Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
26 critiques presse
CinemaTeaser
par Rose Piccini
Un film qui réussit l’exploit d’être à la fois pédagogique et émouvant, grâce à une maîtrise totale du point de vue. Bluffant.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
So Film
par Adrien Roche
Sur le plan formel, Eva Libertad impressionne par la fluidité et la maitrise de sa narration.
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Portée par la frustration, mais aussi la peur de ne plus connecter avec son enfant, Miriam Garlo incarne à la perfection Angela, alors que Álvaro Cervantes [...] émeut aussi particulièrement, dans sa volonté de bien faire.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Closer
par J. Boivin
Ce premier long-métrage, multirécompensé, est un trésor d’émotion et de sensorialité.
Culturopoing.com
par Alyssande Dauriac
Interrogeant la possibilité de composer avec le handicap quand on doit devenir parent et faire face à d’innombrables enjeux, "Sorda" est un long-métrage immersif et sensoriel qui nous invite à découvrir l’univers et les doutes du personnage dans cette nouvelle existence, sans fétichisme et avec un sincère souci du réel.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Ecran Large
par Antoine Desrues
La surdité n’a peut-être jamais été approchée avec autant d’intelligence et de sensibilité au cinéma. Une excellente surprise.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
L'Humanité
par Michaël Mélinard
Une expérience sensorielle et cinématographique rare.
La Croix
par Céline Rouden
Avec Sorda, la réalisatrice espagnole Eva Libertad nous immerge dans le monde sensoriel d’une femme sourde pour nous faire partager ses angoisses liées à la maternité et à sa capacité à tisser un lien avec son bébé.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Septième Obsession
par Xavier Leherpeur
Sans jamais chercher à protéger son héroïne ni à la ménager, en s’aventurant à ses côtés dans ce chemin semé d’incessantes questions demeurant pour la plupart sans réponse, en restant dans le registre d’une fiction concrète, [Eva Libertad Garcia] réussit à émouvoir sans verser dans l’apitoiement.
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Un (mélo)drame conjugal poignant.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Sorda est du même fer que Sound of Metal (2021) de Darius Marder, sur un musicien punk devenu sourd : un beau film compassionnel, jamais affligé.
Le Figaro
par F. V.
À travers une mise en scène qui évite les gros plans pour privilégier les mouvements des mains dans la langue des signes, un travail sur les univers sonores des protagonistes et sur la lumière - l’obscurité étant une zone d’absence totale de communication pour les sourds -, elle nous fait littéralement « entendre » la surdité. Une première au cinéma pour ce handicap.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par Baptiste Thion
Dans une mise en scène épurée qui vaut aussi pour son remarquable travail sur le son, cette chronique subtile et émouvante donne à ressentir ce qu'est de vivre dans le silence, de s'estimer isolé même quand on est entouré.
Le Point
par Florence Colombani
Un film profond et sensible, à ne pas manquer.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Inrockuptibles
par Jean-Baptiste Morain
Comment endosser son rôle de mère à part entière si l’enfant s’avère entendante ? "Sorda" est très fort parce qu’il n’est jamais misérabiliste, qu’il ne fait jamais appel à ce sentiment rance qu’est la pitié. Grâce d’abord à Miriam Garlo.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Camille Nevers
"Sorda" tire sa force (le film, banal au début, devient sublime dans sa dernière partie), du temps qu’il faut au spectateur valide de « saisir » ce qui se joue, de se mettre à la place d’Angela, jusqu’à l’audace formelle et logique finale.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Marie Claire
par Emily Barnett
Une œuvre à résonances multiples.
Ouest France
par Thierry Chèze
Un bijou de finesse et de délicatesse.
Première
par Thierry Chèze
Porté par l’interprétation remarquable de Miriam Garlo, Sorda touche au coeur.
La critique complète est disponible sur le site Première
Sud Ouest
par Julien Rousset
La portée de ce film sensible et subtil va au-delà de son sujet premier, la surdité d’Angela. Hector et elle s’aiment sans toujours pouvoir se comprendre: un couple ordinaire.
Télérama
par Marie Sauvion
Un premier film immersif et captivant sur la surdité et le désir de maternité.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Bien plus, c’est un film saisissant et sensible sur la difficile articulation entre surdité, parentalité et, plus largement, la relation au monde avec les entendants.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
L'Obs
par Xavier Leherpeur
La justesse du regard (magnifique et drolatique scène d’accouchement) émeut tout en déjouant les pièges de l’apitoiement.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Les Fiches du Cinéma
par Ameline Grout
À travers une mise en scène sensorielle, le film explore avec justesse la maternité, l’altérité et l’isolement.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Le film dépasse toutefois l’aspect didactique qui appelle à la prise de conscience en posant les bonnes questions, à savoir la perception des proches, la position du mari et l’arrivée du bébé. Entendre les pleurs, répondre à ses besoins tout en gérant le quotidien… autant de craintes – sans oublier celle que le nouveau soit lui aussi sourd de naissance – soulevées habilement dans ce drame sensoriel.
