Note moyenne
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Un film qui se dit qu’il est bien et drôle et qui porte des messages politiques alors qu’il n’est pas drôle et ne porte aucun message c’est embêtant.
Le film veut parler de la condition féminine en disant « eh c’est pas si mal d’être une femme en 2025 par rapport à 1950 » oui mais non. À aucun moment le film ne remet en question la conditions des femmes en 2025 (sauf UNE SEULE PHRASE dans l’entièreté du film). spoiler:
Un film décevant.
Le film veut parler de la condition féminine en disant « eh c’est pas si mal d’être une femme en 2025 par rapport à 1950 » oui mais non. À aucun moment le film ne remet en question la conditions des femmes en 2025 (sauf UNE SEULE PHRASE dans l’entièreté du film). spoiler:
Un film décevant.
une comédie qui sort du lot meme au niveau technique on voit que la réalisatrice a vraiment bien bossé ! l'ecriture est fine, j'espère que les haters des comédies francaise s'en rendront compte. avant tout j'ai éré attirée par le sujet du voyage dans le temps et je n'ai pas été décue. cerise sur le gateau j'ai versé ma larme à la fin.
Très bonne comédie française, j’ai rigolé à haute voix à plusieurs moments. MDR, les points forts de nos générations en 2025.
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Le film s’ouvre sur un plan fixe : une table en formica, deux tasses fumantes, une radio grésillante. On entend, au loin, un coq — ou peut-être un souvenir de coq, réanimé par la bande-son. La caméra de Vinciane Millereau ne filme pas l’époque : elle la réveille. On croit sentir la cire sur le carrelage, l’odeur d’un café mal dosé, la poussière sur les stores. Et soudain, un bruit d’aspirateur, un bip, un flash bleu — les années 50’ disparaissent. On entre dans 2024 comme on entre dans un supermarché trop éclairé : aveuglés, un peu honteux.
Elsa Zylberstein, en Hélène, ne joue pas la femme libérée : elle la découvre, maladroitement, comme on découvre l’électricité statique. Le plan où elle touche l’écran d’un smartphone — petite étincelle, petit cri — vaut plus que cent discours. Didier Bourdon, lui, traîne son corps d’homme déclassé comme une valise trop lourde. La caméra tangue légèrement, tremble presque, au moment où il comprend que son autorité ne vaut plus rien. C’est drôle, oui, mais d’un drôle triste, nerveux, presque coupable.
On s’attend à une comédie de situation, on reçoit un film sur le deuil — celui d’un monde ancien, peut-être celui d’un mariage. Le montage, sec, glisse d’un gag à une solitude sans prévenir. Un cut, et la cuisine des années 50 devient une cuisine Ikea : tout est blanc, sans odeur, sans graisse. Millereau s’amuse à brouiller les temps, à mélanger les textures : pellicule granuleuse pour le passé, numérique trop lisse pour le présent. Ce contraste n’est pas un gadget : il dit tout de la fracture entre mémoire et modernité.
Le son est un personnage. Le silence, surtout. Après une dispute, on n’entend plus rien, sinon un lave-vaisselle qui ronronne. Le mixage amplifie ce vide, comme si l’électroménager prenait la parole. La musique, signée par un duo anonyme, ne souligne rien : elle accompagne, en retrait, le désarroi des personnages. On y perçoit des instruments d’époque noyés dans des nappes électroniques. On ne sait plus de quel temps on est, et c’est très beau.
Giulia Lambert (Blondine) apporte un contrepoint insolent : sa diction rapide, ses baskets fluorescentes, son rire qui fend la nappe sonore. Esteban Delsaut, en André, incarne la jeunesse comme un bug dans le système. Frédéric Clou, l’inventeur, surgit à la moitié du film pour offrir la seule explication possible — un bricolage absurde de transistor et de micro-ondes — avant de disparaître aussitôt. On rit, on s’étonne, on ne sait plus s’il fallait comprendre.
Visuellement, le film alterne douceur et cruauté. Un travelling latéral suit Hélène dans un supermarché vide ; les néons se reflètent sur le carrelage comme des barreaux. Puis un gros plan sur ses yeux : elle sourit. On sent le vertige, la liberté, la fatigue aussi. Vinciane Millereau filme le présent comme une dystopie lumineuse, et le passé comme un refuge moisi. C’est malin, cruel, précis.
Ce n’est pas un film sur la nostalgie, c’est un film sur l’impossibilité de revenir en arrière. On rit jaune, on s’émeut sans raison, on se surprend à reconnaître nos propres archaïsmes dans les maladresses de Michel. Et quand le générique arrive, sans musique, juste un souffle, on comprend : il n’y avait jamais eu de voyage dans le temps. Seulement une mise à jour.
Ma note : 12 / 20
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Le film s’ouvre sur un plan fixe : une table en formica, deux tasses fumantes, une radio grésillante. On entend, au loin, un coq — ou peut-être un souvenir de coq, réanimé par la bande-son. La caméra de Vinciane Millereau ne filme pas l’époque : elle la réveille. On croit sentir la cire sur le carrelage, l’odeur d’un café mal dosé, la poussière sur les stores. Et soudain, un bruit d’aspirateur, un bip, un flash bleu — les années 50’ disparaissent. On entre dans 2024 comme on entre dans un supermarché trop éclairé : aveuglés, un peu honteux.
