Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
12 critiques presse
L'Obs
par Xavier Leherpeur
D’une intelligence conjointe, scénario et mise en scène esquissent un étincelant portrait de femme en route vers son accomplissement.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Septième Obsession
par Xavier Leherpeur
La mise en scène, graphique et pétillante, crée régulièrement un principe d’axe de symétrie centrale qui divise l’écran en deux parties, moins pour signifier la dualité de Mumy (le film est bien plus intelligent que cela) que pour esquisser toutes ces frontières, intimes et extérieures, qu’il lui faut apprendre à traverser pour s’approcher de sa vérité enfouie.
Positif
par Jacqueline Nacache
La belle mise en scène de Daniel Burman associée au talent de Penelope Guerrero nous emplit de tendresse pour les personnages de cette fable éclatante d'humour et de tolérance.
L'Humanité
par Vincent Ostria
Une semi-comédie musicale assez raffinée mais sans folie qui pâtit de la comparaison avec des œuvres proches.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Les Fiches du Cinéma
par Gaël Reyre
Ce film original et bien mis en scène ne fait malheureusement que survoler son sujet et ses personnages, pourtant prometteurs.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Télé 2 semaines
par Sébastien Ors
Débutant sur le ton de la satire pour une joyeuse dénonciation du conservatisme religieux, le film s'égare entre quête existentielle et ésotérisme.
Cahiers du Cinéma
par Ariel Schweitzer
[…] Daniel Burman, en voulant pousser plus loin la dialectique tradition/modernité, complexifie inutilement l’intrigue, qui s’essouffle dans la deuxième partie.
Le Monde
par Jacques Mandelbaum
Le film met en scène son retour dans la famille, alors que son père est à l’article de la mort. Le rêve d’une « transmitzvah » refait alors surface, mais le film, glissant dans un baroque de plus en plus invraisemblable, peine à tenir la route.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
par La Rédaction
Si l'intention de Burman de mêler légèreté et profondeur est louable, le résultat manque, hélas, de la finesse narrative qui caractérisait ses meilleurs films.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Première
par Frédéric Foubert
Mêlant élans almodovariens (période Movida) et récit familial choral à la HBO, Daniel Burman (Le Fils d’Elias) signe une dramédie à la fantaisie un peu forcée, au rythme trop lâche, mais qui pose des questions intéressantes. Un sympathique essai de pop théologie.
La critique complète est disponible sur le site Première
Transfuge
par Serge Kaganski
[...] malgré une frénésie scénaristique, formelle et transgenrée (y compris des genres cinématographiques entre comédie, mélodrame, comédie musicale, fantaisie identitaire...), la vis comica ne fonctionne pas et le film paraît plus confus et agité qu'inspiré.
Télérama
par Chloé Delos-Eray
Mais, malgré quelques saillies bien senties (« Je n’ai pas besoin d’être tolérée, dit Mumy, je ne suis ni du gluten ni du lactose »), Transmitzvah ne parvient guère à devenir la comédie décalée que son auteur vise. Reste la relation entre une sœur et son frère, Eduardo (Juan Minujín), condensé d’amour fraternel inconditionnel qui maintient le film à flot.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
L'Obs
D’une intelligence conjointe, scénario et mise en scène esquissent un étincelant portrait de femme en route vers son accomplissement.
La Septième Obsession
La mise en scène, graphique et pétillante, crée régulièrement un principe d’axe de symétrie centrale qui divise l’écran en deux parties, moins pour signifier la dualité de Mumy (le film est bien plus intelligent que cela) que pour esquisser toutes ces frontières, intimes et extérieures, qu’il lui faut apprendre à traverser pour s’approcher de sa vérité enfouie.
Positif
La belle mise en scène de Daniel Burman associée au talent de Penelope Guerrero nous emplit de tendresse pour les personnages de cette fable éclatante d'humour et de tolérance.
L'Humanité
Une semi-comédie musicale assez raffinée mais sans folie qui pâtit de la comparaison avec des œuvres proches.
Les Fiches du Cinéma
Ce film original et bien mis en scène ne fait malheureusement que survoler son sujet et ses personnages, pourtant prometteurs.
Télé 2 semaines
Débutant sur le ton de la satire pour une joyeuse dénonciation du conservatisme religieux, le film s'égare entre quête existentielle et ésotérisme.
Cahiers du Cinéma
[…] Daniel Burman, en voulant pousser plus loin la dialectique tradition/modernité, complexifie inutilement l’intrigue, qui s’essouffle dans la deuxième partie.
Le Monde
Le film met en scène son retour dans la famille, alors que son père est à l’article de la mort. Le rêve d’une « transmitzvah » refait alors surface, mais le film, glissant dans un baroque de plus en plus invraisemblable, peine à tenir la route.
Le Point
Si l'intention de Burman de mêler légèreté et profondeur est louable, le résultat manque, hélas, de la finesse narrative qui caractérisait ses meilleurs films.
Première
Mêlant élans almodovariens (période Movida) et récit familial choral à la HBO, Daniel Burman (Le Fils d’Elias) signe une dramédie à la fantaisie un peu forcée, au rythme trop lâche, mais qui pose des questions intéressantes. Un sympathique essai de pop théologie.
Transfuge
[...] malgré une frénésie scénaristique, formelle et transgenrée (y compris des genres cinématographiques entre comédie, mélodrame, comédie musicale, fantaisie identitaire...), la vis comica ne fonctionne pas et le film paraît plus confus et agité qu'inspiré.
Télérama
Mais, malgré quelques saillies bien senties (« Je n’ai pas besoin d’être tolérée, dit Mumy, je ne suis ni du gluten ni du lactose »), Transmitzvah ne parvient guère à devenir la comédie décalée que son auteur vise. Reste la relation entre une sœur et son frère, Eduardo (Juan Minujín), condensé d’amour fraternel inconditionnel qui maintient le film à flot.