Vraiment nul. Le film se veut une comédie féministe, satire de la France machiste et patriarcal des années 1950, mais le traitement est convenu au possible et manque de reelle situation comique. Là où un film comme les Visiteurs jouait efficacement du décalage temporel entre les personnages et l'époque, ici on peine à lâcher un rire où à réfléchir sur la situation des femmes et son évolution. Le couple est archi caricatural. Didier Bourdon joue le même rôle de papa grognon dans toutes ses comédies, Elsa Zylberstein en fait des caisses en ménagère qui goûte au progrès. On ne croit pas une seconde ni à leur couple, ni à leurs aventures. Les personnages secondaires sont encore plus mal écrits et sont des faires valoir des protagonistes. Les situations se répètent en suivant la trame de toutes les dernières comédies françaises. On sent les 1h40 passer. Même pour un dimanche soir sur TF1 je ne le conseillerai pas.
Avec ce "C'ETAIT MIEUX DEMAIN " on sentait venir la grosse comédie paresseuse et Bourdonesque à cent pas! Bien entendu , on ne s'était pas trompé , on y est en plein dans le 1000 !. Pour son premier long métrage , l’actrice Vinciane Millereau, exploite jusqu'à la corde tous les ressorts possibles et imaginables du gap considérable qui sépare les années 50 de nos jours. Le monde Hi-tech, l'émancipation de la femme, le renversement des valeurs, l’évolution politique, le progressisme, le consumérisme, le racisme, le machisme, tous les trucs en isme… Vinciane Millereau a compilé tous ses clichés pouvant être matière à gags et répliques humoristiques, et les a ensuite alignées en rang d’oignon dans un scénario assez poussif et d’une lourdeur bien française. Mais le plus étonnant dans cette histoire, c’est que ça .... marchotte. un brin On voit bien que le film n’est pas très bon d’un point de vue comique et que ce n’est certainement pas la finesse qui l’étouffe mais il compense avec l’efficacité de certaines scènes. Certes, des gags à l’évolution du récit, tout y est assez attendu et rien n’est de nature à surprendre le spectateur en mode touriste. Mais on rit quand même quelques fois , allez va ... Ça ne sera assurément pas la comédie de l’année, mais certainement pas la pire non plus.
Sorte de Visiteurs des temps modernes, C’est mieux demain surprend par un ton un peu plus fin que prévu. Si le concept du décalage temporel aurait pu tomber dans la caricature, le film réussit à tirer son épingle du jeu grâce à quelques dialogues bien sentis et un contraste de situations souvent drôle.
Elsa Zylberstein et Didier Bourdon forment un duo inattendu mais plutôt complémentaire : elle apporte la légèreté et lui, son flegme comique habituel, parfois un peu appuyé mais efficace. La mise en scène soignée, notamment dans le travail des décors et des designs visuels, donne au film une vraie personnalité.
Ce n’est pas une grande comédie, mais clairement un cran au-dessus de la plupart des productions humoristiques récentes portées par le duo Clavier/Bourdon. En bref, une comédie sympathique, bien menée, qui amuse sans jamais sombrer dans la lourdeur.
Un beau mix entre Les Visiteurs et Qu'est-ce qu'on a fait au bon dieu ? qui fait passer un bon moment avec une histoire bien écrite. Et pour une fois, Elsa Zylberstein est plutôt juste !
Ce premier long métrage de cette réalisatrice est une fable originale qui relate un retour vers le futur d’une famille de 1958 à 2025. L’idée de départ du film est bonne et est bien soutenue par la bonne interprétation de Didier BOURDON et Elsa ZYLBERSTEIN. Au niveau du scénario, cela reste toutefois assez inégal avec une abondance de clichés parfois trop appuyés. L’ensemble du film m’a paru un peu laborieux malgré une bonne réflexion sur l’abandon du patriarcat et l’émancipation de la femme. En résumé c’est une comédie tout de même assez agréable à découvrir.
