Note moyenne
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Baise-en-ville, c’est une comédie drôle, touchante avec un univers si singulier.
Foncez-y ! C’est tout simplement rafraîchissant!
Foncez-y ! C’est tout simplement rafraîchissant!
La vie en rose
Martin Jauvat est un jeune réalisateur-scénariste-acteur dont j’ignorais l’existence jusqu’à ce doux délire de 93 minutes qui vaut le détour. Quand sa mère menace de le virer du pavillon familial s’il ne se bouge pas les fesses, Sprite se retrouve coincé dans un paradoxe : il doit passer son permis pour trouver un taf, mais il a besoin d'un taf pour payer son permis. Heureusement, Marie-Charlotte, sa monitrice d'auto-école, est prête à tout pour l'aider - même à lui prêter son baise-en-ville. Mais... C'est quoi, au fait, un baise-en-ville ? On sourit beaucoup devant les aventures du jeune héros, sans cruauté ni vulgarité - comme c'est trop souvent le cas -, mais simplement engendré par des situations cocasses et délicieusement décalées. On est loin du chef d’œuvre mais on passe un bon moment. Pourquoi bouder son plaisir ?
Tout est en effet un peu « à côté de la plaque » : le personnage principal bien sûr, mais aussi la palette de couleurs - du rose à foison ! -, le job qu'il décroche, sa manière de trouver des logements pour une nuit en banlieue, et surtout sa formidable prof d'auto-école. C’est bourré de gags et d’idées originales. Si ce n’est un rythme un peu trop languissant, on tutoie le très bon film. Une comédie d’apprentissage qui fait du bien malgré quelques maladresses, et un personnage attendrissant qui nous dépayse loin de la forme fatigante et usée de la comédie française traditionnelle.
Martin Jauvat est une sorte de « Pierre Richard de la gen Z ». Il occupe joliment l’écran et tient sa place face à une Emmanuelle Bercot déchaînée comme on l’a rarement vue. Mais tous les seconds rôles sont parfaitement traités et tenus avec bonheur par William Lebghil, Sébastien Chassagne, Géraldine Pailhas, Michel Hazanavicius et quelques autres. Humour léger, souvent haut-perché, personnages atypiques, situations incongrues… on se régale dans le 77. C’est le Chelles qu’on aime !
Martin Jauvat est un jeune réalisateur-scénariste-acteur dont j’ignorais l’existence jusqu’à ce doux délire de 93 minutes qui vaut le détour. Quand sa mère menace de le virer du pavillon familial s’il ne se bouge pas les fesses, Sprite se retrouve coincé dans un paradoxe : il doit passer son permis pour trouver un taf, mais il a besoin d'un taf pour payer son permis. Heureusement, Marie-Charlotte, sa monitrice d'auto-école, est prête à tout pour l'aider - même à lui prêter son baise-en-ville. Mais... C'est quoi, au fait, un baise-en-ville ? On sourit beaucoup devant les aventures du jeune héros, sans cruauté ni vulgarité - comme c'est trop souvent le cas -, mais simplement engendré par des situations cocasses et délicieusement décalées. On est loin du chef d’œuvre mais on passe un bon moment. Pourquoi bouder son plaisir ?
Tout est en effet un peu « à côté de la plaque » : le personnage principal bien sûr, mais aussi la palette de couleurs - du rose à foison ! -, le job qu'il décroche, sa manière de trouver des logements pour une nuit en banlieue, et surtout sa formidable prof d'auto-école. C’est bourré de gags et d’idées originales. Si ce n’est un rythme un peu trop languissant, on tutoie le très bon film. Une comédie d’apprentissage qui fait du bien malgré quelques maladresses, et un personnage attendrissant qui nous dépayse loin de la forme fatigante et usée de la comédie française traditionnelle.
Martin Jauvat est une sorte de « Pierre Richard de la gen Z ». Il occupe joliment l’écran et tient sa place face à une Emmanuelle Bercot déchaînée comme on l’a rarement vue. Mais tous les seconds rôles sont parfaitement traités et tenus avec bonheur par William Lebghil, Sébastien Chassagne, Géraldine Pailhas, Michel Hazanavicius et quelques autres. Humour léger, souvent haut-perché, personnages atypiques, situations incongrues… on se régale dans le 77. C’est le Chelles qu’on aime !
Voilà une comédie légère, agréable, simple. Ca fait du bien pas d'excès, peu de moyen probablement mais des répliques qui font mouches.
Ça aurait pu partir en cacahuète et excès en tout genre mais le dosage a été pour moi assez juste
Ça aurait pu partir en cacahuète et excès en tout genre mais le dosage a été pour moi assez juste
Des comédiens fort sympathiques dans ce film décalé. Rue de l'Espérance, rue des Vosges à Chelles dans la Seine et Marne, des rues désertes, des commerces déserts, ders transports en commun vides, le décor est planté celui de la banalité du quotidien où l'on vit des aventures extraordinaires finalement. Malgré quelques longueurs et quelques facilités, on passe un bon moment avec ces personnages qui sont à la fois exaspérants et attachants.
Après le Grand Paris, Martin Jauvat signe un second long métrage encore plus abouti. Dans cette comédie loufoque, on suit le personnage de Sprite, contraint de passer son permis de conduire pour trouver un travail. C’est drôle, décalé, et incarné par un casting sur mesure. Ce qui fonctionne dans le film, c’est aussi le fond du sujet, à savoir prendre son envol, trouver sa voie, même au fond de la banlieue. Ici le baise en ville n’est finalement qu’un joli prétexte pour à nouveau rendre hommage au merveilleux décors que sont les transports en communs franciliens.
j'adore. un portrait tendre et drole de la jeunesse . une ode au systeme D et a l'entraide. une réalisation dynamquie qui prend le parti de l'humour pour parler de sujets graves. et j'adore la direction artistique nous plongeant dans un univers coloré qui n'a rien a envier aux meilleures series AB prod. je n'ai qu'une hate le revoir. merci!
