I Want Your Sex
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69 critiques spectateurs

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Mr cinetok
Mr cinetok

363 abonnés 413 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 août 2026
Ecrasé par le blockbuster Spider man, une comédie adulte et décomplexé super sympa , sous le couvert d'un petit thriller coquin et au climax intelligent, sur les thèmes du plaisir de la soumission masculine et de tout le fétichisme qu'il l'entoure. Tout y passe et c'est souvent drôle. Une interprètation de qualité pour tous, et surtout rien de très embarrassant pour mériter de ne pas être vu. Des œillades à 9 semaines et demi ou Boulevard du crépuscule, témoigne du goût pour ce réalisateur d'atteindre le meilleur de ce que peut produire le cinéma indépendant.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 910 abonnés 8 280 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 septembre 2026
Elliot, un jeune homme naïf, décroche le poste de ses rêves auprès d’Erika, une artiste provocatrice. Cette dernière va en faire sa "muse sexuelle" et l’entraîner dans une relation malsaine…

Cela faisait plus d’une décennie que nous étions sans nouvelle de Gregg Araki après White Bird (2014) et le voilà de retour avec une oeuvre provocatrice comme lui seul sait le faire (sa filmographie est là pour nous le rappeler).

Mais I Want Your Sex (2026) n’est pas la comédie sexuelle débridée à laquelle on aurait pu s’attendre, comme si le réalisateur s’était assagi. Pourtant, le film brasse une multitude de sujets, tel que la monotonie sexuelle chez les hétéros, le sadomasochisme avec cette artiste plasticienne très portée sur le cuI, sans oublier cette pseudo critique corrosive sur l’art contemporain.

Mais à bien y regarder de plus près, Gregg Araki (Mysterious Skin - 2005) donne plutôt l’impression d’enfoncer des portes grandes ouvertes, c’est faussement provocateur et très (trop ?) gentillet, surtout au regard de ce que l’année écoulée vient de nous proposer, avec pour rappel, Pillion (2026) et sa romance BDSM malsaine ou plus récemment Jim Queen (2026) et sa folle épopée dans l’univers gay.

Cette comédie érotique vaut néanmoins le coup d’oeil pour ses comédiens, à commencer par l’impressionnante Olivia Wilde (Don't Worry Darling - 2022) en nymphomane et l’excellent Cooper Hoffman (Marche ou crève - 2025) qui va faire les frais de sa nouvelle patronne. Mais pour le reste, c’est hélas bien trop sage, de la part d’un tel réalisateur, on était en droit de s’attendre à quelque chose de bien plus percutant et provocateur.

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Cinememories

604 abonnés 1 677 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 31 juillet 2026
De Three Bewildered People in the Night à la trilogie Teenage Apocalypse, en passant par le bouleversant Mysterious Skin, l’homme au goût prononcé pour les couleurs fluos et les bandes-son shoegaze a façonné plusieurs générations de spectateurs en quête d’un cinéma qui ose parler de sexe, de désir et de marge sans jamais s’excuser. Et quand, du haut de ses 66 ans, Gregg Araki revient avec I Want Your Sex, comédie érotique présentée comme une lettre d’amour à une Gen Z, on se dit que l’un des piliers du New Queer Cinema n’a pas fini de nous surprendre. Le souci, cette fois, c’est que la surprise se fait un peu attendre.

"Pour qui a grandi avec Araki, ce terrain n’est pas franchement vierge. The Doom Generation avait déjà tout dit, ou presque, sur l’Amérique et la violence qui rôde sous le glamour ; Nowhere et Kaboom avaient poussé le portrait décadent de la jeunesse jusqu’à l’overdose joyeuse ; et Now Apocalypse, sa série avortée pour Starz co-écrite avec Sciortino, avait déjà tenté cette même décomplexion sexuelle version millennial, sur un mode plus loufoque. Son annulation semble avoir poussé le duo à durcir le trait plutôt qu’à l’abandonner, mais on a parfois l’impression de l’avoir déjà vu passer, et I Want Your Sex ressemble à ce fils cadet qui hérite des obsessions familiales sans être certain de savoir quoi en faire de neuf."

