Note moyenne
3,0
30 titres de presse
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20 Minutes
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Culturopoing.com
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Elle
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La Septième Obsession
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Marie Claire
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Télérama
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Abus de Ciné
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CinemaTeaser
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Ecran Large
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L'Obs
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Le Dauphiné Libéré
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Le Monde
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Les Echos
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Nice-Matin
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Ouest France
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Première
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Sud Ouest
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Télé 2 semaines
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Télé Loisirs
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Voici
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Voici
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aVoir-aLire.com
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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Paris Match
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Le Point
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
20 Minutes
Le réalisateur de « Mysterious Skin » jongle avec les genres pour célébrer la sexualité. Son humour et son ton décalé sont toujours aussi efficaces.
Culturopoing.com
C’est à ce rang d’art qu’Araki, et son double Erika, semblent porter la sexualité, où la libido est tantôt créatrice de sens, tantôt animale, imprévisible par nature. La grande force du cinéma d’Araki réside sans aucun doute dans l’audace qui le mène à réaliser ses pulsions artistiques, dans le courage de s’égarer en chemin, de fuir le cadre, de ne pas être parfait.
Elle
Avec "I Want Your Sex", le très culte Gregg Araki réalise une "dramédie" grivoise et cartoonesque. Et tente de renvoyer dos à dos les contradictions de la Gen Z et sa "police du woke" (...) et celles des boomers (....).
La Septième Obsession
Vendu comme un objet pop et sexy, ce qu’il est au premier degré, le film est pourtant travaillé en sous-main par des intuitions plus troubles… et d’autant plus passionnantes.
Marie Claire
Acide et loufoque, cette comédie sur la dimension grotesque de nos fantasmes offre à notre été un bain de cinéma revigorant, malgré sa fin un peu brouillonne.
Télérama
De cette histoire de stagiaire candide tombant sous le fouet sadomasochiste de sa patronne, Gregg Araki tire une satire insolente et déjantée de notre société.
Abus de Ciné
On retiendra les performances des deux comédiens principaux, les clins d’œil à "9 semaines et demi" et le pied de nez du cinéaste en confiant le rôle du patron à une femme. Mais force est de constater que l’énergie du Gregg Araki d’il y a 20-30 ans s’est émoussée, que son côté transgressif en a pris un petit coup…
CinemaTeaser
Le film est aussi libre que cadenassé, aussi sexy qu’étrangement froid, gai et au fond sinistre. Ce Araki en mode mineur et un peu à l’ouest reste fort des performances d’Olivia Wilde et de Cooper Hoffman qui nous rappellent pourquoi on aime son cinéma.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Fun, chaotique, effréné, "I Want Your Sex" se met dans le lit d’un divertissement rigolard, mais qui ne fait pas monter très haut la température de l’excès.
Ecran Large
Le retour du génial Gregg Araki est une petite douche froide. Avec cette farce ni très drôle ni très originale, le réalisateur culte accouche d’un film un peu vieillot et trop inoffensif, alors qu’il avait tout pour revenir en force (notamment Olivia Wilde et Cooper Hoffman, super).
L'Obs
Certes, le réalisateur de « Mysterious Skin » a fait mieux que cette satire potache du milieu arty sur fond d’emprise sexuelle. Pour autant, pourquoi bouder son plaisir devant le lâcher-prise communicatif des acteurs et le geyser de situations drôlement libidineuses et de répliques bien senties ?
Le Dauphiné Libéré
De la part de Gregg Araki, on s’attendait à plus provocant, plus stimulant, plus radical.
Le Monde
Si "I Want Your Sex" échoue à exploiter à plein son suspense et sa veine comique, le film se révèle le plus intéressant dans ses questionnements sur la sexualité.
Les Echos
Cinéaste culte de la croisée des millénaires, Gregg Araki revient avec une comédie cuir et latex. A travers l'errance d'un jeune homme soumis à la cravache d'une artiste trash « I want your sex » dresse le portrait amer et tendre de son époque.
Les Fiches du Cinéma
Douze ans (!) après son dernier film, Gregg Araki revient avec "I Want Your Sex". Avec cette chronique sexuelle dépenaillée et angoissée, le cœur d’outsider d’Araki continue de battre la chamade, dans une impureté dandy aussi réjouissante qu’un peu cache-misère.
Les Inrockuptibles
Si Araki ne cherche plus vraiment à comprendre la Gen Z de l’extérieur, c’est un peu la limite du film ; il se glisse, provocateur mais toujours tendre, dans cette fracture générationnelle et en fait une comédie érotique aussi drôle que mélancolique.
Libération
Gregg Araki est de retour avec "I Want Your Sex", que l’on pourrait dire mineur si toute sa filmographie ne se situait pas justement sur cette ligne de crête qui fait alterner, au sein des films même, moments de grâce et trouées kitsch, idées de génie et légèreté qui lorgne avec flegme vers l’inconséquence.
Nice-Matin
Un film original donc… mais qui pèche par ses longueurs avec un schéma répétitif et ne porte pas un regard assez percutant sur son sujet.
Ouest France
On y retrouve le goût du trash et l'humour burlesque du cinéaste qui font oublier les quelques ratés de son scénario (la caricature éculée du monde de l'art contemporain).
Première
Ses commentaires socio parfois approximatifs et sa caricature convenue du monde de l’art sont constamment sauvés par l’humeur déconnante et joyeusement inconséquente qui y règne.
Sud Ouest
Une satire drôle, mais moins percutante qu’espérée signée Gregg Araki.
Télé 2 semaines
Drôle, percutant et très sexy, un bel objet pop hyper divertissant.
Télé Loisirs
Drôle, percutant et outrageusement sexy, un bel objet pop, hyper divertissant, à ne pas mettre devant les yeux les plus chastes.
Voici
Amusant, mais un peu frustrant.
Voici
Amusant, mais un peu frustrant.
aVoir-aLire.com
Le retour de Gregg Araki se fait plus tiède que torride. Si le cinéaste propose une réflexion nuancée sur la sexualité et les rapports de domination, sa mise en scène peine toutefois à retrouver l’audace de ses débuts.
Cahiers du Cinéma
Reste au récit à essayer de réanimer par le rocambolesque ses personnages à une dimension, tandis que la charge acide de départ se dilue et que les fameuses nuances de gris prennent, pour se quitter bons amis, les couleurs de la guimauve.
Critikat.com
Pour la première fois, Araki ne regarde plus tout à fait la jeunesse avec l’énergie tonitruante de ses débuts ou la mélancolie abyssale de "Mysterious Skin". De son étude de la sexualité chez la Gen Z, il tire une comédie hélas assez molle.
Paris Match
« I want your sex » ne décolle jamais vraiment, se contente d’un vaudeville sexuel vu et revu. Et terriblement sage et convenu.
Le Point
Sous couvert de provocation, l’ex-enfant terrible du cinéma américain signe un film très conservateur dont la philosophie pourrait se résumer à « c’était mieux avant »…