"Laura Blacklock (Keira Knightley) est une journaliste en vogue. Elle est invitée sur un luxueux yacht pour un voyage au cours duquel elle assiste à la chute d' un corps par dessus bord. Les autres passagers étant persuadés que la jeune femme affabule, Laura va devoir prouver qu' elle n' a rien inventé, et mener son enquête. Les programmes souvent présentés par "NETFLIX" comme n°1 sombrent régulièrement dans la médiocrité. Ce "LA DISPARUE DE LA CABINE 10" ne déroge pas à la règle. Si les paysages sont souvent très beaux et que Keira Knightley fait de son mieux pour éviter la faillite totale à ce petit film bien fade, on a bien du mal à retenir quoi que ce soit de positif de cette production bâclée de bout en bout. Tout est ici inconsistant, de la réalisation qui fait penser à un téléfilm au suspense inexistant, au scenario qui révèle le pot aux roses bien trop rapidement. Guy Pearce est fidèle à lui-même, surfant éternellement sur les mêmes rôles. C' est dommage, car l' acteur gagnerait à parfois élargir son registre. On aura bien compris que ce film ne restera pas dans les anales, et qu' il s' ajoute à la longue liste des productions inutiles programmées sur "NETFLIX"".
Au bout d'une heure en dilettante j'ai résolu l'enquête mon conjoint toujours devant le film que je trouve plat pas de peps mou long et pas d'intrigue ni suspense décevant parti me coucher qui a réaliser se film un navet juste bon à être un téléfilm à éviter.
Bon, avec ce film réalisé par Simon Stone et sorti directement sur Netflix il y a quelques jours, on n'est clairement pas sur un chef-d’œuvre. Mais en même temps, qui s'y attendais ? Une journaliste est invitée sur un yacht de milliardaire avec quelques autres passagers triés sur le volet pour couvrir l'évènement. Un soir elle entend sa voisine de cabine tomber à la mer, seulement, tout le monde lui affirme que la cabine est inoccupée. Clairement, on est sur ce que j'appelle du "polar de vacances" qui s'applique normalement plus aux livres, comme par exemple le plus célèbre dernièrement, "La Femme de ménage". C'est-à-dire que ce n'est pas de la grande littérature, ça ne restera pas dans les mémoires mais c'est efficace dans ce que ça propose ; c'est-à-dire un thriller qui nous donne envie de tourner la page pour savoir la suite. Et ce n'est pas un hasard puisque le film est adapté d'un polar, que je n'ai pas lu mais que je soupçonne faire partie de ces fameux polars de l'été. Donc effectivement, le film n'est pas un monument du septième art, la mise-en-scène est pratiquement inexistante mais ça a au moins le mérite de faire son taff : c'est-à-dire capter l'attention du spectateur avec du thriller relativement efficace. Enfin, ça c'est surtout dans la première partie puisque la seconde se concentre davantage sur "l'action", si on peut appeler ça comme ça. C'est-à-dire que le twist survient relativement tôt ; twist d'ailleurs assez peu crédible (comme dans beaucoup de polars de l'été), le reste du film se concentrant sur la manière dont l'héroïne arrive à démêler toute cette situation. Et c'est clairement la partie la plus faible puisque, encore une fois, le film n'a que l'aspect "mystère" pour lui et une fois retiré cet élément, on se retrouve devant quelque-chose d'assez fade. Bref, "La Disparue de la cabine 10" se rapproche donc plus du téléfilm qu'autre chose mais pour les amateurs de thriller, ça peut faire le taff.
Cette nouvelle adaptation moderne du roman de Ruth Ware transpose le célèbre thriller sur un paquebot high-tech de croisière en pleine mer du Nord. L’histoire suit une journaliste d’investigation invitée à bord pour couvrir le lancement du navire, mais la soirée tourne au cauchemar lorsqu’elle croit assister au meurtre d’une femme dans la cabine voisine — une femme que tout l’équipage affirme ne jamais avoir vue.
