme la dignité, les notions darwiniennes de survie et la mort sont universelles.
La critique complète est disponible sur le site Rolling Stone
aVoir-aLire.com
par Victoire Marin
Cette comédie cinglante et sanglante sur le monde du travail confirme la virtuosité de Park Chan-wook.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Cahiers du Cinéma
par Yal Sadat
Park excelle à figurer la prison de matérialisme où croupissent ses personnages, étant inventif pour subvertir la matière. Ici, la violence s’enroule autour de bières ou de pilons de poulets frits ingérés par les bouches grasses et l’obsession du papier permet de rabattre la charge politique vers l’esquisse mordante d’une masculinité paniquée par son obsolescence.
Critikat.com
par Luca Mongai
Cette boulimie visuelle, parfois stimulante dans son montage proliférant, débouche sur un paradoxe ironique : le film obéit lui aussi, comme les groupes capitalistes qu'il peinturlure, à une logique de « fusion-acquisition ».
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Impeccable dans ce rôle complexe, Lee Byung-hun – le Front Man, superviseur des jeux de Squid Game – parvient à donner l’humanité nécessaire à son quinquagénaire meurtrier sans le faire tomber dans la folie. Malicieux, le scénario soigne aussi les personnalités de ses victimes, la plupart tout aussi en détresse que lui, dépassées par les mutations du monde moderne.
Télérama
par Frédéric Strauss
Un homme aux abois tue pour ne plus être au chômage. Le réalisateur sud-coréen Park Chan-wook s’empare du roman “Le Couperet” et déploie une mise en scène d’une superbe inventivité.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
La Croix
par Céline Rouden
Après Costa-Gavras en 2005, le grand cinéaste sud-coréen adapte Le Couperet de Donald E. Westlake et, malgré une mise en scène virtuose, tire ce thriller glaçant vers un burlesque déconcertant.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Parisien
par Renaud Baronian
Réalisateur adulé pour ses grands films tels que « Old Boy » ou « Mademoiselle », le Coréen Park Chan-Wook semble en manque d’inspiration depuis quelques années. En témoigne ce nouveau film (...).
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Inrockuptibles
par Bruno Deruisseau
Une satire sociale sur le chômage et la violence qui privilégie l’accumulation de meurtres à la critique du capitalisme.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Camille Nevers
La forme que Park voudrait fluide, libre et inventive, se laisse bouffer par ses excès de sucre filé, de mouvements de caméra à la grue inutiles ou de plans décrochés, à tout bout de champ, sans rien produire que de l’épuisement supplémentaire.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Dernières Nouvelles d'Alsace
L’acteur Lee Byung-hun est parfait en tueur imparfait, dans un registre burlesque aussi bien exécuté que les meurtres qu’il veut accomplir au fil d’un récit insensé.
Konbini
Satire sociale, thriller, humour slapstick et scènes horrifiques : le cinéaste coréen illustre à nouveau sa capacité à jongler entre les genres, pour créer une œuvre à la fois dense et ultra-divertissante.
Le Dauphiné Libéré
Le formalisme du réalisateur n’écrase pas la tonalité extrêmement ,allègre du film, méli-mélo de genres, satire cinglante, comédie absurde, thriller drôle, et film de body horror.
Première
L’une des grandes forces du film tient dans la façon dont Park déjoue l’argument programmatique (une liste de gens à tuer, façon Kill Bill ou La Mariée était en noir) en privilégiant les chemins de traverse, en dilatant le temps, en peaufinant le portrait de son antihéros au fil de ses rencontres en miroir avec ses victimes, en retardant méticuleusement le moment du passage à l’acte.
Télé Loisirs
Prodigieux.
Voici
Déjà adapté par Costa-Gavras en 2005, le roman Le Couperet offre un matériau idéal au maître sud-coréen Park Chan-wook (Old Boy), qui en fait un thriller tour à tour tendu, tragique et hilarant, mais aussi une satire acide du capitalisme. Un must !
20 Minutes
Une fable cruellement ironique sur le monde actuel en Corée du Sud ou ailleurs.
Abus de Ciné
Un jeu de massacre aussi cynique que jubilatoire.
CinemaTeaser
Est-ce trop ? Trop de cinéma ? Trop de détails ? Trop de construction ? Trop de plans qui interrogent et trop de références qui nous échappent ? Peut-être. Mais AUCUN AUTRE CHOIX fonctionne aussi comme la comédie, noire et premier degré, qu’elle est. En cela, Lee Byung-hun – sur toutes les lèvres en cette période des awards – fait un héros pathétique magistral.
Culturopoing.com
Si "Aucun autre choix" n’a ni la fiévreuse férocité d’"Oldboy", ni le romantisme hitchcockien échevelé de "Decision to Leave", la maestria formelle de Park Chan-wook demeure intacte : splendeur des fondus enchaînés, superpositions et juxtapositions des espaces, art de faire coexister deux scènes à la fois, d’abolir les frontières entre lieux et personnages pour créer un continuum d’une grande élégance. Ces éléments, qui sont sa signature, s’accordent admirablement au propos du film.
Ecran Large
Une fable sociale sous forme de rituel capitaliste, dont les effusions comiques traduisent plutôt un malaise particulièrement contemporain.
