Note moyenne
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On est très loin du Robin des Bois en collants verts. Le film dérange tant l'univers dépeint est sombre et cruel.
En revanche, c'est brillamment amené, le jeu des acteurs est juste, les images sont belles.
Du cinéma qui ne laisse pas insensible c'est suffisamment rare pour le savourer.
En revanche, c'est brillamment amené, le jeu des acteurs est juste, les images sont belles.
Du cinéma qui ne laisse pas insensible c'est suffisamment rare pour le savourer.
Ce film déplaira sans doute à beaucoup. Mais la prestation de Hugh Jackman est magistrale. Un film aux antipodes de la romance de Robin des bois, un film fort, violent, crépusculaire, méditatif. J ai vraiment beaucoup aimé avec une très belle réalisation et une magnifique photographie.
On pense que le ton est donné dès le départ : scenes sanglantes et violences, on se dit que ce n'est assurément pas pour les enfants et que cela commence bien..... mais voila. Après le premier quart d'heure, on retombe et on est embarqué dans une histoire longue et ennuyeuse. Les 2 acteurs principaux, normalement excellents, n'y croient meme pas, et cela se voit. on tombe au fur et à mesure du film dans un naufrage terrible.
On l'appelait Robin des bois s'ouvre sur une promesse visuelle forte et une ambiance crépusculaire saisissante, portée par une photographie poisseuse et une violence brute qui posent d'emblée un cadre réaliste et sombre. Malheureusement, ce très bon démarrage s'effondre rapidement dès que le récit s'installe dans sa phase centrale. Le film s'enlise alors dans une longue convalescence où la rédemption du protagoniste devient le seul enjeu, au détriment du rythme et de la narration. On assiste à un drame psychologique pesant et bavard, noyé sous les souvenirs racontés, les confessions et une introspection permanente où il ne se passe concrètement plus rien. Cette volonté d'adopter une posture intellectuelle pour déconstruire une figure populaire apparaît d'autant plus artificielle que le personnage appartient au folklore et n'a jamais possédé de trajectoire ou de fin figées dans le marbre.
Hugh Jackman livre une prestation correcte dans le registre du vieux guerrier hanté par son passé, mais son jeu rappelle trop des rôles similaires déjà arpentés avec plus de réussite. Face à lui, la présence de Jodie Comer apporte un peu d'apaisement sans réussir à extirper la mise en scène de sa torpeur. La réalisation de Michael Sarnoski privilégie l'atmosphère et la texture de l'image au détriment de la vitalité dramatique, condamnant le spectateur à un huis clos monotone et sans surprise. Une oeuvre esthétiquement réussie mais plombée par un faux rythme épuisant et une lenteur excessive qui finissent par engendrer un ennui ferme.
Hugh Jackman livre une prestation correcte dans le registre du vieux guerrier hanté par son passé, mais son jeu rappelle trop des rôles similaires déjà arpentés avec plus de réussite. Face à lui, la présence de Jodie Comer apporte un peu d'apaisement sans réussir à extirper la mise en scène de sa torpeur. La réalisation de Michael Sarnoski privilégie l'atmosphère et la texture de l'image au détriment de la vitalité dramatique, condamnant le spectateur à un huis clos monotone et sans surprise. Une oeuvre esthétiquement réussie mais plombée par un faux rythme épuisant et une lenteur excessive qui finissent par engendrer un ennui ferme.
Au-delà du plaisir de retrouver Hugh Jackman à l’écran dans le rôle du légendaire Robin des Bois, si je voulais voir ce film, c’était surtout parce qu’il est réalisé par Michael Sarnoski, un cinéaste que j’apprécie énormément, notamment parce qu’il a relancé la carrière de Nicolas Cage en 2021 avec Pig. On l’appelait Robin des Bois, ou The Death of Robin Hood, est sans aucun doute l’un des meilleurs somnifères que j’aie pu voir depuis bien longtemps. J’ai dormi pendant le film, mon cousin qui partageait la séance avec moi aussi, et l’inconnu à ma droite a même ronflé. Bref, je pense que le film a assommé tout le monde. Le rythme est certes lent, mais une telle approche peut fonctionner lorsqu’elle apporte quelque chose à la narration. Ici, ce n’est malheureusement pas le cas : elle ne fait qu’accentuer le côté soporifique du métrage. Côté casting, les acteurs s’en sortent plutôt bien, mais le film restera probablement oubliable dans leurs filmographies respectives. Pas un très bon moment pour ma part.
On l'appelait Robin des Bois
Film hyper attendu, la promesse était assez folle et je dois dire que durant la première demi heure, elle est totalement tenue. Visuellement, le film est dingue, la plupart de cette première partie se déroule la nuit et les lumières orangées sont folles. Les combats utilisent des chorégraphies assez violente, brute et jouit d'une violence crade. Cette première demi heure est totalement épique. Elle fait ce qui se fait de mieux en terme de film de moyen âge. Le problème? La deuxième partie. A partir de la fin de cette demi heure, le film prend un tournant narratif majeur. Hors ce tournant enferme les personnages dans une esthétique beaucoup moins intéressante et l'ennui est pour ma part immédiatement au rendez vous. Hughes Jackman est convaincant sans pour autant être extraordinaire, idem pour le reste du casting. Le propos du film est assez intéressant mais pas assez exploité. Sarnoski reste assez fort avec sa caméra: il arrive à créer de la tension, construire des personnages intéressants… Malheureusement, il se perd dans la 2ème partie et gâche le grand potentiel que nous avait montré la première partie.
