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Dans le paysage souvent saturé du cinéma d’action contemporain, The Furious s’impose comme une véritable déflagration. Un film qui ne cherche pas à complexifier inutilement son récit, mais qui déploie une science du combat d’une rare précision, jusqu’à faire de chaque affrontement un véritable morceau de cinéma à part entière.
Dès les premières séquences, la promesse est tenue : les scènes d’action sont d’une lisibilité exemplaire. Là où tant de productions contemporaines noient le spectateur sous un montage haché ou une avalanche d’effets numériques, The Furious se focalise sur le talent de ses acteurs rendant les scènes d’action extrêmement impressionnantes. On voit tout, on comprend tout, et surtout on ressent tout. Les impacts ont du poids, les déplacements une logique, les affrontements une véritable géographie.
À l’heure du tout numérique, où l’on nous abreuve d’images lisses et d’effets parfois dématérialisés, il est particulièrement réjouissant de retrouver un film où chaque scène d’action est palpable. C’est cette dimension incarnée qui donne au film une force rare aujourd’hui.
Mais The Furious ne se contente pas d’être lisible ou concret : il est surtout d’une inventivité jubilatoire. Chaque séquence surprend par une idée, un rythme, une manière de détourner l’espace ou les objets. Le film refuse toute répétition, multipliant les styles de combats et poussant sans cesse plus loin l’imagination chorégraphique. Cette créativité permanente donne au spectateur un plaisir jouissif, celui d’un cinéma qui ose et qui s’amuse.
Et quel sens de la générosité. Le film est totalement habité par une énergie de surenchère maîtrisée, où chaque affrontement semble vouloir dépasser le précédent. Cette montée en intensité constante aurait pu épuiser ; elle devient ici une forme de jubilation pure qui emporte tout, jusqu’à un final dantesque qui repousse toutes les limites.
Le scénario, volontairement anecdotique, importe finalement peu. Ce qui compte ici, c’est le mouvement, la sensation, la chorégraphie et le sens de spectacle.
Impossible, dès lors, de ne pas penser à The Raid, dont The Furious prolonge l’héritage avec une assurance impressionnante. Même économie de récit, même obsession de l’action, mais avec une inventivité renouvelée qui évite toute simple imitation.
Et dans ce registre, The Furious s’impose sans difficulté comme l’un des films d’action et d’arts martiaux les plus impressionnants de ces dernières années : un spectacle lisible, inventif, généreux, et profondément physique : un rappel rare qu’au cinéma, l’action peut encore être pleinement incarnée.
Découvrez mes autres critiques sur le site "critiques d'un passionné"
Dès les premières séquences, la promesse est tenue : les scènes d’action sont d’une lisibilité exemplaire. Là où tant de productions contemporaines noient le spectateur sous un montage haché ou une avalanche d’effets numériques, The Furious se focalise sur le talent de ses acteurs rendant les scènes d’action extrêmement impressionnantes. On voit tout, on comprend tout, et surtout on ressent tout. Les impacts ont du poids, les déplacements une logique, les affrontements une véritable géographie.
À l’heure du tout numérique, où l’on nous abreuve d’images lisses et d’effets parfois dématérialisés, il est particulièrement réjouissant de retrouver un film où chaque scène d’action est palpable. C’est cette dimension incarnée qui donne au film une force rare aujourd’hui.
Mais The Furious ne se contente pas d’être lisible ou concret : il est surtout d’une inventivité jubilatoire. Chaque séquence surprend par une idée, un rythme, une manière de détourner l’espace ou les objets. Le film refuse toute répétition, multipliant les styles de combats et poussant sans cesse plus loin l’imagination chorégraphique. Cette créativité permanente donne au spectateur un plaisir jouissif, celui d’un cinéma qui ose et qui s’amuse.
Et quel sens de la générosité. Le film est totalement habité par une énergie de surenchère maîtrisée, où chaque affrontement semble vouloir dépasser le précédent. Cette montée en intensité constante aurait pu épuiser ; elle devient ici une forme de jubilation pure qui emporte tout, jusqu’à un final dantesque qui repousse toutes les limites.
Le scénario, volontairement anecdotique, importe finalement peu. Ce qui compte ici, c’est le mouvement, la sensation, la chorégraphie et le sens de spectacle.