Bernard CORIC
(Film visionné en projection de presse au Cinéma UGC de la Porte Maillot à PARIS le 24/06/2025)
Vu en AVP au Kinépolis Lomme en présence des acteurs et de la réalisatrice. Un film bien plus subtil que ne le laisse penser la bande annonce, même si on rit énormément. Ce n'est pas "ah la ringardise de 1958" vs "ah le bonheur absolu en l'année 2025" et c'est ce qui fait l'intelligence de ce film, qui sort des entiers battus sur la comparaison de deux époques.
Bien sûr, les travers de la génération de nos parents (ou grands-parents) sont mis en évidence : rôle de la femme spoiler: (cantonnée à l'entretien de la maison et l'éducation des enfants) , stéréotypes sur la masculinité spoiler: (le chef de famille... qui ramène l'argent et qui a raison sur tout !) , la façon "d'éduquer" les enfants spoiler: (sans qu'ils aient leur mot à dire) ... tout y passe ! Mais si l'année 2025 réserve son lot de surprises au couple... elle leur réserve également son lot de stress inhérent à notre époque où tout s'accélère.
Mai ce film, finalement, c'est d'abord et surtout une ode aux femmes, à la libération de la femme et à l'égalité (de traitement) des 2 sexes. D'ailleurs, la chanson du générique de fin (chuuut !) a bien été choisie dans cette optique.
Ajouter à ça deux acteurs formidables et le tour est joué. On ne s'ennuie pas une seule seconde, on rit beaucoup et on réfléchit. Bravo à la réalisatrice.
Lui (Didier Bourdon) est un (piètre) cadre de banque, elle (Elsa Zylberstein) est femme au foyer, mère de deux ados. Ils vivent dans une banlieue proprette, dans la France de 1958 spoiler: - quand de Gaulle, dernier président du Conseil de la IVe, s'apprête à faire adopter le texte d'une nouvelle Constitution, en pleine Guerre d'Algérie. Un désaccord d'ordre "Arts ménagers" entre les époux va les projeter (on appréciera le procédé romanesque, nettement mieux venu dans pléthore de scénarios antérieurs...) 67 ans plus tard, dans une vie "alternative" (toujours sous la Ve - mais plutôt défigurée, façon "progrès" en tout genre..).
Où sont donc passés les Dupuis de 2025, au fait ? Et quid de ceux de 1958, quand le couple part pour notre époque ?... Ceci n'est qu'un des flous de l'affaire !...Passons... Au moins, le récit des "transportés" sert-il à quelque chose d'intéressant ?... Que nenni. Les scénaristes (la réalisatrice et son compagnon) s'en tiennent à une farce attendue, et bien lourde - sans oublier de cocher un bon supplément de catéchisme bien-pensant (je vous laisse découvrir, et déguster - hum...). Étant d'humeur indulgente, j'opte pour "1 étoile" - surtout parce que, si DB bourdonne (et bougonne) sans aucune fraîcheur, EZ est toujours aussi ravissante (et porte avec grâce la toilette), à défaut d'être bonne actrice - c'est déjà ça !
