Note moyenne
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On pense que le ton est donné dès le départ : scenes sanglantes et violences, on se dit que ce n'est assurément pas pour les enfants et que cela commence bien..... mais voila. Après le premier quart d'heure, on retombe et on est embarqué dans une histoire longue et ennuyeuse. Les 2 acteurs principaux, normalement excellents, n'y croient meme pas, et cela se voit. on tombe au fur et à mesure du film dans un naufrage terrible.
Un voyage introspectif, radical, viscéral et sombre dans la tête d'un Robin des bois vieillissant. Ce n'est ni un film d'action, ni un film héroïque ou épique. C'est un film lent et très bavard qui se répète bien trop. Et c'est dommage car la performance de Hugh Jackman est fabuleuse et la photographie est magnifique.
Robin des bois version « woke ».
La légende a bien établi le personnage comme étant bon, brave, astucieux, séducteur, courageux et généreux.
Ici que nenni : spoiler: l’homme est vieux, sale, vêtu de vieille guenilles comme un clochard puant
, j’arrête ici, je ne veux pas non plus spoiler ce film, même s’il ne mérite aucun égard.
Pour déconstruire le mythe, là c’est sûr, il est déconstruit et dans les grandes largeurs.
Rajouter-y une bonne dose de violence limite gore, une atmosphère de mauvais temps permanente avec crachin et brume et vous aurez compris que ce Robin des bois n’est certainement pas destiné à être vu par des enfants, ni même par des adolescents en plein doute, ou des adultes à peu près équilibrés, ni même pour des personnes âgées souhaitant se détendre.
spoiler: Bref: Il doit bien rester quelques demeurés qui apprécieront cette violence et cette déconstruction, mais franchement il ne doivent vraiment pas être très nombreux.
La légende a bien établi le personnage comme étant bon, brave, astucieux, séducteur, courageux et généreux.
Ici que nenni : spoiler: l’homme est vieux, sale, vêtu de vieille guenilles comme un clochard puant
, j’arrête ici, je ne veux pas non plus spoiler ce film, même s’il ne mérite aucun égard.
Pour déconstruire le mythe, là c’est sûr, il est déconstruit et dans les grandes largeurs.
Rajouter-y une bonne dose de violence limite gore, une atmosphère de mauvais temps permanente avec crachin et brume et vous aurez compris que ce Robin des bois n’est certainement pas destiné à être vu par des enfants, ni même par des adolescents en plein doute, ou des adultes à peu près équilibrés, ni même pour des personnes âgées souhaitant se détendre.
spoiler: Bref: Il doit bien rester quelques demeurés qui apprécieront cette violence et cette déconstruction, mais franchement il ne doivent vraiment pas être très nombreux.
La bande annonce et les 30 premières minutes nous lançaient sur un film violent et gore avec un Robin des bois et un Petit jean mode "Conan le barbare" bref je trouvais cela très intéressant et puis...suite à cela il se retrouve dans un prieuré ou il fait des rencontres...et là patatra...tout ce qui faisait la différence, ce côté guerrier sans faiblesse, limite une machine de guerre et il finit en mode rédemption!!?? Ok l'avancé de l'histoire amène à cela quand on suit son voeu profond et le titre veut tout dire mais franchement...se lancer dans ce mode guerrier et puis pshiiit quasi plus rien...surtout qu'il y avait plein de moment il cela aurait pu repartir en sucette et quitte à le faire partir ensuite avec plein de bon sentiment mais non...dommage, je suis dégouté de la tournure qu'à pris ce film et pour une fois que Jackman incarnait un méchant qui avait tout pour être intéressant.
NOTE : 4/10
NOTE : 4/10
Hugh Jackman méconnaissable dans ce film à l'atmosphère sombre et froide qui revisite la légende. Le point positif c'est que pour une fois on ne nous sert pas une histoire avec des amourettes gnangnan à la clé et des rebondissement convenus ; mais passé l'effet de surprise des premières scènes ultraviolentes et trash, le négatif l'emporte sur ce film qui décline les scènes de violence et traîne en longueur ; il manque le souffle d'un intérêt renouvelé pour le personnage et l'histoire qu'il raconte. La fin éclaire davantage que le début, l'histoire fait retomber un mythe mais l'ensemble reste bien en deçà du résultat que l'on était en droit d'en espérer.
