Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
18 critiques presse
Ecran Large
par Mathieu Jaborska
La grande messe du cinéma d’action contemporain, une orgie de bastons plus complexes, inventives et brutales les unes que les autres. Il faut le voir pour le croire !
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Filmsactu
par Maxime Chao
The Furious est bien la claque martiale qu'on attendait tant, et même plus encore. Le film réalisé par Kenji Tanigaki ne se contente pas d’aligner les combats spectaculaires, il réussit à sublimer chacun de ses acteurs venus avec leur bagage culturel et leurs compétences propres à leur style martial.
La critique complète est disponible sur le site Filmsactu
Le Journal du Geek
par Allan Blanvillain
The Furious est une expérience. La puissance d'un uppercut dans un gant de cuir épais. Une preuve que faire de l'action et filmer de l'action sont deux choses différentes. À la sortie de la salle, on notait quelques défauts ; à l'heure d'écrire ces lignes, on ne se souvient d'aucun, parce que l'amour du bourre-pif n'a pas de prix et dans le genre, The Furious est inestimable.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Geek
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Alternant une mise en scène raz du sol, l'immersion au sein des corps à corps, voire même l'utilisation inattendue d'un split-screen lorsque les 4 vengeances convergent enfin, les deux metteurs en scène s'en donnent à cœur joie dans la surenchère, jusqu'à remettre une pièce durant les vingt dernières minutes, alors qu'on pensait les rebondissements terminés. Jouissif on vous dit !
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
CinemaTeaser
par Constantin Lacombe
D'une générosité et d'une virtuosité à toute épreuve.
Culturopoing.com
par François Armand
Outre sa violence graphique et une outrance quasi-burlesque de tous les instants, la question porte donc sur ce que le spectateur veut voir, et la façon dont la tatane devient une sorte de catharsis, une sorte d'objet transactionnel. Tanigaki ose beaucoup, tout en soulignant l'aspect purement ludique de son œuvre.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Le Figaro
par Etienne Sorin
D’une générosité inouïe en tout (coups, cadavres, hémoglobine) à la limite du nihilisme, The Furious tient du buffet à volonté pour les amateurs d’arts martiaux.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
On jubile devant ce spectacle enragé, avec un antihéros expert en arts martiaux qui déboîte des mâchoires pendant deux heures.
Les Fiches du Cinéma
par Pierre-Simon Gutman
Ce film hongkongais, signé par un chorégraphe martial, prend un prétexte fédérateur - un homme veut sauver sa fille d’un réseau pédophile - pour aligner des scènes d’action violentes avec une certaine efficacité, et pour un résultat conforme aux attentes.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Libération
par Léo Soesanto
Le film d’action ultra-violent du réalisateur japonais a tout d’une référence en matière de baston grâce à ses chorégraphies sans effets spéciaux rassemblant la fine fleur panasiatique des acteurs de castagne.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Mad Movies
par Alexandre Poncet
S'abandonnant à corps perdu dans le registre du manga, le réalisateur et son action director [...] concluent leur démonstration de force avec un règlement de comptes à dix poings, dont la durée volontairement excessive et la description de l'épuisement progressif des combattants ont des chances de marquer l'Histoire du cinéma d'arts martiaux.
Première
par Frédéric Foubert
The Furious file comme une flèche et ne prétend pas à la dimension réflexive et théorique d’un City of Darkness, la récente ode de Soi Cheang à l’âge d’or du cinéma HK. Il vise avant tout la jubilation, et parvient superbement à ses fins.
La critique complète est disponible sur le site Première
Voici
par La Rédaction
Des scènes de combat hallucinantes de virtuosité.
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Thierry Chèze
Tout n’est pas parfait dans The Furious mais sa générosité d’action et son énergie “comics” l’emportent sur ses défauts.
Le Dauphiné Libéré
par Thibault Liessi
Tout ce que l’Asie a fait de meilleur (ou presque) dans le film d’arts martiaux est réuni dans The Furious. Tout n’est pas parfait mais le contrat est rempli : ça tape fort.
Le Monde
par J.-F. R.
