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Franco Randri
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3,0
Publiée le 15 juin 2026
Sucoté. 6,5/10 Avec un coup de gros marteau à la tête tu meurs et il y a des coups mortels dont on ne se relève pas dans le film c'est exagéré, irréalisable donc, c'est juste pour faire du spectacle. Les vieux méchants, jouent mal. Certains Combats irréalistes et trop long parfois, interminables. Bref j'ai déjà vu mieux en tout cas.
4 pour le sound design puissant qui accompagne les coups, au corps à corps de cette OVERDOSE !!! chorégraphique de combats violents,avec marteau, masse, coupe coupe et aussi n'importe quoi, des affrontements tous plus dingues les un que les autres, avec un climax qui dans le domaine marquera au fer rouge tout les bourrins de la terre. 2 car il faut oublier la finesse du scénario, la banalité putride de l'histoire, qui touche des enfants et le jeu des acteurs risibles. Ici, l'énorme plaisir, c'est de voir les empoignades et roulades diverses, rarement vu, même dans les meilleurs films de kung fu. Amateur du délire à voir, même si l'ensemble est abusif, débridé, parfois WTF. Mais l'énergie déployée est plaisante à regarder.
On est sur le nec plus ultra de l'actioner, et j'irai même jusqu'à dire que The Furious est une nouvelle date dans le genre. Réalisé par un japonais (ex-cascadeur et choregraphe chez Donnie Yen ou City of Darkness), produit par Hong-Kong, tourné en Thaïlande, le film affiche un scénario prétexte et programmatique : un badass mutique qui tente de traquer les kidnappeurs de sa fille fait équipe avec un journaliste également badass souhaitant retrouver sa compagne disparue. À eux deux ils vont remonter tout un réseau de trafiquants d'humains, en jouant de la tatane plutôt que la parole. Et bordel, quelle claque d'action ! Chaque set piece est clairement défini, et se renouvèle en cours de route : un 1v3 dans un marché désaffecté qui se mue en combat à l'arrière d'un camion, du cassage de bouches dans un entrepot qui dérive en combat de boss à coups de blocs de glace, une baston dans un nightclub se poursuivant dans une cage de MMA alors que les corps s'amoncèlent à coups de marteaux...
C'est un bonheur de chaque instant dès lors que l'action entre en scène, culminant dans un triple climax hallucinant à 5 combattants au style unique (judo, kung-fu, silat...) où la caméra capte des gestuelles avec une fluidité déconcertante. Certains pugilats prenant place sur une surface de 2m2 arrivent même à décrocher la mâchoire. Bref on est clairement sur une synthèse du cinéma martial asiatique (on a même 2 acteurs de The Raid qui se font un rematch). Là encore dommage que le film soit en anglais et que dramaturgiquement cela ne travaille pas ses persos au-delà du minimum syndical, mais The Furious c'est comme un amerindien dépeçant un bison : tout est utilisé au final ! Il suffit de se pencher sur ce combat où les opposants utilisent littéralement des vélos pour se raper dessus, finissant par utiliser une pédale ou une chaîne comme arme de poing pour comprendre la générosité de ce nouveau classique
Une version de Deliver Us From Evil (un excellent film coréen qu'on vous recommande chaudement) ultra-énervé, violent, et qui aime la tatane. La vraie, celle qui ne laisse jamais une égratignure sur la gueule du héros, pour qu'il retourne direct au combat et fracasse à tout-va. Celle qui trouve des idées de cascades absolument géniales et surprenantes. Le héros est assailli par dix gugusses qui grimpent vers lui ? Il descend en rouler-bouler sur la horde, en les dégommant d'un coup de pied gratos au passage. On lui fonce dessus avec un marteau tenu à l'horizontale (pour lui briser les côtes avec le manche) ? Il saute sur le manche. Sur le manche, oui, vous avez bien lu (on a cru halluciner). Mais quelle générosité, quel montage dynamique, quel binôme de héros qu'on suivrait au bout du monde, et quels méchants qu'on rêve de démonter en pièces détachées (des trafiquants d'enfants pour le plaisir sado-sexo de clients ignobles... Oui, on veut qu'ils aient mal, très très mal, et le film nous a entendu à travers l'écran : ça gicle, ça craque, ça désarticule de partout, et on en redemande pour ces fumiers). Tout en The Furious est une expérience de cinéma qui prend tout son sens dans une salle pleine d'amateurs de films hong-kongais "catégorie 3" (ceux qui sont énervés), aussi foncez si vous n'avez pas peur d'être impressionnés par les coups qui font mal (le "-12 ans" est un peu léger, quand on assiste à la fin qui n'en a plus rien à faire de la bienséance... On a adoré le concert de "Ouchhhh..." derrière nous : oui, le film passe la sixième et appuie sur le champi, on n'était pas prêt pour le bain de sang). Comment ne pas se laisser embarquer viscéralement par cette histoire de trafic d'enfants