Malgré une mise en scène élégante et une photographie soignée, le film souffre d’un scénario convenu et d’un suspense mal dosé. Les rebondissements sont souvent téléphonés, et la tension psychologique retombe vite faute d’écriture solide. L’actrice principale livre une performance honnête, mais elle est desservie par des dialogues artificiels et un rythme inégal.
Le dernier acte tente de relancer l’intérêt avec une révélation finale, mais celle-ci arrive trop tard pour vraiment marquer. Un thriller maritime bien produit, mais sans véritable intensité ni émotion — une occasion manquée pour un concept pourtant fascinant
Bof, intrigue vue et revue . Mais qu’est venue faire ici Keira dans ce téléfilm.? Et certaines incohérences / plot pas du tout crédible. Cote décors on voit trop les incrustations générées par l’IA tellement les images sont nettes /parfaites Je n’ai ps fini le film Je mets une étoile pour Keira
Une journaliste embarquée pour un voyage en yacht, un mystérieux meurtre, de riches suspects, le nouveau thriller de Netflix adapté d'un roman possède tous les ingrédients nécessaires pour une bonne petite enquête à la Agatha Christie. Mais pour ça il faudrait aussi de bons personnages, un scénario original et une bonne mise en scène. Pas de bol, "La disparue de la cabine 10" n'a rien de tout ça.
Ces dernières années, les thrillers du genre whodunit ont de nouveau la côte. Depuis le succès de "A couteaux tirés" de Rian Johnson, dont le troisième volet doit justement prochainement arriver sur Netflix, on a eu le droit à une trilogie Hercule Poirot par Kenneth Branagh, et même un "Murder Party" français. Mais avec ce genre, ça passe ou ça casse. Pourtant l'idée de placer l'intrigue de "La disparue de la cabine 10" dans un huis-clos en choisissant pour décors un yacht perdu en pleine mer était une excellente idée. Le personnage de la journaliste est toujours un classique du genre, mais bien écrit il peut encore être efficace même en 2025. La preuve en est avec le personnage de Benoit Blanc incarné par Daniel Craig dans la trilogie de Rian Johnson. Mais ici l'intrigue est franchement peu intéressante, et les personnages beaucoup trop caricaturaux pour donner à ce thriller un quelconque intérêt. Netflix n'a pourtant pas encore hésité à réunir un gros casting, puisqu'on retrouve ici autour de Keira Knightley l'acteur Guy Pearce, Kaya Scodelario ou encore Hannah Waddingham. Mais ça ne suffit pas à compenser avec la mauvaise écriture des personnages, et avec la mise en scène et la photographie d'une telle platitude qu'on croirait être face à un téléfilm diffusé en début d'après-midi en semaine sur TF1. La musique n'est d'ailleurs pas meilleure, d'une banalité affligeante.
A l'exception de son casting, on se croirait vraiment devant un téléfilm fauché et peu inspiré, multipliant les clichés et les personnages caricaturaux. Un film totalement dispensable.
Thriller intéressant à visionner, mais avec un scénario tiré par les cheveux. Il ne faut vraiment pas être trop regardant avec l'histoire, alors ça passe plutôt bien. Si on analyse ce film, ça craint énormément. J'ai passé un bon moment, c'est le principal, mais encore une fois, mettez le cerveau sur "off" pour ne pas être déçu.
J’avais adoré le livre, alors j’étais impatiente de découvrir l’adaptation. Malheureusement, grosse déception. Dans le livre, Laura est en couple et part en croisière après un cambriolage traumatisant qui la plonge dans l’anxiété — un passage essentiel qu’on ne retrouve pas dans le film. La fameuse rencontre avec la mystérieuse passagère de la cabine 10 n’a rien à voir, et la fin est totalement différente : il n’y a pas de cérémonie, Laura s’échappe du bateau et on ne sait même pas vraiment ce que devient Carrie. Bref, du gâchis… ça avait pourtant du potentiel.
