Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
19 critiques presse
Public
par Sarah Lévy-Laithier
Le duo Elsa Zylberstein-Didier Bourdon fonctionne à merveille, leur complicité crève l'écran.
Femme Actuelle
par La Rédaction
Elsa Zylberstein s’amuse beaucoup dans ce rôle et Didier Bourdon a aussi quelques scènes remarquables. On aime !!
Le Parisien
par Catherine Balle
Elsa Zylberstein et Didier Bourdon ne ménagent pas leurs efforts et nous régalent avec cette comédie formidablement écrite, bourrée de gags et profondément féministe.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Mad Movies
par C.D.
Forcément progressiste mais nuancé dans son propos (…), aussi drôle dans ses dialogues que dans le comique de situation (…), le film réussit à jouer sur le décalage des époques sans jamais sombrer dans la bêtise crasse chère à la plupart des comédies françaises actuelles.
Paris Match
par Christophe Carrière
Tout est dans le verbe et dans ce savant mélange de comédie et d’émotion. Les dialogues sont ciselés, les situations alternent le plaisir du cocasse et le délice du malaise, et le dilemme face auquel se retrouve l’héroïne a de quoi serrer le cœur (non, on ne spoilera pas).
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Télé 7 Jours
par Isabelle Magnier
Le comique de situation n'empêche jamais l'émotion et la tendresse.
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Choc de générations dans une comédie bien dosée, au duo vedette survolté.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
La Voix du Nord
par La Rédaction
Bonne nouvelle : cette fantaisie pas avare en gags ne repose pas que sur le décalage anachronique. La deuxième partie tend à épaissir ses personnages, une épouse qui trouve le progrès social pas si mal, un patriarche à l’ancienne qui finit par se demander ce qu’il a loupé jadis, et comment il peut corriger ses erreurs. Magie de la comédie !
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Les Fiches du Cinéma
par Antoine Corte
Pour son premier long métrage, Vinciane Millereau tire de cet argument une comédie temporelle à la fois drôle et touchante, malgré quelques facilités.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Nice-Matin
par La Rédaction
Une comédie au coeur tendre.
Ouest France
par Pascale Vergereau
Un premier film un peu lourd. Qui séduit quand même par ses décors, des accents féministes et Elsa Zylberstein (...).
Sud Ouest
par Cédric Coppola
L'image colorée et la qualité de l'interprétation permettent à C'était mieux demain de tirer son épingle du jeu.
Version Femina
par Hadrien Machart
Portée par les pétillants Elsa Zylberstein et Didier Bourdon, cette comédie aux ressorts bien huilés privilégie l’humour et la nuance pour délivrer un message féministe sans jamais donner de leçons.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Le film est drôle par moments, navrant plus souvent, qui fait de l’homme moderne un vrai nigaud coincé dans les couloirs du temps de l’évolution des mœurs, tandis que la femme s’adapte, s’épanouit, dans sa liberté gagnée.
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Didier Bourdon, rigide à souhait, campe un homme englué dans son machisme d’époque. Archétype du patriarche borné, il semble sorti tout droit du grenier des clichés. Face à lui, Elsa Zylberstein pétille, symbole d’une émancipation conquise à la sueur du sourire.
Première
par Thierry Chèze
Mais en dépit d’un scénario qui martèle trop les choses au lieu de les suggérer, on se situe cependant des coudées au- dessus du niveau moyen des comédies populaires françaises qui squattent nos grands écrans avec un désintérêt croissant du public (cf 100 millions avec Kad Merad ou Le Million avec Christian Clavier pour ne citer que des exemples récits).
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Yohan Haddad
Ce film déçoit, en s’appuyant sur un unique ressort scénaristique. Reste une fin séduisante.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
L'Obs
par Nicolas Schaller
Deux-trois bonnes idées, une caricature des patriarcales années 1950 si outrée qu’elle en devient angoissante, Didier Bourdon et Elsa Zylberstein en roue libre, quelques références écrasantes citées dans le film pour évacuer tout soupçon de plagiat et l’éternel fantasme de fable fantastique et morale à l’américaine d’un cinéma français confondant paresse d’écriture avec ambition populaire et direction artistique avec mise en scène.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Les Inrockuptibles
par Théo Ribeton
À partir de là le film peut donner le sentiment de s’écrire tout seul, selon un principe infiniment reproductible consistant à confronter un esprit étriqué à un tapis roulant de petites révolutions alternativement sociétales ou technologiques.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Public
Le duo Elsa Zylberstein-Didier Bourdon fonctionne à merveille, leur complicité crève l'écran.
