Désolé d'apprendre qu'allocine aussi est contaminé par le fascisme wokiste. Je ne changerai bien entendu pas un mot à un critique, si elle ne vous convient pas, je vous propose de vous l'enrouler autour du cou et de vous en faire un collier. Allocine, c'est fini pour moi, je sais à quoi m'en tenir. Salut.
"Oui, bon, c'est un peu le bazar, mais ça se laisse à peu près regarder. Bourdon a beaucoup vieilli (et grossi), Zylberstejn n'est pas mal et ressemble beaucoup, de profil, à Nefertiti. Le film est sans grande surprise, et m'a plutôt angoissé qu'autre chose, quand j'ai réalisé où nous en étions arrivés, en 2025. Et pourtant c'est vrai, tout cela existe. (Le pire, c'est peut-être l'amende récoltée par Bourdon parce qu'il avait jeté un mégot sur la route, depuis sa bagnole). Quel cauchemar. Zylberstejn insiste lourdement sur les bienfaits de l'homosexualité & Co, avec couplets lénifiants à la clé, et la chanson de fin, "La femme est l'avenir de l"homme", censée nous rappeler combien les femmes sont admirables (et nous nullards et feignants, bien entendu ; à propos, elle s'abstient de rappeler qu'1,4 millions d'HOMMES, Français, sont morts dans la boue des tranchées, pendant la Grande Guerre). Mesdames, nous voulez nous prouver que vous êtes formidables ? Alors commencez par nous faire de bons films, au lieu de chanter en chœur vos propres louanges, ça sera plus crédible ; là, ce n'est pas trop le cas."