Baise-en-ville
Note moyenne
3,3
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191 critiques spectateurs

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52 critiques
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42 critiques
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jean loup zamboni
jean loup zamboni

24 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 février 2026
C'est drôle sans aucun cynisme. On parle de ces banlieues qui d'habitude passent sous les radars. L'humour décalé est hilarant, et les personnages attendrissants, dans aucune mièvrerie. Un film qui fait du bien.
Lilizz
Lilizz

9 abonnés 47 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 février 2026
Sympathique, bien joué, surtout par Emmanuelle Bercot, mais le scénario, bien que original, manque de fond. Moyennement drôle et on n'en tire pas grand chose.
Pierre842
Pierre842

46 abonnés 537 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 février 2026
À regarder sans se prendre la tête.
Histoire toute simple. Des acteurs et actrices qui sont bien.
Un humour qui fait du bien et bien marrant.
Martin Jauvat était dans les deux sens à la fois devant et derrière la caméra. Pour un premier film c'est un bon film.
Fenêtre sur salle
Fenêtre sur salle

134 abonnés 443 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 février 2026
 BAISE-EN-VILLE - Martin Jouvat | ⭐ 7,5/10

"Menacé d’être mis à la porte par sa mère, Sprite se retrouve piégé : il lui faut un permis pour trouver un job, mais un job pour payer le permis. Sa monitrice d’auto-école décide alors de l’aider, quitte à lui prêter son fameux « baise-en-ville ». Mais au fait… c’est quoi, un baise-en-ville ?"

Baise-en-ville appartient à cette catégorie de petits films immédiatement attachants. Ici, la forme épouse parfaitement le fond : candide, parfois maladroit, un peu immature, mais drôle, touchant et d’une sincérité désarmante, comme son personnage principal, auquel l'on s'attache vite, justement parce qu’il ne cherche jamais à masquer ses failles.

L’univers dans lequel il nous plonge joue sur un équilibre subtil : ces banlieues pavillonnaires à la fois rassurantes et déprimantes, filmées comme un décor familier, presque confortable, se teintent peu à peu d’un imaginaire proche du conte. Couleurs pop, situations légèrement irréelles et personnages fantasques contribuent à créer un monde décalé, comme suspendu, entre quotidien banal et rêverie douce.

Le casting de seconds rôles est très solide : Emmanuelle Bercot s’amuse visiblement en monitrice d’auto-école totalement déjantée, William Lebghil est irrésistible en beau-frère loser et Michel Hazanavicius, en père détaché de tout, apporte une touche de mélancolie inattendue. Ces présences donnent au film une vraie saveur, souvent drôle, parfois tendre.

Mais ce ton singulier, oscillant entre loufoquerie et douceur mélancolique, exige une écriture d’une grande précision pour tenir sur la durée. Et c’est là que le film montre ses limites : l’intrigue manque par moments de consistance, s’étire ou tourne un peu à vide.

Reste que lorsqu’il aborde la difficulté à s’adapter socialement, le film touche juste. Entre candeur et mélancolie, il propose bon nombre de séquences pleines d’esprit et de sensibilité.

Loufoque, décalé, sincère, Baise-en-ville séduit malgré ses fragilités, même si l’on aurait aimé qu’il s'appuie sur une intrigue plus consistante pour transformer l’essai.

Ma page ciné instagram : fenetre_sur_salle
Chris Marou
Chris Marou

9 abonnés 209 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 février 2026
Les problèmes de la grande couronne de PARIS ,loin des cités de la petite couronne des cités, .Sans permis .pas de travail et pour avoir le permis de l 'argent . voilà a quoi est confronté Sprite de son vrai nom Corentin car ses parents le menacent de le mettre dehors. il trouve un boulot mais galère dans les transports.. Heureusement pour lui cet adulte enfant rencontre une monitrice d auto école marie charlotte joué par Emmanuelle Bercot très drôle dans ce rôle. qui va lui donner quelques conseils pour se loger gratis prés de son travail. .Bonne comédie Martin Jauvat plus qu ado qu un ado naïf et drôle.
Babou
Babou

9 abonnés 124 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 février 2026
Une sympathique comédie bien barrée. Une fantaisie colorée qui fait du bien. J'ai beaucoup aimé l'interprétation d'Emmanuelle Bercot.
Sophie G
Sophie G

3 abonnés 26 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 février 2026
Vu en avant première, présenté par Martin Jauvat himself ! Il est tellement sympa qu'avant même de voir son film, on avait très envie de le voir ! Et au final, ce film est effectivement un régal, un très bon moment sucré ! Les acteurs sont tous au top, mention spéciale à Emmanuelle Bercot qui a su mettre un peu de piment, par ses impros, dans l'univers très original de ce film. On sent une très bonne entente entre eux tous, et ça fait plaisir. Perso, j'ai adoré ! Bravo !
Save S
Save S

2 abonnés 5 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 4 février 2026
C'est mou. Les personnages ne sont pas très attachants. Les Situations comiques assez plates. C'est pourtant à peu près bien joué, mais le scénario est faible tout comme la mise en scène. Il y en a qui aime.
Philippe DEFAYE
Philippe DEFAYE