Impossible, dès lors, de ne pas penser à The Raid, dont The Furious prolonge l’héritage avec une assurance impressionnante. Même économie de récit, même obsession de l’action, mais avec une inventivité renouvelée qui évite toute simple imitation.
Et dans ce registre, The Furious s’impose sans difficulté comme l’un des films d’action et d’arts martiaux les plus impressionnants de ces dernières années : un spectacle lisible, inventif, généreux, et profondément physique : un rappel rare qu’au cinéma, l’action peut encore être pleinement incarnée.
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THE FURIOUS : 13/20
Sa fille kidnappée, un père de famille muet part à sa recherche, et tous ceux qui se dressent sur son chemin finissent avec un marteau, un vélo, une massue ou n’importe quel autre objet dans la tronche.
Le film mise avant tout sur ses scènes d’action, et de ce côté-là, le contrat est rempli. Les combats sont lisibles, dynamiques et extrêmement bien chorégraphiés. Certaines séquences impressionnent par leur précision et leur fluidité, tandis que la toute dernière partie du film monte clairement en puissance avec des affrontements plus brutaux, plus sanglants et bien plus jouissifs. Mention spéciale à l’archer, qui vole presque la vedette à lui tout seul.
Là où j’ai davantage décroché, c’est sur l’aspect très mécanique de l’ensemble. À force d’enchaîner des mouvements parfaitement exécutés dans des décors qui se ressemblent et sont finalement assez peu exploités, les combats finissent par ressembler à une démonstration technique. J’avais parfois l’impression d’assister à un spectacle de danse plutôt qu’à de véritables affrontements où chaque coup pourrait faire basculer la situation.
Le scénario, lui, se contente du strict minimum.
Au final, The Furious est un film d’action efficace et généreux qui devrait combler les amateurs de baston chorégraphiée. De mon côté, malgré un vrai savoir-faire technique, je n’ai été totalement embarqué que sur la fin, lorsque le film devient enfin aussi furieux que son titre le promettait.
Plus de notes sur insta : 22sur20
Sa fille kidnappée, un père de famille muet part à sa recherche, et tous ceux qui se dressent sur son chemin finissent avec un marteau, un vélo, une massue ou n’importe quel autre objet dans la tronche.
Le film mise avant tout sur ses scènes d’action, et de ce côté-là, le contrat est rempli. Les combats sont lisibles, dynamiques et extrêmement bien chorégraphiés. Certaines séquences impressionnent par leur précision et leur fluidité, tandis que la toute dernière partie du film monte clairement en puissance avec des affrontements plus brutaux, plus sanglants et bien plus jouissifs. Mention spéciale à l’archer, qui vole presque la vedette à lui tout seul.
Là où j’ai davantage décroché, c’est sur l’aspect très mécanique de l’ensemble. À force d’enchaîner des mouvements parfaitement exécutés dans des décors qui se ressemblent et sont finalement assez peu exploités, les combats finissent par ressembler à une démonstration technique. J’avais parfois l’impression d’assister à un spectacle de danse plutôt qu’à de véritables affrontements où chaque coup pourrait faire basculer la situation.
Le scénario, lui, se contente du strict minimum.
Au final, The Furious est un film d’action efficace et généreux qui devrait combler les amateurs de baston chorégraphiée. De mon côté, malgré un vrai savoir-faire technique, je n’ai été totalement embarqué que sur la fin, lorsque le film devient enfin aussi furieux que son titre le promettait.
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Dans la ligné des films d'action asiatique tel que "The raid" ou plus ancien "Ong bak", voici "The furious". Ne cherchez pas l'histoire, c'est un prétexte basique d'un homme qui veut retrouver sa fille par tout les moyens et souvent avec ce qui lui passe sous la main en plus de ses mains bien évidement. C'est violent, cash et sans retenu avec des chorégraphie de combat vraiment bien foutu. Il y a très peu de temps mort d'où le côté "waouh" comme pour les films précédemment cité. Perso je le met derrière ceux cité car les performances de Tony Jaa ou Iko Uwai sont énormissimes!!!! Mais faut pas bouder sont plaisir pour les amateurs de film de bastons pur et dur!!
