Enzo
Note moyenne
3,9
34 titres de presse
  • Elle
  • Le Parisien
  • Les Inrockuptibles
  • Libération
  • Ouest France
  • 20 Minutes
  • Bande à part
  • Dernières Nouvelles d'Alsace
  • Franceinfo Culture
  • L'Obs
  • La Croix
  • La Tribune Dimanche
  • Le Dauphiné Libéré
  • Le Figaro
  • Le Journal du Dimanche
  • Le Point
  • Les Echos
  • Marianne
  • Nice-Matin
  • Paris Match
  • Positif
  • Première
  • Sud Ouest
  • Télé 7 Jours
  • Télérama
  • aVoir-aLire.com
  • Abus de Ciné
  • Cahiers du Cinéma
  • Diverto
  • La Voix du Nord
  • Le Monde
  • Les Fiches du Cinéma
  • Version Femina
  • Critikat.com

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

34 critiques presse

Elle

par Françoise Delbecq

Une merveille de film.

Le Parisien

par Catherine Balle

« Enzo » brosse avec beaucoup de délicatesse et de fougue le portrait d’un adolescent qui se cherche.

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Les Inrockuptibles

par Marilou Duponchel

Si Enzo est un grand film sur la déconstruction, terme particulièrement plébiscité dans notre époque et parfois usé, c’est moins parce qu’il en théorise les préceptes que parce qu’il épouse la mue progressive d’Enzo, qui ne jure que par ce qui est éternellement figé dans le temps.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Libération

par Luc Chessel

Un beau portrait d’ado en crise, raccord avec notre présent tissé d’incertitudes.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Ouest France

par Pascale Vergereau

Un film sensuel et sensible.

20 Minutes

par Caroline Vié

Un film bouleversant.

La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes

Bande à part

par Claire Steinlen

Enzo n’a rien d’un testament figé : c’est une œuvre vivante, inquiète, ouverte, rappelant que la transmission n’est pas un mausolée, mais un relais.

La critique complète est disponible sur le site Bande à part

Dernières Nouvelles d'Alsace

par Nathalie Chifflet

Maksym Slivinskyi, débutant au cinéma, a ce quelque chose d’électrique et d’indompté qu’on trouvait chez le jeune Jean-Paul Belmondo, une masculinité libre, jamais appuyée, où se mêlent rudesse et éclats de douceur.

Franceinfo Culture

par Falila Gbadamassi

Un bienveillant essai sur la liberté de penser et de faire d'un adolescent.

La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture

L'Obs

par Nicolas Schaller

Doux et heurté, « Enzo », drame sensible et politique, s’ouvre et se clôt sur le chant des grillons et dans des ruines, actant le péril en cours au son de la vie qui continue.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

La Croix

par Céline Rouden

L’ultime film du cinéaste, emporté par un cancer le 25 avril 2024, a été réalisé par son ami Robin Campillo. Il mêle subtilement leurs deux sensibilités pour dresser le portrait d’un adolescent qui cherche à se confronter à la dure réalité du monde.

La critique complète est disponible sur le site La Croix

La Tribune Dimanche

par Aurélien Cabrol

Le film de Cantet et Campillo procède par petites touches pour dire le malaise d'une personnalité en formation. Confronté à des adultes pleins de certitudes ou d'indifférence, Enzo se cherche et cherche à décrypter un monde qui lui échappe.

La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche

Le Dauphiné Libéré

par Nathalie Chifflet

Là réside la force du film : dans cette tension entre le concret du travail ouvrier et l’abstraction d’un sentiment qui déborde. Le social et le l’intime.

Le Figaro

par Olivier Delcroix

Un magnifique portrait d'adolescent, tendre et bouleversant.

Le Journal du Dimanche

par Bap. T.

En résulte un drame tout en contrastes, à la sensualité discrète, qui leur ressemble à tous les deux. Porté par des acteurs amateurs très convaincants, il invite via son anti-héros auréolé de mystères à réfléchir sur une jeunesse répondant à sa façon à un avenir inquiétant dans un monde absurde.

La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche

Le Point

par La Rédaction

Au fil du film, il se découvre lui-même, et nous découvrons un comédien, Eloy Pohu, et un éloge vibrant de la beauté de la vie.

La critique complète est disponible sur le site Le Point

Les Echos

par Olivier De Bruyn

Le réalisateur Laurent Cantet, décédé en avril 2024, n'a pas pu tourner son dernier scénario. Robin Campillo, son ami de toujours, a pris le relais. Pour le meilleur.

La critique complète est disponible sur le site Les Echos

Marianne

par Olivier De Bruyn

Une réussite majeure.

La critique complète est disponible sur le site Marianne

Nice-Matin

par Cédric Coppola

Davantage qu’un film sur l’âge ingrat et les attirances – on pense dans ces instants à « Call Me by Your Name » –, « Enzo » renvoie à une jeunesse en manque de repères.

Paris Match

par Christophe Carrière

Outre le talent d’écriture de Cantet, il y a la finesse de Campillo, capable de faire passer une émotion, un désir, un sentiment en un plan, un geste, un regard.

La critique complète est disponible sur le site Paris Match

Positif

par Marthe Statius

Un superbe portrait d'adolescent.

Première

par Thierry Chèze

Un film d’une délicatesse et d’une puissance infinie, mêlant merveilleusement les univers des deux cinéastes tant dans la manière de filmer les corps que de parler du monde du travail ou d’inscrire le récit dans les temps agités que nous traversons (la guerre en Ukraine…). Jusqu’à l’ultime scène sublime et poignante. A la vie, à la mort !

La critique complète est disponible sur le site Première

Sud Ouest

par Julien Rousset

Lumière solaire, corps incandescents, on retrouve la sensualité du cinéma de Robin Campillo. Et le regard socialement aiguisé de Laurent Cantet. « Enzo » met à nu, assez âprement, une bourgeoisie "sympa", inconsciente de la violence qu’elle peut exercer. Robin Campillo et Laurent Cantet ont réussi, ensemble, un film charnel et acéré.

Télé 7 Jours

par Isabelle Magnier

Un brûlant récit d'apprentissage.

Télérama

par Louis Guichard

Inattendu et sensuel.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

aVoir-aLire.com

par Gérard Crespo

Ce récit d’un ado écorché qui cherche sa place dans la société est un beau passage de relais entre Laurent Cantet et Robin Campillo. On retrouve l’univers des deux cinéastes tout en découvrant un jeune acteur prometteur.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

Abus de Ciné

par Christophe Brangé

Cette ouverture de la Quinzaine des Cinéastes reste une très belle manière de clôturer une riche filmographie, où la tendresse et la délicatesse ont toujours côtoyé des drames personnels et des chimères d’une société meilleure.

La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné

Cahiers du Cinéma

par Fernando Ganzo

De son voyage (social, parmi les prolétaires, et sentimental, qui le projette imaginairement vers une guerre lointaine), n’émergera ainsi qu’une forme de tourisme naïf purement adolescent. 

Diverto

par La Rédaction

Avec un scénario habile, Campillo opte pour un cinéma plein de douceur et de mystère. Le film est aussi tanscendé par un casting de haut vol : Élodie Bouchez et Pierfrancesco Favino, mais surtout deux révélations : Maksym Slivinskyi et Eloy Pohu. Laurent Cantet peut reposer en paix. Son ami Campillo lui rend avec Enzo le plus beau des hommages.

La critique complète est disponible sur le site Diverto

La Voix du Nord

par Christophe Caron

On regrettera juste une tendance à la verbalisation et un épilogue ouvert et elliptique, qu’on aurait espéré marqué par un geste fort, après un récit aussi bouleversant d’ailleurs coproduit par Jacques Audiard et les frères Dardenne.

La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord

Le Monde

par Cl. F.

Eloy Pohu, acteur non professionnel, et Maksym Slivinskyi, maçon dans la vraie vie, sont excellents ; la bienveillance et l’intelligence des parents (Elodie Bouchez et Pierfrancesco Favino) apportent de la subtilité à ce récit qui ne cherche pas l’affrontement, mais regarde au fond des yeux un adolescent se débattre.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Les Fiches du Cinéma

par Nicolas Marcadé

Dernier projet de Laurent Cantet, finalement tourné par Robin Campillo, Enzo plonge dans le trouble d’un fils de bourgeois à la recherche de son identité. Un beau climat d’ambiguïté, qui à la longue se dilue hélas dans quelque chose de plus littéral.

Version Femina

par Hadrien Machart

En dépit d’un sujet souvent abordé au cinéma (l’émancipation et la confusion des sentiments), Enzo touche par son écriture subtile et par l’interprétation sensible des acteurs, qui forment une famille que l’on aime aussitôt.

La critique complète est disponible sur le site Version Femina

Critikat.com

par Josué Morel

Un pied dans la mystique de la jeunesse, un pied vaguement dans le Réel avec un grand R, le film tricote une ambivalence artificielle, bien que ponctuellement troublante dans les interactions entre les personnages.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
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