On peut définir "The Furious" comme un mélange de "Taken", "The Raid" et "John Wick". Rien de bien nouveau ici. On est en terrain connu et ce n'est pas la simplicité du scénario qui va le démentir. On reste effectivement dans une écriture dans la plus pure tradition du genre. Mais on ne visionne pas de tels films pour la qualité de leur scénario mais pour celle de l'action. De ce côté-ci, le résultat est bon. Les combats sont bien filmés et bien chorégraphiés. L'action y est fluide et lisible. En revanche, leur répétitivité finit par lasser. Petit bémol sur la musique. Trop présente et pas toujours en adéquation avec la scène. "The furious" assure le divertissement mais ne sort clairement pas du lot.
Kenji Tanigaki signe avec The Furious un film d'action martial jouissif et généreux, qui assume pleinement sa régression spectaculaire tout en convoquant ce que le genre a de meilleur à offrir. C’est au détriment de son écriture des personnages, mais dans cette grande mêlée, il n’y a que le langage du corps qui compte.
Après avoir réalisé deux comédies d'action (Master of Thunder et Enter the Fat Dragon), Kenji Tanigaki fait comme Chad Stahelski et David Leitch avec leur John Wick, en passant de la chorégraphie à la mise en scène. Mais on a le sentiment que le cinéaste japonais a réalisé The Furious comme si c'était sa première et sa dernière opportunité. Il y met tout son cœur et absolument tout ce qui a fonctionné dernièrement dans le cinéma d'action du Sud-Est asiatique. Le film convoque The Raid 2 comme référence, mais fait le choix de minimiser l'usage des armes à feu, à l'exception d'un arc, pour laisser des tornades de pugilat s'exprimer à l'écran. Ce n'est donc pas anodin qu'il fasse appel à de véritables artistes martiaux. Et c'est ce qui fait la réussite d'un film qui avance sans reculer, de manière jouissive et assumée.
Le scénario ne va pas plus loin que des méchants qui font du trafic d'humains, tandis que des proches de victimes disparues se lancent dans une traque vengeresse sans pitié. De quoi justifier tant de violence. Car dans l'environnement décrit, avec police inerte ou corrompue, et une pauvreté qui avantage la criminalité, les actes des protagonistes se comprennent d'eux-mêmes. Mais Tanigaki ne cherche pas vraiment à creuser cette dimension sociale. Elle reste un décor justificatif, vite évacué dès que les corps entrent en collision. Le film n'invite pas à réfléchir, il invite à ressentir. Et pour cela, il se structure comme une succession de planches de bande dessinée : des vignettes de respiration narrative pour faire évoluer les enjeux, et des pages splash d'action spectaculaire, conçues pour être mémorables individuellement. Ce que le film manque parfois malgré tout, c'est la capacité à iconiser ses meilleurs moments, à ralentir pour laisser un impact résonner. On pense à une moto qui traverse un immeuble en quelques secondes, mais l’idée est aussitôt abandonnée.
La géographie des corps
Entre le pencak silat indonésien, le Muay Thai thaïlandais, le wushu chinois et le MMA, The Furious est aussi un manifeste stylistique qui cartographie les arts martiaux asiatiques contemporains. Il faut avoir l'œil pour en saisir toutes les subtilités, mais pour les non-initiés, il reste de la castagne qui tâche, et c'est aussi suffisant. Joe Taslim a bien plus à jouer ici que dans les deux Mortal Kombat de Warner Bros., où les effets numériques noyaient tout. Il incarne un journaliste roublard qui traverse la pègre et la nuit avec une assurance contrôlée, en contrepoint de son compagnon de fortune incarné par Xie Miao, dont le personnage muet crée quelques tensions intéressantes dans les interactions, et dans le feu de l'action, c'est son wushu qui parle pour lui. Du côté des antagonistes, Yayan Ruhian est gardé pour le climax tel un boss de jeu vidéo, tandis que Joey Iwanaga campe un méchant aussi stéréotypé que ses gestes au ralenti. Mais celui qui vole véritablement la vedette, c'est Brian Le, colosse peu vivace d'esprit mais solide comme un iceberg, dont la présence autorise quelques fantaisies bienvenues, dans la veine de ce que Soi Cheang a popularisé avec City of darkness. On est face à des surhommes auxquels il faut plusieurs coups mortels pour en venir à bout, et c'est ce qui fait durer le plaisir.