NOTE :
NOTE :
On est plus sur un film de breakdance que sur un film d'action/suspense. Le scénario tient sur un grain de riz, les scènes de danse s'enchaînent sans réel intérêt puisqu'on a absolument aucune affinité avec les personnages.. Quitte à proposer ça autant faire une suite à Mortal Kombat ou une adaptation de Dead or Alive
THE FURIOUS de Kenji Tanigaki est un excellent divertissement d’action qui rappelle fortement l’esprit de John Wick, mais avec une véritable identité hong-kongaise dans sa manière de mettre en scène les affrontements.
Les scènes de combat sont particulièrement puissantes. Kenji Tanigaki démontre une nouvelle fois son savoir-faire dans la chorégraphie d’action avec des affrontements lisibles, brutaux et nerveux qui maintiennent constamment l’attention du spectateur.
Le scénario, quant à lui, reste très classique. On a déjà vu cette histoire de vengeance et de règlements de comptes des dizaines de fois. Mais ce n’est clairement pas l’intérêt principal du film. Ici, le récit sert avant tout de prétexte à enchaîner les séquences d’action, et il remplit correctement cette fonction.
L’une des meilleures idées du film est d’avoir choisi un personnage principal muet. C’est un parti pris qui fonctionne étonnamment bien et qui renforce son aura. Dans une époque où de nombreux films d’action ressentent le besoin d’expliquer chaque émotion ou de multiplier les dialogues inutiles, voir un héros qui agit plus qu’il ne parle est particulièrement rafraîchissant. Enfin un film d’action qui comprend que parfois, fermer sa bouche est la meilleure façon de gagner en charisme.
Les scènes de combat sont particulièrement puissantes. Kenji Tanigaki démontre une nouvelle fois son savoir-faire dans la chorégraphie d’action avec des affrontements lisibles, brutaux et nerveux qui maintiennent constamment l’attention du spectateur.
Le scénario, quant à lui, reste très classique. On a déjà vu cette histoire de vengeance et de règlements de comptes des dizaines de fois. Mais ce n’est clairement pas l’intérêt principal du film. Ici, le récit sert avant tout de prétexte à enchaîner les séquences d’action, et il remplit correctement cette fonction.
L’une des meilleures idées du film est d’avoir choisi un personnage principal muet. C’est un parti pris qui fonctionne étonnamment bien et qui renforce son aura. Dans une époque où de nombreux films d’action ressentent le besoin d’expliquer chaque émotion ou de multiplier les dialogues inutiles, voir un héros qui agit plus qu’il ne parle est particulièrement rafraîchissant. Enfin un film d’action qui comprend que parfois, fermer sa bouche est la meilleure façon de gagner en charisme.
Le scénario est extrêmement classique — un père part à la recherche de sa fille enlevée par un réseau criminel — et les personnages sont assez peu développés. Mais ce n’est clairement pas là que se situe l’intérêt du film.
The Furious est avant tout un véritable festival de combats. Les chorégraphies sont impressionnantes, inventives et particulièrement bien filmées. Les affrontements sont d’une grande fluidité, avec une utilisation assez jubilatoire des décors et des objets du quotidien. On sent un vrai savoir-faire dans la mise en scène de l’action, et le film propose régulièrement des séquences qui sortent de l’ordinaire.
C’est évidemment très violent et souvent totalement invraisemblable : les personnages encaissent des coups qui devraient les mettre définitivement hors combat, tandis que les ennemis semblent inépuisables. Mais le film assume pleinement cette démesure et se regarde davantage comme un grand spectacle martial que comme un thriller réaliste.
On peut regretter que l’histoire soit aussi prévisible et que les dialogues soient aussi limités. À force d’enchaîner les combats, le film finit également par donner une impression de répétition. Mais pour peu que l’on accepte ses règles et que l’on vienne chercher de l’action spectaculaire, The Furious remplit parfaitement son contrat. Une vraie démonstration de cinéma martial, généreuse et décomplexée.
The Furious est avant tout un véritable festival de combats. Les chorégraphies sont impressionnantes, inventives et particulièrement bien filmées. Les affrontements sont d’une grande fluidité, avec une utilisation assez jubilatoire des décors et des objets du quotidien. On sent un vrai savoir-faire dans la mise en scène de l’action, et le film propose régulièrement des séquences qui sortent de l’ordinaire.
C’est évidemment très violent et souvent totalement invraisemblable : les personnages encaissent des coups qui devraient les mettre définitivement hors combat, tandis que les ennemis semblent inépuisables. Mais le film assume pleinement cette démesure et se regarde davantage comme un grand spectacle martial que comme un thriller réaliste.
