Baise-en-ville
Note moyenne
3,3
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179 critiques spectateurs

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BLS Moviedebrief
BLS Moviedebrief

33 abonnés 302 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 février 2026
"« Jeu d’acteur »
Une comédie de banlieue pas vraiment drôle à part 2-3 gags où l’on suit un Chellois (de la ville de Chelles, donc !) mollasson qui prend des cours de conduite (avec une Emmanuelle Bercot épatante) pour avoir son permis et essayer de trouver un job. Les acteurs confirmés (, ) sont convaincants, les débutants beaucoup moins."
Clément Giroudon
Clément Giroudon

5 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 février 2026
Un film frais, qui ne se prend pas au sérieux, décalé, drôle. Une belle histoire d’amour au sens large
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 852 abonnés 8 177 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 février 2026
Corentin Périer, dit "Sprite", se retrouve coincé dans un paradoxe : il doit passer son permis pour trouver du travail, mais il a besoin d’un travail pour payer son permis. Heureusement, Marie-Charlotte, sa monitrice d’auto-école est prête à tout pour l’aider…

De et avec Martin Jauvat (il incarne le premier rôle), ce dernier confirme son goût immodéré pour l’absurde, peut-être un peu trop même, à tel point qu’il aura fini par me laisser sur le bas-côté.

Son humour si particulier et son personnage de "Pierrot lunaire" lui convient parfaitement, l’ennui, c’est que le film devient assez vite répétitif et si l’on creuse un peu plus loin, on pourrait même trouver qu’il sent le réchauffé au regard de sa filmographie. Pour preuve, on y retrouve plusieurs comédiens (et comédiennes) qu’il avait précédemment dirigé dans son premier long-métrage (Grand Paris - 2023), dont William Lebghil & Sébastien Chassagne et au détour d’une scène, on jurerait revoir l’un de ses courts-métrage (Le Sang de la veine - 2021) qui emprunte une scène et le décor principal.

Si Baise-en-ville (2026) n’en demeure pas moins sympathique, il ne faut pas forcément y voir là une comédie au sens propre (ou alors j’ai dû louper les passages drôles car mes zygomatiques sont restés figés du début à la fin), c’est gentiment déluré et burlesque, mais surtout très inégal.

⦿ http://bit[POINT]ly/CinephileNostalGeek ⦿ http://twitter[POINT]com/B_Renger ⦿
Peter Franckson
Peter Franckson

79 abonnés 1 344 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 février 2026
Le film a plusieurs qualités : d’abord de refaire découvrir un vieux terme désignant une petite sacoche avec bandoulière, permettant de transporter l’essentiel lors d’une nuit passée hors domicile (et plus si affinités). D’autre part, de mettre en scène un personnage, Corentin Périer dit Sprite (comme le soda), 25 ans, vivant encore chez ses parents [rien à voir avec le personnage titre de « Tanguy » (2001) d’Etienne Chatiliez], personne lunaire, poétique, gentille sans être mièvre, sentimentale, souriante et pleine d’allant, et interprétée par le réalisateur. En l’occurrence, devant trouver un travail, certes temporaire, mais lui permettant de payer les cours de conduite afin de passer son permis avant l’expiration de la validité (2 mois restants) de l’obtention de son code. Sprite rappelle en cela les personnages joués par Pierre Richard à ses débuts de réalisateur [« Le distrait » (1970) et « Les malheurs d’Alfred » (1972)], voire Jacques Tati dans « Les vacances de Monsieur Hulot » (1953), inadapté à son environnement. Outre une description de la banlieue [Sprite habite Chelles [2e commune la plus peuplée de Seine-et-Marne après Meaux, et dotée d’une gare du .], ville d’origine de l’acteur cinéaste, pleine de couleurs (y compris celles des voitures et des vêtements), et une mise en scène rappelant celle des mini-séries télés diffusées sur M6, telles que « Soda » ou « En famille », le film fonctionne grâce au naturel de Martin Jauvat et à la complicité qu’il a avec ses acteurs tels que William Ledghil (35 ans, qui a débuté dans « Soda ») et Emmanuelle Bercot (58 ans) qui joue Marie-Charlotte, monitrice d’auto-école totalement déjantée et seconde figure maternelle. Dommage que la fin manque de punch ou de folie.
Mortred
Mortred

16 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 février 2026
Film sympathique et plus amusant que beaucoup de comédies qui ont eu plus de succès. Dommage que le thème du film (le "baise-en-ville") soit finalement assez peu développé.
Xavier Deleau
Xavier Deleau

1 abonné 2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 11 février 2026
Le pire épisode de Joséphine ange gardien est un chef d’oeuvre a côté de ce soit disant film,
Si j’avais pu mettre zéro étoile je l’aurais fait car c’est un des pires films que je suis aller voir au cinéma.
Une perte de temps.
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

