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53 Domingos est d'abord une pièce de théâtre de Cesc Gay et Netflix lui a demandé d'en faire un film.
2 frères et 1 soeur essaient de se retrouver le dimanche autour d'un repas, mais en fait ils n'y arrivent jamais car chacun d'entre eux est hyper occupé. Le papa, commence à devenir trop âgé pour rester seul chez lui, mais aucun des frères n'a jamais le temps pour aller s'en occuper, seule la soeur arrive à lui consacrer un peu de temps. Ces 2 frères et 1 soeur, en fait passent leur temps à se chicaner, et entre petites méchancetés et mesquineries, ils en oublient qu'ils se rencontrent pour parler de l'avenir de leur papa. Le film (pièce de théâtre), est très bien écrit, c'est fin et intelligent et les dialogues sont percutants et très drôles.
Javier Càmara, Javier Gutierrez et Carmen Machi sont irrésistibles dans les rôles des 2 frères et soeur qui ont oublié de grandir et continuent de se chicaner comme des enfants. Alexandra Jimenez est aussi parfaite en épouse conciliante et compréhensive (voire un peu naïve). A voir en version originale espagnole pour savourer toute la drôlerie des dialogues.
J'ai vraiment passé un très bon moment.
2 frères et 1 soeur essaient de se retrouver le dimanche autour d'un repas, mais en fait ils n'y arrivent jamais car chacun d'entre eux est hyper occupé. Le papa, commence à devenir trop âgé pour rester seul chez lui, mais aucun des frères n'a jamais le temps pour aller s'en occuper, seule la soeur arrive à lui consacrer un peu de temps. Ces 2 frères et 1 soeur, en fait passent leur temps à se chicaner, et entre petites méchancetés et mesquineries, ils en oublient qu'ils se rencontrent pour parler de l'avenir de leur papa. Le film (pièce de théâtre), est très bien écrit, c'est fin et intelligent et les dialogues sont percutants et très drôles.
Javier Càmara, Javier Gutierrez et Carmen Machi sont irrésistibles dans les rôles des 2 frères et soeur qui ont oublié de grandir et continuent de se chicaner comme des enfants. Alexandra Jimenez est aussi parfaite en épouse conciliante et compréhensive (voire un peu naïve). A voir en version originale espagnole pour savourer toute la drôlerie des dialogues.
J'ai vraiment passé un très bon moment.
Adaptation cinématographique d'une pièce espagnole dévoilant les tributations d'une fratrie en phase sur peu de choses. Interprétation parfaite des 4 acteurs en huit-clos, dialogues bien cyniques. Une belle surprise.
**Critique – *53 Dimanches***
Tiré d’une pièce de théâtre, *53 Dimanches* prend sans surprise la forme d’un huis clos familial. Le film repose essentiellement sur les échanges entre les personnages, réunis pour tenter de régler leurs problèmes autour de leur père. Entre non-dits, tensions et conflits de fratrie, le sujet avait de quoi proposer une comédie dramatique efficace.
Malheureusement, l’ensemble reste assez moyen. Les situations manquent de surprise et le film peine à vraiment renouveler son dispositif. Les dialogues et les affrontements familiaux ne suffisent pas toujours à maintenir l’intérêt.
Le titre, lui aussi, interroge : on ne saisit pas vraiment son sens ni ce qu’il apporte à l’histoire. Cela renforce cette impression d’un film qui reste un peu flou dans ses intentions, malgré un point de départ plutôt clair.
Au final, *53 Dimanches* se regarde, mais sans vraiment marquer. Le huis clos familial aurait pu être plus mordant ou plus touchant, mais le film s’essouffle assez vite et finit par lasser.
Tiré d’une pièce de théâtre, *53 Dimanches* prend sans surprise la forme d’un huis clos familial. Le film repose essentiellement sur les échanges entre les personnages, réunis pour tenter de régler leurs problèmes autour de leur père. Entre non-dits, tensions et conflits de fratrie, le sujet avait de quoi proposer une comédie dramatique efficace.
Malheureusement, l’ensemble reste assez moyen. Les situations manquent de surprise et le film peine à vraiment renouveler son dispositif. Les dialogues et les affrontements familiaux ne suffisent pas toujours à maintenir l’intérêt.
Le titre, lui aussi, interroge : on ne saisit pas vraiment son sens ni ce qu’il apporte à l’histoire. Cela renforce cette impression d’un film qui reste un peu flou dans ses intentions, malgré un point de départ plutôt clair.
Au final, *53 Dimanches* se regarde, mais sans vraiment marquer. Le huis clos familial aurait pu être plus mordant ou plus touchant, mais le film s’essouffle assez vite et finit par lasser.
C’est hyper verbeux, cela tourne en rond, l’ironie est chirurgicale. Il sont frères et sœur ennemis et s’arc-boutent sur leurs préjugés réciproques. Le huis clos est théâtral et on se lasse de toutes ces méchancetés.
Et pourtant l’épilogue me fera éclater de rire… une sacrée chûte !
Et pourtant l’épilogue me fera éclater de rire… une sacrée chûte !
« On ne se dispute pas. On se met à jour. » Julián se passerait bien de ces réunions familiales avec son frère Víctor et sa sœur Natalia, mais sa compagne Carolina insiste sur l'importance de la famille. Cette fille unique qui n'a plus ses parents sait ce que c'est d'être seule, mais on dirait aussi qu'elle prend plaisir à les voir se chamailler. Elle veut être aux premières loges et elle ne va pas être déçue par ces différentes rencontres. Après, notamment "Truman" et "Sentimental", Cesc Gay réitère sa confiance à Javier Cámara qui incarne un homme sarcastique qui se met toujours au niveau de la personne en face pour le meilleur et pour le pire. Tiré d'une pièce de théâtre, ce qui n'est pas une surprise, "53 domingos" est donc un quasi huis clos autour d'un conflit familial banal avec des gens qui passent plus de temps à parler qu'à régler le problème. On parle d'une ampoule à changer, mais ils ont besoin d'une réunion pour en parler, ce qui en dit long sur les différentes relations et la dynamique familiale. Entre les reproches et les sous-entendus, ils semblent souvent au bord de l'explosion, mais tout est traité avec un humour mordant. Les échanges entre les deux frères sont les plus amusants avec Víctor qui est vraiment le cliché du type avec une doudoune sans manches qui se croit supérieur. Pour autant, le film dépeint aussi une réalité cruelle sur la vieillesse et la prise en charge des parents, mais là aussi, Cesc Gay aborde cela avec beaucoup d'ironie. Au final, une comédie cynique et amusante portée par un casting convaincant.
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