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Mla
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3,0
Publiée le 10 mai 2026
La petite comédie sympa qui se regarde facilement. Un Didier Bourdon fidèle à lui même avec ce rôle de misogyne qui lui va si bien. Simple , efficace et on valide .
Une comédie ou je n'ai pas ri, j'ai souri parfois. C'est surjoué, ca sonne faux. Mais la partie famille reste émouvante, et donne une petite morale au finale
Des dialogues bien écrits, du comique de situation et deux acteurs, un peu en roue libre, qui font leur numéro. Une comédie sympathique qui force un peu le trait sur la société patriarcale des années 50 et tombe parfois dans la facilité, confrontant régulièrement les personnages à des objets modernes.
Comédie sympathique mais qui manque un peu son message en comparant des années 50 machistes et des années 20 (2020) plus féministes par manque de subtilité. Néanmoins reste un bon divertissement.
Le voyage dans le temps n’est pas un procédé inédit au cinéma, mais ce film s’en empare avec justesse pour mettre en parallèle deux époques aux valeurs profondément différentes. Il oppose un passé marqué par une société patriarcale à un présent où la place des femmes a considérablement évolué, offrant ainsi un terrain fertile pour un récit à la fois drôle et réfléchi.
Le décalage entre les époques est exploité avec efficacité, que ce soit à travers les mentalités ou les avancées technologiques, générant de nombreuses situations comiques, et proposant une réflexion pertinente sur l’évolution de la société.
Les dialogues sont soignés et les gags font mouche, portés par le duo d’acteurs Elsa Zylberstein et Didier Bourdon qui est particulièrement convaincant.
Les acteurs prennent un malin plaisir à jouer des personnages haut en couleur. Certains passages font sourire le spectateur par une forme d'absurdité collective, mais l'ensemble reste convenu, sans prise de risques notables. Produit parfaitement calibré pour le grand public.
Une succession désolante de clichés sur le patriarcat, l'émancipation des femmes, l'évolution des mœurs et les progrès technologiques dont le ressort comique ne repose que sur le décalage entre les années 50 et notre époque contemporaine. Plagiant sans vergogne toutes ses idées de "gags" dans une collection de films bien plus qualitatifs, drôles et imaginatifs sur le thème des voyages temporels, "C'était mieux demain" enfile en outre les gros sabots d'un message féministe qui caricature une fois de plus la gent masculine en plaçant tous les hommes dans le même panier de bêtise et de machisme rétrograde.
Côté casting, Didier Bourdon endosse l'éternel costume de papa bougon dont il ne se sépare plus depuis des années (comment le plus drôle des Inconnus a-t-il pu devenir à ce point pathétique ?), Elsa Zylberstein en fait des tonnes dans le genre "poule devant un couteau" et les seconds rôles s'avèrent totalement anecdotiques.
Si le comique de certaines situations peut prêter à sourire, il ne déclenche malheureusement jamais le rire, le film se contentant de dérouler son scénario convenu sans jamais surprendre, même s'il demeure légèrement au dessus du lot de bons nombres de comédies françaises ratées de ces dernières années.
Quand je repense au Didier Bourdon du temps des sketches brillants des inconnus, et même de leurs premiers films, quel gâchis de le voir faire autant de comédies plus nulles les unes que les autres. Celle ci ne fait malheureusement pas exception a la règle. C’est gnan gnan, surjoué (particulièrement par Didier Bourdon d’ailleurs) et une fois de plus pour une comédie française, d’une grande médiocrité. Bref c’est tout simplement mauvais…
Comédie réalisée par Vinciane Millereau, qui fait ici ses premiers pas derrière la caméra au cinéma, C'Était Mieux Demain est un film terriblement mauvais. L'histoire nous fait suivre Michel, travaillant dans une banque, et Hélène, mère au foyer, un couple vivant dans leur pavillon avec leurs deux enfants à la fin des années cinquante. Alors qu'ils viennent de faire face à une situation qui les dépasse, les époux, par un malencontreux accident, se retrouvent accidentellement projetés en 2025 et vont alors découvrir que les choses ont beaucoup changé, ce qui va modifier leur perception. Ce scénario s'avère particulièrement peu emballant à visionner tout du long de sa durée d'un peu plus d'une heure et demie. On assiste pendant tout ce temps à une intrigue très faiblarde en dépit d'un synopsis au concept plutôt sympathique sur le papier. Mais dans les faits, c'est ni fait ni à faire. Déjà la façon par laquelle ils se projettent ne tient pas debout une seule seconde. Mais même en