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CinéAddict
1 critique
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5,0
Publiée le 14 juin 2026
Un pur régal pour les fans d'arts martiaux Les chorégraphies sont d'une précision dingue, on en prend plein les yeux du début à la fin. L'histoire de vengeance est simple mais efficace, et le casting est au top. Du grand cinéma d'action comme on en voit trop rarement. À voir absolument
très bon film de baston j’ai bien aimé sauf une petite critique malheureusement un moment donné faut être réaliste des combats a en plus finir des coup de marteau les mec ce releve pas de sang au debut du film pendant la castagne ont dirai du dragon ball Z nicky larson mdrrr 3,5 etoile bien noté quand même
Je regarde des films d'action et d'arts martiaux depuis des années, et rares sont les films qui me laissent véritablement sans voix. The Furious a réussi cet exploit.
De la première à la dernière image, le film ne faiblit jamais. Les chorégraphies de combat sont tout simplement phénoménales. Chaque coup de poing, chaque projection, chaque coup de pied, chaque mouvement est intentionnel, brutal et incroyablement bien exécuté. On perçoit immédiatement l'influence des plus grands films d'arts martiaux modernes, et pourtant, il parvient à se forger sa propre identité.
Ce qui m'a le plus impressionné, c'est que l'action n'est pas là que pour le spectacle. Elle est au cœur d'une histoire émouvante. Les deux personnages principaux sont rongés par la douleur et la perte, et le film prend le temps de nous les rendre attachants. L'uspoiler: n est le spoiler: mari d'une journaliste disparue, en quête de réponses après un drame, tandis que l'autre, un père silencieux et mystérieux, tente désespérément de sauver sa fille kidnappée. Leurs motivations sonnent juste, et cette charge émotionnelle donne à chaque combat une véritable intensité.
Le protagoniste silencieux m'a complètement captivé. Sa présence à l'écran est incroyable, et son style de combat est unique. La chorégraphie autour de son personnage est époustouflante. Compte tenu des exigences physiques de ces séquences, sa performance est stupéfiante.
J'ai également adoré la façon dont le film fait constamment monter la tension. Au lieu de se contenter de répéter la même formule, chaque affrontement majeur paraît plus important, plus dangereux et plus intense que le précédent. Les combats finaux sont absolument hallucinants, avec de nombreux combattants, des alliaspoiler: nces changeantes et certaines des séquences de combat les plus créatives que j'aie vues depuis des années.
Le visuel mérite aussi des éloges particuliers. Le travail de la caméra permet au spectateur d'apprécier pleinement la chorégraphie. Les longs plans, le cadrage précis et la fluidité des mouvements rendent chaque combat facile à suivre tout en maintenant une intensité incroyable.
La plupart des films d'action ont soit de grands combats, soit une histoire correcte. The Furious réussit à offrir les deux. Il respecte ses personnages, respecte le public et propose certaines des meilleures scènes d'arts martiaux de la dernière décennie.
Pour moi, ce n'est pas seulement un grand film d'action. C'est l'un des meilleurs films d'arts martiaux jamais réalisés.
Le kung-fu, lol, laissez ce sport pour la téléréalité, SVP. Les scènes sont très nulles, aucun charisme, pas de vrais combats, juste des cris. 50 personnes avec des marteaux et des machettes répondent avec des coups de poing, sans parler de scénarios, aucun sens dans ce film
Le film le plus nul que j’ai vu des séquences de combat qui dure 22 minute pour même pas le tuer Je recommande pas du tout Regarder IP MAN c’est 1000 X mieux
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3,5
Publiée le 13 juillet 2026
Les méchants s'en prennent à la mauvaise personne : épisode 1397. Quand sa fille est enlevée, Wang Wei ne réfléchit pas et se lance directement à la poursuite des criminels, qui vont vite regretter leur choix. Son acolyte et lui ne mettent pas longtemps à remonter la piste, mais on n'est pas là pour voir une enquête policière complexe, plutôt des bastons, et on est servis. Ça se tape dessus d'une manière presque sophistiquée, avec de nombreux mouvements pour jouer avec l'ennemi. C'est très bien chorégraphié et créatif, mais parfois un peu trop. C'est le style de là-bas, et ce n'est pas nouveau, mais c'est loin d'être naturel par moments. Ça n'empêche pas les combats d'être brutaux et très sanglants, même si on peut regretter quelques giclées de sang numériques. « The Furious » est donc un solide divertissement, simple et efficace, malgré une dernière partie que j'ai trouvée étonnamment plus faible.
