Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
15 critiques presse
Libération
par Camille Nevers
Dérivé mutant de «Cendrillon», le film d’horreur d’Emilie Blichfeldt est une merveille à l’intelligence et la puissance visuelle sidérantes.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Bercé par un mélange musical étrange, d’une petite mélodie à la harpe à une musique électro, en passant par une composition mêlée à des cris stridents, "The Ugly Stepsister" s’affiche en conte norvégien sadique, cruel et moderne.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Culturopoing.com
par Anna Fournier
The ugly stepsister joue avec la part d'ombre du conte, où l'on entrevoit une histoire à réécrire, un terrain vierge à remuer.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Emilie Blichfeldt déconstruit le mythe de Cendrillon, comme si elle avait croisé David Cronenberg qui lui avait suggéré d’en faire une créature au corps mutant et métamorphosé.
Ecran Large
par Judith Beauvallet
Ce poème morbide aussi beau que dégoûtant est assurément l’un des meilleurs films de l’année.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Sous le sang et les sutures, perce un humour noir, féroce, ravageur. Un rire coincé dans la gorge, entre deux haut-le-cœur.
Les Fiches du Cinéma
par Gilles Tourman
Adapté de Cendrillon, un conte aussi beau que cruellement lucide.
Mad Movies
par Alexandre Poncet
Le genre du body horror trouve une nouvelle ambassadrice en la personne de Emilie Blichfeldt.
Positif
par Christophe Chabert
Derrière l'humour noir et le kitsch d'une mise en scène qui joue brillamment avec de discrets anachronismes pour signaler l'intemporalité de sa fable, on a le droit de prendre The Ugly Stepsister au sérieux.
aVoir-aLire.com
par Mélisande Variot
Une expérience sensorielle et intellectuelle inoubliable. Ceux qui aiment que le cinéma les surprenne et dérange, tout en les faisant rire, apprécieront vraiment.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
L'Obs
par Guillaume Loison
Un body horror hautement recommandable.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Journal du Dimanche
par Bap. T.
Regardant du côté de David Cronenberg, mêlant avec une ironie aussi séduisante que maligne le gore à l’esthétique des contes, Emilie Blichfeldt livre une critique caustique de la dictature du beau à travers cette histoire pathétique d’une métamorphose qui aurait pu débuter par : « Il était une horrible fois »
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Télérama
par Augustin Pietron-Locatelli
Volontairement grotesque, outrancier — la nuance n’a, elle, pas été conviée au bal —, mais, pour une première réalisation, impétueux et assez sidérant.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Le Monde
par J-F. R.
Il est dommage pourtant que le film ne se réduise finalement qu’à cette unique idée de transgression scénaristique et paradoxale d’un modèle d’origine, dopé par des trouvailles visuelles et des situations de plus en plus extrêmes. Ce qui n’évite pas une certaine monotonie.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Première
par François Léger
La réalisatrice norvégienne Emilie Blichfeldt signe un tout petit film, vraiment rigolo à ses heures (impayable scène de chirurgie esthétique au burin et sans anesthésie), mais qui manque cruellement de mise en scène pour enrober la blague.
La critique complète est disponible sur le site Première
Libération
Dérivé mutant de «Cendrillon», le film d’horreur d’Emilie Blichfeldt est une merveille à l’intelligence et la puissance visuelle sidérantes.
Abus de Ciné
Bercé par un mélange musical étrange, d’une petite mélodie à la harpe à une musique électro, en passant par une composition mêlée à des cris stridents, "The Ugly Stepsister" s’affiche en conte norvégien sadique, cruel et moderne.
Culturopoing.com
The ugly stepsister joue avec la part d'ombre du conte, où l'on entrevoit une histoire à réécrire, un terrain vierge à remuer.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Emilie Blichfeldt déconstruit le mythe de Cendrillon, comme si elle avait croisé David Cronenberg qui lui avait suggéré d’en faire une créature au corps mutant et métamorphosé.
Ecran Large
Ce poème morbide aussi beau que dégoûtant est assurément l’un des meilleurs films de l’année.
Le Dauphiné Libéré
Sous le sang et les sutures, perce un humour noir, féroce, ravageur. Un rire coincé dans la gorge, entre deux haut-le-cœur.
Les Fiches du Cinéma
Adapté de Cendrillon, un conte aussi beau que cruellement lucide.
Mad Movies
Le genre du body horror trouve une nouvelle ambassadrice en la personne de Emilie Blichfeldt.
Positif
Derrière l'humour noir et le kitsch d'une mise en scène qui joue brillamment avec de discrets anachronismes pour signaler l'intemporalité de sa fable, on a le droit de prendre The Ugly Stepsister au sérieux.
aVoir-aLire.com
Une expérience sensorielle et intellectuelle inoubliable. Ceux qui aiment que le cinéma les surprenne et dérange, tout en les faisant rire, apprécieront vraiment.
L'Obs
Un body horror hautement recommandable.
Le Journal du Dimanche
Regardant du côté de David Cronenberg, mêlant avec une ironie aussi séduisante que maligne le gore à l’esthétique des contes, Emilie Blichfeldt livre une critique caustique de la dictature du beau à travers cette histoire pathétique d’une métamorphose qui aurait pu débuter par : « Il était une horrible fois »
Télérama
Volontairement grotesque, outrancier — la nuance n’a, elle, pas été conviée au bal —, mais, pour une première réalisation, impétueux et assez sidérant.
Le Monde
Il est dommage pourtant que le film ne se réduise finalement qu’à cette unique idée de transgression scénaristique et paradoxale d’un modèle d’origine, dopé par des trouvailles visuelles et des situations de plus en plus extrêmes. Ce qui n’évite pas une certaine monotonie.
Première
La réalisatrice norvégienne Emilie Blichfeldt signe un tout petit film, vraiment rigolo à ses heures (impayable scène de chirurgie esthétique au burin et sans anesthésie), mais qui manque cruellement de mise en scène pour enrober la blague.