Elsa Zylberstein, en Hélène, ne joue pas la femme libérée : elle la découvre, maladroitement, comme on découvre l’électricité statique. Le plan où elle touche l’écran d’un smartphone — petite étincelle, petit cri — vaut plus que cent discours. Didier Bourdon, lui, traîne son corps d’homme déclassé comme une valise trop lourde. La caméra tangue légèrement, tremble presque, au moment où il comprend que son autorité ne vaut plus rien. C’est drôle, oui, mais d’un drôle triste, nerveux, presque coupable.
On s’attend à une comédie de situation, on reçoit un film sur le deuil — celui d’un monde ancien, peut-être celui d’un mariage. Le montage, sec, glisse d’un gag à une solitude sans prévenir. Un cut, et la cuisine des années 50 devient une cuisine Ikea : tout est blanc, sans odeur, sans graisse. Millereau s’amuse à brouiller les temps, à mélanger les textures : pellicule granuleuse pour le passé, numérique trop lisse pour le présent. Ce contraste n’est pas un gadget : il dit tout de la fracture entre mémoire et modernité.
Le son est un personnage. Le silence, surtout. Après une dispute, on n’entend plus rien, sinon un lave-vaisselle qui ronronne. Le mixage amplifie ce vide, comme si l’électroménager prenait la parole. La musique, signée par un duo anonyme, ne souligne rien : elle accompagne, en retrait, le désarroi des personnages. On y perçoit des instruments d’époque noyés dans des nappes électroniques. On ne sait plus de quel temps on est, et c’est très beau.
Giulia Lambert (Blondine) apporte un contrepoint insolent : sa diction rapide, ses baskets fluorescentes, son rire qui fend la nappe sonore. Esteban Delsaut, en André, incarne la jeunesse comme un bug dans le système. Frédéric Clou, l’inventeur, surgit à la moitié du film pour offrir la seule explication possible — un bricolage absurde de transistor et de micro-ondes — avant de disparaître aussitôt. On rit, on s’étonne, on ne sait plus s’il fallait comprendre.
Visuellement, le film alterne douceur et cruauté. Un travelling latéral suit Hélène dans un supermarché vide ; les néons se reflètent sur le carrelage comme des barreaux. Puis un gros plan sur ses yeux : elle sourit. On sent le vertige, la liberté, la fatigue aussi. Vinciane Millereau filme le présent comme une dystopie lumineuse, et le passé comme un refuge moisi. C’est malin, cruel, précis.
Ce n’est pas un film sur la nostalgie, c’est un film sur l’impossibilité de revenir en arrière. On rit jaune, on s’émeut sans raison, on se surprend à reconnaître nos propres archaïsmes dans les maladresses de Michel. Et quand le générique arrive, sans musique, juste un souffle, on comprend : il n’y avait jamais eu de voyage dans le temps. Seulement une mise à jour.
Ma note : 12 / 20
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Avec ce "C'ETAIT MIEUX DEMAIN " on sentait venir la grosse comédie paresseuse et Bourdonesque à cent pas!
Bien entendu , on ne s'était pas trompé , on y est en plein dans le 1000 !. Pour son premier long métrage , l’actrice Vinciane Millereau, exploite jusqu'à la corde tous les ressorts possibles et imaginables du gap considérable qui sépare les années 50 de nos jours. Le monde Hi-tech, l'émancipation de la femme, le renversement des valeurs, l’évolution politique, le progressisme, le consumérisme, le racisme, le machisme, tous les trucs en isme…
Vinciane Millereau a compilé tous ses clichés pouvant être matière à gags et répliques humoristiques, et les a ensuite alignées en rang d’oignon dans un scénario assez poussif et d’une lourdeur bien française. Mais le plus étonnant dans cette histoire, c’est que ça .... marchotte. un brin
On voit bien que le film n’est pas très bon d’un point de vue comique et que ce n’est certainement pas la finesse qui l’étouffe mais il compense avec l’efficacité de certaines scènes. Certes, des gags à l’évolution du récit, tout y est assez attendu et rien n’est de nature à surprendre le spectateur en mode touriste. Mais on rit quand même quelques fois , allez va ... Ça ne sera assurément pas la comédie de l’année, mais certainement pas la pire non plus.