Wang Wei se lance dans une traque implacable pour retrouver sa fille kidnappée par un réseau criminel. Face à l’inaction de la police, il pourra compter sur le soutien de Navin, un journaliste.
Près de 15 ans après le mémorable The Raid (2012) de Gareth Evans, on lui a enfin trouvé un digne successeur, deux ans après City of Darkness (2024) de Soi Cheang. Les amateurs du genre seront ravis, pour les autres, il faudra prendre votre mal en patience. Peut-on aimer les films de castagne tout en faisant une totale abstraction du scénario, des dialogues et des invraisemblances ? C’est… compliqué.
Comme bien souvent avec ce type de film, le scénario tient aisément sur un timbre-poste spoiler: (et pour cause, ici, il ne raconte rien, sauf à de rares moments de lucidité comme lorsqu’il dénonce la passivité et la corruption de la police) et les dialogues sont minimalistes, voire quasi inexistants pendant plusieurs scènes. Quant aux invraisemblances, il est préférable de fermer les yeux là-dessus, idem pour les scènes de fights qui défient les lois de la gravité. Mais que reste t-il alors ?
Il est vrai que les scènes de combats sont diablement efficaces. Et pour cause, Kenji Tanigaki sait de quoi il parle, lui qui est coordinateur de cascades depuis 30 ans sait mieux qui quiconque comment les retranscrire au cinéma. Mais en même temps, face à un film qui tutoie les 120 (longues) minutes, certaines scènes finissent par se ressembler, avec un petit côté répétitif (surtout quand certaines sont étirées plus qu’elles ne le devraient).
The Furious (2026) est un sacré défouloir qui devient hélas assez vite lassant spoiler: (marre de voir des mecs invincibles après s’être mangés des coups de marteau dans le dos, des masses de démolition dans la tronche, s’être fait taillader le bide, fracturés tous les membres et parvenir toujours et encore à tenir debout. Qui ça intéresse ? C’est drôle 5min mais à la longue, c’est épuisant) .
Le film joue sur la carte forcément déchirante du trafic pédo-criminel, et quel est le père qui n'a jamais imaginé le pire et de se dire qu'on serait assez fort pour venger de la plus violente des manières le bourreau de son enfant !? On est donc d'emblée plein d'empathie pour ce père et cet époux qui ont certe des possibilités guerrières qui aident mais on imagine aussi que la haine apporte sa dose d'adrénaline pour supporter les douleurs qu'ils vont inévitablement subir. Le genre veut que les guerriers soient hors normes, leur survie à autant de coups et de combats est évidemment difficile à croire, mais justement, ce qui est difficile est de rester le funambule sur la ligne jaune de la SF façon Marvel. Les chorégraphies sont stylées et même assez uniques, donnant une vraie personnalité au film où se mêlent kung-fu, Muay Thai, wushu, silat et MMA avec quelques séquences marquantes comme avec le marteau (qui concurrence dans un autre style l'icônique "Old Boy" en 2005). Finalement, malgré quelques passages bof (le numérique sur les blocs de glace ou la fin trop tirée en longueur malgré un duel à 5 déjà culte) ce film est d'ores et déjà un must du genre, touchant parfois, et d'une violence viscérale qui prend aux tripes. A voir assurément Site : Selenie
OH-LA-VACHE ! Des chorés incroyables, notamment de groupes, des effets visuels très convaincants, du gore, de la violence extrême, un montage et une réal dynamique (un peu trop de cut parfois quand même). Un mec de 42 ans, un de 44 et même un de 57 , quelle performance ! Il ya eu Ong-bak, puis The Raid puis The Furious. Le scénar est loin d'être le plus mauvais de ce genre de films et qu'on se le dise, ce n'est pas pour ça qu'on va les voir. Il ne faut pas le rater !!! Une très très grosse claque ! Et on a bien mal plusieurs fois
Je savais plus ou moins dans quoi je mettais les pieds en allant voir ce film de Kung-Fu made in Hong Kong, mais j'avoue que finalement, trop de combats tuent le combat !! Nous sommes loin ici de la finesse et de la profondeur de la saga "Ip Man" !! La première heure tient à la limite la route, si on évite d'être trop regardant sur la crédibilité des scènes d'arts martiaux, sur le scénario en mousse, et sur le jeu des comédiens hors action. Mais la seconde moitié donne véritablement le tournis tant ce thriller musclé ne se concentre plus qu'uniquement sur des scènes de bastons en tous genres ! Du coup, trop c'est trop, j'ai commencé à joyeusement décrocher de cette histoire privilégiant les pluies de gnons à la cohérence de l'ensemble ! Une oeuvre qui pourra plaire aux fans de corps-à-corps brutaux sans limites, ce fut pour moi un moment cinéma assez indigeste par séquences, malgré de bonnes idées sur le papier. Site CINEMADOURG . free . fr
On peut définir "The Furious" comme un mélange de "Taken", "The Raid" et "John Wick". Rien de bien nouveau ici. On est en terrain connu et ce n'est pas la simplicité du scénario qui va le démentir. On reste effectivement dans une écriture dans la plus pure tradition du genre. Mais on ne visionne pas de tels films pour la qualité de leur scénario mais pour celle de l'action. De ce côté-ci, le résultat est bon. Les combats sont bien filmés et bien chorégraphiés. L'action y est fluide et lisible. En revanche, leur répétitivité finit par lasser. Petit bémol sur la musique. Trop présente et pas toujours en adéquation avec la scène. "The furious" assure le divertissement mais ne sort clairement pas du lot.