Il faut toutefois signaler une occasion manquée, et pas des moindres. Jija Yanin, l'une des plus grandes stars d'action féminines d'Asie, est reléguée à l'ouverture du film. Son personnage de journaliste qui infiltre le réseau criminel aurait pu constituer un vrai fil conducteur alternatif, un regard de l'intérieur avant que la violence n'éclate. The Furious n'a manifestement pas été pensé avec des rôles féminins en tête d'affiche, et c'est regrettable dans un genre aussi surchargé de testostérone. Le film souffre aussi de quelques défauts de rythme, même dans des affrontements qui s'étirent, et d'un budget qui ne lui permet pas toujours d'honorer toutes ses ambitions avec audace.
The Furious est avant tout un exercice de style pour ses artisans, un film de cascadeurs plus que de narrateurs. Mais dans cette discipline-là, il est remarquable. Tanigaki n'a pas réalisé le film d'action ultime. Il a réalisé quelque chose de presque aussi précieux. Un film qui aime éperdument ce qu'il fait, et qui le fait sentir à travers toute la salle.
The Furious s'inscrit dans la tradition des grands films d'action asiatiques où la violence physique devient le prolongement direct d'une blessure émotionnelle. Le récit suit un homme confronté à la disparition de sa fille, dans un environnement où les institutions censées protéger les plus faibles semblent incapables, ou peu désireuses, d'agir. Très vite, l'intrigue adopte le rythme d'une traque où chaque découverte rapproche les personnages d'une réalité plus sombre.
L'un des points forts du film réside dans ses scènes d'action. Les affrontements sont lisibles, dynamiques et particulièrement créatifs. Chaque décor devient un terrain de combat et chaque objet du quotidien peut se transformer en arme improvisée. Cette inventivité contribue largement au plaisir du spectacle et rappelle certaines grandes références du cinéma martial contemporain.
Pourtant, derrière cette efficacité, une frustration apparaît progressivement. Le personnage principal intrigue énormément par son silence, sa maîtrise du combat et son endurance hors norme. Le spectateur comprend ses motivations, mais dispose finalement de peu d'éléments sur son passé. Comment a-t-il acquis de telles compétences ? Quelles expériences l'ont conduit à devenir cet homme capable d'affronter des adversaires toujours plus nombreux ? Le film laisse volontairement ces questions en suspens.
Cette absence de développement touche également plusieurs personnages secondaires qui semblent porter des histoires plus vastes que ce que le récit dévoile réellement. Le résultat demeure solide et divertissant, mais laisse l'impression d'un univers qui pourrait être exploré davantage dans un éventuel préquel ou une suite.
Au-delà de l'action, The Furious aborde aussi des thèmes plus lourds comme la corruption, l'exploitation humaine et le sentiment d'abandon face aux institutions. Un film nerveux et généreux dans ses combats, qui parvient à divertir tout en suscitant une véritable curiosité pour ses personnages.
Un film d'arts martiaux magistral. Le scénario caricatural est prétexte à une folie furieuse qui se déroule implacablement sous nos yeux, sans temps mort et avec une violence qui va crescendo. Le combat final est jubilatoirement violent et sanglant. Les chorégraphies sont assez folles tout au long du film, tous les objets et environnements sont utilisés dans des bastons non stop (marteaux, bouteilles, vélos, ...). Les acteurs principaux sont incroyables de rage et d'acrobaties et dignes des meilleurs Jackie Chan. Les héros sont attachants et les méchants tout droit sorti des années 90 Le point faible du film reste le déroulé de son scénario hyper prévisible, caricatural et même invraisembable (spoiler: le papa qui retourne combattre avec sa fille, la police qui voit les enfants s'évader et ne fait rien parce que le chef ne leur donne pas l'ordre, le côté Terminator des combattants malgré les coups de marteau dans la tête ). Il y a peut-être aussi un poil trop de combats dans le film mais on en ressort atomisé par le spectacle.