Bien entendu , on ne s'était pas trompé , on y est en plein dans le 1000 !. Pour son premier long métrage , l’actrice Vinciane Millereau, exploite jusqu'à la corde tous les ressorts possibles et imaginables du gap considérable qui sépare les années 50 de nos jours. Le monde Hi-tech, l'émancipation de la femme, le renversement des valeurs, l’évolution politique, le progressisme, le consumérisme, le racisme, le machisme, tous les trucs en isme…
Vinciane Millereau a compilé tous ses clichés pouvant être matière à gags et répliques humoristiques, et les a ensuite alignées en rang d’oignon dans un scénario assez poussif et d’une lourdeur bien française. Mais le plus étonnant dans cette histoire, c’est que ça .... marchotte. un brin
On voit bien que le film n’est pas très bon d’un point de vue comique et que ce n’est certainement pas la finesse qui l’étouffe mais il compense avec l’efficacité de certaines scènes. Certes, des gags à l’évolution du récit, tout y est assez attendu et rien n’est de nature à surprendre le spectateur en mode touriste. Mais on rit quand même quelques fois , allez va ... Ça ne sera assurément pas la comédie de l’année, mais certainement pas la pire non plus.
Bon rythme. Très bien interprété. Permet de s'interroger sur les dérives et les progrès de la société avec humour.
Film vu pendant le festival d'angoulême.
Comédie insipide loin des grands films comiques français. Film ennuyeux. Applaudissements de courtoisie à la fin de la séance. Certains comédiens étant présent dans la salle.
Comédie insipide loin des grands films comiques français. Film ennuyeux. Applaudissements de courtoisie à la fin de la séance. Certains comédiens étant présent dans la salle.
Dans le fond, c'est un beau film, construit sur une bonne idée, avec de bons sentiments et quelques moments marrants.
Mais si le scénario est plutôt correct même s'il enchaîne tous les poncifs pour cocher les bonnes cases afin de plaire à Libération et Télérama, quitte à ressembler à un épisode de Camping Paradis, les dialogues, eux, sont consternants. On dirait qu'ils ont été écrit par élève de Po en crise anti-patriarcale. Non : par une IA mal utilisée par éleve. Je suis sévère, mais les dialogues sont vraiment très très mauvais.
Transformant hélas une bonne part du film en tract qui confond une fois de plus engagement et militantisme. Qui explique au spectateur ce qu'il devrait penser plutôt que l'amener à réfléchir tout en respectant son libre arbitre. Le premier quart d'heure en 1958 est une purge tellement c'est caricatural et manichéen : j'ai failli quitter la salle. Bobonne fait tout à la maison et est une esclave, pendant que monsieur ne fait rien, pas même à son travail.
Heureusement que Didier Bourdon est là pour porter, avec la sincérité et le cœur qui le caractérise, les belles valeurs qui habitent l'histoire. Servies également par la mise en scène très correcte. On oubliera facilement j'espère la prestation d'Elsa Zylberstein, presque aussi affligeante que les dialogues.
Mais si le scénario est plutôt correct même s'il enchaîne tous les poncifs pour cocher les bonnes cases afin de plaire à Libération et Télérama, quitte à ressembler à un épisode de Camping Paradis, les dialogues, eux, sont consternants. On dirait qu'ils ont été écrit par élève de Po en crise anti-patriarcale. Non : par une IA mal utilisée par éleve. Je suis sévère, mais les dialogues sont vraiment très très mauvais.
Transformant hélas une bonne part du film en tract qui confond une fois de plus engagement et militantisme. Qui explique au spectateur ce qu'il devrait penser plutôt que l'amener à réfléchir tout en respectant son libre arbitre. Le premier quart d'heure en 1958 est une purge tellement c'est caricatural et manichéen : j'ai failli quitter la salle. Bobonne fait tout à la maison et est une esclave, pendant que monsieur ne fait rien, pas même à son travail.
Heureusement que Didier Bourdon est là pour porter, avec la sincérité et le cœur qui le caractérise, les belles valeurs qui habitent l'histoire. Servies également par la mise en scène très correcte. On oubliera facilement j'espère la prestation d'Elsa Zylberstein, presque aussi affligeante que les dialogues.
Vu en avant première à l'Olympia à Dijon le 5 octobre 2025. Un très bon film. J'ai beaucoup aimé. Les acteurs sont excellents, le scénario est très bien écrits et les décors sont beaux. Aucune longueur, aucun temps mort. Ce film est vraiment très bon. Une belle et bonne surprise. Je trouve que ce long métrage est captivant. Certaines scènes sont totalement hilarantes. Bref, un très bon film qui vaut le coup et que je vous conseille d'aller voir dès qu'il sera sorti !!! Je vous le recommande fortement.
Comédie vraiment sympathique et bien rythmé. Vu en avant première avec la présence de la réalisatrice et d'Elsa zylberstein. Le duo fonctionne bien et le thème est bien exploité. A voir.
un film hilarant ayant un message sérieux à faire passer comme le changement des conditions des femmes et ses inégalités face à l'homme. A le voir absolument !
Beaucoup aimé ce film. Très bons acteurs. Scénario très bien ficelé. Drôle et intelligent.
Superbe comédie, tantôt drôle, tantôt émouvante, le jeu est très bien réussi et les plans sont vraiment très jolis. Un film qui fait du bien
Je viens de voir le film en avant première et c Est une vrai ré aux acteurs et première pour la ré
Une belle surprise, une comédie avec des dialogues croustillants. Jeu d'acteurs excellent. Bref, je me suis régalé
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