"Le film s’ouvre pourtant sur une belle carte de visite, avec un clin d’œil frontal à Boulevard du crépuscule, cadavre dans la piscine compris, avant de rembobiner neuf semaines et demi plus tôt — la référence n’est pas un hasard — pour raconter comment Elliot, jeune assistant benêt et attachant, devient la muse sexuelle de sa patronne. L’enquête policière qui encadre le récit, confiée à un duo improbable et étonnamment sobre (Johnny Knoxville et Margaret Cho), promet presque un polar. L’intrigue revient pourtant sur les rails d’un teen movie qui examine tendrement l’état mental de la Gen Z face à leur sexualité, qui a parfois du mal à s’épanouir. Erika ne cherche pas tant à séduire Elliot qu’à le sculpter à son image, un Pygmalion en cuir verni qui préférerait dresser sa création plutôt que d’en tomber amoureux. Le rapport de force s’installe alors sans grande contrainte, par un jeu dont elle rédige seule les règles, quitte à les réécrire en cours de partie, et Elliot, fasciné, finit presque par applaudir sa propre reddition en laissant ses fantasmes le ramener à la réalité."

"Le sommet du film reste son segment de plan à trois, aussi hilarant que révélateur : sous l’emprise d’une passion qui le dépasse, Elliot cesse d’être simple témoin de son propre désir pour en devenir l’acteur, maladroit mais consentant. Il faut dire que Cooper Hoffman porte tout cela avec une justesse discrète. Sa détresse et sa confusion ne basculent jamais dans la pure passivité, il reste habité par une hésitation permanente entre l’envie et la panique, ce qui donne à Elliot une épaisseur que le scénario ne lui offre pas toujours. Mais Araki, en resserrant son objectif sur ce duo dominant-dominé, laisse filer une bonne partie de son casting sur le bas-côté."

"Au bout du compte, on ne sort pas de I Want Your Sex fâché ni floué, car on y passe un moment sympathique, souvent drôle et jamais désagréable. C’est un genre de rendez-vous galant où l’on rigole poliment sans vraiment retomber amoureux. Araki n’a rien perdu de son mauvais goût, mais cette lettre d’amour à la Gen Z, écrite d’une main qui tremble un peu de nostalgie, ressemble finalement moins à une déclaration fiévreuse qu’à un texto tendre envoyé un peu tard dans la soirée : sincère, attachant, mais pas franchement inoubliable."

Retrouvez ma critique complète sur Le Mag du Ciné.
frederic T.
frederic T.

30 abonnés 266 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 1 août 2026
Sous couvert de réflexion décomplexée sur le rapport au sexe de la Gen Z, de satire sur la cupidité du monde de l’art contemporain, Gregg Ariki réalise une comédie outrancière qui se voudrait burlesque sous ses couleurs pop mais se révèle très vite bien convenue. Bien sûr avec l’époque MeToo# les rôles sont inversés. C’est donc le jeune stagiaire coincé, qui s’ennuie avec sa petite amie frigide (on apprendra qu’elle ne l’est pas tant que ça !) qui plutôt que de préparer des dossiers et faire des photocopies, va s’abandonner aux désirs sadomasochistes de sa patronne particulièrement experte en la matière ! Mais à force de répéter plusieurs nuances colorées de la même scène de domination perverse où la patronne est seule maitresse du jeu, le côté cartoonesque et provocateur du début se dissout rapidement dans une pseudo enquête policière jusqu’à se terminer en « happy end » bien guimauve ! Beaucoup de bruit pour pas grand-chose !
Aubert T.
Aubert T.