2 abonnés 13 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 4 février 2026
Désolé de gâcher la fête mais ce film est très faible scenaristiquement et peu drôle au final. Il ne suffit pas d'avoir une idée et de composer un personnage pour que cela fonctionne. N'est pas Chaplin ou Chatilliez qui veut.....
Estelle_ryd
Estelle_ryd

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 février 2026
Très bon film, qui traite de sujets que beaucoup de jeunes rencontrent et que les parents ne comprennent pas toujours. Il offre une bonne vision de ce que vivent leurs enfants. J’adore !
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

239 abonnés 1 563 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 février 2026
Un jeune habitant de Chelles est victime du paradoxe du banlieusard : pour travailler il lui faut son permis mais pour payer l’auto-école il lui faut travailler.
Martin Jauvat â l’air d’être quelqu’un de sympa et il développe un humour périurbain plutôt original, j’avais bien aimé la fantaisie de son premier film « Grand Paris ».
Mais malgré la sympathie que j’ai pour ce jeune réalisateur autodidacte sa comédie ne m’a pas fait rire une seule fois.
Et c’est quand même problématique.
David Arnaud
David Arnaud

47 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 février 2026
Parfois maladroit à la limite du malaise, le début se voit rattrapé par une deuxième moitié plus emballée et plus marrante, qui finit par en faire un film somme toute assez sympathique, sans plus.
Martial Bonkoungou
Martial Bonkoungou

15 abonnés 261 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 février 2026
Terme désuet autant que cet humour décallé qui repose sur une sorte de sketch à rallonge avec des personnages très caricaturaux qui restent dans des couloirs. C'est souvent absurdes parfois drôle mais trés couillu. Que ça prenne ou pas, on peut reconnaître un parti pris original
PETIT Nicole
PETIT Nicole

6 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 février 2026
Film drôle et touchant à la fois. Ne pas s'attendre à quelque chose de construit mais à une vision déjantée et ironique de la difficulté d'un jeune homme à devenir adulte. Il montre la grande banlieue parisienne, souvent méconnue des cinéastes, ce qui fait du bien. Il compense la légèreté de l'intrigue par des rebondissements surprises ce qui fait qu'on ne s'ennuie pas une seconde. Les acteurs sont formidables, à commencer par Emmanuelle Bercot qui est désopilante mais le reste du casting est parfait. Le réalisateur acteur Martin Jauvat compose un personnage lunaire, déconcertant, à l'antithèse d'un héros mais très humain. Il utilise la couleur comme une palette un peu kitch mais qui renforce un sentiment de joie de vivre.
Réalisateur à suivre. Les spectateurs (de tous âges) ont beaucoup ri dans la salle moi aussi. C'est un film qui fait du bien.
Yves G.

1 897 abonnés 4 152 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 février 2026
Corentin a vingt-cinq ans et vit encore chez ses parents. Il habite Chelles en Seine-et-Marne dans une banlieue pavillonnaire loin de tout. Il a besoin du permis de conduire pour trouver un travail, n’a pas l’argent pour se le payer, cherche un travail pour le financer…. mais n’a pas le permis qui lui permettrait de trouver ledit travail !

Réalisateur, scénariste, acteur de ses films, Martin Jauvat s’était déjà fait remarquer avec son premier long, "Grand Paris", sympathique errance périurbaine de deux banlieusards gentiment à l’ouest. Le film, tourné avec deux bouts de ficelle, mal distribué, a bénéficié d’une visibilité inattendue grâce aux excellentes critiques qui l’ont accueilli. Le suivant, Baise-en-ville, se déroule aux mêmes endroits, dans une banlieue anomique, trop proche de Paris pour en éviter l’attraction mais trop lointaine pour en recueillir les dividendes.

Si l’on veut jouer à l’intellectuel de salon, on peut se livrer avec "Baise-en-ville" à bien des développements sociologiques. Le premier, donc, sur la vie en banlieue, non pas celle dans le ., racisée et violente comme la filme Ladj Ly ou Houda Benyamina, mais celle autrement plus ennuyeuse d’une classe moyenne exténuée par les allers-retours en RER jusqu’à Paris, où il ne se passe rien sinon ces trajets pendulaires et où l’ennui suinte. Le deuxième sur les Tanguy comme Corentin : des adulescents coincés chez leurs parents, à leur corps plus ou moins défendant, qui aimeraient bien quitter le nid familial mais ne le peuvent pas faute d’avoir l’autonomie financière qui le leur permettrait. Le troisième sur les nouveaux codes de la masculinité, le personnage de Corentin, ses maillots de foot, son phrasé hésitant, sa maladresse avec les filles, tranchant avec les deux personnages féminins autrement plus trempés interprétés par Emmanuelle Bercot et Anaïde Rozam autonomes et assumant, elles, une sexualité cash et libre.

Mais ces développements bien prétentieux ne sont peut-être pas de mise devant ce film. Son ambition est de nous distraire. Il y parvient haut la main. Non pas que les péripéties que vit Corentin soient exaltantes. Je pourrais d’ailleurs adresser à Baise-en-ville le reproche que j’adresse si souvent aux scénarios de tant de films : celui d’avoir peut-être une bonne idée mais de ne pas en faire grand-chose. Mais son personnage est si attachant, les saynètes qui s’enchaînent si bien troussées, les situations si drolatiques qu’on aurait bien tort de bouder son plaisir.
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