Au final, un film assez décevant malgré les efforts évidents pour en faire une œuvre originale se démarquant efficacement des précédents films sur le sujet.
Au final, un film assez décevant malgré les efforts évidents pour en faire une œuvre originale se démarquant efficacement des précédents films sur le sujet.
On est bien loin de erol flynn un robin des bois solaire et romantique, celui de Kevin costner avec la pompe hollywoodien aventureux et kitchissime à souhait.
Celui de sarnoski, on a un robin des bois très loin de sa légende, c est du brut, violent, soudard et cruel hugh jackman joue une véritable bête, bien aidé par son corps massif.
La première demi heure du film on est sur de la violence pur et parfois insoutenable, jusqu a la présence du personnage joué par jodie comer change totalement le film et l état d esprit du personnage désenchantée qui s est persuadé d avoir œuvre pour la justice mais qui peu a peu va fendre l armure.
De même que l atmosphère change de tout au tout ou la première partie est une atmosphère violente médiéval et la deuxième partie un melo à la limite du mystique.
Bref même si le film a des qualités, il reste pas grand chose du robin des bois qu on a connu, et c était une bonne idée de prendre le contre pied de la légende mais parfois on est dans l extrême.
Celui de sarnoski, on a un robin des bois très loin de sa légende, c est du brut, violent, soudard et cruel hugh jackman joue une véritable bête, bien aidé par son corps massif.
La première demi heure du film on est sur de la violence pur et parfois insoutenable, jusqu a la présence du personnage joué par jodie comer change totalement le film et l état d esprit du personnage désenchantée qui s est persuadé d avoir œuvre pour la justice mais qui peu a peu va fendre l armure.
De même que l atmosphère change de tout au tout ou la première partie est une atmosphère violente médiéval et la deuxième partie un melo à la limite du mystique.
Bref même si le film a des qualités, il reste pas grand chose du robin des bois qu on a connu, et c était une bonne idée de prendre le contre pied de la légende mais parfois on est dans l extrême.
Cette relecture de Robin des Bois est très submersive : on est très loin de la version de Disney ou de celle avec Kevin Costner. Cette version est violente et le film relate son parcours pour qu’il devienne celui qu’on a connu. Le film prend son temps, ce qui le rend un peu lent, mais ça ne veut pas dire que c’est inintéressant ; au contraire, son séjour sur l’île est une métaphore de son évolution et des démons qu’il doit vaincre intérieurement. Même la fin est riche de sens, non seulement c’est l’acheminement de son parcours,
spoiler:
mais la flèche tirée à la fin marque son voyage vers l’au-delà
.
Hugh Jackman crève l’écran et offre une énième performance incroyable. Son alchimie avec Brigitte est pleine d’humanité et spoiler: évite les clichés
; cette dernière est aussi touchante et Jodie Comer l’incarne avec beaucoup d’intention. Pour ce qui est du reste, rien de très détaillé, si ce n’est que le Lépreux est de bonne volonté grâce à Bill Skarsgård et que la petite Margaret s’en sort très bien également, à côté de ces grands noms.
Avoir un bon scénario doit bien être mis en image et Michael Sarnoski se débrouille à merveille : les plans sont magnifiquement mis en valeur grâce à la photographie et il parvient tout aussi bien à nous immergé dans la violence, que dans l’intimité et à jouer sur la surprise. Rien que le changement format est riche de sens : on peut l’interpréter comme l’ouverture d’esprit de Robin à venir. La direction artistique est crédible et les décors sont bien beaux. La musique est tout aussi réussie (tantôt désolée, tantôt libérateur).
