On l'appelait Robin des Bois
Note moyenne
2,3
778 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

168 critiques spectateurs

5
11 critiques
4
29 critiques
3
27 critiques
2
40 critiques
1
32 critiques
0
29 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Fiers R.
Fiers R.

208 abonnés 910 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 juin 2026
Vu à Montréal.

Il y a des histoires, légendes et mythes qui ont été racontées mille fois au cinéma, en série, en livre ou tout autre format. À tel point qu’il est difficile d’innover ou de leur apporter un semblant de nouveauté. À l’instar de celle du Roi Arthur pour rester dans le contexte médiéval britannique, le récit imaginaire de Robin des Bois a été maintes fois conté, sous bien des formes. Si on met de côté le dessin animé animalier de 1973 estampillé Disney, c’est probablement le film avec Kevin Costner, simplement appelé « Robin des Bois », qui a le plus marqué le cinéma, l’inconscient et les mémoires grâce à son carton en salles et au fil de ses multiples rediffusions télévisuelles. À peine dix ans après la dernière version passée inaperçue avec Taron Edgerton, voilà donc que débarque « On l’appelait Robin des Bois ». Il faut dire que, las, on allait un peu à reculons assister à une nouvelle version de l’histoire de ce personnage que personne ne réclamait. Heureusement, le film ne ressemble en rien à ce qui a été fait sur le personnage auparavant. Cela ne veut pas dire que c’est réussi, mais ça a au moins le mérite de tenter quelque chose d’inédit.

Le réalisateur de l’étonnant « Pig », où Nicolas Cage campait un trufficulteur à la recherche de son cochon truffier, du spin-off divertissant de « Sans un bruit » et qui serait également en lice pour s’occuper du prochain « Alien » entend donc nous offre une vision complètement originale de la légende du prince des voleurs. Ici, on suit un Robin des Bois vieillissant au crépuscule de sa vie, ce qui constitue une première nouveauté. Mais, surtout, « On l’appelait Robin des Bois » déconstruit complètement le mythe en le montrant comme un voleur et un brigand violent, sanguinaire et sans pitié. Pas de Dame Marianne ou de Shérif de Nottingham ici, on ne croisera que Petit Jean (sous un autre nom) aux côtés de cet anti-héros qui souhaite une mort digne. Le long-métrage de Michael Sarnoski décortique ainsi la notion de légende et comment elles se construisent au gré d’inventions, de rumeurs et de divers événements. On parle aussi ici du cycle infernal de la vengeance où la violence appelle la violence. Sans fin, inéluctable. À ce niveau, la proposition est bien écrite et percutante bien que manquant de nuances.

Hugh Jackman est royal dans le rôle de ce Robin des Bois en fin de vie. Et le premier acte, durant à peu près un tiers du film, est d’une puissance nihiliste assez impressionnante. « On l’appelait Robin des Bois » montre le personnage comme un vagabond dans un décorum sombre et désespéré du plus bel effet. Le film est d’une violence extrême et d’une cruauté rare où personne n’est épargné, femmes, animaux et enfants compris. Comme le tout est filmé dans des décors naturels somptueux, voilà une œuvre qui démarre fort, de manière magnétique et flamboyante. Malheureusement, une fois notre Robin arrivé au prieuré sur une île (que le film ne quittera plus), le long-métrage ronronne, devient monotone. On assiste à une rédemption étirée excessivement pour terminer sur la longue agonie d’un homme. Il y a quelques beaux et/ou bons moments mais on finit par trouver cela long, avec un rythme languissant que quelques bonnes idées de mise en scène ou narratives ne viennent pas dynamiser pour autant. La proposition est donc originale en prenant à contre-courant le personnage et son mythe. Elle ne convainc cependant pas sur le long terme en dépit de qualités esthétiques indéniables.

Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
CREOTIVEMEDIA
CREOTIVEMEDIA

116 abonnés 365 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 juillet 2026
Avec On l'appelait Robin des Bois (The Death of Robin Hood), Michael Sarnoski s'éloigne radicalement des adaptations classiques de la célèbre légende. Ici, il ne s'agit plus de raconter les exploits du héros de Sherwood, mais d'explorer ses derniers jours à travers un récit sombre, introspectif et profondément humain.