Kenji Tanigaki signe avec The Furious un film d'action martial jouissif et généreux, qui assume pleinement sa régression spectaculaire tout en convoquant ce que le genre a de meilleur à offrir. C’est au détriment de son écriture des personnages, mais dans cette grande mêlée, il n’y a que le langage du corps qui compte.
Après avoir réalisé deux comédies d'action (Master of Thunder et Enter the Fat Dragon), Kenji Tanigaki fait comme Chad Stahelski et David Leitch avec leur John Wick, en passant de la chorégraphie à la mise en scène. Mais on a le sentiment que le cinéaste japonais a réalisé The Furious comme si c'était sa première et sa dernière opportunité. Il y met tout son cœur et absolument tout ce qui a fonctionné dernièrement dans le cinéma d'action du Sud-Est asiatique. Le film convoque The Raid 2 comme référence, mais fait le choix de minimiser l'usage des armes à feu, à l'exception d'un arc, pour laisser des tornades de pugilat s'exprimer à l'écran. Ce n'est donc pas anodin qu'il fasse appel à de véritables artistes martiaux. Et c'est ce qui fait la réussite d'un film qui avance sans reculer, de manière jouissive et assumée.
Le scénario ne va pas plus loin que des méchants qui font du trafic d'humains, tandis que des proches de victimes disparues se lancent dans une traque vengeresse sans pitié. De quoi justifier tant de violence. Car dans l'environnement décrit, avec police inerte ou corrompue, et une pauvreté qui avantage la criminalité, les actes des protagonistes se comprennent d'eux-mêmes. Mais Tanigaki ne cherche pas vraiment à creuser cette dimension sociale. Elle reste un décor justificatif, vite évacué dès que les corps entrent en collision. Le film n'invite pas à réfléchir, il invite à ressentir. Et pour cela, il se structure comme une succession de planches de bande dessinée : des vignettes de respiration narrative pour faire évoluer les enjeux, et des pages splash d'action spectaculaire, conçues pour être mémorables individuellement. Ce que le film manque parfois malgré tout, c'est la capacité à iconiser ses meilleurs moments, à ralentir pour laisser un impact résonner. On pense à une moto qui traverse un immeuble en quelques secondes, mais l’idée est aussitôt abandonnée.
La géographie des corps
Entre le pencak silat indonésien, le Muay Thai thaïlandais, le wushu chinois et le MMA, The Furious est aussi un manifeste stylistique qui cartographie les arts martiaux asiatiques contemporains. Il faut avoir l'œil pour en saisir toutes les subtilités, mais pour les non-initiés, il reste de la castagne qui tâche, et c'est aussi suffisant. Joe Taslim a bien plus à jouer ici que dans les deux Mortal Kombat de Warner Bros., où les effets numériques noyaient tout. Il incarne un journaliste roublard qui traverse la pègre et la nuit avec une assurance contrôlée, en contrepoint de son compagnon de fortune incarné par Xie Miao, dont le personnage muet crée quelques tensions intéressantes dans les interactions, et dans le feu de l'action, c'est son wushu qui parle pour lui. Du côté des antagonistes, Yayan Ruhian est gardé pour le climax tel un boss de jeu vidéo, tandis que Joey Iwanaga campe un méchant aussi stéréotypé que ses gestes au ralenti. Mais celui qui vole véritablement la vedette, c'est Brian Le, colosse peu vivace d'esprit mais solide comme un iceberg, dont la présence autorise quelques fantaisies bienvenues, dans la veine de ce que Soi Cheang a popularisé avec City of darkness. On est face à des surhommes auxquels il faut plusieurs coups mortels pour en venir à bout, et c'est ce qui fait durer le plaisir.
