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HarryStote
5 critiques
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1,0
Publiée le 12 novembre 2025
L'idée de départ peut paraître audacieuse, d'où cette généreuse étoile que j'attribue au film. Mais rien ne va. La trame ne suit pas, on se retrouve dans un mauvais téléfilm où le héros (malgré lui) redore son blason par un pseudo acte de bravoure. C'est pitoyable, mais on entend des rires gras dans le public, montrant qu'on peut rire des juifs à notre époque, car c'est de ça qu'il s'agit ici. Vu en avant première à Angoulême, heureusement qu'il y avait d'excellents films par ailleurs.
Depuis longtemps je n’ai pas vu un navet comme La bonne Étoile. Des incohérences tout le long du film, des acteurs que j’aime bien normalement étaient réduits à des acteurs amateurs. Un fin pathétique, pas crédible. Ouf, que j’étais content de pouvoir sortir de la salle de cinéma. Ce film je ne le conseille pas du tout, à fuire.
La deception est au rendez-vous. Film stupide, sans interet sinon de tuer le temps... Temps perdu d'ailleurs, ballote d'invraissemblances en betises on en sort en se demandant si l'histoire, la grande, a encore du sens pour les hommes. Desolant!
Beau film, original et d’une grande subtilité sur ce thème infâme de l’antisémitisme d’une cruauté inouïe et particulièrement dévastateur dans la France des années 1940. Le réalisateur enveloppe tout cela de la juste bonne dose d’esprit humoristique nécessaire - comme une respiration bienvenue, en grande partie grâce à la présence lumineuse de Benoit Poelvoorde. Zabou Breitman est lumineuse avec son comparse Pierre Poirot. Ce n’était pas chose aisée et simple mais ce film nous fait revivre (avec une très belle qualité de photographie) cette période d’autant plus effroyable que bien souvent les plus zélés à faire ce sale travail étaient des français eux-mêmes se trouvant être profondément antisémites et répartis partout sur le territoire: dans les rangs de la police nationale, de la Gestapo française ou alors « simples collabos » sans honte qui se chargeaient avec un zèle de vrais malades de faire ce sale travail. Pascal Elbé réussit ici un coup de maître.
On ne va pas soupçonner Pascal Elbé de mauvaises intentions dès la découverte du synopsis de La bonne étoile et le visionnage du film montre, qu'effectivement, celles-ci sont plutôt louables, mais quand même, quelle idée de départ pour le moins douteuse, avec cette famille qui décide de se faire passer pour juive, en pleine Occupation allemande, en espérant des lendemains meilleurs ! Bon, ce n'est pas le pari insensé de La vie est belle de Benigni, mais c'est risqué de jouer avec un tel thème, surtout pour en tirer, en partie, un divertissement. De péripéties en rebondissements, en tirant un peu sur la corde des hasards et des coïncidences, ce n'est finalement pas une catastrophe et le film n'hésite pas à épingler certains comportements avérés et peu reluisants de nos compatriotes durant cette sombre période. C'est de bonne guerre, permettez l'expression, et s'il y a toujours comme un malaise qui plane, le récit fait bien de coller aux basques de Benoît Poelvoorde, sur lequel on peut compter pour incarner lâche, idiot ou héros malgré lui, nul besoin de rayer la mention inutile. Il phagocyte un peu le film, et c'est tout sauf une surprise, mais son personnage permet de passer d'assez bons moments et de comprendre la recherche pas si vaine du réalisateur entre drame, leçon d'histoire et comédie, ce qui était loin d'être gagné d'avance.
1940, dans la France occupée par les Allemands. Un père fauché entraîne sa tribu dans une fuite hasardeuse après avoir inventé une fausse identité juive censée leur ouvrir un passage vers un horizon plus clément. Evidemment, être juif à cette époque n'était peut-être pas la meilleure idée du siècle... Le film hésite entre la comédie et le drame de façon maladroite et décousue, ce qui casse un peu la dynamique générale. L’idée, même si elle est osée, avait du potentiel, mais les ficelles sont grosses, voire grossières, et tirent parfois vers la caricature pataude. On sourit par moments, quelques scènes gardent une sincérité touchante, mais l'ensemble est plutôt bancal. Moyen moyen. Site CINEMADOURG . free . fr
Oui mais non. Sujet ô combien sérieux traité de façon humoristique mais, malheureusement, à l'humour relatif. Faire un film comique est ce qu'il y a de plus difficile et là, c'est raté. L'acteur principal n'y aide pas. Il n'est pas dans son meilleur. le scénario est faible et peu crédible tandis sue les dialogues sont trop légers. Bref, c'est loupé
Faire une comédie avec les heures les plus sombres de l'Occupation n'est pas l'idée du siècle. De plus Benoît Poelvoorde n'est pas crédible une seule seconde dans ses différents rôles ! Faux israélite, Faux résistant ...?? Le film montre des scènes hallucinantes : dans le dépôt de munitions ou la dernière scène sur le navire, qui tient plus de la "croisière s'amuse" que de l'Exodus ! Bref cette révision de l'Histoire à travers une comédie...tombe à plat !