Le film imagine un Robin vieillissant, marqué par les combats et rongé par les conséquences de ses choix. Blessé et abandonné, il est recueilli par une mystérieuse femme qui lui offre une dernière occasion de trouver la paix. Ce parti pris transforme la légende en méditation sur le poids de la culpabilité, le pardon et la possibilité d'une rédemption.

Hugh Jackman livre une prestation d'une grande intensité. Loin du héros invincible, il compose un Robin des Bois fatigué, brisé, mais toujours habité par une profonde humanité. Son interprétation, tout en retenue, porte le film de bout en bout. À ses côtés, Jodie Comer apporte une douceur et un mystère qui donnent une véritable dimension émotionnelle au récit, tandis qu'Bill Skarsgård impose une présence inquiétante et magnétique.

Michael Sarnoski privilégie une mise en scène contemplative, où les silences, les paysages et les regards comptent autant que les dialogues. Les scènes d'action, peu nombreuses mais d'une grande brutalité, rappellent constamment que la violence laisse des cicatrices bien au-delà des blessures physiques.

Visuellement, le film séduit par sa photographie crépusculaire, qui enveloppe chaque scène d'une mélancolie presque poétique. Cette atmosphère renforce l'idée que cette histoire n'est pas celle d'une victoire, mais celle d'un homme confronté à la fin de son propre mythe.

Avec On l'appelait Robin des Bois, Michael Sarnoski offre une relecture audacieuse et mature d'un personnage légendaire. Plus proche d'un drame historique que d'un film d'aventure, cette œuvre bouleverse par son émotion et la puissance de son interprétation.
22sur20 | Alex
22sur20 | Alex

110 abonnés 359 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 juillet 2026
ON L’APPELAIT ROBIN DES BOIS : 11/20

Le premier tiers est excellent. C’est brutal, sale, viscéral. Hugh Jackman impose une présence incroyable et le film dégage une vraie personnalité. L’ambiance brumeuse, les décors et les musiques médiévales installent une mélancolie qui fonctionne vraiment.

Puis le film change complètement de direction. On quitte progressivement le héros légendaire pour suivre un homme en quête de rédemption. L’intention est claire, et je comprends totalement ce que le réalisateur cherche à raconter.

Le problème, c’est le rythme. Ça s’étire, les dialogues deviennent interminables et le film finit par être plus contemplatif que captivant. Visuellement, c’est superbe, mais émotionnellement, j’ai fini par décrocher (même si la scène finale est émouvante, mais bon). À force de vouloir être poétique, il en oublie parfois d’être prenant.

C’est dommage, parce que la proposition est originale et ose faire quelque chose de différent avec le personnage. Mais entre deux scènes magnifiques, il y a aussi beaucoup de moments où… on s’fait chier un peu.

Une relecture audacieuse, portée par un Hugh Jackman impressionnant, mais qui finit par sacrifier le plaisir de spectateur au profit de sa contemplation.

Plus de notes sur insta : 22sur20
Jipéhel
Jipéhel

103 abonnés 636 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 juillet 2026
De sang et de larme