"On l’appelait Robin des Bois" n’a rien avoir avec ses précédentes versions ; il mérite le coup d’œil pour ce changement radical, incarné avec conviction par H. Jackman. Visuellement, c’est une claque et le reste des acteurs et actrices sont vraiment bons. Il est juste un peu lent, mais franchement ça se regarde sans une sensation de lassitude. Si Sarnoski réalise bien le prochain "Alien", vu ce qu’il a fait avec Robin des Bois, ça peut être classe.
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Hugh Jackman crève l’écran et offre une énième performance incroyable. Son alchimie avec Brigitte est pleine d’humanité et spoiler: évite les clichés
; cette dernière est aussi touchante et Jodie Comer l’incarne avec beaucoup d’intention. Pour ce qui est du reste, rien de très détaillé, si ce n’est que le Lépreux est de bonne volonté grâce à Bill Skarsgård et que la petite Margaret s’en sort très bien également, à côté de ces grands noms.
Avoir un bon scénario doit bien être mis en image et Michael Sarnoski se débrouille à merveille : les plans sont magnifiquement mis en valeur grâce à la photographie et il parvient tout aussi bien à nous immergé dans la violence, que dans l’intimité et à jouer sur la surprise. Rien que le changement format est riche de sens : on peut l’interpréter comme l’ouverture d’esprit de Robin à venir. La direction artistique est crédible et les décors sont bien beaux. La musique est tout aussi réussie (tantôt désolée, tantôt libérateur).
"On l’appelait Robin des Bois" n’a rien avoir avec ses précédentes versions ; il mérite le coup d’œil pour ce changement radical, incarné avec conviction par H. Jackman. Visuellement, c’est une claque et le reste des acteurs et actrices sont vraiment bons. Il est juste un peu lent, mais franchement ça se regarde sans une sensation de lassitude. Si Sarnoski réalise bien le prochain "Alien", vu ce qu’il a fait avec Robin des Bois, ça peut être classe.
On l'appelait Robin des Bois
Le costume de Hugh rend le personnage trés ancrés, ce qui permet de suivre sa trajectoire avec une vraie proximité et s'attacher immédiatement à lui.
Le fait qu'on l'on sache pas comment Robin des Bois s'est retrouvé dans la neige montre un manque d'analyse de la part du scénario, rendant la situation assez confuse.
Nous ne comprenons pas le devoir de Robin des Bois, car cela manque de contexte et de justifications dans le scénario.
Le coté chasseur de Robin des Bois n'est pas assez mis en avant, ce qui est une occasion manquée de développer ses compétences d'infiltration et de survie.
Sherwood : On l'appelait Robin des Bois j'ai vu que les 15 minutes.
Le costume de Hugh rend le personnage trés ancrés, ce qui permet de suivre sa trajectoire avec une vraie proximité et s'attacher immédiatement à lui.
Le fait qu'on l'on sache pas comment Robin des Bois s'est retrouvé dans la neige montre un manque d'analyse de la part du scénario, rendant la situation assez confuse.
Nous ne comprenons pas le devoir de Robin des Bois, car cela manque de contexte et de justifications dans le scénario.
Le coté chasseur de Robin des Bois n'est pas assez mis en avant, ce qui est une occasion manquée de développer ses compétences d'infiltration et de survie.
Sherwood : On l'appelait Robin des Bois j'ai vu que les 15 minutes.
Un film long et particulièrement ennuyé, mais où est passé le réalisateur de Pig?
Des gros plans constamment pendant le film,
Des scenes larmoyantes.
On se demande ce que Hugh Jackman et Jodie Comer sont venus faire dans ce film?
Des gros plans constamment pendant le film,
Des scenes larmoyantes.
On se demande ce que Hugh Jackman et Jodie Comer sont venus faire dans ce film?
Hugh Jackman est vraiment fort et mérite bien plus de rôle. On a aimé découvrir ce film. On y découvre une version totalement différente de Robin des Bois. Bien plus sale et brutale. Le début est vraiment fort mais plonge rapidement dans le calme et la redemption. C’est l’histoire d’un homme pas fier de sa vie qui cherche la paix intérieur. Le message est bon, la photographie et les paysages sont très beaux + les acteurs jouent très bien.
