Mutiny
Note moyenne
2,5
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125 critiques spectateurs

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eldarkstone

306 abonnés 2 442 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 août 2026
Du pur Jason Statham, de la Baston quasiment non-stop, bourine, pour le Scénario, on repassera ! C'est vide, c'est sans aucune surprise ...
erwan philippot
erwan philippot

4 abonnés 44 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 août 2026
« Mutiny » : Statham en pilote automatique, mais un pilote automatique qui fonctionne

Inutile de tourner autour du pot : Jason Statham ne réinvente rien dans "Mutiny". Cole Reed, ex-agent des forces spéciales devenu garde du corps, accusé à tort du meurtre de son patron milliardaire et parti sur un cargo remonter la piste des commanditaires — c'est, trait pour trait, le costume que l'acteur enfile depuis "The Mechanic" ou "Wrath of Man". Regard fermé, punchlines économes, corps qui encaisse tout : zéro surprise sur l'homme, et il n'a visiblement aucune envie d'en produire.

Le décor maritime, resserré et anxiogène, donne au film un supplément d'âme que le scénario, lui, ne fournit pas franchement. Car l'intrigue reste balisée du début à la fin : réseau occulte, trahisons prévisibles — le genre de mécanique qu'on voit venir de loin , de très loin, mais qui a au moins le mérite de ne jamais s'égarer en cours de route. La vraie satisfaction vient d'ailleurs : Roland Møller, en capitaine du cargo, vole purement et simplement la vedette à tout le monde, apportant une densité et une menace que le reste du casting — pourtant solide, avec Annabelle Wallis et Adrian Lester — peine à égaler.

Sur le plan de l'action pure, le film assume son savoir-faire artisanal : combats resserrés, sens du rythme, mise en scène qui privilégie la lisibilité à la surenchère numérique. Rien de révolutionnaire, mais une efficacité qui, dans un genre trop souvent bâclé, fait plaisir à voir.

En bref : aucune surprise du côté de Statham, qui refait ce qu'il sait faire depuis vingt ans — mais entouré d'un metteur en scène qui a du métier et d'un Roland Møller qui rehausse l'ensemble, "Mutiny" tient sa promesse de série B efficace, sans prétention et sans temps mort.
zutealors
zutealors

2 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 août 2026
Alors j'aime Jason Statham mais dans ce film rien ne va, il faut attendre 30 minutes pour qu'il se passe quelque chose, ensuite ça fait très téléfilm, la musique et le déroulement du film, les dialogues ça sonne faut, je n'ai pas été jusqu'à la fin du film......
J&B
J&B

19 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 août 2026
Carré, efficace, dédié au seul homme Statham, reléguant les autres acteurs au rang de faire-valoir, Mutiny suit une intrigue classique, l'homme seul, taciturne, qui assouvit sa vengeance après l'assassinat de son employeur. Il embarque ainsi clandestinement à bord d'un cargo transportant une cargaison mystère.
Sorte de Die Hard sur un bateau (déjà tenté avec le regretté Steven Seagal), Mutiny est satisfaisant, autant que ses mises à mort. 1h35 d'action pure, sans fioriture. On aime.
Yan Caleons
Yan Caleons

16 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 août 2026
Loin d'être un des meilleurs Statham, 1h30 viré bouclé, il ne faut pas s'attarder sur le scénario, les scènes d'actions sont toujours bien exécuté mais Jason commence tout doucement à se faire vieux,
A ne pas rater quand même pour les puristes
Legid
Legid