dont la petite fille a une bouille si attachante, dont le papa muet est un héros malgré lui adorable, forme un binôme parfait avec le mari qui cherche sa femme (dont on ne doute pas du destin, comme la scène d'ouverture est vicelarde à souhait : pauvre gosse !). Alors oui, ils se relèvent tous un milliard de fois sans une égratignure, tandis que le gars en charge des effets sonores abuse du son "fracture" (à la moindre baffe, on a droit au craquement d'os en bande-son), mais est-ce qu'on ne vient s'asseoir dans un fauteuil rouge de cinéma justement pour en prendre plein la gueule, nous aussi ? Est-ce qu'on n'a pas envie d'y croire, à cette baston constante de 2h, avec des cascades renversantes, un rythme frénétique qui a pris trop de Redbull, un sbire du grand méchant qui triche comme un pleutre (dans un film de kung-fu, le gars se ramène avec un arc et des flèches, sale tricheur, va !), un autre qui est une vision cauchemardesque de La Boule de Fort Boyard qui est increvable, des acteurs qui connaissent leur métier (Xie Miao vient de Ip Man, Joe Taslim de The Raid : dans les deux cas, ils savent voltiger et cogner), et réalisé par Kenji Tanigaki, le mec en charge des scènes d'action de la saga de films Kenshin (les quelques français qui connaissent ces très bons films de samouraïs sont en train de comprendre combien The Furious rassemble tous les gens qui comptent, pour la bagarre bien filmée). Inutile de faire plus long, The Furious est un condensé du scénario de Deliver Us From Evil et de l'envie viscérale de répondre à la maltraitance des enfants à coups de talon sur le pif de leurs bourreaux, étant certainement le film le plus palpitant qu'on verra cette année, ponctué de bruits de respirations admiratifs ou endoloris derrière nous, ce qui nous a rappelé pourquoi on aime autant le cinéma en salle.
Le debut est correct avec des scenes de bagarres assez stylisé. Par contre ce n'est que ca durant 90% du film et c'est vite lassant et la violence monte en intensité jusqu’à la fin.
Voilà sans doute le film le plus punchy et vénère que vous verrez en salle cette année.
Cette nouvelle production hongkongaise (tournée en Thaïlande) n'y va pas par quatre chemins et nous offre ce que tout amateur de film d'action/baston est venu chercher : un spectacle généreux, bourrin et ultra-efficace, donnant un bon coup de fouet au genre.
Partant du prétexte narratif habituel (un père muet va tout faire pour retrouver sa fille, enlevée par un réseau criminel...et briser un maximum de membres au passage, tout en faisant équipe avec un journaliste dont la femme a été enlevée par ce même réseau...et lui aussi très doué pour la castagne), ce qui prime ici, c'est le langage des corps et des coups, et comment ceux-ci se meuvent, se percutent à l'écran.
Réalisé par un connaisseur du genre, le chef cascadeur japonais Kenji Tanigaki, le film déploie toute sa virtuosité dans ses chorégraphies absolument dingues (à mi-chemin entre le côté aérien du récent «City of Darkness» et le côté brutal de «The Night comes for Us» et de l'excellente saga «The Raid» - on retrouve d'ailleurs la présence de Joe Taslim et Yayan Ruhian au générique de ce «Furious»), flirtant parfois avec l'aspect comics/ jeux vidéos, mais ayant l'intelligence de ne jamais s'y abandonner pleinement.
L'implication physique du casting est totale (chacun d'eux possédant ici son propre style martial), et la mise en scène parvient à capter chacune des séquences de combat de manière immersive et mouvante (même s'il peut arriver à quelques moments que la caméra soit un peu trop proche des protagonistes et/ou que le montage s'avère un peu trop frénétique, rendant la lisibilité des combats un peu moins claire). Les coups pleuvent et ils font mal, soutenus par un sound design bien lourd, faisant résonner chaque coup de la manière la plus impactante qui soit.
Un film d'action allant à l'essentiel et montant constamment en pression, avec en point d'orgue spoiler: une baston finale absolument ahurissante et jusqu'au-boutiste dans un commissariat.
Dénué de véritable temps mort et fonçant dans le tas, voilà un divertissement violemment efficace, qui m'a déboîté les yeux autant qu'il a déboîté de mâchoires.
«The Furious» porte très bien son titre et remplit amplement son contrat. Si vous êtes adepte du genre et que vous aimez la tatane (et tout ce qui va avec) dans la gueule, vous allez être servis. 7,5-8/10.
Qu'on n'aille pas comparer ce film avec un John Wick ! La chorégraphie des arts martiaux est réglée par un maître, c'est clair, c'est hallucinant (les fans de corps à corps électrique adoreront). Mais la lutte a souvent la vraisemblance d'une baston entre Popeye et Brutus, ne serait-ce que l'usage de tout ce qui tombe sous la main de la vie courante pour casser l'autre (ce n'est pas le moins intéressant d'ailleurs, c'est même drôle).