Une énième comédie qui passe complètement à côté de son sujet. Si les visiteurs à son époque avait réussi habilement à joué avec le décalage temporelle, ici tout est survolé et surtout ce n'es drôle à aucun moment. Basant quasiment toute ses différences sur l'évolution et l'émancipation de la femme en société, et le patriarcat mis à mal, le film ne sort jamais de ses carcans. Ça tourne en rond tout est caricatural et le duo d'acteurs fonctionne pas vraiment d'autan plus que les second rôles sont anecdotique. Une déception
Imaginez un couple des années 50 catapulté dans notre époque hyper connectée : choc culturel et numérique garanti ! Hélène et Michel, jadis modèles de respectabilité en 1958, débarquent en 2025 sans mode d’emploi. On pense que l’égalité hommes/femmes est trop lente à se construire, mais quand on fait, comme dans ce film, un bond dans le temps de près de 70 ans, l’évolution saute aux yeux, à tous les niveaux ! Evidemment, le ressort comique est ici essentiellement lié à ce couple passant de 1958 à 2025 d’un seul coup, le duo Elsa Zylberstein / Didier Bourdon est franchement très très drôle ! Les répliques fusent, les situations absurdes et dingues s’enchaînent, et le contraste entre passé et présent fait mouche. Par contre, ma note aurait pu être encore meilleure si la partie "famille" (les enfants, les parents...) avait été un peu plus aboutie, afin d’apporter cette petite touche d’émotion pouvant sublimer l’ensemble. Un moment cinéma vraiment savoureux ! Site CINEMADOURG . free . fr
Vu en avant première à l'Olympia à Dijon le 5 octobre 2025. Un très bon film. J'ai beaucoup aimé. Les acteurs sont excellents, le scénario est très bien écrits et les décors sont beaux. Aucune longueur, aucun temps mort. Ce film est vraiment très bon. Une belle et bonne surprise. Je trouve que ce long métrage est captivant. Certaines scènes sont totalement hilarantes. Bref, un très bon film qui vaut le coup et que je vous conseille d'aller voir dès qu'il sera sorti !!! Je vous le recommande fortement.
Comédie un peu loufoque, façon voyage dans le temps, pour prendre conscience que les mentalités n'évoluent parfois pas forcement aussi vite que la société, on assiste à un conflit générationnel et à l'émancipation de la femme pourvue de nouveaux droits, (non sans rappeler que rien n'est encore complètement gagné dans ce domaine) l'ensemble est assez axé sur la dimension féministe, c'est un peu dommage mais ça ne gâche pas le plaisir de toutes les dingueries de notre temps qui surprennent ce couple des années cinquante naufragé malgré lui dans notre époque, et qui va plus ou moins bien s'en accommoder, non sans de possibles remises en question quelque peu radicales...Le voyage sera riche en leçons et en émotions...
j'ai tenu 40 minutes soit tiers du film, et j'étais au bout de ma vie .....il n'y a rien de crédible dans ce film , qui est une catastrophe . les comédiens ne jouent pas bien et ne croient en rien au scénario du film .....c'est d'un ennuie stratosphérique ......didier bourdon devrait vraiment arreter , il va finir par trier du pétrole a force de creuser dans le nanardesque
Depuis « Les visiteurs » (1993, 1998, 2001, un remake, puis 2016), le voyage dans le temps futur est un bon filon cinématographique qui a de quoi inspirer un scénariste. Cette fois un saut d’une bonne soixantaine d’années (1958 – 2025). Evidemment, il s’en est passé des choses dans la période : le régime politique, une Vème République voyez-vous ça, l’Algérie qui n’est plus française, les premiers pas sur la lune, la télévision couleur sur écran plat (car il y a eu des étapes avant), la téléphonie mobile avec des téléphones « comme une petite télévision » (sic), les appareils ménagers d'aujoud'hui de la machine à café à l’aspirateur, banalisés et n'ayant plus grand chose à voir avec les débuts du "confort moderne" difficilement accessible au commun des foyers en son temps, l’intelligence artificielle qui pointe son nez… Et puis la révolution des mœurs : la place des femmes dans la société, le mariage pour tous. « Pour tous ? », notre couple a de quoi s’étonner et s'interroger avant qu’il ne comprenne. Les "filles mères" (c'est comme ça qu'on les appelait) qui ne choquent plus personne et c'est finalement heureux. L'incroyable PMA... Des choses improbables pour ces visiteurs de ce passé somme toute récent car moins d’une génération. Ainsi est fournie la trame scénaristique. Il n’y a plus qu’à s’en servir sur le plan narratif. Mais autant dans les premières minutes de cette télé transportation ça fonctionne bien, autant assez rapidement le tour est fait et ça s’enlise. D’évidence le fil conducteur ne tient pas sur la durée. On ne peut que le regretter car il aurait sans doute pu y avoir davantage de ressorts et de confrontations cocasses (puisque comédie) entre le passé et le présent.