Je sais, je sais. Je me répète, ça doit être dû à mon grand âge, mais surtout à l’entêtement forcené des distributeurs français à changer les titres originaux – ici The death of Robin Hood parfaitement explicite – en ce titre nullissime. Car le 3ème film de Michael Sarnoski méritait mieux. Hanté par son passé après une vie de crimes et de violence, Robin des Bois est laissé pour mort à l’issue d’un combat qu’il pensait être le dernier. Recueilli par une femme mystérieuse, il se voit offrir une ultime chance de rédemption… 122 minutes sinistres à souhait qui ne donnent pas franchement envie de visiter l’Irlande. Un drame noir et violent très très loin du mythe habituel qu’on a ici pris bien soin de mettre à bas. Une relecture sombre et éprouvante dont on se pose la question ; pourquoi ?
Voilà le type même de films dont je ne sais pas exactement quoi dire, sinon qu’il fallait de toute évidence mettre aux oubliettes les Errol Flynn, Sean Connery, Russel Crowe, Kevin Costner et consorts. Ici, tout est noir, brumeux, sanglant, violent, crépusculaire et même si la rédemption semble le but à atteindre, que de sang et de larmes pour y parvenir. Michael Sarnoski ne voulait évidemment pas raconter une nouvelle aventure héroïque de Robin des Bois, mais explorer ses derniers jours. L’idée lui est venue d’une ancienne ballade du XIVe siècle évoquant la mort du hors-la-loi dans un prieuré. Ce film dérangeant est un pari audacieux mettant en scène, non plus le héros généreux et joyeux que l’on connaît, mais un vieil homme fatigué, usé par un long parcours de violence et de survie. Pour ce faire, le cinéaste crée une atmosphère à la fois oppressante et magnifique, où chaque affrontement semble nous rappeler que la frontière entre le bien et le mal est souvent plus floue qu'on ne le croit. On ne sort pas indemne de cette vision ultime du héros de Sherwood, mais on en ressort avec l'impression d'avoir vu quelque chose de vrai, de brut, qui interroge notre propre rapport à la légende et à l'héroïsme. C'est un film qui ne cherche pas à plaire à tout prix, mais qui assume sa noirceur pour mieux nous parler de rédemption, de mémoire et de la part d'ombre qui sommeille en chacun de nous. Douloureux et très exigeant.
Contrairement à la plupart des castings hollywoodiens, c’est Hugh Jackman qui a fait le premier pas. Grand admirateur de Pig, le premier long métrage du cinéaste, l’acteur a demandé à lire le scénario après en avoir entendu parler, De film en film, depuis qu’il s’est sorti de ses rôles de super-héros, il confirme la diversité de son talent et campe pour ce drame, un personnage à la fois brutal, fragile et désabusé. Il est très bien entouré par Jodie Comer, Bill Skarsgård, Murray Bartlett et Noah Jupe qui ne font pas forcément dans la dentelle mais s’inscrivent brillamment dans le ton de ce film unique en son genre. Le type même d’œuvre clivante voire polémique mais qui vaut le détour.
T-rhy
T-rhy

94 abonnés 366 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 juillet 2026
Un récit sombre, radical et pessimiste. Une étude de personnage sur la portée des mythes. Porté par un Hugh Jackman habité. Un long métrage qui ne laisse pas indifférent. Dans un sens, comme dans l'autre.
The CritizMan
The CritizMan

65 abonnés 320 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 mai 2026
CRITIQUE COMPLÈTE SUR MA CHAÎNE YOUTUBE : thecritizman.

Film vu en projection de presse.

ON L’APPELAIT ROBIN DES BOIS (The Death Of Robin Hood) de Michael Sarnoski ne tient malheureusement pas sa promesse principale : celle d’un vrai film d’horreur autour de Robin des Bois, dans la lignée des relectures horrifiques de Winnie, Bambi ou Pinocchio.

Les 30 premières minutes sont pourtant exactement ce que j’attendais : une ambiance sale, violente, un Robin des Bois brutal et presque monstrueux… puis survient un événement scénaristique qui fait totalement bifurquer le film.

À partir de là, le récit se transforme en espèce de voyage spirituel contemplatif où Robin des Bois devient quasiment un moine bouddhiste perdu au fond d’un monastère. Et honnêtement, le rythme s’effondre. Le film devient long, parfois franchement ennuyeux.

C’est frustrant, parce qu’il y avait un énorme potentiel.

Visuellement en revanche, c’est magnifique. Michael Sarnoski propose de superbes plans, une mise en scène très travaillée, et Hugh Jackman est excellent dans le rôle. Le film offre aussi quelques séquences bien gores qui rappellent enfin le concept vendu au départ.