On ne va pas se leurrer, il est peu probable que « La disparue de la cabine 10 » reste longtemps dans les mémoires de ceux qui l’ont vu. Ce n’est clairement pas une production Netflix que l’on qualifierait de prestige (sous-entendu à récompenses) ou censée marquer la programmation de la plateforme (high concept et gros budget), plus une proposition générique comme on en voit beaucoup, de milieu de gamme. On n’est pas non plus dans cet océan de séries B ou Z nazes avec lesquelles la firme au N rouge nous abreuve en quantité. Voilà un film qui fera partie du haut du panier de cette catégorie médiane, celle des divertissements sans grande prétention mais loin d’être de seconde zone.
Simon Stone, qui avait déjà offert à Netflix le très estimé et apprécié « The Dig » avec Ralph Fiennes et Carey Mulligan, se lance dans une sorte de suspense en presque huis-clos où tout le monde est suspect. On est à cheval, sur le principe, entre les écrits d’Agatha Christie et les itérations plus contemporaines de Benoît Blanc dans les « À couteaux tirés ». On se retrouve sur un bateau de luxe où le personnage principal va être témoin de ce qu’elle croit être un meurtre. Pour elle, tout le monde est suspect mais on la prend pour une folle. Il y a aussi beaucoup de ces films tirés de romans comme « La fille du train » ou encore « La femme à la fenêtre » ici, ces productions pour ménagères de plus de cinquante ans comme on disait avant. « La disparue de la cabine 10 » se situe donc entre tous ces exemples et s’avère plutôt maîtrisé dans ce qu’il propose en étant une proposition tout sauf déshonorante.
Ce yacht ultra luxueux est un décor de rêve surtout qu’il navigue dans les magnifiques fjords de Norvège. Stone optimise impeccablement tous les coins de ce bateau et exploite parfaitement ce décor exigu et ultra moderne tout comme il nous gratifie de sublimes images sur ces bijoux de la nature scandinave. L’ambiance fait penser à l’excellente série « Un meurtre au bout du monde » par ce contexte de personnages riches et/ou célèbres qui se retrouvent dans un endroit isolé avec un meurtre sur les bras. La mise en scène est stylisée et agréable à l’œil tout comme le suspense est au rendez-vous. Le film a le bon goût de ne pas durer plus d’une heure et demie et c’est parfait, car plus aurait été trop. On se gargarise aussi d’un casting intéressant où les seconds rôles ne sont cependant pas très bien exploités. Par exemple, Kaya Scodelario (la série « The Gentlemen ») et Hannah Waddingham (« Ted Lasso ») font juste office de figurants de luxe et ont malheureusement peu à jouer.
« La disparue de la cabine 10 » capitalise de ces atouts pour nous divertir et nous faire passer un bon moment de détente. On a envie de savoir ce qui se passe vraiment et le film parvient à nous faire douter de la santé mentale de l’héroïne. Mais, au final, le dénouement proposé est un brin tarabiscoté et il y a quelques invraisemblances notables. On dirait que le long-métrage suit un déroulement obligatoire avec son twist inattendu certes, mais peu crédible. Et puis, on ne peut nier que tout cela sent le réchauffé et que c’est le genre de film de série qu’on a l’impression d’avoir déjà-vu et parfois (souvent?) en mieux. Cette absence de surprise dans l’ensemble nuit à la totale réussite d’un divertissement sympa mais sans prise de risque et qui sera probablement vite oublié.
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Simon Stone signe un film plutôt bien réussi. L'atmosphère qui en découle captive le spectateur, sans être dans l'excès et la démesure. Pas d'angoisse ni d'effets spéciaux inutiles. La qualité du scenario ainsi que la mise en scène suffisent à rendre l'oeuvre plus que digeste, savoureuse. Nous nous doutons qu'il se trame une histoire machiavélique aux vues de la composition des membres de la croisière... La présence de la journaliste interprétée par la brillante Keira Knightley perturbera les objectifs du diabolique hôte. La détresse de la personne qui est amenée à être « sacrifiée » contribuera largement à la réussite de l'opération de déstabilisation de la mission initialement prévue. Encore une fois, la réalisation est parfaitement maitrisée. Nous naviguons au fil de l'eau sur une mer tourmentée mais soutenable. Nous avons l'intime conviction que nos craintes et peurs seront apaisées.