Une comédie totalement ratée ! Non seulement, le film n'est pas drôle mais il questionne sur l'opportunité de produire ce genre d'oeuvre. Certes, c'est un film dit "comique", qui ne se prend donc pas au sérieux et ne prétend à aucun moment témoigner de l'histoire. Pour autant, la Seconde Guerre mondiale - et plus particulièrement la question sous-jacente de l'extermination - exigent un effort de rigueur historique pour ne pas entretenir une mémoire falsifiée de cette période dans la mémoire des spectateurs. Or, ici, maintes scènes ont l'inexactitude gênante. Un exemple (parmi des dizaines) : un milicien français peint l'étoile de David sur la vitrine d'un magasin juif. Humour : il peint une étoile à cinq branches car, comme il le dit, "bah, je les connais pas, les Juifs". Et bien non ! Dans la France des années 40, les Juifs ne sont pas à une population vivant à côté des Français. Grâce, notamment, à la loi de 1905 et à l'âme d'un pays qui a créé le concept d'Etat-nation, les Juifs étaient des Français comme mes autres. Les non-Juifs connaissaient leurs voisins juifs. Pour preuve, si 13000 juifs furent internés suite à la rafle du vel d'hiv', l'objectif initial des policiers français était de 40000 arrestations. Les deux tiers furent protégés par leurs amis et voisins car ils ne formaient pas une communauté à part. Faire vivre ce genre de représentation n'est pas sain car cela efface ce qu'est la France. Cela participe également à transformer l'histoire en fiction alors même que nous n'avons jamais été aussi prêts de revivre des années noires. Pascal Elbé a beau avoir des intentions louables et être lui-même juif, le résultat ne répond pas aux attentes et peut même, sous certains aspects, être contre-productif. A oublier.
LA BONNE ETOILE (2025): Un résumé et une bande annonce assez sympas… pour passer un bon moment de cinéma. Hélas! Pour cette époque 1940, une histoire tellement naïve où déambulera un couple stupide et navrant. Une réalisation très académique avec l'acteur Benoit Poelvoorde (Jean Chevalin) dans une prestation pitoyable pour une grande vadrouille inintéressante et carrément tirée par les cheveux. Désolé…Pff! Tous ces instants sentimentaux ne sauveront pas le film. Une comédie mal écrite, surjouée, sans passion, vraiment décevante.
Je m'attendais à mieux, c'est un film populaire rempli de clichés jusqu'à la fin et dont la conclusion est abracadabrantesque : on passe d'une campagne française située à la limite de la zone libre à un bateau en Méditerranée en route pour la terre promise sans rien comprendre. On revoit aussi des scènes déjà vues et revues dans de précédents films, le tout est gentillet et se veut grand public, à la base il y a un problème d'écriture mais ça divertit quand même si l'on n'est pas trop regardant sur la cohérence et les invraisemblances qui ponctuent le scénario.
Pascal Elbé signe une comédie sur l’occupation et sur les clichés collés à la communauté juive pendant la guerre. Jean et sa famille décident alors de se faire passer pour juifs et vont faire d’improbables rencontres. Pas bien convaincu.
Rien à sauver dans cette petite comédie humaniste qui n’est en fait qu’une idée mal développée Le début est totalement catastrophique et peu crédible, et la suite hélas le confirme. Une Poelevorde en roue libre, insupportable, et le reste du casting qui joue les utilités. De gros problèmes de rythme , et l’on s’ennuie assez vite, avant de totalement décrocher Ah, on se prend à rêver de ce que cette histoire, racontée par Danielle Thompson, jouée par De Funès et réalisée par Gérard Oury, aurait donné….
Une comédie très gonflée et franchement réussie, avec ce qu’il faut d’émotion et de finesse pour contrebalancer l’énormité de l’idée de départ. Ça fonctionne vraiment bien, c’est feel good, tous publics, intelligent, ça fait vraiment du bien.