177 abonnés 569 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 février 2026
Ai vu « Baise en ville » de Martin Jauvat qui a été présenté au Festival de Cannes dans la Sélection « Semaine de la critique ». Le jeune réalisateur signe ici son deuxième film après « Grand Paris » en 2022 et déjà nous voyons naitre un univers cinématographique et scénaristique personnel et original. Martin Jauvat filme la banlieue qui se trouve être à la limite de la campagne et particulièrement la petite ville de Chelles dans la Seine et Marne comme personne. Tout y est ordonné, coloré, fantasmé avec des rues sont absolument désertes. Dans ce nouvel opus nous retrouvons également William Lebghil, Sébastien Chassagne (absolument lunaire) et bien sûr Martin Jauvat qui tient le rôle principal de ses films. Sprite est un jeune homme pas tout à fait sorti de l’adolescence, voir de l’enfance. Fumer des joins dans la baignoire de ses parents est son passe temps favori. Il est enfermé dans un paradoxe qui le questionne beaucoup, « Il doit passer son permis pour trouver un job, mais doit avoir un job pour payer son permis ». Il se fait aider par sa monitrice d’auto-école totalement loufoque, Marie-Charlotte (exceptionnelle Emmanuelle Bercot). Le rythme est enlevé, les scènes (parfois inégales) s’enchainent comme de courts sketchs , la photographie très belle a un côté bande dessiné, certains dialogues sont foncièrement drôles et le résultat est charmant et atypique. Il faut remarquer la prestation totalement inattendue d’Anaïde Rozam. Il peut y avoir des longueurs et des moments moins réussis, mais on est enthousiasmé par le charme irrésistible de Martin Jauvat et de son monde enchanté, inventif et loufoque. C’est un film léger mais qui a le mérite d’être un excellent remède à notre monde anxiogène.
Pôpô passion ciné
Pôpô passion ciné

32 abonnés 333 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 février 2026
Ne vous fiez surtout pas à l'affiche criarde et assez cringe : vous n'êtes pas du tout face à un film nanar bien au contraire !

Ici, la pure comédie se mêle joyeusement à l'absurde : c'est maîtrisé et on rit de bon coeur !

Une comédie sans prétention dont on attend rien de particulier et qui m'a totalement emporté !

J'adore les héros qui sont maladroits, ceux dont la vie ne les épargne pas et qui sont en marge. Ici, le personnage principal est attachant : suite à une rupture amoureuse, il retourne chez ses parents et décide de reprendre sa vie en main !

Entre un petit boulot improbable qui l'amène dans des situations cocasses et sa monitrice d'auto-école qui s'improvise coach love, j'ai une chose à dire : je ne me suis pas ennuyée un seul instant et j'ai ri de bon coeur ! Ça fait longtemps que ça ne m'étais pas arrivée !

Emmanuelle Bercot est hilarante et les personnages secondaires qui gravitent autour du héros sont autant mémorables !

Je suis vraiment étonnée de ne pas entendre davantage parler de ce film car il détonne du paysage cinématographique et il est réussi !

Si vous voulez passer un moment divertissant et de qualité : foncez !!
jeanfredericbourdeau
jeanfredericbourdeau

37 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 février 2026
Ce film séduit immédiatement par son esthétique pop et colorée qui transfigure les banlieues pavillonnaires de Seine-et-Marne. La mise en scène révèle une vision singulière de ces territoires, tandis que l'humour savoureux distille une tendresse constante. Mention spéciale à la direction photo et au cadrage, d'une élégance rare.
Caterina “PERSO” Cerchi
Caterina “PERSO” Cerchi

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5,0
Publiée le 10 février 2026
Je crois que c'est vraiment le film dont on avait besoin en ce moment. Je suis allée le voir deux fois, et à chaque fois j'ai été happée. Visuellement, c’est comme aller voir une BD, on sent un amour du geste et un regard presque enfantin sur les petites choses, ça fait un bien fou !! On retrouve d'ailleurs la belle touche que Martin Jauvat avait mise dans son précédent film, mais avec une épaisseur en plus dans l'écriture. Dans Baise-en-ville, les personnages sont cabossés, les situations partent totalement en vrille, mais paradoxalement, c’est là qu’on finit par se reconnaître 浪

Avec des blagues giga drôles et parfois expressément gênantes qui font éclater de rire la salle entière, ça parle super bien de la performance qu'on nous impose au quotidien au détriment de ce qu'on ressent vraiment. Moi je pourrais le décrire comme une très belle comédie sur l’acceptation de soi et l'amour, avec une histoire assez insolite. La force de ce scénario, c'est que même en mettant en scène des personnages complètement décalés, on arrive à comprendre qu'il y a toujours quelque chose au fond qui nous unit tous ❤️ J'ai passé un super moment !!!
Patrick Witasse
Patrick Witasse