LA BAGARRE !! voilà à quoi ont peut résumer The furious. Sur un scénario ultra mince ou il y avait matière à développer notamment avec ce trafic d'être humains, le film va se contenter d'enchaîner les scènes de combats littéralement à la chaîne, et si au début on prend vraiment plaisir car sa castagne sévère, sur la durée de presque 2h ça devient redondant, car plus sa avance et plus la crédibilité se prend des mandale. Le combats avec des vélos sur la fin est assez lunaire, surtout après avoir chuté de plusieurs étages. C'est pas spécialement bien joué notamment tout le côté mafia/ravisseurs, mais ça reste un divertissement percutant.
C'est nerveux, c'est bourrin, mais a part ça, du largement déjà vu dans le Cinéma d'action de ce genre, zéro surprise, aucune prise de risque. Depuis maintenant quelques années tous ces films se ressemblent et n'apportent rien au genre. Uniquement de la castagne pour la castagne ...
Du pur cinéma d’action, brutal et sans fioritures. Dans la lignée de The Raid, The Furious mise avant tout sur l’impact physique : ici, les combats sont spectaculaires, nerveux, et on sent chaque coup comme si les acteurs se les prenaient vraiment. Une vraie démonstration de chorégraphie martiale, signée par Kenji Tanigaki, qui sait parfaitement comment filmer la violence avec intensité.
L’histoire, en revanche, reste très conventionnelle : un père dont la fille a été enlevée, une traque, des criminels à retrouver… rien de bien neuf. Le côté dramatique manque parfois de conviction, et les acteurs sont assez faibles dès qu’il faut jouer l’émotion. Mais dès qu’il faut se battre, là, ils déchaînent tout.
Un pur actioner old school, sans CGI envahissant, qui va droit au but. Pas là pour révolutionner le genre, mais pour cogner fort — et il le fait sacrément bien.
The Furious est un excellent film de kung-fu. Porté par un père prêt à tout pour sauver sa fille, le film enchaîne des scènes de combat superbes, à la fois intenses et parfaitement chorégraphiées. Le rythme ne faiblit jamais et maintient la tension du début à la fin. Pendant près de deux heures, on retient son souffle. Dans son genre, c’est une réussite totale.
Vendu comme l’énorme nouvelle sensation du cinéma d’arts martiaux venue d’Asie, « The Furious » était attendu au tournant. Tous les dix ans, ce genre de petite bombe auto-proclamée débarque pour satisfaire les afficionados de combats à mains nues et de castagne défiant les lois de la gravité. On a eu, entre autres, « Ong-Bak » qui avait révélé Tony Jaa il y a vingt ans ou la saga « The Raid » qui avait fait de même avec Iko Uwais. Surtout, la suite de ce dernier, tout simplement appelée « The Raid 2 » avait mis la barre si haut par sa maestria technique et visuelle à tous niveaux - au point de nous laisser littéralement KO – qu’il semblait difficile de faire mieux ou d’égaler ces deux heures et trente minutes de fureur et de bruit. Car, en plus de nous scotcher avec des combats proprement incroyables et d’une violence inouïe, il y avait aussi des courses-poursuites et fusillades d’une puissance dingue. On a aussi eu « The Night comes for us » avec Joe Taslin (que l’on retrouve ici) et Iko Uwais ou encore la claque française « Farang ». Alors, « The Furious » mérite-t-il la réputation qui l’a précédé? La réponse est oui. Dépasse-t-il ses illustres modèles? La réponse est non, tout au plus parvient-il à en égaler certains. Mais « Farang » et surtout « The Raid 2 » demeurent intouchables.