Elle
Une comédie noire à mourir de rire.
Franceinfo Culture
Avec ce savant mélange des genres, le film, très réussi, sert un propos sérieux, profond, sur la condition humaine et la brutalité d'un monde, pourtant si beau, en perdition.
L'Humanité
Drôle, subversif, indélicat, Aucun Autre Choix dynamite l’illusion d’un épanouissement corrélé à la prospérité économique d’un foyer qui tient davantage d’une imagerie publicitaire que d’un véritable bien-être.
L'Obs
Fidèle au style et aux marottes du cinéaste tout en étant totalement imprévisible, à cheval entre farce sociale et romantisme tragique, ce film unique repose entièrement sur sa mise en scène et déconcerte, pour notre plus grand plaisir de spectateur.
La Tribune Dimanche
Une tragédie qui revendique et le burlesque et le grotesque et s'intitule Aucun autre choix, histoire d'enfoncer un peu plus le clou de l'inéluctable.
Le Figaro
Noir et jubilatoire.
Le Journal du Dimanche
Park Chan-wook revient en grande forme avec ce polar cruel mâtiné d'humour noir.
Le Monde
L’acteur Lee Byung-hun impressionne en chômeur apprenti assassin dans le nouveau long-métrage du cinéaste coréen.
Le Point
Le cinéaste coréen Park Chan-wook s’en empare à son tour et opte pour une comédie noire portée par son acteur fétiche, Lee Byung-hun (tête d’affiche de la série Squid Game). L’occasion pour ce grand styliste, explorateur raffiné de la nature humaine, de démonter ici les mécanismes de la violence chez un homme ordinaire et d’alterner scènes rocambolesques et familiales. Avec, à la clé, une réflexion sur les conséquences de la robotisation et du capitalisme sauvage à la coréenne.
Les Echos
Park Chan-wook adapte « Le Couperet » de Donald Westlake et réussit une fable décapante sur le chômage et la brutalité du monde du travail.
Les Fiches du Cinéma
Une satire mâtinée de thriller qui brocarde la société coréenne.
Mad Movies
Avec ce long-métrage, Park Chan-wook ajoute une nouvelle page captivante à sa filmographie, encore truffée de trouvailles visuelles pleines de drôlerie et d'ironie, sans jamais céder au cynisme.
Paris Match
Un grand film sur notre société moderne où les valeurs morales sont broyées par la système capitaliste.
Positif
Park Chan-wook ancre son histoire dans une société coréenne minée par le capitalisme. Il questionne ainsi l’individu dans son genre de prédilection : la tragédie contemporaine dans ce qu’elle a de plus grotesque.
Rolling Stone
C’est pourquoi No Other Choice de Park Chan-wook frappe fort, peu importe le changement géographique. Le fait que le scénariste-réalisateur de Sympathy for Mr. Vengeance délocalise l’histoire en Corée du Sud lui donne une spécificité culturelle, mais certaines choses comme la dignité, les notions darwiniennes de survie et la mort sont universelles.
aVoir-aLire.com
Cette comédie cinglante et sanglante sur le monde du travail confirme la virtuosité de Park Chan-wook.
Cahiers du Cinéma
Park excelle à figurer la prison de matérialisme où croupissent ses personnages, étant inventif pour subvertir la matière. Ici, la violence s’enroule autour de bières ou de pilons de poulets frits ingérés par les bouches grasses et l’obsession du papier permet de rabattre la charge politique vers l’esquisse mordante d’une masculinité paniquée par son obsolescence.
Critikat.com
Cette boulimie visuelle, parfois stimulante dans son montage proliférant, débouche sur un paradoxe ironique : le film obéit lui aussi, comme les groupes capitalistes qu'il peinturlure, à une logique de « fusion-acquisition ».
Nice-Matin
Impeccable dans ce rôle complexe, Lee Byung-hun – le Front Man, superviseur des jeux de Squid Game – parvient à donner l’humanité nécessaire à son quinquagénaire meurtrier sans le faire tomber dans la folie. Malicieux, le scénario soigne aussi les personnalités de ses victimes, la plupart tout aussi en détresse que lui, dépassées par les mutations du monde moderne.
Télérama
Un homme aux abois tue pour ne plus être au chômage. Le réalisateur sud-coréen Park Chan-wook s’empare du roman “Le Couperet” et déploie une mise en scène d’une superbe inventivité.
La Croix
Après Costa-Gavras en 2005, le grand cinéaste sud-coréen adapte Le Couperet de Donald E. Westlake et, malgré une mise en scène virtuose, tire ce thriller glaçant vers un burlesque déconcertant.
Le Parisien
Réalisateur adulé pour ses grands films tels que « Old Boy » ou « Mademoiselle », le Coréen Park Chan-Wook semble en manque d’inspiration depuis quelques années. En témoigne ce nouveau film (...).
Les Inrockuptibles
Une satire sociale sur le chômage et la violence qui privilégie l’accumulation de meurtres à la critique du capitalisme.
Libération
La forme que Park voudrait fluide, libre et inventive, se laisse bouffer par ses excès de sucre filé, de mouvements de caméra à la grue inutiles ou de plans décrochés, à tout bout de champ, sans rien produire que de l’épuisement supplémentaire.