Quant au drame raconté, l'auteur n'y met aucune accroche (normal ce n'est pas le but du film), on l'effleure. Mais cela débouche sur une belle leçon de chose (quand on est assez courageux, on l'est assez pour changer le monde). On n'est quand même pas obnubilé par ce dernier point. On est obnubilé par l'action, au point parfois qu'on préférerait que les personnages s'abstiennent de causer - c'est d'ailleurs pourquoi notre coup de cœur va au père qui est muet (d'autant que cela évite le doublage en français !)
« The Furious » est un film d'action centré sur un père prêt à tout pour retrouver sa fille enlevée. Le scénario reste très simple et les dialogues sont peu développés, mais ce n'est clairement pas l'objectif principal du métrage. Son point fort réside dans les scènes de combat, qui sont très bien chorégraphiées, variées et particulièrement intenses. La violence est omniprésente et certaines séquences marquent par leur créativité (notamment celle du combat à 5 !). En revanche, quelques effets numériques sont peu convaincants et plusieurs combats deviennent répétitifs à cause de la longueur du métrage et ce, malgré certains protagonistes charismatiques comme celui interprété par Yayan Ruhian, un méchant bien connu de ce type de productions et vu notamment dans le récent « Boy kills world ». La dernière partie perd également un peu de son efficacité. Malgré ces défauts, « The Furious » reste un assez bon divertissement pour les amateurs de films d'arts martiaux, grâce à son rythme soutenu et à la qualité de sa mise en scène, mais pour les plus chevronnés, il sera vite oublié car les combats paraissent parfois trop bien orchestrés pour faire crédibles. Mieux vaut alors revoir le formidable "The raid", véritable mètre étalon dans son genre !
"The Furious" est un actioner sans répit, généreux, excessif, et même grand guignol. L'histoire d'un père qui recherche sa fille kidnappée par un réseau, et qui s'allie à un autre individu qui recherche sa femme elle aussi enlevée par même réseau n'apportera aucun élément sur les personnages, véritables guerriers sans background. Non l'intérêt est ailleurs, à savoir la démonstration d'unsavoir faire en termes de combats et d'action. Une série B totalement assumée, gavée de bourre pifs avec des scènes ininterrompues (et sans fin). Le film n'atteint jamais la maestria de "The Raid" mais fait un bien fou.
Un pur film d'action qui va à 100 à l'heure et n'épargne aucuns de ses protagonistes. les combats sont d'une frénésie et d'une violence jouissive au possible. le sang coule à flots. le scénario 'e s'embarrasse pas de fioritures et heureusement, car on est pas là pour ça. Définitivement le meilleur film d'action de 2026 pour le moment.
Ce film c’est Taken X 10. C’est c’est-à-dire 10 fois plus violent et encore, je suis gentil. C’est pour cela que je l’aurais pas mis interdit au moins 12 ans mais interdit au moins de 16 ans parce que j’estime qu’un jeune de 12 ans qui voit ce film-là, ça n’est pas normal. 
Taken rencontre The Raid, un père muet voit sa fille se faire enlever sous ses yeux. avec l'aide du mari d'une journaliste disparue qui enquêtait sur les responsables de nombreux enlèvement d'enfants.
Une excellente surprise ! Dès les premières minutes, le film nous embarque dans une quête de vengeance et de justice qui ne nous lâche plus jusqu'au générique. Les deux protagonistes sont extrêmement attachants et déterminés, et leur progression vers les responsables des enlèvements d'enfants est captivante.
Les scènes de combat sont tout simplement impressionnantes : nerveuses, parfaitement chorégraphiées et d'une intensité rare. Chaque affrontement a du sens et fait avancer l'histoire, sans jamais donner l'impression d'être gratuit.
Le rythme est soutenu, la tension ne retombe quasiment jamais et on a constamment envie de connaître la suite. C'est exactement le genre de film d'action qui réussit à mêler émotion, suspense et combats spectaculaires.
Pour moi, c'est l'une des meilleures surprises du genre et un véritable pilier du film d'action. Je le place sans hésiter dans mon Top 3 des meilleurs films d'arts martiaux et d'action que j'ai vus ces dernières années. Une soirée exceptionnelle !
Le titre est tout à fait de circonstances. C'est Kill Bill puissance mille. On se trucide allègrement, dans un ballet très bien préparé et filmé à l'aide de marteaux, tuyaux, couteaux, sabres, arc et moins classique palette,échelle et vélos...mais trop c'est trop et on fini par se lasser. Sans compter les clichés habituels, flics corrompus et hommes d'affaires maffieux.
Furious est un film ultra pop-corn, très inspiré par la saga John Wick, enchaînant sans arrêt les scènes d’action, toujours plus absurdes, toujours plus irréalistes, mais aussi toujours plus jouissives. Nous sommes ici à mille lieues du réalisme des récents films de combat comme Farang ou Kill.