On l'appelait Robin des Bois
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Ethan
Ethan

2 abonnés 19 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 30 juin 2026
Vu en avant première, C'est juste un dialogue de 2h. Pas de mise en scène (hormis des champs contre champs), pas de musique (elle est là mais on l'oublie), des mauvais jeux d'acteurs et une histoire déjà vu et en plus inintéressante.
Éloi
Éloi

4 abonnés 34 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 juin 2026
probablement intéressant pour ceux qui veulent une version très sombre et crépusculaire du personnage, mais certainement décevant pour ceux qui aiment Robin des Bois pour son souffle d’aventure, sa révolte, son charme populaire et son côté légendaire.
eldarkstone

305 abonnés 2 413 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 juin 2026
Une nouvelle lecture du Mythe de Robin des Bois, bien plus sombre, violente, et sans pitié ... Pari réussi !
Fiers R.
Fiers R.

204 abonnés 876 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 juin 2026
Vu à Montréal.

Il y a des histoires, légendes et mythes qui ont été racontées mille fois au cinéma, en série, en livre ou tout autre format. À tel point qu’il est difficile d’innover ou de leur apporter un semblant de nouveauté. À l’instar de celle du Roi Arthur pour rester dans le contexte médiéval britannique, le récit imaginaire de Robin des Bois a été maintes fois conté, sous bien des formes. Si on met de côté le dessin animé animalier de 1973 estampillé Disney, c’est probablement le film avec Kevin Costner, simplement appelé « Robin des Bois », qui a le plus marqué le cinéma, l’inconscient et les mémoires grâce à son carton en salles et au fil de ses multiples rediffusions télévisuelles. À peine dix ans après la dernière version passée inaperçue avec Taron Edgerton, voilà donc que débarque « On l’appelait Robin des Bois ». Il faut dire que, las, on allait un peu à reculons assister à une nouvelle version de l’histoire de ce personnage que personne ne réclamait. Heureusement, le film ne ressemble en rien à ce qui a été fait sur le personnage auparavant. Cela ne veut pas dire que c’est réussi, mais ça a au moins le mérite de tenter quelque chose d’inédit.

Le réalisateur de l’étonnant « Pig », où Nicolas Cage campait un trufficulteur à la recherche de son cochon truffier, du spin-off divertissant de « Sans un bruit » et qui serait également en lice pour s’occuper du prochain « Alien » entend donc nous offre une vision complètement originale de la légende du prince des voleurs. Ici, on suit un Robin des Bois vieillissant au crépuscule de sa vie, ce qui constitue une première nouveauté. Mais, surtout, « On l’appelait Robin des Bois » déconstruit complètement le mythe en le montrant comme un voleur et un brigand violent, sanguinaire et sans pitié. Pas de Dame Marianne ou de Shérif de Nottingham ici, on ne croisera que Petit Jean (sous un autre nom) aux côtés de cet anti-héros qui souhaite une mort digne. Le long-métrage de Michael Sarnoski décortique ainsi la notion de légende et comment elles se construisent au gré d’inventions, de rumeurs et de divers événements. On parle aussi ici du cycle infernal de la vengeance où la violence appelle la violence. Sans fin, inéluctable. À ce niveau, la proposition est bien écrite et percutante bien que manquant de nuances.

Hugh Jackman est royal dans le rôle de ce Robin des Bois en fin de vie. Et le premier acte, durant à peu près un tiers du film, est d’une puissance nihiliste assez impressionnante. « On l’appelait Robin des Bois » montre le personnage comme un vagabond dans un décorum sombre et désespéré du plus bel effet. Le film est d’une violence extrême et d’une cruauté rare où personne n’est épargné, femmes, animaux et enfants compris. Comme le tout est filmé dans des décors naturels somptueux, voilà une œuvre qui démarre fort, de manière magnétique et flamboyante. Malheureusement, une fois notre Robin arrivé au prieuré sur une île (que le film ne quittera plus), le long-métrage ronronne, devient monotone. On assiste à une rédemption étirée excessivement pour terminer sur la longue agonie d’un homme. Il y a quelques beaux et/ou bons moments mais on finit par trouver cela long, avec un rythme languissant que quelques bonnes idées de mise en scène ou narratives ne viennent pas dynamiser pour autant. La proposition est donc originale en prenant à contre-courant le personnage et son mythe. Elle ne convainc cependant pas sur le long terme en dépit de qualités esthétiques indéniables.

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Alain Senécal
Alain Senécal

6 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 21 juin 2026
J'ai failli quitter après 20 minutes et honnêtement, j'aurais dû! Quel film insignifiant! À part la musique et les belles images, il n'y a rien de bon dans ce film.
Coric Bernard

456 abonnés 851 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 juin 2026
C’est un film sombre et dur où le réalisateur revisite l’histoire et le mythe de Robin des Bois sous un aspect moins héroïque que l’on connaîssait jusque là. Il s’agit là d’une adaptation très crépusculaire de ce personnage à la fin de sa vie où il est représenté comme un bandit sanguinaire et cruel qui se remet en question, magnifiquement incarné à l’écran par Hugh JACKMAN. La réalisation est soignée et l’on note bien l’opposition entre la dureté et la cruauté humaine face à la beauté des paysages sauvages irlandais qui servent de décor à ce film.

Bernard CORIC

(Film visionné en projection de presse le 16/06/2026 au Siège de Metropolitan à PARIS)
The CritizMan
The CritizMan

56 abonnés 266 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 mai 2026
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Film vu en projection de presse.

ON L’APPELAIT ROBIN DES BOIS (The Death Of Robin Hood) de Michael Sarnoski ne tient malheureusement pas sa promesse principale : celle d’un vrai film d’horreur autour de Robin des Bois, dans la lignée des relectures horrifiques de Winnie, Bambi ou Pinocchio.

Les 30 premières minutes sont pourtant exactement ce que j’attendais : une ambiance sale, violente, un Robin des Bois brutal et presque monstrueux… puis survient un événement scénaristique qui fait totalement bifurquer le film.

À partir de là, le récit se transforme en espèce de voyage spirituel contemplatif où Robin des Bois devient quasiment un moine bouddhiste perdu au fond d’un monastère. Et honnêtement, le rythme s’effondre. Le film devient long, parfois franchement ennuyeux.

C’est frustrant, parce qu’il y avait un énorme potentiel.

Visuellement en revanche, c’est magnifique. Michael Sarnoski propose de superbes plans, une mise en scène très travaillée, et Hugh Jackman est excellent dans le rôle. Le film offre aussi quelques séquences bien gores qui rappellent enfin le concept vendu au départ.

Un film esthétiquement réussi, bien joué, mais qui abandonne trop vite son idée la plus intéressante.
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