Le film instaure une grande tension et se montre instructif quant aux évènements (en oubliant pas qu’il s’agit d’une fiction), avec un Roschdy Zem dans son élément. Tout serait presque parfait si le film ne durait pas au moins 20min de trop et si la parabole sur Eva et sa mère, qui n’a que peu d’intérêt, ne prenait pas autant de place.
Bien filmé, bien joué, avec un scénario sans temps morts, simple et efficace. Le film ne relève par contre pas le genre, et n’apporte rien par rapport aux autres films ou séries sur le sujet. Un point de vue plus personnel, une façon de filmer plus originale, un brun de folie ou que sais-je aurait pu faire de ce bon film, un très bon film, et ne pas nous laisser sur des regrets.
Un film qui semble retracer fidèlement le cours des événements qui datent de 2021! Ce film nous tient en haleine d'un bout a l'autre, avec un excellent jeu d'acteurs, on ressort un peu sonné!
L'émirat islamique d'Afghanistan venant d'être restauré, ce film rappelle l'opération d'exfiltration de Kaboul en août 2021 (Apagan). Le film nous fait vivre la tension de l'évènement, comme si on y était, et c'est assez violent. Il ajoute à l'évènement quelque chose qui n'était pas dans la réalité (forcément !) : l'accompagnement musical. Ce dernier nous semble être le plus original du film (du moins la première moitié) - dramatique, rythmé comme une pulsation cardiaque, mémorable.
Parmi les acteurs, on reconnaît Sidse Babett Knudsen, de la série danoise Borgen, une sorte de surprise, en journaliste. Et c'est Roschdy Zem qui interprète le commandant Mohamed Bida (dont les mémoires sont à l'origine du film). Il est excellent, comme d'habitude, et clairement, c'est lui qui porte le film - avec la musique au début...
Il est néanmoins l'origine d'une petite déception (mais c'est la faute de la réalisation). On n'arrive pas à comprendre, en effet, comment l'opération parvient à exfiltrer des milliers d'Afghans que les Talibans ne veulent pas laisser partir (comprendre la "négociation" du commandant dont parle le synopsis allociné). On a l'impression que la réussite tiendra de la magie. A moins qu'effectivement il suffisait de montrer patte blanche (Ambassade de France) pour passer - mais la première moitié du film n'a pas cessé de nous avertir du contraire, et de dramatiser (comme la récupération du général Sediqi, ex-chef des renseignements afghans).
Un film passionnant, du suspense, de l'action, de la tension, du courage et de l'héroïsme du début jusqu'à la fin. Je conseille d'aller voir ce film en famille. Le duo Lyna Khoudri et Roschdy Zem est la pierre angulaire du film. Les autres acteurs et actrices jouent très bien leurs rôles de personnages. Bravo à tous le monde
“13 jours, 13 nuits” tient bien la route, entre tension maîtrisée et relations humaines crédibles. Pas de grands effets, mais une ambiance posée qui fait le taf. C’est simple, bien joué, et ça se regarde sans forcer.
la fiction en deça de la réalité. Les documentaires sont plus poignants. Il manque quelque chose à ce film pour être bien : un rythme, des personnages mieux campés, une image plus crasseuse, moins distante...
Août 2021. Kaboul. Les talibans s'apprêtent à reprendre la ville. A l'Ambassade de France, envahie par des Afghans en fuite, le rapatriement vers Paris s'organise sous haute tension. Excellent film d'action français. Trés rythmé, trés réaliste le film vous embarque dans une fuite angoissante et palpitante. Le spectateur ressort épuisé et impressionné.
Nous savons que les personnes bloquées à l'ambassade vont être évacuées mais grâce au montage nous sommes pris par l'histoire de ce convoi. Nous sommes avec eux et retenons notre souffle. Bravo aux acteurs, aux reconstitutions, au rythme, bref je n'ai pas vu passer les 1h50 du film. Un grand film
Août 2021, les Etats Unis se retirent de l’Afghanistan. En seulement quelques jours, la France doit organiser son départ du pays repris par les talibans. Une évacuation a haut risque orchestrée par les diplomates français avec un objectif : rapatrier autant que possible les personnes en danger de mort. L’histoire se suffit a elle même et le réalisateur l’a bien compris. C’est simple et efficace.