Femme Actuelle
Elsa Zylberstein s’amuse beaucoup dans ce rôle et Didier Bourdon a aussi quelques scènes remarquables. On aime !!
Le Parisien
Elsa Zylberstein et Didier Bourdon ne ménagent pas leurs efforts et nous régalent avec cette comédie formidablement écrite, bourrée de gags et profondément féministe.
Mad Movies
Forcément progressiste mais nuancé dans son propos (…), aussi drôle dans ses dialogues que dans le comique de situation (…), le film réussit à jouer sur le décalage des époques sans jamais sombrer dans la bêtise crasse chère à la plupart des comédies françaises actuelles.
Paris Match
Tout est dans le verbe et dans ce savant mélange de comédie et d’émotion. Les dialogues sont ciselés, les situations alternent le plaisir du cocasse et le délice du malaise, et le dilemme face auquel se retrouve l’héroïne a de quoi serrer le cœur (non, on ne spoilera pas).
Télé 7 Jours
Le comique de situation n'empêche jamais l'émotion et la tendresse.
Abus de Ciné
Choc de générations dans une comédie bien dosée, au duo vedette survolté.
La Voix du Nord
Bonne nouvelle : cette fantaisie pas avare en gags ne repose pas que sur le décalage anachronique. La deuxième partie tend à épaissir ses personnages, une épouse qui trouve le progrès social pas si mal, un patriarche à l’ancienne qui finit par se demander ce qu’il a loupé jadis, et comment il peut corriger ses erreurs. Magie de la comédie !
Les Fiches du Cinéma
Pour son premier long métrage, Vinciane Millereau tire de cet argument une comédie temporelle à la fois drôle et touchante, malgré quelques facilités.
Nice-Matin
Une comédie au coeur tendre.
Ouest France
Un premier film un peu lourd. Qui séduit quand même par ses décors, des accents féministes et Elsa Zylberstein (...).
Sud Ouest
L'image colorée et la qualité de l'interprétation permettent à C'était mieux demain de tirer son épingle du jeu.
Version Femina
Portée par les pétillants Elsa Zylberstein et Didier Bourdon, cette comédie aux ressorts bien huilés privilégie l’humour et la nuance pour délivrer un message féministe sans jamais donner de leçons.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Le film est drôle par moments, navrant plus souvent, qui fait de l’homme moderne un vrai nigaud coincé dans les couloirs du temps de l’évolution des mœurs, tandis que la femme s’adapte, s’épanouit, dans sa liberté gagnée.
Le Dauphiné Libéré
Didier Bourdon, rigide à souhait, campe un homme englué dans son machisme d’époque. Archétype du patriarche borné, il semble sorti tout droit du grenier des clichés. Face à lui, Elsa Zylberstein pétille, symbole d’une émancipation conquise à la sueur du sourire.
Première
Mais en dépit d’un scénario qui martèle trop les choses au lieu de les suggérer, on se situe cependant des coudées au- dessus du niveau moyen des comédies populaires françaises qui squattent nos grands écrans avec un désintérêt croissant du public (cf 100 millions avec Kad Merad ou Le Million avec Christian Clavier pour ne citer que des exemples récits).
Télérama
Ce film déçoit, en s’appuyant sur un unique ressort scénaristique. Reste une fin séduisante.
L'Obs
Deux-trois bonnes idées, une caricature des patriarcales années 1950 si outrée qu’elle en devient angoissante, Didier Bourdon et Elsa Zylberstein en roue libre, quelques références écrasantes citées dans le film pour évacuer tout soupçon de plagiat et l’éternel fantasme de fable fantastique et morale à l’américaine d’un cinéma français confondant paresse d’écriture avec ambition populaire et direction artistique avec mise en scène.
Les Inrockuptibles
À partir de là le film peut donner le sentiment de s’écrire tout seul, selon un principe infiniment reproductible consistant à confronter un esprit étriqué à un tapis roulant de petites révolutions alternativement sociétales ou technologiques.