45 abonnés 779 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 août 2026
38 ans après sa sortie, « Die Hard » fait encore des petits. Et oui, ce « Mutiny » est un simili « Die Hard » sur un bateau avec l’humour en moins.
Il faut donc comprendre qu’avec ce nouveau Jason Statham, vous serez en terrain conquis. Et en terrain d’autant plus conquis que le « Die Hard » sur un bateau a déjà été fait dans les années 1990 avec Steven Siegal en tête d’affiche avec « Under Siege » premier du nom ou « Piège en haute mer ».
Ces considérations passées, cela ne veut pas dire qu’on passe un mauvais moment devant « Mutiny », juste un moment assez classique.
Jason Statham fait son numéro habituel d’homme d’action, ancien soldat / policier, reconverti en garde du corps qui va se retrouver face à un complot et va, bien sur, en trouver les coupables et les éliminer.
Ce dernier Jason Statham est plaisant car bien réalisé. Jean-François Richet, réalisateur Français, connu pour le très bon diptique « Mesrine » est toujours à l’aise dans le registre de l’action et le montre à nouveau. Le film est généreux en scènes de combat et fusillades et celles-ci sont bien exécutées avec une violence sèche et parfois sanglante. Le réalisateur maitrise son rythme et le film atteint son objectif de divertissement pur sans en faire trop.
« Mutiny » est donc un petit film d’action, classique et sans grande surprise mais suffisamment bien réalisé et incarné pour ne pas bouder son plaisir.
Note : 13/20
Out of paprika
Out of paprika

18 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 28 août 2026
mais quel mauvais film , un nanar de la pire espèce …. décidément jason faut que tu restes dans les pas de guy ritchie sinon tu vas finir comme nicolas cage à tourner que des gros navets ….
LOLO 59
LOLO 59

6 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 août 2026
Un Jason Statham vite vu et vite oublié.
Rien de neuf...Un scénar. écrit sur une feuille .
Des bastons et des fusillades basiques.
Même Statham semble se faire un peu "chier".
On a connu Jean-François Richet un peu plus exigeant.
A la limite des Direct . d'antan.
Bobbylabonnebouille
Bobbylabonnebouille

103 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 août 2026
Alors comme ça Jason, on ne prend même plus la peine de choisir un titre qui colle avec le film?? S'incruster sur un bateau et y tuer tout le monde...ce n'est pas une mutinerie ! Sacré Jason ;)
L'archiviste
L'archiviste

5 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 août 2026
Du petit Jason Tatane! un peu plan plan !
Le Réalisateur aurait pu faire largement mieux.
Ça vaut mieux un sortie VOD ou plateforme
Imen Gatfaoui
Imen Gatfaoui

1 abonné 5 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 août 2026
Un excellent film d’action !!
Pas une minute de perdue. Le film est rythmé du début à la fin, avec une histoire efficace, une bonne intrigue et surtout un Jason Statham en pleine forme, parfaitement à l’aise dans ce rôle.
La réalisation est vraiment soignée : beaux cadrages, belle photographie, colorimétrie réussie et une mise en scène impeccable. Les scènes d’action sont bien orchestrées, brutales et spectaculaires. Ça cogne fort, ça ne s’arrête quasiment jamais et franchement, quel plaisir !
Statham fait du Statham, mais il le fait tellement bien qu’on en redemande. Charismatique, efficace et toujours aussi impressionnant dans les scènes de combat.
Un des meilleurs films d’action de 2026 pour moi. Évidemment, âmes sensibles s’abstenir, car certaines scènes sont assez violentes.

À voir sans hésitation !
Et maintenant, hâte de le retrouver dans The Beekeeper 2 en 2027 ! Ça promet encore du très lourd ^^
Jjbedros
Jjbedros

1 abonné 16 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 août 2026
Un film produit par Statham pour lui même
Donc, pas de surprises.
L'intrique est simple et sympa
Ca cogne, un peu "à la John Wick"
Bref, pas trop long, ça se regarde tout seul.
Cadreum
Cadreum