Cahiers du Cinéma
par Clément Colliaux
C’est finalement ce pudique décentrement, évitant de réduire le personnage à son handicap, qu’abîme le procédé massue de la dernière partie : quand le son disparaît, ne reste que la surdité.
CinemaTeaser
Un film qui réussit l’exploit d’être à la fois pédagogique et émouvant, grâce à une maîtrise totale du point de vue. Bluffant.
So Film
Sur le plan formel, Eva Libertad impressionne par la fluidité et la maitrise de sa narration.
Abus de Ciné
Portée par la frustration, mais aussi la peur de ne plus connecter avec son enfant, Miriam Garlo incarne à la perfection Angela, alors que Álvaro Cervantes [...] émeut aussi particulièrement, dans sa volonté de bien faire.
Closer
Ce premier long-métrage, multirécompensé, est un trésor d’émotion et de sensorialité.
Culturopoing.com
Interrogeant la possibilité de composer avec le handicap quand on doit devenir parent et faire face à d’innombrables enjeux, "Sorda" est un long-métrage immersif et sensoriel qui nous invite à découvrir l’univers et les doutes du personnage dans cette nouvelle existence, sans fétichisme et avec un sincère souci du réel.
Ecran Large
La surdité n’a peut-être jamais été approchée avec autant d’intelligence et de sensibilité au cinéma. Une excellente surprise.
L'Humanité
Une expérience sensorielle et cinématographique rare.
La Croix
Avec Sorda, la réalisatrice espagnole Eva Libertad nous immerge dans le monde sensoriel d’une femme sourde pour nous faire partager ses angoisses liées à la maternité et à sa capacité à tisser un lien avec son bébé.
La Septième Obsession
Sans jamais chercher à protéger son héroïne ni à la ménager, en s’aventurant à ses côtés dans ce chemin semé d’incessantes questions demeurant pour la plupart sans réponse, en restant dans le registre d’une fiction concrète, [Eva Libertad Garcia] réussit à émouvoir sans verser dans l’apitoiement.
La Voix du Nord
Un (mélo)drame conjugal poignant.
Le Dauphiné Libéré
Sorda est du même fer que Sound of Metal (2021) de Darius Marder, sur un musicien punk devenu sourd : un beau film compassionnel, jamais affligé.
Le Figaro
À travers une mise en scène qui évite les gros plans pour privilégier les mouvements des mains dans la langue des signes, un travail sur les univers sonores des protagonistes et sur la lumière - l’obscurité étant une zone d’absence totale de communication pour les sourds -, elle nous fait littéralement « entendre » la surdité. Une première au cinéma pour ce handicap.
Le Journal du Dimanche
Dans une mise en scène épurée qui vaut aussi pour son remarquable travail sur le son, cette chronique subtile et émouvante donne à ressentir ce qu'est de vivre dans le silence, de s'estimer isolé même quand on est entouré.
Le Point
Un film profond et sensible, à ne pas manquer.
Les Inrockuptibles
Comment endosser son rôle de mère à part entière si l’enfant s’avère entendante ? "Sorda" est très fort parce qu’il n’est jamais misérabiliste, qu’il ne fait jamais appel à ce sentiment rance qu’est la pitié. Grâce d’abord à Miriam Garlo.
Libération
"Sorda" tire sa force (le film, banal au début, devient sublime dans sa dernière partie), du temps qu’il faut au spectateur valide de « saisir » ce qui se joue, de se mettre à la place d’Angela, jusqu’à l’audace formelle et logique finale.
Marie Claire
Une œuvre à résonances multiples.
Ouest France
Un bijou de finesse et de délicatesse.
Première
Porté par l’interprétation remarquable de Miriam Garlo, Sorda touche au coeur.
Sud Ouest
La portée de ce film sensible et subtil va au-delà de son sujet premier, la surdité d’Angela. Hector et elle s’aiment sans toujours pouvoir se comprendre: un couple ordinaire.
Télérama
Un premier film immersif et captivant sur la surdité et le désir de maternité.
aVoir-aLire.com
Bien plus, c’est un film saisissant et sensible sur la difficile articulation entre surdité, parentalité et, plus largement, la relation au monde avec les entendants.
L'Obs
La justesse du regard (magnifique et drolatique scène d’accouchement) émeut tout en déjouant les pièges de l’apitoiement.
Les Fiches du Cinéma
À travers une mise en scène sensorielle, le film explore avec justesse la maternité, l’altérité et l’isolement.
Nice-Matin
Le film dépasse toutefois l’aspect didactique qui appelle à la prise de conscience en posant les bonnes questions, à savoir la perception des proches, la position du mari et l’arrivée du bébé. Entendre les pleurs, répondre à ses besoins tout en gérant le quotidien… autant de craintes – sans oublier celle que le nouveau soit lui aussi sourd de naissance – soulevées habilement dans ce drame sensoriel.
Cahiers du Cinéma
C’est finalement ce pudique décentrement, évitant de réduire le personnage à son handicap, qu’abîme le procédé massue de la dernière partie : quand le son disparaît, ne reste que la surdité.