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Éloi
5 abonnés
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1,0
Publiée le 14 juillet 2026
probablement intéressant pour ceux qui veulent une version très sombre et crépusculaire du personnage, mais certainement décevant pour ceux qui aiment Robin des Bois pour son souffle d’aventure, sa révolte, son charme populaire et son côté légendaire.
Oubliez le Robin, Prince des voleurs de Kevin Reynolds avec Kevin Costner, ici, c'est tout l'inverse. Là où le ROBIN de Reynolds etait un sauveur, et mélangeait aventure, humour, et bravour, ici, Michael Sarnoski prends le parti de nous présenter un Robin âgé, cheveux longs blanchis par les années tel qu'on imaginerait un vieux magicien fatigué, qui semble ne pas être celui qu'on a l'habitude de nous conter. Ici, c'est un Robin au passé violent, qui a volé aux riches pour donner aux pauvres, mais l'ont découvre avec quelle sauvagerie au fil du film, au point que tous ses vieux ennemis, leurs enfants et petits enfants et même leurs spectres réclament vengeance. Après un début rythmé par de la violence pure, ou les combats donnent une impression que ce sont des Vikings qui se battent, il est laissé pour mort et il fera la recontre d'une jeune femme qui lui proposera la vie, plutôt que la belle mort qu'il réclame, elle le fait dans ce qui semble être un havre de paix où il pourra réclamer sa redemption. Arrive la seconde partie du film qui est très (trop) lente à mon goût. Un parti pris qui mérite d'être vu, ne serait-ce que pour les paysages d'Irlande et le casting et ce point de vue, façon LOGAN, mais sinon... je ne saurai dire si j'ai aimé ou pas pour être honnête, mais je n'ai pas détesté, tout est juste, la photographie est superbe, le jeu d'acteur l'est aussi, juste le rythme sûrement voulu sur la quête de rédemption avant de partir... "On l'appelait Robin des bois..."
The Death of Robin Hood prend le contrepied de la vieillesse romanesque et tragicomique du personnage imaginée par Richard Lester dans Robin and Marian (1976), se complaît dans un spoiler: déchaînement de violence qui projette sur le devant de la scène les démons intérieurs d’un héros qui ne cesse de renier son héroïsme, tant par ses discours que par ses actes. Sur le plan de la déconstruction, le film s’inscrit dans la veine des dégradations horrifiques de mythes et de légendes inscrits au répertoire Disney, et ce Robin des Bois sanguinolent pourrait bien compter parmi les conversions monstrueuses de Winnie l’Ourson ou de Bambi à la différence près que son traitement est auteurisant, c’est-à-dire ici subordonné à des intentions esthétiques rigides. En cela, il se situe entre le western crépusculaire Brimstone (Martin Koolhoven, 2016) et The Northman (Robert Eggers) sans atteindre ni la flamboyance horrifique du premier ni la puissance d’exécution du second, sorte d’intermédiaire ronflant qui se repaît des exactions représentées et énumérées jusqu’à plus soif. Le seul intérêt que constitue cette production plus que médiocre réside dans sa réflexion sur les histoires et la tradition orale qui les fait circuler en les déformant, allant jusqu’à persuader le conteur qu’elles lui sont arrivées : quel attribut choisir pour caractériser les cheveux de Margaret ? sont-ils rouges « comme le sang » ou « comme le soleil couchant » ? La poéticité suffit-elle à racheter la laideur de la réalité ? Le détour par l’anecdote du potier déshabillé ramène les personnages à leur propre statut de figures légendaires cassées et « fatiguées », brutalement raccordées à la réalité de leurs besoins primaires et d’une violence originelle. Fallait-il cependant spoiler: filmer l’agonie d’un enfant dans l’œil duquel une flèche est venue se loger alors que celui-ci courait à travers champs ? Faire résonner les craquements d’os et la cassure des dents ? Orchestrer les cris et les bruits d’incendie tel un son et lumière spectaculaire sur la masculinité belliqueuse ? Rien n’est moins sûr.
Film catastrophique et inintéressant du début à la fin. J’ai eu envie de fuir dès les 5 premières minutes, hélas je ne voulais pas perdre de l’argent. Les dialogues sont incohérents et incompréhensibles, les personnages n’évolue pas au cours du récit. C’est un des pires films de l’année jusqu’à présent. Un seul conseil : FUYER !!!!!
Le film est inintéressant du début à la fin Le film est beaucoup trop long et beaucoup trop lent pour ce qu'il raconte. Je me suis beaucoup ennuyé : je ne comprenais pas l'histoire, les personnages, les scènes. Les dialogues étaient incohérents : quelqu'un demande quelque chose à un autre personnage, ce dernier lui dit autre chose qui n'a rien à voir... Le seul bon point de ce film était la musique (composée par Jim Ghedi) que je trouvais réussi ! ✨ Mais malheureusement, ce n'est pas suffisant pour me faire aimer le film. J'ai fini par m'endormir, preuve que l'ennui m'a gagné cette fois-ci
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2,0
Publiée le 12 août 2026
« Ces légendes colportées partout ne sont que des mensonges. » Quand il entend des histoires positives à son sujet, Robin des Bois rit jaune, car il sait que tout est faux. Ici, il n'est pas le gentil qui vole aux riches pour donner aux pauvres, mais un tueur cruel et sanguinaire. Lorsqu'il est grièvement blessé, il a l'occasion de se repentir, mais n'est-ce pas trop facile d'exprimer ses regrets à l'article de la mort ? C'est en partie pour ça que j'ai trouvé cette histoire de rédemption décevante. Le conflit moral ne m'a jamais semblé crédible et je n'ai jamais cru aux bonnes intentions de cet homme. Vouloir réinterpréter l'histoire du célèbre archer pour déconstruire le mythe était intéressant, mais je n'ai pas été convaincu par le récit, qui est totalement prévisible. Au-delà du contenu, le rythme est compliqué avec une deuxième partie qui est même soporifique. Bref, je n'ai pas accroché.