Film atypique, coloré, drôle, attendrissant et qui porte un message de société. J'y retrouve quelques similitudes avec Grand Paris (couleurs, montage etc), c'est vraiment une ambiance propre à ce réalisateur. J'ai hâte de voir les prochains !
J’avais très envie d’aimer ce film qui traite de personnages et de sujets qui manquent au cinéma mais le scénario est trop faible et les dialogues fainéants, dommage !
Le film s'appelle "Baise-en-ville" alors que le monsieur ne baise même pas en banlieue (nonobstant j'ai aimé la douceur que transmet le film et son réalisateur)
Je devais aller voir autre chose mais c’était complet. Mes amis et moi nous sommes rabattus sur ce film, sans grande conviction au départ.
C’est ni plus ni moins qu’un OVNI !!! Une pépite vivifiante qui vous file des tartes dans la gueule et vous fais pouffer de rire à tout instant.
Courez y vite…. Je vais suivre ce très jeune acteur réalisateur qui me semble très prometteur.
C’est ni plus ni moins qu’un OVNI !!! Une pépite vivifiante qui vous file des tartes dans la gueule et vous fais pouffer de rire à tout instant.
Courez y vite…. Je vais suivre ce très jeune acteur réalisateur qui me semble très prometteur.
J’ai rigolé du début jusqu’à la fin du film. C’est drôle, émouvant, décalé, un univers qui n’a pas fini de nous étonner ! J’en suis sorti optimiste et moins déprimé. Grand Paris était déjà bien barré mais là il y a encore plus de créativité, des petites idées bien trouvées, des répliques qui deviendront cultes !
Joliment décalé, ce film offre une parenthèse douce dans ce monde de brutes. Plutôt minimaliste dans ses mises en situations, ses dialogues compensent avec une verve parfois surprenante.
"« Jeu d’acteur »
Une comédie de banlieue pas vraiment drôle à part 2-3 gags où l’on suit un Chellois (de la ville de Chelles, donc !) mollasson qui prend des cours de conduite (avec une Emmanuelle Bercot épatante) pour avoir son permis et essayer de trouver un job. Les acteurs confirmés (, ) sont convaincants, les débutants beaucoup moins."
Une comédie de banlieue pas vraiment drôle à part 2-3 gags où l’on suit un Chellois (de la ville de Chelles, donc !) mollasson qui prend des cours de conduite (avec une Emmanuelle Bercot épatante) pour avoir son permis et essayer de trouver un job. Les acteurs confirmés (, ) sont convaincants, les débutants beaucoup moins."
Un film frais, qui ne se prend pas au sérieux, décalé, drôle. Une belle histoire d’amour au sens large
Corentin Périer, dit "Sprite", se retrouve coincé dans un paradoxe : il doit passer son permis pour trouver du travail, mais il a besoin d’un travail pour payer son permis. Heureusement, Marie-Charlotte, sa monitrice d’auto-école est prête à tout pour l’aider…
De et avec Martin Jauvat (il incarne le premier rôle), ce dernier confirme son goût immodéré pour l’absurde, peut-être un peu trop même, à tel point qu’il aura fini par me laisser sur le bas-côté.
Son humour si particulier et son personnage de "Pierrot lunaire" lui convient parfaitement, l’ennui, c’est que le film devient assez vite répétitif et si l’on creuse un peu plus loin, on pourrait même trouver qu’il sent le réchauffé au regard de sa filmographie. Pour preuve, on y retrouve plusieurs comédiens (et comédiennes) qu’il avait précédemment dirigé dans son premier long-métrage (Grand Paris - 2023), dont William Lebghil & Sébastien Chassagne et au détour d’une scène, on jurerait revoir l’un de ses courts-métrage (Le Sang de la veine - 2021) qui emprunte une scène et le décor principal.
Si Baise-en-ville (2026) n’en demeure pas moins sympathique, il ne faut pas forcément y voir là une comédie au sens propre (ou alors j’ai dû louper les passages drôles car mes zygomatiques sont restés figés du début à la fin), c’est gentiment déluré et burlesque, mais surtout très inégal.
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De et avec Martin Jauvat (il incarne le premier rôle), ce dernier confirme son goût immodéré pour l’absurde, peut-être un peu trop même, à tel point qu’il aura fini par me laisser sur le bas-côté.
Son humour si particulier et son personnage de "Pierrot lunaire" lui convient parfaitement, l’ennui, c’est que le film devient assez vite répétitif et si l’on creuse un peu plus loin, on pourrait même trouver qu’il sent le réchauffé au regard de sa filmographie. Pour preuve, on y retrouve plusieurs comédiens (et comédiennes) qu’il avait précédemment dirigé dans son premier long-métrage (Grand Paris - 2023), dont William Lebghil & Sébastien Chassagne et au détour d’une scène, on jurerait revoir l’un de ses courts-métrage (Le Sang de la veine - 2021) qui emprunte une scène et le décor principal.
Si Baise-en-ville (2026) n’en demeure pas moins sympathique, il ne faut pas forcément y voir là une comédie au sens propre (ou alors j’ai dû louper les passages drôles car mes zygomatiques sont restés figés du début à la fin), c’est gentiment déluré et burlesque, mais surtout très inégal.
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