Note moyenne
2,8
31 titres de presse
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CinemaTeaser
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Ecran Large
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Elle
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La Tribune Dimanche
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La Voix du Nord
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Le Journal du Geek
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Le Monde
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Mad Movies
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Nice-Matin
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Public
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Sud Ouest
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Voici
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Les Fiches du Cinéma
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Ouest France
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Première
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Télé 7 Jours
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aVoir-aLire.com
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Les Echos
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Les Inrockuptibles
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Télé 2 semaines
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Télérama
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Version Femina
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Cahiers du Cinéma
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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L'Obs
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Le Dauphiné Libéré
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Le Point
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Libération
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
CinemaTeaser
Radical et touchant.
Ecran Large
À travers ce personnage de Robin des bois ultra-violent et fatigué, Michael Sarnoski s’intéresse à la véritable portée des mythes fondés sur l’indéfendable. Malgré quelques poncifs, il parvient à exprimer un pessimisme assez rare sans pour autant se vautrer dans le cynisme. Peut-être a-t-on plus besoin de ça que des grandes dissertation sur le pouvoir du « storytelling », de nos jours.
Elle
A voir si vous êtes en manque d'épopée depuis la fin de GOT.
La Tribune Dimanche
Mais l’intéressante noirceur du scénario, la beauté froide de la photographie et les performances inspirées du casting finissent, comme le spectateur, en partie assomées par le choix d’une brutalité insoutenable pour cette élégie plus macabre que funèbre. À découvrir avec précaution.
La Voix du Nord
Passionnante réflexion sur une légende populaire qui passe de la violence extrême à l’introspection rédemptrice.
Le Journal du Geek
On l'appelait Robin des Bois a cette faculté de tirer sa flèche dans la cible, mais jamais celle que l'on croit. Un film anticonformiste qui ne se plaît pas à égratigner la légende… elle lui éclate la tête à la légende ! Dans le rôle, Hugh Jackman sort les griffes pour grogner et il le fait bien. Pas un film d'action non, mais dans un sens, tellement plus.
Le Monde
Le film creuse des thématiques plus spirituelles sur la transmission, le pardon, la possibilité de faire la paix avec soi-même et les autres, sans tirer sur des ficelles trop faciles, mettant sans cesse à l’épreuve ses personnages. A la boue et au vent a succédé un ciel étoilé. Comme une aspiration à dépasser notre condition pour quelque chose de plus grand.
Mad Movies
S'il ne fait aucun doute que cette rupture de ton en désarçonnera plus d'un tant elle est à l'opposé du gore tonitruant des premières séquences, elle constitue également la plus grande force d'un film qui refuse obstinément de se plier au cahier des charges hollywoodiens.
Nice-Matin
Ses actes, souvent meurtriers, commis principalement pour échapper aux descendants de ceux qu’il avait tués, remontent à la surface et n’ont de cesse de le hanter. Un sentiment que l’acteur australien retranscrit dans son regard, sa posture et ses mouvements. Derrière son image crépusculaire, il s’agit aussi d’interroger aussi les mythes et les légendes, et de les déformer pour bousculer les pensées et offrir un autre regard au public.
Public
Cette relecture surprend par son atmosphère crépusculaire.
Sud Ouest
Lors de cette nouvelle itération, derrière la barbe de cet anti-héros, on retrouve Hugh Jackman, souvent en intériorité et à son meilleur, dans un rôle qui n’est pas sans rappeler celui qu’il incarnait dans Logan, le dernier opus consacré à Wolverine. Car si le premier acte, très sombre, fait la part belle à des combats viscéraux et très brutaux, la suite est beaucoup plus introspective.
Voici
Une mise en images souvent sidérante.
Le Figaro
S’inspirant d’une ballade du XVIIe siècle, le cinéaste Michael Sarnoski imagine un hors-la-loi sanguinaire en quête de rédemption et de mort. Un exercice de style beau mais creux.
Le Journal du Dimanche
Un récit résolument iconoclaste, à la fois crépusculaire et mélancolique, qui lève le voile sur le côté sombre d'un hors-la-loi de légende idéalisé [...].
Le Parisien
Rien à dire sur la réalisation, visuellement impressionnante, ni sur le jeu des comédiens. Mais la structure du film, avec un début ultra-violent auquel succèdent d’interminables échanges verbaux, répétitifs et guère passionnants durant 1h15, ne pousse guère à s’accrocher au récit qui s’étire au bout de l’ennui...
Les Fiches du Cinéma
En présentant le héros sous l’angle de la culpabilité, cette réinterprétation renverse subtilement le mythe.
Ouest France
Entre scènes sanguinolentes et recherche de rédemption, Hugh Jackman tire son épingle du jeu dans un film audacieux mais trop contemplatif et ultra-violent pour embarquer pleinement son spectateur.
Première
Entre stase intello et incartades bis, le film reste en tout cas une proposition originale, qui parle intelligemment de notre addiction collective aux histoires trop belles pour être vraies.
Télé 7 Jours
Malgré un Hugh Jackman parfait, la mise en scène empathique échoue à donner du sens à cette déconstruction du mythe.
aVoir-aLire.com
En revisitant le mythe de Robin des Bois, Michael Sarnoski crée une œuvre sombre et fascinante, malgré des longueurs et des bavardages un peu inutiles.
Les Echos
Un curieux projet dont on voit mal l'utilité.
Les Inrockuptibles
S’étire alors longuement le chemin de la rédemption, dans des scènes larmoyantes de grands remords qui tentent de nous apitoyer sur le sort d’un personnage que l’irréalité du film nous a malheureusement empêché d’aimer...
Télé 2 semaines
Cette relecture crépusculaire du mythe séduit grâce à l'intensité du jeu de Hugh Jackman [...], mais reste gâchée par le manque de rythme et l'ennui profond distillé par l'intrigue.
Télérama
Belles ambiances celtiques, mais peu de scénario.
Version Femina
Malgré une image et une lumière bien travaillées, malgré le charisme inébranlable de Hugh Jackman, on peine à être séduit par ce film qui baigne dans une violence que l’on appellerait volontiers «boucherie ».
Cahiers du Cinéma
Voilà le sanguinaire Robin Hood se découvrant féru de jardinage, Jackman rejouant alors le héros las et revenu de tout, une veine déjà explorée dans Logan. La déconstruction du mythe est donc démystifiée à son tour, ce qui rend le film aussi surprenant qu’inconséquent.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Cette expérience viscérale saisissante est un choc, mais pas dans le bon sens : on ne voit guère ce qui pourrait en constituer l’attraction, quand elle révulse et repousse à chaque instant, avec l’insistance d’un scénario bloqué dans l’arrière-monde du Mal.
L'Obs
Un chemin de croix des deux côtés de l’écran.
Le Dauphiné Libéré
Ce n’est pas tant que l’on rejette toute proposition de déconstruction d’un mythe, c’est même heureux, mais celle-ci surcharge la mise à mort de la légende de Robin des bois. Il faut pour cela boursoufler sa folie sanguinaire, ses pulsions mortifères et meurtrières. Ce personnage enterré sous la pompe funèbre d’un cinéma radical, enseveli sous des pelletées d’abjections innommables, laisse froid, sans aucune envie de le sauver.
Le Point
À quoi bon ce jeu de massacre ? On s’ennuie ferme. Restent les sublimes paysages d’Irlande sous la pluie.
Libération
Cette chose boursouflée, arty, où seuls les acteurs se régalent (ici Hugh Jackman et Jodie Comer), persuadés – pas nous – que tout ce pompiérisme à jouer, costumés et grimés, ce n’est pas loin d’être du Shakespeare.