faisant fi de cet élément qui n'est qu'un prétexte nous invitant à suspendre notre incrédulité, le récit est raté. Le métrage passe totalement à côté de son concept qui aurait dû donner lieu à des scènes drôles jouant sur les deux dates séparées de près de sept décennies. Mais ils s'accoutument trop rapidement à leur nouvel environnement et les choses qu'il y avait à exploiter ne le sont pas. Pourtant il y avait matière à faire avec les innombrables avancées technologiques et de mœurs. Mais au lieu de jouer avec son sujet, le film le prend trop au sérieux en assénant un message idéologique féministe. Le propos traitant de l'évolution de la condition de la femme et de son émancipation est en soi intéressant au départ, mais à l'arrivée, il en profite trop pour rabaisser les hommes, chose qui n'était pas nécessaire. Tous les clichés du genre y passent via des scènes sans aucune idée ni gags mettant en avant les sujets sociétaux plus ou moins actuels. C'est d'une pauvreté abyssale. Même le ton se plante. Alors que c'est vendu comme une comédie, celle-ci n'est presque jamais marrante. L'humour bas de gamme décroche un ou deux rires et autant de sourires, mais ça s'arrête là. La majorité du temps, la narration cherche à toucher et se prend trop au sérieux avec ses mini-drames venant plomber l'ambiance. Même les personnages pleurent plus qu'ils ne rigolent. Ces derniers sont d'ailleurs traités par-dessus la jambe. Ils n'ont tous qu'une seule fonction. Des rôles interprétés correctement par une distribution comprenant Didier Bourdon, Elsa Zylberstein, Mathilde Le Borgne et Maxim Foster, qui composent le quatuor familial. Ils sont entourés par d'autres comédiens comme Romain Cottard, Barbara Chanut, Céline Fuhrer ou encore François Pérache. Tous ces individus entretiennent des rapports ne procurant aucun amusement mais beaucoup de frustration à les voir tristes. Des échanges soutenus par des dialogues aucunement inspirés. Sur la forme, la réalisation de la cinéaste en herbe française s'avère des plus quelconques. Sa mise en scène fait le minimum syndical. Elle ne comporte aucune créativité et aucune personnalité. C'est plat et redondant. Heureusement que la photographie lumineuse et que les décors rehaussent un peu l'esthétique, même si le travail de reconstitution d'époque, appréciable, reste limité. Ce visuel banal est accompagné par une bande originale composée de titres de différentes époques collant bien avec le propos. Reste une fin attendue venant mettre un terme à C'Était Mieux Demain qui, en conclusion, est un film médiocre même pas divertissant.
Hélène, Michel et leurs enfants coulent des jours heureux dans l'insouciance des années 1950. Soudain propulsé en 2025, le couple découvre un monde moderne à l'opposé de celui qu'ils connaissent. Pour Hélène qui a toujours vécu dans l'ombre de son mari, c'est une révolution. Pour Michel c'est une catastrophe ! Ça commence par un sympa petit générique en dessin animé images 3D. Années 50 et l'image parfaite de la femme à tout faire est l'idéologie de la bonne épouse. Le bon gros Michel ne s'attendait vraiment pas à ça !! Léger, drôle et tendre, cette gentille comédie qui met l'accent sur l'évolution du rôle de la femme dans notre société à travers le témoignage de cette famille bourgeoise se laisse regarder facilement. On sourit souvent et s'amuse des situations cocasses,
Le premier long-métrage de Vinciane Millereau, réalisé en 2025, bénéficie d’un scénario rafraichissant lui permettant de s’élever largement au-dessus des sempiternelles comédies françaises. A la suite d’un incident extravagant, une famille vivant dans les années 1950 se retrouve téléportée à l’époque contemporaine. Le choc des cultures devient alors le fil conducteur de ce divertissement proposant une rétrospective des différentes évolutions technologiques, sociales, professionnelles et familiales. Malgré la présence d’Elsa Zylberstein et Didier Bourdon, le propos ne recherche pas forcément le rire mais s’engage surtout sur un gentil plaidoyer en faveur de la cause féministe. Bref, même si le ton aurait mérité d’être plus incisif on ne peut que louer l’originalité de l’histoire.
Le scénario a autant d incohérences que de clichés, le moralisme fait penser a du Netflix a la française. Le jeu d acteur est lourdingue. Allez les costumes, les décors et la cadrage font le job.
Le pitch aurait pu (dû) donner une comédie acide sur ce couple des années 50 projeté dans notre société moderne. Las cette dernière ne m aura pas décroché un sourire. Le film est sage et simpliste, sans réel idées supplémentaires par rapport à son postulat de base, jamais subversif et passe finalement à côté de son sujet.