À bras-le-corps (Silent Rebellion) : Critique presse
À bras-le-corps (Silent Rebellion)
Note moyenne
3,6
14 titres de presse
Les Inrockuptibles
Abus de Ciné
Le Monde
Marie Claire
Ouest France
Positif
Première
aVoir-aLire.com
Cahiers du Cinéma
L'Obs
La Croix
Le Dauphiné Libéré
Les Fiches du Cinéma
Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
14 critiques presse
Les Inrockuptibles
par Maud Tenda
Cependant le film de Marie-Elsa Sgualdo nous subjugue immédiatement. D’abord grâce à la finesse de son écriture, intrinsèquement liée à la direction d’acteur·rices, et particulièrement celle de son interprète principale (une révélation) qui, sans jamais un mot de trop, transmet tout par un clignement de cils.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
La mise en scène de Marie-Elsa Sgualdo assène des coups qui auraient raison de la volonté de beaucoup. Mais le personnage d’Emma constitue au final un symbole, celui d’une possible émancipation.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Le Monde
par Bo. B.
A la question de savoir où se trouve le cœur de notre humanité, le film répond dans la liberté de se mouvoir, de penser, de s’affranchir.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Marie Claire
par Emily Barnett
Un portrait habité où chaque silence est assourdissant.
Ouest France
par Thierry Cheze
Un grand film féministe et romanesque, porté par une actrice merveilleuse : Lila Gueneau
La critique complète est disponible sur le site Ouest France
Positif
par Jean-Philippe Domecq
Ce film d'apprentissage rappelle qu'une fille avait le choix de se soumettre à la tradition morale et religieuse.
Première
par Chloé Delos-Eray
Autant de figures masculines auxquelles l’autrice-réalisatrice fait le cadeau de la nuance, évitant intelligemment l’écueil du manichéisme.
La critique complète est disponible sur le site Première
aVoir-aLire.com
par Victoire Marin
Une plongée dans la Suisse protestante de la Seconde Guerre mondiale tout en justesse, révélateur d’un refoulé à la fois individuel et national, tout en étant porteur d’espoir quant au sort des femmes.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Cahiers du Cinéma
par Lucie Garçon
Très leste, la caméra d’À bras-le-corps (tenue par Benoît Dervaux, le cadreur des frères Dardenne) ratisse, tout autour d’Emma, les tentatives d’instrumentalisation sexuelles, ménagères, économiques et symboliques dont elle fait l’objet, et qui se répercutent sur ses postures, ses gestes et ses regards. [..] En revanche, jamais le film n’épousera le point de vue de Louis.
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Un drame à la sobriété poignante, tendu et silencieux comme son héroïne.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par Corinne Renou-Nativel
Ce portrait délicat d’une jeune Helvète victime d’un viol pendant la Seconde Guerre mondiale montre sans pathos sa lente émancipation dans une communauté qui préfère fermer les yeux sur les malheurs des plus vulnérables.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Catherine Cosme veut bien faire. Son souci didactique donne un film appliqué.
Les Fiches du Cinéma
par Graziella Polledri
Un récit sur l’émancipation, qui se perd malheureusement dans son désir d’explorer trop de sujets.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Télérama
par Augustin Pietron-Locatelli
Agressée sexuellement, contrainte au silence par la Suisse protestante des années 1940, Emma brûle en silence. Et son interprète, Lila Gueneau, brille.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Les Inrockuptibles
Cependant le film de Marie-Elsa Sgualdo nous subjugue immédiatement. D’abord grâce à la finesse de son écriture, intrinsèquement liée à la direction d’acteur·rices, et particulièrement celle de son interprète principale (une révélation) qui, sans jamais un mot de trop, transmet tout par un clignement de cils.
Abus de Ciné
La mise en scène de Marie-Elsa Sgualdo assène des coups qui auraient raison de la volonté de beaucoup. Mais le personnage d’Emma constitue au final un symbole, celui d’une possible émancipation.
Le Monde
A la question de savoir où se trouve le cœur de notre humanité, le film répond dans la liberté de se mouvoir, de penser, de s’affranchir.
Marie Claire
Un portrait habité où chaque silence est assourdissant.
Ouest France
Un grand film féministe et romanesque, porté par une actrice merveilleuse : Lila Gueneau
Positif
Ce film d'apprentissage rappelle qu'une fille avait le choix de se soumettre à la tradition morale et religieuse.
Première
Autant de figures masculines auxquelles l’autrice-réalisatrice fait le cadeau de la nuance, évitant intelligemment l’écueil du manichéisme.
aVoir-aLire.com
Une plongée dans la Suisse protestante de la Seconde Guerre mondiale tout en justesse, révélateur d’un refoulé à la fois individuel et national, tout en étant porteur d’espoir quant au sort des femmes.
Cahiers du Cinéma
Très leste, la caméra d’À bras-le-corps (tenue par Benoît Dervaux, le cadreur des frères Dardenne) ratisse, tout autour d’Emma, les tentatives d’instrumentalisation sexuelles, ménagères, économiques et symboliques dont elle fait l’objet, et qui se répercutent sur ses postures, ses gestes et ses regards. [..] En revanche, jamais le film n’épousera le point de vue de Louis.
L'Obs
Un drame à la sobriété poignante, tendu et silencieux comme son héroïne.
La Croix
Ce portrait délicat d’une jeune Helvète victime d’un viol pendant la Seconde Guerre mondiale montre sans pathos sa lente émancipation dans une communauté qui préfère fermer les yeux sur les malheurs des plus vulnérables.
Le Dauphiné Libéré
Catherine Cosme veut bien faire. Son souci didactique donne un film appliqué.
Les Fiches du Cinéma
Un récit sur l’émancipation, qui se perd malheureusement dans son désir d’explorer trop de sujets.
Télérama
Agressée sexuellement, contrainte au silence par la Suisse protestante des années 1940, Emma brûle en silence. Et son interprète, Lila Gueneau, brille.