Déjà contrairement au film de Gareth Evans, au script très complexe et travaillé, « The Furious » souffre d’un gros problème de scénario. C’est ni plus ni moins qu’un copier-coller de « Taken ». Et le postulat de départ est le même que tous les « John Wick », « Equalizer » et cie. Une gamine en détresse, un père qui fera tout pour la retrouver (ici il est muet mais cela n’apporte rien au film), des policiers corrompus et un réseau de trafic d’êtres humains qui apparaîtra moins folklorique depuis l’affaire Epstein. C’est certes efficace mais ce n’est pas au niveau de l’intrigue que l’on va être captivé ou surpris. C’est linéaire et programmatique au possible et chaque séquence d’action surpasse la précédente en spectaculaire un peu comme dans un jeu vidéo. Et notons que la séquence finale, aussi folle soit-elle, est peut-être un peu trop longue. On aurait presque le sentiment que les avis généraux se focalisent peut-être un peu trop sur ladite séquence, le reste étant à postériori moins incroyable ou un peu plus déjà-vu.
Parlons-en de cette fameuse séquence de combat a quatre puis cinq de près de vingt minutes. Titanesque, dantesque et presque ubuesque, elle nous scotche à notre siège. En faisant combattre cinq personnes aux alliances diverses, « The Furious » nous propose un véritable ballet de violence, de coups et d’acrobaties comme on en a rarement vu au cinéma. Le côté extrême et sensiblement improbable de cet affrontement est contrebalancé pas la forme de beauté qui naît de cette chorégraphie. Il y a un aspect presque magique à observer ces échanges de coups sans concession. C’est donc un must que cette séquence et elle fera date, sans aucun doute. Avant cela, il y a bien sûr plusieurs autres bonnes séquences d’action mais c’est donc surtout celle-là que tout le monde retiendra. Voilà un film d’action à l’américaine dans sa mise en scène qui souffre aussi de quelques approximations dans l’interprétation et d’une fin niaise mais qui produit ce qu’on attend de lui. C’est certes excellent dans le genre mais sans être magistral comme on l’attendait en comparaison des quelques illustres modèles cités plus haut.
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Voici une proposition de critique qui intègre vos notes avec un ton fluide, direct et équilibré, dans l'esprit de vos publications habituelles : "The Furious" vaut avant tout pour la virtuosité de ses scènes d’action. On sent immédiatement que l’intrigue n’est qu’un prétexte pour enchaîner les affrontements, et le manque d’épaisseur des personnages n'aide pas à s’attacher à leur sort. Pourtant, sur le plan purement physique et visuel, le spectacle est impressionnant : chaque combat est pensé comme une véritable chorégraphie, d’une précision chirurgicale, pleine d’idées originales et d’esthétisme. Mais le film pèche malheureusement par sa générosité. À force de vouloir trop en faire et de multiplier les face-à-face, l'ensemble accuse de sacrées longueurs. Dommage, car avec une bonne demi-heure de moins, l'efficacité aurait été totale.
Bon, soyons honnête une seconde. The furious se résume à une succession de scènes de baston. Le scénario est totalement bidon, et, je pense, que le réalisateur l'assume totalement. Si vous acceptez le deal, alors, ce film est fait pour vous. Si vous cherchez plus que des scènes de baston, alors, passez votre chemin.
Dans le paysage souvent saturé du cinéma d’action contemporain, The Furious s’impose comme une véritable déflagration. Un film qui ne cherche pas à complexifier inutilement son récit, mais qui déploie une science du combat d’une rare précision, jusqu’à faire de chaque affrontement un véritable morceau de cinéma à part entière.
Dès les premières séquences, la promesse est tenue : les scènes d’action sont d’une lisibilité exemplaire. Là où tant de productions contemporaines noient le spectateur sous un montage haché ou une avalanche d’effets numériques, The Furious se focalise sur le talent de ses acteurs rendant les scènes d’action extrêmement impressionnantes. On voit tout, on comprend tout, et surtout on ressent tout. Les impacts ont du poids, les déplacements une logique, les affrontements une véritable géographie.