75 abonnés 826 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 août 2026
L'homme qui appelait à l'émeute dans les cages d'escalier de Meaux passe désormais ses journées à filmer des coursives de porte-conteneurs pour une société que Jason Statham a fondée à son propre nom : Punch Palace "Le Palais du Poing". On ne pouvait pas inventer une enseigne plus honnête sur ce qui se vend ici. Ajoutez MadRiver au capital, un tournage anglais à l'automne 2024 sur des cargos désarmés rafistolés de coursives modulaires en studio, 95 minutes livrées pour un mois d'août, et vous obtenez la seule forme sous laquelle le cinéma d'action à budget moyen respire encore : un acteur qui produit son propre emploi et un artisan européen loué pour sa fiabilité. La trajectoire n'a rien d'infamant en soi. Elle peut même intéressante quand on regarde ce que le film s'est choisi comme matière. Ici, Cole Reed, ancien Marine devenu policier puis garde du corps, protège à Bangkok un armateur qui a bâti une compagnie maritime propre et s'apprête à la vendre pour libérer son fils d'un héritage dont celui-ci ne veut pas. L'armateur est abattu dans sa voiture, Cole est accusé du meurtre, et il s'embarque clandestinement sur l'un des navires de la compagnie pour retrouver les commanditaires.

Tout ce qui suit est du produit de série, et le film ne s'en cache pas une seconde : intrigue standardisée, personnages taillés d'un seul trait (l'armateur intègre, le fils faible, le capitaine sadique, l'officière compatissante) et un héros dont la veste en jean traverse une vingtaine d'homicides et une chirurgie improvisée sans prendre une tache. Le détail est la seule chose dans tout le film que la production ait manifestement décidé de protéger. Les officiers et les figurants saignent mais le costume de la vedette reste magnifique.

Le film s'annonce sur le terrain le plus chargé du présent : la chaîne logistique mondiale, ses boîtes scellées, ses équipages sans nationalité, sa main-d'œuvre mercenaire recrutée chez les anciens militaires. Et il annonce en même temps, par la bouche de son héros, qu'il ne s'occupera pas de politique. D'où la question qui tient l'objet : que produit une mise en scène quand elle possède la matière d'un sujet et que son récit en refuse la question ?

La fête qui suit verrouille l'affaire. Le patron offre deux montres identiques, l'une à son fils, l'autre à son garde du corps, et la caméra s'attarde sur les poignets avec une insistance de publicité horlogère. Le geste fait de Cole un fils adoptif ; l'injonction du mourant, quelques minutes plus tard, dans la voiture criblée — protège mon fils —, transforme un réseau de traite en litige successoral. À partir de là, le conteneur vaudra comme pièce à conviction dans un contentieux d'héritiers, et la dette d'un homme envers son employeur pèsera plus lourd, dans l'économie affective du film, que quarante corps entassés à fond de cale. Le film photographie ses victimes au volume, comme la logistique traite sa marchandise.

L'embuscade qui suit est la meilleure séquence de mise en scène du long métrage, et passe presque inaperçue parce qu'elle arrive trop tôt. Un barrage devant, une voiture qui se referme derrière, des hommes en uniforme de police qui ouvrent le feu : la caméra reste dans l'habitacle, colle aux vitres, et la berline est le premier conteneur du film, et le seul dont on comprenne parfaitement la topographie.

D'autant plus dommage que la caméra, faute de sujet, se dépense en pure démonstration. Chaque affrontement puise dans le décor — un cadenas qui ouvre une joue, un croc de levage, une hache d'incendie, un harpon, des chaînes assez grosses pour qu'on y descende — et cette loi tient jusqu'au bout : l'équipement du cargo revient toujours contre ceux qui le manœuvrent, avec une brutalité que le film n'atténue par aucun contrechamp pudique. Ainsi pris isolément, chaque combat est net, la caméra placée juste, la durée respectée. Mis bout à bout, aucun raccord de regard n'installe la position de la passerelle par rapport à la salle des machines, aucun plan large ne fixe le rapport entre le pont et les rangées de conteneurs ; on passe d'un lieu à l'autre par coupe, et le spectateur ne sait jamais d'où vient la menace ni combien de mètres séparent le héros de la porte qu'il doit atteindre.

