Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
31 critiques presse
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
Radical et touchant.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Ecran Large
par Mathieu Jaborska
À travers ce personnage de Robin des bois ultra-violent et fatigué, Michael Sarnoski s’intéresse à la véritable portée des mythes fondés sur l’indéfendable. Malgré quelques poncifs, il parvient à exprimer un pessimisme assez rare sans pour autant se vautrer dans le cynisme. Peut-être a-t-on plus besoin de ça que des grandes dissertation sur le pouvoir du « storytelling », de nos jours.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Elle
par Marguerite Baux
A voir si vous êtes en manque d'épopée depuis la fin de GOT.
La Tribune Dimanche
par Marc-Aurèle Garreau
Mais l’intéressante noirceur du scénario, la beauté froide de la photographie et les performances inspirées du casting finissent, comme le spectateur, en partie assomées par le choix d’une brutalité insoutenable pour cette élégie plus macabre que funèbre. À découvrir avec précaution.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Passionnante réflexion sur une légende populaire qui passe de la violence extrême à l’introspection rédemptrice.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Journal du Geek
par Allan Blanvillain
On l'appelait Robin des Bois a cette faculté de tirer sa flèche dans la cible, mais jamais celle que l'on croit. Un film anticonformiste qui ne se plaît pas à égratigner la légende… elle lui éclate la tête à la légende ! Dans le rôle, Hugh Jackman sort les griffes pour grogner et il le fait bien. Pas un film d'action non, mais dans un sens, tellement plus.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Geek
Le Monde
par Boris Bastide
Le film creuse des thématiques plus spirituelles sur la transmission, le pardon, la possibilité de faire la paix avec soi-même et les autres, sans tirer sur des ficelles trop faciles, mettant sans cesse à l’épreuve ses personnages. A la boue et au vent a succédé un ciel étoilé. Comme une aspiration à dépasser notre condition pour quelque chose de plus grand.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Mad Movies
par Cédric Delelée
S'il ne fait aucun doute que cette rupture de ton en désarçonnera plus d'un tant elle est à l'opposé du gore tonitruant des premières séquences, elle constitue également la plus grande force d'un film qui refuse obstinément de se plier au cahier des charges hollywoodiens.
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Ses actes, souvent meurtriers, commis principalement pour échapper aux descendants de ceux qu’il avait tués, remontent à la surface et n’ont de cesse de le hanter. Un sentiment que l’acteur australien retranscrit dans son regard, sa posture et ses mouvements. Derrière son image crépusculaire, il s’agit aussi d’interroger aussi les mythes et les légendes, et de les déformer pour bousculer les pensées et offrir un autre regard au public.
Public
par Sarah Lévy-Laithier
Cette relecture surprend par son atmosphère crépusculaire.
Sud Ouest
par Cédric Coppola
Lors de cette nouvelle itération, derrière la barbe de cet anti-héros, on retrouve Hugh Jackman, souvent en intériorité et à son meilleur, dans un rôle qui n’est pas sans rappeler celui qu’il incarnait dans Logan, le dernier opus consacré à Wolverine. Car si le premier acte, très sombre, fait la part belle à des combats viscéraux et très brutaux, la suite est beaucoup plus introspective.
Voici
par La Rédaction
Une mise en images souvent sidérante.
Le Figaro
par Constance Jamet
S’inspirant d’une ballade du XVIIe siècle, le cinéaste Michael Sarnoski imagine un hors-la-loi sanguinaire en quête de rédemption et de mort. Un exercice de style beau mais creux.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
Un récit résolument iconoclaste, à la fois crépusculaire et mélancolique, qui lève le voile sur le côté sombre d'un hors-la-loi de légende idéalisé [...].
Le Parisien
par Renaud Baronian
Rien à dire sur la réalisation, visuellement impressionnante, ni sur le jeu des comédiens. Mais la structure du film, avec un début ultra-violent auquel succèdent d’interminables échanges verbaux, répétitifs et guère passionnants durant 1h15, ne pousse guère à s’accrocher au récit qui s’étire au bout de l’ennui...
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Fiches du Cinéma
par Nathalie Zimra
En présentant le héros sous l’angle de la culpabilité, cette réinterprétation renverse subtilement le mythe.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Ouest France
par Anaïs Berno
Entre scènes sanguinolentes et recherche de rédemption, Hugh Jackman tire son épingle du jeu dans un film audacieux mais trop contemplatif et ultra-violent pour embarquer pleinement son spectateur.
La critique complète est disponible sur le site Ouest France
Première
par Frédéric Foubert
Entre stase intello et incartades bis, le film reste en tout cas une proposition originale, qui parle intelligemment de notre addiction collective aux histoires trop belles pour être vraies.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télé 7 Jours
par Isabelle Magnier
Malgré un Hugh Jackman parfait, la mise en scène empathique échoue à donner du sens à cette déconstruction du mythe.