À l’heure du tout numérique, où l’on nous abreuve d’images lisses et d’effets parfois dématérialisés, il est particulièrement réjouissant de retrouver un film où chaque scène d’action est palpable. C’est cette dimension incarnée qui donne au film une force rare aujourd’hui.
Mais The Furious ne se contente pas d’être lisible ou concret : il est surtout d’une inventivité jubilatoire. Chaque séquence surprend par une idée, un rythme, une manière de détourner l’espace ou les objets. Le film refuse toute répétition, multipliant les styles de combats et poussant sans cesse plus loin l’imagination chorégraphique. Cette créativité permanente donne au spectateur un plaisir jouissif, celui d’un cinéma qui ose et qui s’amuse.
Et quel sens de la générosité. Le film est totalement habité par une énergie de surenchère maîtrisée, où chaque affrontement semble vouloir dépasser le précédent. Cette montée en intensité constante aurait pu épuiser ; elle devient ici une forme de jubilation pure qui emporte tout, jusqu’à un final dantesque qui repousse toutes les limites.
Le scénario, volontairement anecdotique, importe finalement peu. Ce qui compte ici, c’est le mouvement, la sensation, la chorégraphie et le sens de spectacle.
Impossible, dès lors, de ne pas penser à The Raid, dont The Furious prolonge l’héritage avec une assurance impressionnante. Même économie de récit, même obsession de l’action, mais avec une inventivité renouvelée qui évite toute simple imitation.
Et dans ce registre, The Furious s’impose sans difficulté comme l’un des films d’action et d’arts martiaux les plus impressionnants de ces dernières années : un spectacle lisible, inventif, généreux, et profondément physique : un rappel rare qu’au cinéma, l’action peut encore être pleinement incarnée.
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Sa fille kidnappée, un père de famille muet part à sa recherche, et tous ceux qui se dressent sur son chemin finissent avec un marteau, un vélo, une massue ou n’importe quel autre objet dans la tronche.
Le film mise avant tout sur ses scènes d’action, et de ce côté-là, le contrat est rempli. Les combats sont lisibles, dynamiques et extrêmement bien chorégraphiés. Certaines séquences impressionnent par leur précision et leur fluidité, tandis que la toute dernière partie du film monte clairement en puissance avec des affrontements plus brutaux, plus sanglants et bien plus jouissifs. Mention spéciale à l’archer, qui vole presque la vedette à lui tout seul.
Là où j’ai davantage décroché, c’est sur l’aspect très mécanique de l’ensemble. À force d’enchaîner des mouvements parfaitement exécutés dans des décors qui se ressemblent et sont finalement assez peu exploités, les combats finissent par ressembler à une démonstration technique. J’avais parfois l’impression d’assister à un spectacle de danse plutôt qu’à de véritables affrontements où chaque coup pourrait faire basculer la situation.
Le scénario, lui, se contente du strict minimum.
Au final, The Furious est un film d’action efficace et généreux qui devrait combler les amateurs de baston chorégraphiée. De mon côté, malgré un vrai savoir-faire technique, je n’ai été totalement embarqué que sur la fin, lorsque le film devient enfin aussi furieux que son titre le promettait.
Dans la ligné des films d'action asiatique tel que "The raid" ou plus ancien "Ong bak", voici "The furious". Ne cherchez pas l'histoire, c'est un prétexte basique d'un homme qui veut retrouver sa fille par tout les moyens et souvent avec ce qui lui passe sous la main en plus de ses mains bien évidement. C'est violent, cash et sans retenu avec des chorégraphie de combat vraiment bien foutu. Il y a très peu de temps mort d'où le côté "waouh" comme pour les films précédemment cité. Perso je le met derrière ceux cité car les performances de Tony Jaa ou Iko Uwai sont énormissimes!!!! Mais faut pas bouder sont plaisir pour les amateurs de film de bastons pur et dur!! NOTE :