Suit le pire humainement de tout le long métrage : pendant tout le deuxième acte, le montage ne coupe pas une seule fois sur le conteneur. Ils ne reviennent qu'aux deux endroits où leur retour rapporte — à l'arrivée des acheteurs, où leur existence sert de compte à rebours, puis à l'abordage de la marine, où la caméra les cadre enfin de face, recevant eau et couvertures, tournés vers Cole et Angie dans une série de champs de gratitude. Ce plan ne leur donne aucun avenir, ne demande pas ce que devient un homme sans papiers ramené à quai par un bâtiment de guerre, et permet au spectateur de regarder dix minutes plus tard une exécution sur un parking sans repenser à la cale.

Arrive alors la séquence qui contredit tout. La marine américaine borde le navire, Cole est mis à genoux au milieu de vingt et un cadavres, Angie ment en le faisant passer pour un simple matelot, un commandant reprend le mensonge à son compte, et un capitaine, à distance, tranche en lisant deux dossiers : celui du trafiquant, celui du fugitif. Le justicier privé se trouve rétroactivement légitimé par une institution militaire, et les captifs thaïlandais sont nourris, soignés, libérés par un bâtiment de guerre des États-Unis, qu'ils remercient avant de quitter le récit pour de bon. Un film qui avait déclaré, échiquier à l'appui, se désintéresser de la politique, produit ici l'inverse de ces dires.

En d'autres mots, le projet ne repose sur aucune conviction, seulement sur un dosage : assez de rouille pour l'atmosphère, assez de victimes pour l'alibi, assez de cadavres pour la bande-annonce, et pas un gramme de conséquence. Richet apporte la compétence — le sens du cadre à travers un hublot, la lisibilité d'un corps-à-corps, une escalade d'outils tenue jusqu'au harpon — et cette compétence sert à emballer le vide avec assez de soin pour qu'il passe pour quelque chose.
Tommy78_75019
Tommy78_75019

4 abonnés 311 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 août 2026
Lorsqu’on lance un film avec Jason Statham, il faut être honnête sur ce que l’on vient chercher : de l’action, du rythme, du suspense et surtout, pas de prise de tête. Et Mutiny remplit précisément ce contrat.
Je trouve donc assez injustes les critiques qui lui reprochent d’être « toujours la même chose » ou de reprendre une recette déjà vue. Oui, c’est une formule que l’on connaît. Mais c’est justement celle que recherchent les amateurs du genre. Si ce type de cinéma ne plaît pas, autant changer de registre plutôt que de reprocher au film de faire ce pour quoi il a été conçu.
Et ici, la recette fonctionne très bien. Les scènes d’action sont efficaces, le rythme est soutenu, le suspense présent et l’ensemble ne laisse quasiment aucun temps mort. On ne s’ennuie pas et, surtout, on ne voit pas le temps passer.
Bref, Mutiny est un bon film d’action, efficace et percutant, qui offre exactement ce que l’on est venu chercher. Jean-François Richet démontre une nouvelle fois qu'il maîtrise parfaitement les codes du film d'action et sait particulièrement bien les mettre au service d'un récit rythmé et efficace
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 27 août 2026
Film raté, qui n’est même pas sauvé par Jason Statham. Tout est décevant : l’histoire manque cruellement d’intérêt, les rôles sont mal exploités, les acteurs sont peu convaincants et la bande-son est sans relief.

Même Jason Statham, pourtant habitué à porter ce genre de film, est ici étonnamment moyen et peu convaincant. Son interprétation manque d’intensité, de charisme et surtout de cette présence qui fait habituellement sa force.

Les scènes d’action sont elles aussi décevantes, sans véritable ampleur ni tension. Le film est lent, plat et manque totalement de souffle.

Au final, un film sans envergure, sans véritable action et surtout sans intérêt. Même Statham n’arrive pas à le sauver.
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