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
En revisitant le mythe de Robin des Bois, Michael Sarnoski crée une œuvre sombre et fascinante, malgré des longueurs et des bavardages un peu inutiles.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Un curieux projet dont on voit mal l'utilité.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Inrockuptibles
par Maud Tenda
S’étire alors longuement le chemin de la rédemption, dans des scènes larmoyantes de grands remords qui tentent de nous apitoyer sur le sort d’un personnage que l’irréalité du film nous a malheureusement empêché d’aimer...
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Télé 2 semaines
par C.M.
Cette relecture crépusculaire du mythe séduit grâce à l'intensité du jeu de Hugh Jackman [...], mais reste gâchée par le manque de rythme et l'ennui profond distillé par l'intrigue.
Télérama
par Frédéric Strauss
Belles ambiances celtiques, mais peu de scénario.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Version Femina
par Hadrien Machart
Malgré une image et une lumière bien travaillées, malgré le charisme inébranlable de Hugh Jackman, on peine à être séduit par ce film qui baigne dans une violence que l’on appellerait volontiers «boucherie ».
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
Cahiers du Cinéma
par Fernando Ganzo Cuesta
Voilà le sanguinaire Robin Hood se découvrant féru de jardinage, Jackman rejouant alors le héros las et revenu de tout, une veine déjà explorée dans Logan. La déconstruction du mythe est donc démystifiée à son tour, ce qui rend le film aussi surprenant qu’inconséquent.
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Cette expérience viscérale saisissante est un choc, mais pas dans le bon sens : on ne voit guère ce qui pourrait en constituer l’attraction, quand elle révulse et repousse à chaque instant, avec l’insistance d’un scénario bloqué dans l’arrière-monde du Mal.
L'Obs
par Nicolas Schaller
Un chemin de croix des deux côtés de l’écran.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Ce n’est pas tant que l’on rejette toute proposition de déconstruction d’un mythe, c’est même heureux, mais celle-ci surcharge la mise à mort de la légende de Robin des bois. Il faut pour cela boursoufler sa folie sanguinaire, ses pulsions mortifères et meurtrières. Ce personnage enterré sous la pompe funèbre d’un cinéma radical, enseveli sous des pelletées d’abjections innommables, laisse froid, sans aucune envie de le sauver.
Le Point
par Jean-Luc Wachthausen
À quoi bon ce jeu de massacre ? On s’ennuie ferme. Restent les sublimes paysages d’Irlande sous la pluie.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Libération
par Camille Nevers
Cette chose boursouflée, arty, où seuls les acteurs se régalent (ici Hugh Jackman et Jodie Comer), persuadés – pas nous – que tout ce pompiérisme à jouer, costumés et grimés, ce n’est pas loin d’être du Shakespeare.
La critique complète est disponible sur le site Libération
CinemaTeaser
Radical et touchant.
Ecran Large
À travers ce personnage de Robin des bois ultra-violent et fatigué, Michael Sarnoski s’intéresse à la véritable portée des mythes fondés sur l’indéfendable. Malgré quelques poncifs, il parvient à exprimer un pessimisme assez rare sans pour autant se vautrer dans le cynisme. Peut-être a-t-on plus besoin de ça que des grandes dissertation sur le pouvoir du « storytelling », de nos jours.
Elle
A voir si vous êtes en manque d'épopée depuis la fin de GOT.
La Tribune Dimanche
Mais l’intéressante noirceur du scénario, la beauté froide de la photographie et les performances inspirées du casting finissent, comme le spectateur, en partie assomées par le choix d’une brutalité insoutenable pour cette élégie plus macabre que funèbre. À découvrir avec précaution.
La Voix du Nord
Passionnante réflexion sur une légende populaire qui passe de la violence extrême à l’introspection rédemptrice.
Le Journal du Geek
On l'appelait Robin des Bois a cette faculté de tirer sa flèche dans la cible, mais jamais celle que l'on croit. Un film anticonformiste qui ne se plaît pas à égratigner la légende… elle lui éclate la tête à la légende ! Dans le rôle, Hugh Jackman sort les griffes pour grogner et il le fait bien. Pas un film d'action non, mais dans un sens, tellement plus.
Le Monde
Le film creuse des thématiques plus spirituelles sur la transmission, le pardon, la possibilité de faire la paix avec soi-même et les autres, sans tirer sur des ficelles trop faciles, mettant sans cesse à l’épreuve ses personnages. A la boue et au vent a succédé un ciel étoilé. Comme une aspiration à dépasser notre condition pour quelque chose de plus grand.
Mad Movies
S'il ne fait aucun doute que cette rupture de ton en désarçonnera plus d'un tant elle est à l'opposé du gore tonitruant des premières séquences, elle constitue également la plus grande force d'un film qui refuse obstinément de se plier au cahier des charges hollywoodiens.