C’est pas le film de l’année mais ça fait réfléchir
C’est pas le film de l’année mais ça fait réfléchir
Très bien !! L'histoire nous plonge en Irlande du nord, année 1247.
Film très violent.
Hugh Jackman au top dans le rôle.
On n'y découvre un robin des bois, sombre,dark, violent,
un criminel sans foi ni loi.
Bien réalisé, les décors magnifiques.
Un film assez lent, violent, spirituelle et contemplatif.
Différent du héro de Kevin Reynolds avec Kevin Costner.
Quel robin est le + authentique ??
Je dirais,chacun son Robin.
En tout cas je le trouve réussi !!
Le seul hic!! Le chant gaélique sur fond de paysage, j'ai trouvé ça ringard.
Sinon bien, à voir.
Film très violent.
Hugh Jackman au top dans le rôle.
On n'y découvre un robin des bois, sombre,dark, violent,
un criminel sans foi ni loi.
Bien réalisé, les décors magnifiques.
Un film assez lent, violent, spirituelle et contemplatif.
Différent du héro de Kevin Reynolds avec Kevin Costner.
Quel robin est le + authentique ??
Je dirais,chacun son Robin.
En tout cas je le trouve réussi !!
Le seul hic!! Le chant gaélique sur fond de paysage, j'ai trouvé ça ringard.
Sinon bien, à voir.
Revisiter Robin des Bois est un exercice délicat tant le personnage appartient à l’imaginaire collectif. Avec On l’appelait Robin des Bois : La fin du mythe, Michael Sarnoski choisit de s’éloigner du héros légendaire pour proposer une œuvre plus sombre, plus contemplative et résolument crépusculaire.
Le film possède une identité visuelle forte. La photographie, les décors et l’ambiance installent un univers austère qui rompt avec les adaptations plus classiques. Cette approche donne au récit une personnalité affirmée et témoigne d’une véritable intention de mise en scène.
En revanche, j’ai eu plus de difficultés à être pleinement investie dans l’histoire. Le récit accorde une place importante à la violence, qui devient progressivement le principal moteur de la narration. Si ce parti pris renforce le réalisme et la dureté de l’univers, il laisse, selon moi, moins d’espace au développement émotionnel des personnages.
C’est d’ailleurs ce qui m’a le plus manqué. Les personnages évoluent dans une atmosphère pesante, mais le scénario ne prend pas suffisamment le temps de construire un véritable attachement. Les moments dramatiques perdent alors une partie de leur impact, car ils reposent davantage sur la brutalité des événements que sur les liens que le spectateur a pu créer avec ceux qui les traversent.
Hugh Jackman livre une prestation solide et porte le film avec conviction. Son interprétation apporte de la profondeur à un Robin des Bois marqué par les épreuves, même si le scénario privilégie davantage l’atmosphère que l’exploration de ses relations humaines.
On l’appelait Robin des Bois : La fin du mythe est une proposition courageuse qui assume une vision très personnelle de cette légende. Si son esthétique et son ambition sont indéniables, j’aurais aimé que cette noirceur s’accompagne d’une écriture plus riche des personnages afin que l’émotion trouve pleinement sa place. Une œuvre qui impressionne par sa forme, mais qui, à mes yeux, laisse davantage le souvenir de son univers que de ses protagonistes.
Le film possède une identité visuelle forte. La photographie, les décors et l’ambiance installent un univers austère qui rompt avec les adaptations plus classiques. Cette approche donne au récit une personnalité affirmée et témoigne d’une véritable intention de mise en scène.
En revanche, j’ai eu plus de difficultés à être pleinement investie dans l’histoire. Le récit accorde une place importante à la violence, qui devient progressivement le principal moteur de la narration. Si ce parti pris renforce le réalisme et la dureté de l’univers, il laisse, selon moi, moins d’espace au développement émotionnel des personnages.