Film hyper attendu, la promesse était assez folle et je dois dire que durant la première demi heure, elle est totalement tenue. Visuellement, le film est dingue, la plupart de cette première partie se déroule la nuit et les lumières orangées sont folles. Les combats utilisent des chorégraphies assez violente, brute et jouit d'une violence crade. Cette première demi heure est totalement épique. Elle fait ce qui se fait de mieux en terme de film de moyen âge. Le problème? La deuxième partie. A partir de la fin de cette demi heure, le film prend un tournant narratif majeur. Hors ce tournant enferme les personnages dans une esthétique beaucoup moins intéressante et l'ennui est pour ma part immédiatement au rendez vous. Hughes Jackman est convaincant sans pour autant être extraordinaire, idem pour le reste du casting. Le propos du film est assez intéressant mais pas assez exploité. Sarnoski reste assez fort avec sa caméra: il arrive à créer de la tension, construire des personnages intéressants… Malheureusement, il se perd dans la 2ème partie et gâche le grand potentiel que nous avait montré la première partie.
On est bien loin de erol flynn un robin des bois solaire et romantique, celui de Kevin costner avec la pompe hollywoodien aventureux et kitchissime à souhait.
Celui de sarnoski, on a un robin des bois très loin de sa légende, c est du brut, violent, soudard et cruel hugh jackman joue une véritable bête, bien aidé par son corps massif.
La première demi heure du film on est sur de la violence pur et parfois insoutenable, jusqu a la présence du personnage joué par jodie comer change totalement le film et l état d esprit du personnage désenchantée qui s est persuadé d avoir œuvre pour la justice mais qui peu a peu va fendre l armure.
De même que l atmosphère change de tout au tout ou la première partie est une atmosphère violente médiéval et la deuxième partie un melo à la limite du mystique.
Bref même si le film a des qualités, il reste pas grand chose du robin des bois qu on a connu, et c était une bonne idée de prendre le contre pied de la légende mais parfois on est dans l extrême.
Celui de sarnoski, on a un robin des bois très loin de sa légende, c est du brut, violent, soudard et cruel hugh jackman joue une véritable bête, bien aidé par son corps massif.
La première demi heure du film on est sur de la violence pur et parfois insoutenable, jusqu a la présence du personnage joué par jodie comer change totalement le film et l état d esprit du personnage désenchantée qui s est persuadé d avoir œuvre pour la justice mais qui peu a peu va fendre l armure.
De même que l atmosphère change de tout au tout ou la première partie est une atmosphère violente médiéval et la deuxième partie un melo à la limite du mystique.
Bref même si le film a des qualités, il reste pas grand chose du robin des bois qu on a connu, et c était une bonne idée de prendre le contre pied de la légende mais parfois on est dans l extrême.
Ce monde actuel développe un cinoche lugubre. Photographie sombre , pauses ineterminables, un peut comme la nouvelle vague a bousculé le grand grand cinema classique des années 50 en nous imposant des jeux indigestes . Film techniquement honnête ,c'est tout.
Affreux. Horrible. Catastrophique ! Je ne comprends pas comment un aussi grand acteur tel que Hugh Jackman à accepter de jouer dans un film aussi mou. Mais d'une telle longueur que je me suis arrêté en plein fin de film a seulement 15 minutes de la fin et j'ai arrêté de regarder tellement que ce film ma écoeuré pas d'action mis a part au départ puis un plat sans fin !
"ON L'APPELAIT ROBIN DES BOIS" (2026): Une réalisation contemplatif où l'on observera un Robin des bois dans une mise en scène aux tonalités graves. Désolé, malgré une très bonne interprétation de l'acteur Hug Jackman, impossible pour moi d'adhérer à cette image de Robin des Bois, à cette ambiance beaucoup trop morose " On l'appelait Robin des Bois", un film lent, long, ennuyeux.
Minimaliste et bien interprété ce film est très agréable à voir. Le concept de processus de la création d’une légende est bien mise en valeur.
La beauté plastique est indéniable : décors, BO irlandaise, ambiances, interprétations, maquillages,… Et la volonté de démystifier est éclatante. Mais c’est la forme lambinante et sanguinolente qui empêchera le spectateur d’être emporté et d’adhérer. Le mal est au centre de l’acte, comme dans un opéra. Les nombreux meurtres se succèdent justifiés par les tentatives de descendants assoiffés de vengeance. C’est vraiment trop sombrissime !
La beauté plastique est indéniable : décors, BO irlandaise, ambiances, interprétations, maquillages,… Et la volonté de démystifier est éclatante. Mais c’est la forme lambinante et sanguinolente qui empêchera le spectateur d’être emporté et d’adhérer. Le mal est au centre de l’acte, comme dans un opéra. Les nombreux meurtres se succèdent justifiés par les tentatives de descendants assoiffés de vengeance. C’est vraiment trop sombrissime !
Michael Sarnoski déconstruit radicalement la légende de Robin des Bois pour en faire un récit crépusculaire et méditatif. Hugh Jackman campe un hors-la-loi vieillissant, brutal et rongé par ses fautes, loin du héros romantique habituel. Une relecture ambitieuse et visuellement superbe.
Oubliez tous les autres films et laissez vous porter par la longueur du film, la philosophie.
J'ai adoré avec cette vision totalement différente .
Je ne peux dire plus sinon spoil mais si vous attendez des combats, des flèches de partout ne regardez pas le film.
J'ai adoré avec cette vision totalement différente .
Je ne peux dire plus sinon spoil mais si vous attendez des combats, des flèches de partout ne regardez pas le film.
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