On peut regretter que l’histoire soit aussi prévisible et que les dialogues soient aussi limités. À force d’enchaîner les combats, le film finit également par donner une impression de répétition. Mais pour peu que l’on accepte ses règles et que l’on vienne chercher de l’action spectaculaire, The Furious remplit parfaitement son contrat. Une vraie démonstration de cinéma martial, généreuse et décomplexée.
Ce film est une véritable bombe! L’histoire est peut-être secondaire, mais les chorégraphies sont incroyablement créatives et intenses. C’est un film qui frappe fort, et qui pourrait bien devenir une référence du cinéma d’action moderne. C’est vraiment réservé aux amateurs de scènes d’action musclées, car il ne ménage personne.
La force du film est sans aucun doute sa mise en scène de l’action. Kenji Tanigaki, ancien chorégraphe de Donnie Yen, nous offre des combats ultra fluides fluidité. Chaque coup porte, et chaque objet du quotidien devient une arme improvisée.
La force du film est sans aucun doute sa mise en scène de l’action. Kenji Tanigaki, ancien chorégraphe de Donnie Yen, nous offre des combats ultra fluides fluidité. Chaque coup porte, et chaque objet du quotidien devient une arme improvisée.
Un peu déçu : manque de fond, et assez peu de gore. Ça se tatane, point. Seule la courte scène où le méchant dézingue ses proches est sympa. A voir un dimanche en VOD par temps de pluie.
C’est bien plus que le film d’action de l’année, on a pas vu ça depuis The Raid et plus récemment le dernier Jhon Wick . Totalement dans l’actualité avec un trafic d’enfants, le film ne vous laisse aucun répit. Xie Mia qui interprète le père qui doit retrouver sa fille est tout simplement monumental.
"Eastern" ambitieux, mais qui perd toute crédibilité à cause des combats incessants, surréalistes et surtout sans fin. Les chorégraphies sont parfois débiles, à la limite de la caricature des films de ce genre. L'histoire est conventionnelle. Cette surenchère n'était vraiment pas nécessaire.
C'est un film que je n'aurai pas été voir mais au vu des bons retours que j'ai lu je n'ai pas pu m'empêcher de réserver une séance alors que ce n'est pas du tout un genre qui m'attire !
C'est un film d'action pur jus, violent (attention âmes sensibles s'abstenir) mais avec une pointe de mignonitude avec cet enfant trop chou.
Les scènes de combat sont ultra réalistes et bien chorégraphiées, chaque plan est maîtrisé pour offrir un spectacle impressionnant !
Le rythme ne s'essoufle jamais, c'est du grand spectacle à voir sur grand écran !
Un petit plaisir coupable à regarder sans culpabiliser !
C'est un film d'action pur jus, violent (attention âmes sensibles s'abstenir) mais avec une pointe de mignonitude avec cet enfant trop chou.
Les scènes de combat sont ultra réalistes et bien chorégraphiées, chaque plan est maîtrisé pour offrir un spectacle impressionnant !
Le rythme ne s'essoufle jamais, c'est du grand spectacle à voir sur grand écran !
Un petit plaisir coupable à regarder sans culpabiliser !
Pendant les deux premiers tiers, le film propose un film de bagarre nerveux et efficace avec un sens indéniable de la chorégraphie. Mais la dernière partie tente de relancer péniblement la machine et ne trouve comme ressource que de se vautrer dans une violence sadique assez pénible.
on vient pour la baston, on nous offre une tonne de bastons spectaculaires, contrat rempli!! Dans la limite de son genre, c'est réussi.
Malgré un scénario « simpliste » un peu à la Taken, The Furious réserve de très très bonne surprises. Les chorégraphies sont impressionnantes et les artistes martiaux sont INCROYABLES. Même si à certains moments c’est légèrement tiré par les cheveux, le film nous offre de grandes scènes extrêmement bien tournés ou l’on prend énormément de plaisir grâce aux combats.
Répétitif, ennuyeux, invraisemblable et mal joué (en anglais qui plus est). On est très loin de la puissance d’incarnation et de viscéralité d’un The Raid. Et quand on ajoute une bande originale qui sonne tantôt guimauve tantôt marteau industriel…
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