Il faut toutefois signaler une occasion manquée, et pas des moindres. Jija Yanin, l'une des plus grandes stars d'action féminines d'Asie, est reléguée à l'ouverture du film. Son personnage de journaliste qui infiltre le réseau criminel aurait pu constituer un vrai fil conducteur alternatif, un regard de l'intérieur avant que la violence n'éclate. The Furious n'a manifestement pas été pensé avec des rôles féminins en tête d'affiche, et c'est regrettable dans un genre aussi surchargé de testostérone. Le film souffre aussi de quelques défauts de rythme, même dans des affrontements qui s'étirent, et d'un budget qui ne lui permet pas toujours d'honorer toutes ses ambitions avec audace.
The Furious est avant tout un exercice de style pour ses artisans, un film de cascadeurs plus que de narrateurs. Mais dans cette discipline-là, il est remarquable. Tanigaki n'a pas réalisé le film d'action ultime. Il a réalisé quelque chose de presque aussi précieux. Un film qui aime éperdument ce qu'il fait, et qui le fait sentir à travers toute la salle.
The Furious s'inscrit dans la tradition des grands films d'action asiatiques où la violence physique devient le prolongement direct d'une blessure émotionnelle. Le récit suit un homme confronté à la disparition de sa fille, dans un environnement où les institutions censées protéger les plus faibles semblent incapables, ou peu désireuses, d'agir. Très vite, l'intrigue adopte le rythme d'une traque où chaque découverte rapproche les personnages d'une réalité plus sombre.
L'un des points forts du film réside dans ses scènes d'action. Les affrontements sont lisibles, dynamiques et particulièrement créatifs. Chaque décor devient un terrain de combat et chaque objet du quotidien peut se transformer en arme improvisée. Cette inventivité contribue largement au plaisir du spectacle et rappelle certaines grandes références du cinéma martial contemporain.
Pourtant, derrière cette efficacité, une frustration apparaît progressivement. Le personnage principal intrigue énormément par son silence, sa maîtrise du combat et son endurance hors norme. Le spectateur comprend ses motivations, mais dispose finalement de peu d'éléments sur son passé. Comment a-t-il acquis de telles compétences ? Quelles expériences l'ont conduit à devenir cet homme capable d'affronter des adversaires toujours plus nombreux ? Le film laisse volontairement ces questions en suspens.
Cette absence de développement touche également plusieurs personnages secondaires qui semblent porter des histoires plus vastes que ce que le récit dévoile réellement. Le résultat demeure solide et divertissant, mais laisse l'impression d'un univers qui pourrait être exploré davantage dans un éventuel préquel ou une suite.
Au-delà de l'action, The Furious aborde aussi des thèmes plus lourds comme la corruption, l'exploitation humaine et le sentiment d'abandon face aux institutions. Un film nerveux et généreux dans ses combats, qui parvient à divertir tout en suscitant une véritable curiosité pour ses personnages.
Un film d'arts martiaux magistral. Le scénario caricatural est prétexte à une folie furieuse qui se déroule implacablement sous nos yeux, sans temps mort et avec une violence qui va crescendo. Le combat final est jubilatoirement violent et sanglant. Les chorégraphies sont assez folles tout au long du film, tous les objets et environnements sont utilisés dans des bastons non stop (marteaux, bouteilles, vélos, ...). Les acteurs principaux sont incroyables de rage et d'acrobaties et dignes des meilleurs Jackie Chan. Les héros sont attachants et les méchants tout droit sorti des années 90 Le point faible du film reste le déroulé de son scénario hyper prévisible, caricatural et même invraisembable (spoiler: le papa qui retourne combattre avec sa fille, la police qui voit les enfants s'évader et ne fait rien parce que le chef ne leur donne pas l'ordre, le côté Terminator des combattants malgré les coups de marteau dans la tête ). Il y a peut-être aussi un poil trop de combats dans le film mais on en ressort atomisé par le spectacle.
LA BAGARRE !! voilà à quoi ont peut résumer The furious. Sur un scénario ultra mince ou il y avait matière à développer notamment avec ce trafic d'être humains, le film va se contenter d'enchaîner les scènes de combats littéralement à la chaîne, et si au début on prend vraiment plaisir car sa castagne sévère, sur la durée de presque 2h ça devient redondant, car plus sa avance et plus la crédibilité se prend des mandale. Le combats avec des vélos sur la fin est assez lunaire, surtout après avoir chuté de plusieurs étages. C'est pas spécialement bien joué notamment tout le côté mafia/ravisseurs, mais ça reste un divertissement percutant.