Nice-Matin
Ses actes, souvent meurtriers, commis principalement pour échapper aux descendants de ceux qu’il avait tués, remontent à la surface et n’ont de cesse de le hanter. Un sentiment que l’acteur australien retranscrit dans son regard, sa posture et ses mouvements. Derrière son image crépusculaire, il s’agit aussi d’interroger aussi les mythes et les légendes, et de les déformer pour bousculer les pensées et offrir un autre regard au public.
Public
Cette relecture surprend par son atmosphère crépusculaire.
Sud Ouest
Lors de cette nouvelle itération, derrière la barbe de cet anti-héros, on retrouve Hugh Jackman, souvent en intériorité et à son meilleur, dans un rôle qui n’est pas sans rappeler celui qu’il incarnait dans Logan, le dernier opus consacré à Wolverine. Car si le premier acte, très sombre, fait la part belle à des combats viscéraux et très brutaux, la suite est beaucoup plus introspective.
Voici
Une mise en images souvent sidérante.
Le Figaro
S’inspirant d’une ballade du XVIIe siècle, le cinéaste Michael Sarnoski imagine un hors-la-loi sanguinaire en quête de rédemption et de mort. Un exercice de style beau mais creux.
Le Journal du Dimanche
Un récit résolument iconoclaste, à la fois crépusculaire et mélancolique, qui lève le voile sur le côté sombre d'un hors-la-loi de légende idéalisé [...].
Le Parisien
Rien à dire sur la réalisation, visuellement impressionnante, ni sur le jeu des comédiens. Mais la structure du film, avec un début ultra-violent auquel succèdent d’interminables échanges verbaux, répétitifs et guère passionnants durant 1h15, ne pousse guère à s’accrocher au récit qui s’étire au bout de l’ennui...
Les Fiches du Cinéma
En présentant le héros sous l’angle de la culpabilité, cette réinterprétation renverse subtilement le mythe.
Ouest France
Entre scènes sanguinolentes et recherche de rédemption, Hugh Jackman tire son épingle du jeu dans un film audacieux mais trop contemplatif et ultra-violent pour embarquer pleinement son spectateur.
Première
Entre stase intello et incartades bis, le film reste en tout cas une proposition originale, qui parle intelligemment de notre addiction collective aux histoires trop belles pour être vraies.
Télé 7 Jours
Malgré un Hugh Jackman parfait, la mise en scène empathique échoue à donner du sens à cette déconstruction du mythe.
aVoir-aLire.com
En revisitant le mythe de Robin des Bois, Michael Sarnoski crée une œuvre sombre et fascinante, malgré des longueurs et des bavardages un peu inutiles.
Les Echos
Un curieux projet dont on voit mal l'utilité.
Les Inrockuptibles
S’étire alors longuement le chemin de la rédemption, dans des scènes larmoyantes de grands remords qui tentent de nous apitoyer sur le sort d’un personnage que l’irréalité du film nous a malheureusement empêché d’aimer...
Télé 2 semaines
Cette relecture crépusculaire du mythe séduit grâce à l'intensité du jeu de Hugh Jackman [...], mais reste gâchée par le manque de rythme et l'ennui profond distillé par l'intrigue.
Télérama
Belles ambiances celtiques, mais peu de scénario.
Version Femina
Malgré une image et une lumière bien travaillées, malgré le charisme inébranlable de Hugh Jackman, on peine à être séduit par ce film qui baigne dans une violence que l’on appellerait volontiers «boucherie ».
Cahiers du Cinéma
Voilà le sanguinaire Robin Hood se découvrant féru de jardinage, Jackman rejouant alors le héros las et revenu de tout, une veine déjà explorée dans Logan. La déconstruction du mythe est donc démystifiée à son tour, ce qui rend le film aussi surprenant qu’inconséquent.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Cette expérience viscérale saisissante est un choc, mais pas dans le bon sens : on ne voit guère ce qui pourrait en constituer l’attraction, quand elle révulse et repousse à chaque instant, avec l’insistance d’un scénario bloqué dans l’arrière-monde du Mal.
L'Obs
Un chemin de croix des deux côtés de l’écran.
Le Dauphiné Libéré
Ce n’est pas tant que l’on rejette toute proposition de déconstruction d’un mythe, c’est même heureux, mais celle-ci surcharge la mise à mort de la légende de Robin des bois. Il faut pour cela boursoufler sa folie sanguinaire, ses pulsions mortifères et meurtrières. Ce personnage enterré sous la pompe funèbre d’un cinéma radical, enseveli sous des pelletées d’abjections innommables, laisse froid, sans aucune envie de le sauver.
Le Point
À quoi bon ce jeu de massacre ? On s’ennuie ferme. Restent les sublimes paysages d’Irlande sous la pluie.
Libération
Cette chose boursouflée, arty, où seuls les acteurs se régalent (ici Hugh Jackman et Jodie Comer), persuadés – pas nous – que tout ce pompiérisme à jouer, costumés et grimés, ce n’est pas loin d’être du Shakespeare.