146 abonnés 162 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 août 2026
Si le film est certainement plaisant, bien que finalement très sage, il est cependant très oubliable. Araki a fait tellement mieux Un film pour rien.
CREOTIVEMEDIA
CREOTIVEMEDIA

122 abonnés 406 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 juillet 2026
I Want Your Sex marque le retour de Gregg Araki à un cinéma où désir, pouvoir et transgression s'entremêlent. Fidèle à son univers, le cinéaste livre un thriller érotique qui fait du sexe un terrain d'exploration psychologique, bien plus qu'un simple élément de provocation.

Le récit suit Elliot, un jeune homme idéaliste qui décroche le poste dont il rêvait auprès d'Erika Tracy, artiste contemporaine aussi célèbre que controversée. Lorsque cette dernière fait de lui sa nouvelle « muse sexuelle », Elliot croit accéder à un monde de liberté absolue. Très vite pourtant, cette relation bascule dans une spirale où les frontières entre création artistique, fascination, emprise et destruction deviennent de plus en plus floues.

Gregg Araki signe un scénario qui dépasse le simple thriller psychosexuel. Derrière l'esthétique sulfureuse se dessine une réflexion sur le consentement, l'instrumentalisation du corps, les rapports de domination au sein du milieu artistique et la quête identitaire d'une jeunesse en manque de repères. Le film questionne avec intelligence le prix de la reconnaissance et la manière dont le désir peut devenir un outil de contrôle.

Olivia Wilde impressionne dans le rôle d'Erika Tracy. Charismatique, inquiétante et insaisissable, elle compose un personnage complexe qui oscille constamment entre mentor, amante et manipulatrice. Cooper Hoffman livre une interprétation tout en retenue, incarnant avec justesse la fascination puis le désarroi d'un jeune homme progressivement englouti par un univers qui le dépasse. Mason Gooding complète efficacement cette distribution en apportant un contrepoint essentiel au parcours du protagoniste.

La mise en scène confirme le goût de Gregg Araki pour une esthétique stylisée, où les couleurs saturées, les installations artistiques et les compositions sophistiquées nourrissent une atmosphère aussi hypnotique que dérangeante. Chaque séquence participe à brouiller les repères du spectateur, renforçant le caractère ambigu de cette relation où l'attraction se confond avec la menace.

Sous ses apparences de thriller érotique, I Want Your Sex propose une réflexion contemporaine sur les mécanismes de l'emprise, la marchandisation du désir et les rapports de pouvoir qui traversent les sphères artistiques. Le réalisateur évite les réponses simplistes et préfère laisser le spectateur évoluer dans cette zone grise où chacun devient tour à tour victime, complice ou prédateur.

Troublant, élégant et résolument provocateur, I Want Your Sex s'impose comme une œuvre à la fois sensuelle et dérangeante. Porté par une Olivia Wilde magnétique et une mise en scène d'une grande maîtrise formelle, le film confirme le talent de Gregg Araki pour explorer les zones les plus ambiguës des relations humaines.
Kat's eyes
Kat's eyes

72 abonnés 561 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 3 août 2026
Une parabole pop, colorée et potache sur l'immoralité de la création artistique, à ne pas mettre devant tous les yeux. Olivia Wilde paraît s'amuser beaucoup mais le jeu de Cooper Hoffman semble ordinaire en comparaison. Quant à la réalisation, elle aurait sans doute été à la pointe de la modernité il y a 15 ans, hélas, elle est désormais un peu datée, comme si le réalisateur ne faisait plus qu'effleurer la complexité du monde contemporain au lieu d'en embrasser pleinement le paradoxe.
Le résultat est artificiel, cynique, rarement amusant et parfois même ennuyeux.
Arthur Brondy

309 abonnés 1 524 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 août 2026
Elliot est un jeune homme qui décroche un job de rêve : assistant d’une artiste ultra provocante qu’il admire, Erika Tracy. Leur relation va rapidement basculer et flirter avec les limites. C’est trash, cru, drôle par moment, et en même temps, on regrette presque un scénario un peu sage.
Cam Pattier
Cam Pattier