C’est d’ailleurs ce qui m’a le plus manqué. Les personnages évoluent dans une atmosphère pesante, mais le scénario ne prend pas suffisamment le temps de construire un véritable attachement. Les moments dramatiques perdent alors une partie de leur impact, car ils reposent davantage sur la brutalité des événements que sur les liens que le spectateur a pu créer avec ceux qui les traversent.
Hugh Jackman livre une prestation solide et porte le film avec conviction. Son interprétation apporte de la profondeur à un Robin des Bois marqué par les épreuves, même si le scénario privilégie davantage l’atmosphère que l’exploration de ses relations humaines.
On l’appelait Robin des Bois : La fin du mythe est une proposition courageuse qui assume une vision très personnelle de cette légende. Si son esthétique et son ambition sont indéniables, j’aurais aimé que cette noirceur s’accompagne d’une écriture plus riche des personnages afin que l’émotion trouve pleinement sa place. Une œuvre qui impressionne par sa forme, mais qui, à mes yeux, laisse davantage le souvenir de son univers que de ses protagonistes.
Je ne suis pas du tout d accord avec la majeur partie des critiques.
J ai trouvé le film sublime, effectivement il y a deux partie et plusieurs lectures possible dans la deuxième, il est a contre courant de ce qui ce fait à Hollywood.
Et la partie contemplative n est pas vide...les émotions , les non dits en font une partie très intéressante, pleine d émotions et un Hugh Jackman d une intensité rare...
Ombre et Lumière...bref c est un chef d' oeuvre
J ai trouvé le film sublime, effectivement il y a deux partie et plusieurs lectures possible dans la deuxième, il est a contre courant de ce qui ce fait à Hollywood.
Et la partie contemplative n est pas vide...les émotions , les non dits en font une partie très intéressante, pleine d émotions et un Hugh Jackman d une intensité rare...
Ombre et Lumière...bref c est un chef d' oeuvre
"On l’appelait Robin des Bois" déconstruit la légende plutôt qu’il ne la célèbre. La première partie est âpre, brutale : les affrontements sont violents, chaotiques et dépourvus de grandeur. La seconde moitié, beaucoup plus inattendue, devient lente et profondément intimiste, centrée sur la fatigue, les silences, les regrets, le pardon et la rédemption du « héros ». Le film peut frustrer par son rythme, notamment parce qu’il ne donne pas au spectateur ce qu’il attend habituellement d’un Robin des Bois : aucune glorification, aucun héroïsme flamboyant. Mais cette lenteur le rend aussi profondément touchant, mélancolique et parfois sublime.
Eh bien pour ma part j ai adoré. Le casting ( Hugh Jackman tiens le film a bras le corps, un des ses meilleurs rôle sans aucun doute), la photographie, les paysages somptueux, la bande originale magnifique, tout y est sans aucunes fausses notes.
Il y a de tous les thèmes, l amitié, la survie, la vengeance, la rédemption, et surtout se retourner et se demander ce que l'on a fait de sa vie et comment la quitter de belle façon, le tout sur fond de récits et du pouvoir de ces derniers sur ceux qui les racontent, ceux qui les écoutent et ceux qui les colportent. Il est clair que ceux qui y allaient pour voir un film d action n y trouvent pas leurs comptes : le pouvoir d une bande annonce et de ceux qui la regarde, tout est dit : sublime et magistral pour ma part.
Il y a de tous les thèmes, l amitié, la survie, la vengeance, la rédemption, et surtout se retourner et se demander ce que l'on a fait de sa vie et comment la quitter de belle façon, le tout sur fond de récits et du pouvoir de ces derniers sur ceux qui les racontent, ceux qui les écoutent et ceux qui les colportent. Il est clair que ceux qui y allaient pour voir un film d action n y trouvent pas leurs comptes : le pouvoir d une bande annonce et de ceux qui la regarde, tout est dit : sublime et magistral pour ma part.
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