Un film esthétiquement réussi, bien joué, mais qui abandonne trop vite son idée la plus intéressante.
kabah974
kabah974

43 abonnés 186 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 juillet 2026
Un Robin des bois comme vous ne l'avez jamais vu !Une ambiance crépusculaire par moment gore voire glauque ds'une rare violence mais le film est beau sombre intelligent une ambiance assez lancinante mais fascinante l'histoire après l'histoire d''un Robin des bois déchu tourmenté par la mort et la suite...une grand Hugues Jackman au sommet de son art ! Peut être quelques longueurs pour certains mais on s'en fiche un bon moment !
Pierre842
Pierre842

44 abonnés 499 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 juillet 2026
Les 20 premières minutes étaient intéressantes et d’une grande violence mais pour le reste ça été beaucoup moins.
Je m'attends à voir le côté sombre de Robin des Bois. C’était très narratif avec beaucoup de dialogues. Limite on pouvait s'ennuyer et trouver le film long.
C’était bien dommage car Hugh Jackman en Robin des Bois était très bien. Le côté violent et sombre marchait très bien sur lui mais ce fut gâcher.
BLS Moviedebrief
BLS Moviedebrief

34 abonnés 312 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 juillet 2026
«Robin sanguinaire»
Que de violence (Int-12 ans) et de noirceur dans ce film sombre et celtique qui détruit l’image que l’on pouvait se faire de Robin des Bois.
Ici Robin (Hugh Jackmann excellent) est un être violent et veule, dont beaucoup veulent se venger de massacres qu’il a perpétrés. Gravement blessé il se réfugie sur une île où il est soigné par une (jolie) nonne qui ne sait pas qui il est…
J’aurai préféré garder l’image positive de RdesB et j’ai souvent fermé les yeux!
Pierre E
Pierre E

34 abonnés 256 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 juillet 2026
C'est assez réjouissant de voir un mythe se faire démonter, surtout quand le mythe est incarné par Hugh Jackman et que les images sont aussi bien léchées que celles-ci. Le rythme change comme le format du film (non, l'image du premier tiers du film est bien au bon format !) et au final, c'est une belle réflexion sur le mythe du héros.
Et un bonus pour la musique, tout particulièrement la dernière chanson qui reprend une vieille légende celtique.
LE PASSIONNÉ
LE PASSIONNÉ

30 abonnés 254 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 août 2026
Robin des Bois ou deux heures de confession ?

Je ne peux pas dire que ce film soit mauvais. Hugh Jackman joue très correctement son rôle, les décors sont magnifiques, la photographie et la musique sont soignées. Le problème est ailleurs : je me suis profondément ennuyé.

Je m'attendais à découvrir une véritable histoire de Robin des Bois, avec un enjeu, une intrigue, du suspense et une progression. Au lieu de cela, j'ai surtout eu l'impression d'assister pendant près de deux heures à une longue séance d'introspection.

On découvre un Robin des Bois vieillissant, usé par une vie de violence et de crimes, hanté par son passé et cherchant finalement une forme de rédemption avant de partir en paix. L'idée pouvait être intéressante, mais le film étire énormément cette réflexion : longues séquences silencieuses, dialogues, pauses, musique et scènes contemplatives s'enchaînent sans véritablement faire avancer l'histoire.

La première partie laisse pourtant espérer quelque chose de beaucoup plus intense, mais cette direction s'efface rapidement pour laisser place à un film très contemplatif et introspectif. Et malheureusement, je n'ai jamais retrouvé l'enjeu que j'attendais.

Je reconnais donc les qualités techniques et le travail des acteurs, mais pour moi, cela ne suffit pas. Pendant une grande partie du film, j'ai attendu qu'une véritable intrigue démarre… et elle n'est finalement jamais vraiment arrivée.

Une relecture très particulière du mythe de Robin des Bois, mais beaucoup trop longue et contemplative à mon goût.

2/5 ⭐⭐
jane_goodale
jane_goodale

25 abonnés 25 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 juillet 2026
1/3 d’ultraviolence suivi de 2/3 de beauté contemplative. Et Hugh Jackman le magnifique.

A quel public peut bien s’adresser ce film où l’on passe en un clin d’œil de Tarantino sous amphétamines à Tarkovski ? Ok, je ne suis une experte ni de QT ni de AT mais vous voyez l'idée ;-)

Biberonnée au Robin des Bois d’Errol Flynn, je n’avais aucune envie de voir démolir le mythe. Et surtout pas d’une aussi violente façon. Jamais je ne serais allée découvrir cette histoire s’il n’y avait pas eu Hugh Jackman dedans.