Un robin des bois loin des precedents , voleur , tueur , sans foi ni loi ... Un film lent au scenario un peu confus et un peu violent. Pas grand chose a retenir.
Le film prend pas mal la pose, il se regarde, est trop long, avec une musique envahissante etcune lenteur mal géré. Il y a une sensibilité, une volonté de réflexion sur la violence et la vengeance sans fin , mais c'est poussif. Le début commence presque comme un film d'horreur, c'edt prenant mais pénible et le virage vers la rédemption et la beauté a travers des personnages féminins est maladroit.
Michael Sarnoski, réalisateur du dernier Sans un bruit, revisite le mythe de Robin des Bois sous un angle inédit. Ici, la légende n’est qu’un récit façonné avec le temps : la réalité est celle d’un homme brutal, un tueur sanguinaire bien loin du héros que l’on connaît. L’idée est audacieuse et suffisamment originale pour susciter l’intérêt.
Le film se divise en deux parties bien distinctes. La première, très violente, suit Robin dans sa quête de vengeance aux côtés de Petit Jean. La seconde, plus intimiste, le voit, blessé, trouver refuge dans un prieuré. Le récit délaisse alors l’action pour explorer le pardon, la culpabilité et la rédemption.
Visuellement, le film est une réussite. Certains plans, sublimés par les décors et la lumière, évoquent de véritables tableaux. Hugh Jackman livre également une prestation solide, faisant évoluer son personnage d’un homme consumé par la violence vers une figure plus humaine et empreinte d’empathie.
Malheureusement, ces qualités ne suffisent pas à maintenir l’intérêt. Le rythme est beaucoup trop lent, l’ennui s’installe rapidement et, au final, il ne se passe pas grand-chose. La photographie, volontairement très sombre, notamment au début, renforce sans doute le parallèle avec les tourments intérieurs de Robin, mais nuit parfois à la lisibilité de l’action.
Un essai original et visuellement soigné, porté par un excellent Hugh Jackman, mais dont le rythme et le manque d’enjeux finissent par rendre l’expérience assez décevante.
Déconcertant, et éloigne des classiques Robin des Bois. Hollywood aime en ce moment à casser les images de nos classiques. Hugh Jackson est impeccable dans le role de ce bandit meurtrier en quete de redemption. La photo est magnifique, belle BO . Mais attention le film est rempli au début mais se calme ensuite.
Une vraie déception. Visuellement, le film est plutôt réussi : la mise en scène met en valeur de magnifiques paysages et l'ambiance celtique, tant sur le plan sonore que graphique. Le parti pris de déconstruire le mythe de Robin des bois est également à saluer pour son originalité, même si l’on peut légitimement se demander sont utilité et son but. Malheureusement, le long-métrage souffre d'un énorme problème de rythme et d’un scénario faiblard qui finissent par rendre l'ensemble soporifique. C'est d'autant plus dommage que Hugh Jackman s'implique pleinement et livre une belle prestation, mais son personnage n'a malheureusement pas grand-chose à raconter. Un film qui s'avère donc aussi beau qu'inintéressant.
Je trouve la note générale assez sévère car c’est un beau film mais c’est sur qu’on casse l’image du Robin des Bois qu’on connaît . Après pourquoi pas? De plus Hugh jackman est excellent.
Un voyage introspectif, radical, viscéral et sombre dans la tête d'un Robin des bois vieillissant. Ce n'est ni un film d'action, ni un film héroïque ou épique. C'est un film lent et très bavard qui se répète bien trop. Et c'est dommage car la performance de Hugh Jackman est fabuleuse et la photographie est magnifique.
Robin des bois version « woke ». La légende a bien établi le personnage comme étant bon, brave, astucieux, séducteur, courageux et généreux. Ici que nenni : spoiler: l’homme est vieux, sale, vêtu de vieille guenilles comme un clochard puant , j’arrête ici, je ne veux pas non plus spoiler ce film, même s’il ne mérite aucun égard. Pour déconstruire le mythe, là c’est sûr, il est déconstruit et dans les grandes largeurs. Rajouter-y une bonne dose de violence limite gore, une atmosphère de mauvais temps permanente avec crachin et brume et vous aurez compris que ce Robin des bois n’est certainement pas destiné à être vu par des enfants, ni même par des adolescents en plein doute, ou des adultes à peu près équilibrés, ni même pour des personnes âgées souhaitant se détendre. spoiler: Bref: Il doit bien rester quelques demeurés qui apprécieront cette violence et cette déconstruction, mais franchement il ne doivent vraiment pas être très nombreux.