5 abonnés 94 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 février 2026
Et bien je voulais le voir ce film, et je l’ai vu, il est original, amusant eh bien interprété, des personnages attachants qui demandent de dépasser de les regarder au 2ieme degré et là ils sont plus profonds que de prime abord
Pierre-Yves LOCHET
Pierre-Yves LOCHET

10 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 février 2026
C’est un film français, sympathique sur la grande banlieue, les acteurs sont plutôt bons, les décors géniaux et kitschissimes, l’image digne de Martin Parr, mais comme souvent dans le cinéma français ce qui manque c’est le rythme, si bien que malgré quelques belles trouvailles (le Check des nettoyos) on sourit, parfois, mais parfois aussi, on trouve le temps long…
Boby 53
Boby 53

26 abonnés 251 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 février 2026
Rythme, dialogues percutants, humour potache, histoire abracadabrantesque, bref on passe 1h30 sans deplaisir à voir s'agiter tous ces personnages plus ou moins déjantés, parfois ss le savoir comme notre héros,'qui plus est en est le réalisateur ! Beaucoup de metteurs en scènes prétentieux devraient en prendre de la graine!
pennydusept
pennydusept

54 abonnés 14 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 février 2026
Une comédie un peu decalée mais pleine de fraicheur. Un excellent moment aux accents de banlieue parisienne et teintée aux couleurs de dysneyland. je conseille !!
tuco-ramirez
tuco-ramirez

166 abonnés 1 778 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 février 2026
Poétiser la banalité du péri urbain
Le deuxième long-métrage de Martin Jauvat confirme le goût de son réalisateur pour l’absurde. Un jeune banlieusard de Chelles, Corentin, dit Sprite (interprété par Martin Jauvat lui-même) qui d’un côté a besoin du permis pour avoir un travail ; de l’autre, a besoin d’un travail pour payer le permis. Une boucle de paradoxe pour tous les banlieusards victime des transports. Sprite décroche malgré tout avec l’aide de son beau-frère Walid (William Lebghil) un job dans le nettoyage de fêtes à domicile, qui va lui permettre de payer les séances d’auto-école. Mais comment être frais aux leçons du matin quand on travaille de nuit? D’après sa monitrice Marie-Charlotte (Emmanuelle Bercot), il doit trouver un moyen d’éviter les trajets nocturnes en RER et noctiliens. Cette trame simpliste ouvre la voie à un ensemble de situations rocambolesques et à une photographie pas misérabiliste mais si réaliste de la vie en banlieue.
Avec ces couleurs vives kawaï très enfantines qui répondent idéalement à un personnage principal type Droopy, cette comédie gentiment déjantée est un bol d’air frais avec son atmosphère cartoonesque à la palette chromatique tout droit sortie d’un dessin animé japonais. On retrouve aussi ce côté cartoonesque dans les bruitages super appuyés en post production et la bande son avec une boucle musicale très proche de celles des comédie pour lesquelles officiait Wladimir Cosma. L’atout majeur de ce film est donc son atmosphère graphique, mais aussi aux accents burlesques de son scénario qui va en faire une pépite du feel good movie. Et question atmosphère, ce n’est pas tout ; la première scène, celle où Corentin (Martin Jauvat) rencontre la monitrice d’auto-école donne le ton ; ce sera un conte cash, optimiste et désopilant. Rarement vu une salle autant rire durant une heure trente, et toujours un rire bienveillant car Martin Jauvat ne tombe pas dans le piège de l’humour gras et évite toujours l’écueil du mauvais goût et du grotesque. Au-delà de l’écriture, dialogues et scènes décalées, c’est bien la caractérisation des personnages qui transcende aussi le film ; jusqu’à tous les seconds rôles qui ne sont pas négligés. Martin Jauvat est ce jeune nonchalant, anti-héros immature et candide, mais plein de bonne volonté, qui se trouve embarqué dans des mésaventures inattendues qui se voie mettre en contrepoint la tornade Emmanuelle Bercot (la professeure d’auto-école) qui semble s’amuser comme rarement. Ce duo fonctionne comme de la mécanique de précision ; mais nous tournerions un peu en rond si ne s’y adjoignait pas des seconds rôles superbement écrits ; jusque dans les partitions très secondaires, tous participent sans faute à cette sonate comique.
Pour ceux qui ont aimé « Aimer Perdre » l’an dernier, foncez… Un bol d’air frais dans la comédie française qui sent parfois la naphtaline.
En prime, on a pu échanger avec Martin au terme de la séance; ce jeune homme sous ses airs nonchalant sait ou il veut aller et j'ai adoré son franc parler. Pas de langue de bois, c'était un bonheur.
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