Ponctué de combats à mains nues exploités jusqu’à l’épuisement, The Furious constitue une odyssée primitive, dont la dimension paradoxalement poétique repose justement dans cette rusticité.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Télérama
par Yohan Haddad
Ce film d’action séduit dans sa dimension jusqu’au-boutiste.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Il y a ici plus de cascadeurs crédités au générique que de lignes de dialogues. La complexité dramatique trépasse donc devant une efficacité d’exécution qui finit par susciter un certain plaisir coupable.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Ecran Large
La grande messe du cinéma d’action contemporain, une orgie de bastons plus complexes, inventives et brutales les unes que les autres. Il faut le voir pour le croire !
Filmsactu
The Furious est bien la claque martiale qu'on attendait tant, et même plus encore. Le film réalisé par Kenji Tanigaki ne se contente pas d’aligner les combats spectaculaires, il réussit à sublimer chacun de ses acteurs venus avec leur bagage culturel et leurs compétences propres à leur style martial.
Le Journal du Geek
The Furious est une expérience. La puissance d'un uppercut dans un gant de cuir épais. Une preuve que faire de l'action et filmer de l'action sont deux choses différentes. À la sortie de la salle, on notait quelques défauts ; à l'heure d'écrire ces lignes, on ne se souvient d'aucun, parce que l'amour du bourre-pif n'a pas de prix et dans le genre, The Furious est inestimable.
Abus de Ciné
Alternant une mise en scène raz du sol, l'immersion au sein des corps à corps, voire même l'utilisation inattendue d'un split-screen lorsque les 4 vengeances convergent enfin, les deux metteurs en scène s'en donnent à cœur joie dans la surenchère, jusqu'à remettre une pièce durant les vingt dernières minutes, alors qu'on pensait les rebondissements terminés. Jouissif on vous dit !
CinemaTeaser
D'une générosité et d'une virtuosité à toute épreuve.
Culturopoing.com
Outre sa violence graphique et une outrance quasi-burlesque de tous les instants, la question porte donc sur ce que le spectateur veut voir, et la façon dont la tatane devient une sorte de catharsis, une sorte d'objet transactionnel. Tanigaki ose beaucoup, tout en soulignant l'aspect purement ludique de son œuvre.
Le Figaro
D’une générosité inouïe en tout (coups, cadavres, hémoglobine) à la limite du nihilisme, The Furious tient du buffet à volonté pour les amateurs d’arts martiaux.
Le Journal du Dimanche
On jubile devant ce spectacle enragé, avec un antihéros expert en arts martiaux qui déboîte des mâchoires pendant deux heures.
Les Fiches du Cinéma
Ce film hongkongais, signé par un chorégraphe martial, prend un prétexte fédérateur - un homme veut sauver sa fille d’un réseau pédophile - pour aligner des scènes d’action violentes avec une certaine efficacité, et pour un résultat conforme aux attentes.
Libération
Le film d’action ultra-violent du réalisateur japonais a tout d’une référence en matière de baston grâce à ses chorégraphies sans effets spéciaux rassemblant la fine fleur panasiatique des acteurs de castagne.
Mad Movies
S'abandonnant à corps perdu dans le registre du manga, le réalisateur et son action director [...] concluent leur démonstration de force avec un règlement de comptes à dix poings, dont la durée volontairement excessive et la description de l'épuisement progressif des combattants ont des chances de marquer l'Histoire du cinéma d'arts martiaux.
Première
The Furious file comme une flèche et ne prétend pas à la dimension réflexive et théorique d’un City of Darkness, la récente ode de Soi Cheang à l’âge d’or du cinéma HK. Il vise avant tout la jubilation, et parvient superbement à ses fins.
Voici
Des scènes de combat hallucinantes de virtuosité.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Tout n’est pas parfait dans The Furious mais sa générosité d’action et son énergie “comics” l’emportent sur ses défauts.
Le Dauphiné Libéré
Tout ce que l’Asie a fait de meilleur (ou presque) dans le film d’arts martiaux est réuni dans The Furious. Tout n’est pas parfait mais le contrat est rempli : ça tape fort.
Le Monde
Ponctué de combats à mains nues exploités jusqu’à l’épuisement, The Furious constitue une odyssée primitive, dont la dimension paradoxalement poétique repose justement dans cette rusticité.
Télérama
Ce film d’action séduit dans sa dimension jusqu’au-boutiste.
L'Obs
Il y a ici plus de cascadeurs crédités au générique que de lignes de dialogues. La complexité dramatique trépasse donc devant une efficacité d’exécution qui finit par susciter un certain plaisir coupable.