25 abonnés 274 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 août 2026
C’était mon premier film de Gregg Araki et je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre.
Au final, j’ai plutôt bien aimé.
J’ai beaucoup aimé toute la direction artistique, avec une très belle photographie et des couleurs qui donnent une vraie identité au film.
Le casting est vraiment bon, notamment Olivia Wilde que j’ai trouvée excellente.
Les thèmes abordés autour du désir, de l’emprise et du pouvoir sont intéressants et bien amenés.
J’ai aussi apprécié l’ambiance du film, assez étrange et parfois dérangeante, qui fonctionne vraiment bien.
Par contre, je trouve que le scénario aurait pu aller un peu plus loin et je m’attendais à être davantage surpris.
La fin m’a aussi un peu laissé sur ma faim.
Mais ça reste une bonne découverte, qui me donne envie de voir d’autres films de Gregg Araki.
Pierre842
Pierre842

44 abonnés 506 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 juillet 2026
C'était une comédie/Thriller érotique bien marrante. J’ai beaucoup aimé Olivia Wilde qui était sensuelle et drôle dans son rôle de dominatrice sur son soumis Cooper Hoffman qui fut aussi marrant de voir ses nouvelles expériences très croustillantes. Qui aura du mal à gérer la situation, ses sentiments et sa vie.
Bichel Le Reuftax
Bichel Le Reuftax

14 abonnés 478 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 août 2026
Je ne m'attendais pas à ça et même je m'attendais à rien à la base. Là où ça commence par une montée en tension purement sexuel et surtout animale, le film surprend par son déroulé et sa fin qui nous fait nous poser des questions sur des tas de choses dont on n'avait pas pensé. Il joue avec l'interdit avec ce qui nous mets mal à l'aise et sincèrement j'aime comment c'est traité. Mais malgré les belles images (je parle uniquement des plans pas de ce qu'il s'y passe), de belles idées de mise en scène et un scénario asses sympa, bah j'ai eu du mal à vraiment saisir ce qu'il voulait nous raconter. J'ai l'impression qu'il a dépeint une vie et c'est tout et perso j'ai besoin d'avoir l'avis du réalisateur son point de vue sur les choses pour vraiment comprendre au mieux son œuvre. Bref j'ai apprécié mais c'est ultra déroutant et j'ai eu l'impression de voir Maghla durant tout le film...
delpra
delpra

1 abonné 17 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 août 2026
film déjanté et plein d'humour J'ai beaucoup aimé Olivia Wilde est parfaite dans son rôle Univers que je ne connais mais dépeint de façon crédible Je trouve que la note deux virgule huit etoiles est bien severe donc je mets 5 etoiles pour la faire remonter meme s'il n'en mérite que 4
69Ciel
69Ciel

2 abonnés 55 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 août 2026
Film osé qui sans aucun doute ne peut pas plaire à tous, complètement décomplexé sur les rapports entre partenaires sexuels et sur notre propre rapport à la sexualité, accompagné d'une réflexion quasi philosophique sur l'art contemporain. C'est drôle dans les dialogues et les situations, costumes et décors incroyables d'imagination et de couleurs, les acteurs semblent avoir pris un plaisir fou dans cette farce contemporaine. Coincés s'abstenir !...
Yves L.
Yves L.

3 abonnés 54 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 juillet 2026
Une esthétique assez criarde, des situations très burlesques passablement drôles, quelques passages piquants .. mais au final un film assez ennuyeux,.
Groumpf
Groumpf

1 abonné 5 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 août 2026
Convaincu par les trois t de telerama, je vais voir ce film qui est assez moyen. Acteurs très bons mais scénario sans plus. Et telerama a donné 3 t à ce film et à de la comédie française ??? Et seulement 2 t à l'odyssée. C'est n'importe quoi.
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