Les scènes de violence de la première partie sont insoutenables, j’ai quasiment fermé les yeux tout le temps, guidée par le son particulièrement évocateur. C’est sûr qu’avec ça, on est fixé sur le personnage et son acolyte Petit Jean.
Puis on passe à une œuvre lente et contemplative, où les images sont d’une grande beauté. Que ce soit les majestueux paysages d’Irlande du Nord ou les scènes d’intérieur qui évoquent Vermeer, tout est magnifiquement éclairé par le directeur de la photo du film.

Outre la beauté de la seconde partie, il y a Jodie Comer, qui irradie d’humanité paisible et Hugh Jackman, intense et au charisme inébranlable.
Fanny F
Fanny F

23 abonnés 107 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 août 2026
Pas très d’accord avec les critiques, ce film est vraiment de très bonne qualité et les acteurs sont époustouflants de justesse !
Baptiste W.
Baptiste W.

17 abonnés 2 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 août 2026
Une belle surprise, malgré les critiques

Je suis assez surpris de voir à quel point le film est mal accueilli par la critique, car personnellement j’ai vraiment adoré. Je pense surtout qu’il faut accepter de se laisser emmener là où le réalisateur veut nous conduire, plutôt que d’attendre forcément un film plus classique.

J’ai particulièrement apprécié l’évolution du personnage principal et ce que le film cherche à raconter derrière son récit d’aventure. Hugh Jackman est tout simplement incroyable dans le rôle, avec une vraie présence et une interprétation qui m’a beaucoup marqué.

Mais c’est surtout l’ambiance qui m’a séduit : la photographie, les décors, la lumière et l’atmosphère générale donnent au film une véritable identité. Il y a quelque chose de presque mélancolique et contemplatif dans cette mise en scène que j’ai beaucoup aimé.

Le film a certainement ses défauts et je comprends que certains puissent rester à distance, mais de mon côté, j’ai parfaitement compris où le réalisateur voulait m’emmener… et j’ai accepté de le suivre.

Une très belle expérience de cinéma, bien plus personnelle et intéressante que ne le laissent penser certaines critiques.
Julomax
Julomax

15 abonnés 528 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 juillet 2026
Bien !

Honnêtement, c’est un film vraiment très particulier avec ses gros défauts mais aussi ses belles qualités !!

Le jeu des acteurs est vraiment très bon !!!
Hugh Jackman incarne très bien sa version du mythe, puis a ses côtés on retrouve Jodie Comer, Bill Skarsgård, Noah Jupe ou encore Faith Delaney !!!
La réalisation est très bonne !
Les décors et les costumes sont de très bons points pour le film !!!

Au niveau du scénario, l’intrigue met en scène, hanté par son passé après une vie de crimes et de violence, Robin des Bois est laissé pour mort à l’issue d’un combat qu’il pensait être le dernier. Recueilli par une femme mystérieuse, il se voit offrir une ultime chance de rédemption !!!
Alors sur le papier, l’histoire est vraiment bonne, même originale, mais à l’écran c’est autre chose. Déjà le film est entre autre séparé en deux parties, une première nous montre un Robin des bois plus âgée caché dans les montagnes et surtout rongé par son passé, on y découvre nos protagonistes et surtout beaucoup de violence assez inattendu. La seconde partie montre, un Robin des bois recueilli par Sœur Brigid, où il s’aperçoit qu’il a une chance de faire sa redemption. La fin du film est assez longue et prévisible mais reste très bonne en soit, comme le film qui a beaucoup de longueur car on dirait qu’il ne sait pas trop quoi raconter mais dans l’ensemble sa marche hormis les longueurs régulières !!!

En conclusion, « On l’appelait Robin des bois » à beaucoup trop de longueur mais sans sors bien avec dans le fond une histoire intrigante, un jeu très bons, puis des décors et des costumes réussis !!!

A voir !!!
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse