Note moyenne
2,6
27 titres de presse
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Franceinfo Culture
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L'Humanité
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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L'Obs
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La Croix
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La Tribune Dimanche
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Le Dauphiné Libéré
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Le Monde
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Le Point
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Les Fiches du Cinéma
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Nice-Matin
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Première
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Sud Ouest
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Télé 2 semaines
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Télérama
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Version Femina
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aVoir-aLire.com
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Abus de Ciné
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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Le Journal du Dimanche
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Les Echos
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Les Inrockuptibles
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Marianne
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Positif
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Le Figaro
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Libération
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Franceinfo Culture
Réalisateur issu du documentaire, Pietro Marcello alterne savamment ses images de fiction à de remarquables archives en couleur, offrant une matière bouleversante à son récit. En particulier lorsqu'il s'agit de montrer, comme un film dans le film, l'incroyable voyage en train de la dépouille du Soldat inconnu sur un wagon spécial recouvert de drapeaux et d'ornements patriotiques
L'Humanité
Un beau film sur les rapports entre l’art et le pouvoir, taillé sur mesure pour Valeria Bruni Tedeschi.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Valeria Bruni-Tedeschi en divine diva tourmentée, intense et magistrale.
L'Obs
Ce solide portrait tient le bon cap : croquer une figure proustienne au fond moins phagocytée par les vicissitudes de l’histoire que par sa propre frivolité, laquelle la sauve même in extremis du déshonneur – ego surdimensionné et santé défaillante sont les atouts providentiels qui la préservent d’une compromission fatale. Dommage que la mise en scène se contente des atours grandiloquents de l’univers premium de l’illustre tragédienne (...).
La Croix
Dans son nouveau film, le réalisateur Pietro Marcello met en parallèle les dernières années d’Eleonora Duse, la Sarah Bernhardt italienne, et la montée du fascisme dans un biopic porté par le jeu plein de failles de Valeria Bruni Tedeschi.
La Tribune Dimanche
Valeria Bruni Tedeschi s'est emparée d'Eleonora Duse pour l'incarner de façon saisissante, jusque dans ses silences et ses sourires proprement énigmatiques.
Le Dauphiné Libéré
Filmée souvent en très gros plans, l’actrice est comme dévorée par le feu intérieur de "la Duse". Si tout cela déborde de mélo, au risque du surjeu, c’est la manifestation d’une consomption, qui si elle est parfois tragicomique, n’est jamais ridicule ou pathétique.
Le Monde
Pietro Marcello excelle dans l’art du contrepoint, entourant son héroïne de toute une galerie de personnages miroirs-repoussoirs.
Le Point
Truffé d’images d’archives colorisées, ce long-métrage décrit surtout la relation difficile que « la Duse », comme on la surnommait à l’époque, entretint avec sa fille Enrichetta (campée par Noémie Merlant). Valeria Bruni Tedeschi porte sur ces épaules cette fresque historique un peu trop sage.
Les Fiches du Cinéma
Consacré à la fin de sa vie, marquée par la maladie, les problèmes d’argent et le fascisme, ce portrait crépusculaire signé P. Marcello a la force d’assumer les ambiguïtés d’Eleonora Duse tout en rendant hommage à son amour du théâtre et de la liberté.
Nice-Matin
À coup sûr, la prestation intense de Valeria Bruni Tedeschi est le principal atout de cette variation qui peine malgré tout à surprendre… Les partis pris modernes de mise en scène ne parvenant pas à faire sortir l’ensemble d’un chemin balisé, moins inventif qu’espéré.
Première
A cet espace majestueux, la mise en scène va très vite raccorder au plus près du visage de l’héroïne, véritable territoire d’un film qui impose une énergie émotionnelle plein pot. C’est à la fois la qualité du film (une Valeria Bruni Tedeschi maximaliste) et sa limite (une Valeria Bruni Tedeschi maximaliste).
Sud Ouest
À coup sûr, la prestation intense de Valeria Bruni Tedeschi est le principal atout de cette variation qui peine malgré tout à surprendre… Les partis pris modernes de mise en scène ne parvenant pas à faire sortir l’ensemble d’un chemin balisé, moins inventif qu’espéré.
Télé 2 semaines
Très soignée, la reconstitution de l’Italie des années 1920 pourrait détourner l’attention si celle-ci n’était pas captée par Valeria Bruni Tedeschi, qui habite avec une rare intensité ce personnage de tragédienne pour qui le théâtre est tout.
Télérama
Un biopic troublant, avec une Valeria Bruni Tedeschi formidable de bout en bout, qui interroge le rapport des artistes au pouvoir.
Version Femina
Pietro Marcello signe un film dont le côté « drama » prend parfois un peu trop d'ampleur. Il a le mérite de nous plonger dans une période fragile de l'histoire d'un pays voyant arriver Mussolini, auquel il oppose la force d'une comédienne flamboyante, incarnée par une Valeria Bruni Tedeschi absolument remarquable.
aVoir-aLire.com
Malgré des confusions parfois dans la mise en scène qui nuisent à l’intérêt du film, la prestation de Valeria Bruni-Tedeschi impressionne de puissance et de grâce.
Abus de Ciné
Un film en costumes ampoulé, sauvé par une Valeria Bruni Tedeschi habitée.
Cahiers du Cinéma
Pietro Marcello poursuit sa radiographie de l’Italie du siècle dernier, sondant cette période trouble où une génération refuse de disparaître sans pour autant tout à fait succomber au fascisme. Le cinéaste loupe pourtant le passage de l’Histoire.
Critikat.com
Le cinéaste tire de cet itinéraire contrasté une forme doublement écrasante.
Le Journal du Dimanche
Le long métrage, jalonné d’images d’archives pour retracer la montée du fascisme et l’arrivée de Benito Mussolini au pouvoir, montre la résurrection de cette icône telle le phénix, pour laquelle on a du mal à éprouver de l’empathie, excepté quand le réalisateur Pietro Marcello perce sa carapace pour étudier sa relation tourmentée avec sa fille, sacrifiée sur l’autel de la gloire. Un peu d’humanité dans un récit hélas austère et long.
Les Echos
L'actrice incarne la « Sarah Bernhardt italienne » dans le nouveau film de Pietro Marcello, un biopic qui navigue entre portrait échevelé et précipité politique.
Les Inrockuptibles
Pietro Marcello consacre un biopic à Eleonora Duse, icône du théâtre italien. Malgré une reconstitution soignée, le film échoue à sortir du passé.
Marianne
Un biopic boursouflé sur la Sarah Bernhardt italienne.
Positif
Le jeu des acteurs est marqué par une gestuelle et une intensité un peu ridicule, s'il ne s'agit en fait que de côtoyer un peu le grotesque pour faire tourner à la caricature la vanité des personnages.
Le Figaro
Valeria Bruni Tedeschi, on le sait, peut parfois être une actrice envahissante. Elle s’en donne ici à cœur joie. À tel point qu’on se demande si, dans ce film sur elle, il n’est pas un peu trop question d’Eleonora Duse.
Libération
Pietro Marcello retrace à la fois les dernières années d’une légendaire comédienne et la montée du fascisme en Italie avec une solennité et une urgence fatigantes.