Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
29 critiques presse
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Ce nouveau film de Costa Gavras (92 ans) n’en est pas moins aussi éprouvant et émouvant par les cas qu’il évoque, qu’apaisant par le choix d'une dédramatisation permanente.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Femme Actuelle
par La Rédaction
Le film s'organise comme une mosaïque de rencontres, tantôt poignantes ou souriantes. On retient la galerie de personnages qu'ils approchent (...).
La Tribune Dimanche
par Charlotte Langrand
On rit au milieu des larmes, on s'émeut en redonnant de la dignité aux êtres chers qui vont nous quitter et on s'interroge sans pathos sur cette question essentielle de la fin de vie.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Parisien
par Renaud Baronian
Épatant et donnant à réfléchir, le film doit notamment beaucoup à ses comédiens, tous remarquables, aussi bien ceux qui interprètent les patients (Françoise Lebrun, Agathe Bonitzer, Charlotte Rampling…) qu’à ceux qui tiennent les deux rôles principaux, Kad Merad et Denis Podalydès.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Le Point
par La Rédaction
Kad Merad, posé, empathique, comme transformé par son rôle de médecin persuadé que « la fin de vie, c'est encore la vie », Denis Podalydès, toujours juste dans ses doutes et ses interrogations, et Marilyne Canto, son épouse fusionnelle, apportent au Dernier Souffle un supplément d'âme, une forme d'espérance bienvenue sur un sujet aussi délicat et tabou.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Echos
par Olivier De Bruyn
Profond, émouvant et parfois très drôle (...).
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Marianne
par Olivier De Bruyn
Une méditation surprenante sur la fin de vie.
La critique complète est disponible sur le site Marianne
Ouest France
par Philippe Lemoine
Avec « Le dernier souffle », le réalisateur Costa-Gavras livre un film profond et humain sur la fin de vie, avec deux formidables interprètes Kad Merad et Denis Podalydès.
La critique complète est disponible sur le site Ouest France
Positif
par Jacqueline Nacache
II est difficile de trouver une position juste de spectateur ou spectatrice face à ce film au désordre chaleureux et bouleversant.
aVoir-aLire.com
par Claudine Levanneur
Avec la justesse qui le caractérise, celui qui se définit comme un artiste engagé et non pas comme un cinéaste militant signe un film sensible qui s'adresse à tout le monde et démontre que jusqu'aux portes de la mort, la vie mérite d'être sublimée.
Cahiers du Cinéma
par Mathilde Grasset
La théâtralité de l’ensemble est percée de l’intérieur par le jeu de Podalydès, qui ouvre un abîme d’inquiétude grâce auquel la mort devient finalement plus qu’un sujet de dissertation.
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Malgré sa compassion naturelle, son humilité facile, Kad Merad en responsable d'une unité de soins palliatifs peine à convaincre qu’il fait autorité, mais Denis Podalydès est, consistant dans le rôle de l’écrivain comme il l'était déjà dans Tromperie d’Arnaud Desplechin, dans lequel il incarnait l’auteur américain Philip Roth.
Diverto
par La rédaction de Diverto
Assagi, Costa-Gavras n’en garde pas moins sa curiosité et son goût pour les questions de société. Mais aussi de vraies idées et un talent inné pour le récit sur grand écran.
La critique complète est disponible sur le site Diverto
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
Avec ce nouveau film, Costa-Gavras creuse le sillon de son cinéma engagé en s'attaquant à une question de société brûlante et sujette à débat, qu'il traite avec un mélange bien dosé de matière documentaire argumentaire et d'émotion.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
Konbini
par Arthur Cios
L’immense cinéaste qui recevra dans quelques jours un César d’honneur questionne le rapport à la mort et à la fin de vie, et ce qu’elle implique pour les uns et les autres — dans un film qui, ironiquement, manque parfois un peu de vie et est un peu trop théorique.
La Croix
par Céline Rouden
En adaptant au cinéma le livre d’entretiens entre Régis Debray et Claude Grange, le cinéaste se livre à une réflexion intime et profondément humaine sur la fin de vie et appelle à se confronter au sujet de la mort.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Un récit fragmenté, sur autant de manières d’appréhender la vie, la mort, la finitude. Ce séquençage a pour défaut que l’on peine à s’attacher véritablement à ces mourants, dont on ne saura pas grand-chose ou presque, en dehors de ces dernières heures où ils sont filmés.
Le Journal du Dimanche
par Baptiste Thion
Un sujet difficile et, bien qu'il nous concerne tous, peu vendeur. Il n'en est pas moins profond et émouvant, parfois lumineux et poétique même.
Les Fiches du Cinéma
par Marguerite Debiesse
S’il est bien une chose qu’on ne peut reprocher à Costa-Gavras, c’est son manque de sincérité et de conviction. Via le dialogue d’un médecin et d’un philosophe, il aborde ici le sujet, autant humain que politique, de la fin de la vie sans convaincre vraiment.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Nice-Matin
par C. Cop
Un film délicat donc, qui évite, malgré la gravité du sujet, de tomber dans le drame plombant.
Sud Ouest
par Stéphane C. Jonathan
Les séquences se succèdent, disparates, et le film souffre du syndrome du film à sketchs. Demeure un récit direct et sensible, servi par un casting de stars.
La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest
Télé 7 Jours
par Isabelle Magnier
Un film parfois trop didactique mais courageux, humaniste et jamais lugubre, même si le sujet est rude.
Télé Loisirs
par Alexandra Ayo Barro
Un long métrage au propos universel et qui brille grâce à des seconds rôles formidables.
Version Femina
par Hadrien Machart
Un film en forme d’état des lieux qui peine à nous toucher malgré un sujet sensible et le bel engagement des deux acteurs principaux.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Si cette fiction reste à prudente distance de la question politique, elle se voit portée par une distribution impeccable (Marilyne Canto en particulier).
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Voix du Nord
par Christophe Caron
On n’est pas loin de l’exposé, avec un élève attentif et un savant (presque un saint) à la pédagogie appliquée. Ça nous a gêné, mais d’autres retiendront l’ode à la dignité, et la tonalité bienveillante et apaisée qui se dégage d’un film confession qui, à l’évidence, revêt une dimension majeure pour son réalisateur.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Monde
par J. Ma.
Il s’ensuit deux conséquences pour le film : la première est la mise entre parenthèses du personnage interprété par Podalydès, réduit au rôle d’observateur avant que l’épilogue ne revienne à lui pour un second scanner ; la deuxième consiste en une sorte de one-man-show de la sobriété par Kad Merad, à la recherche délicate de la note à la fois digne et sensible (...).
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Télérama
par Frédéric Strauss
Mais, à moins d’avoir vraiment besoin d’être rassuré, ce ton paraît finalement répétitif, exagéré. Cinéaste de l’engagement, Costa-Gavras refuse de montrer que la question de la mort est encore loin d’être réglée en France. Et c’est dommage.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Première
par Thomas Baurez
Kad Merad en médecin spécialiste de la fin de vie avance dans les couloirs d’une mort annoncée avec la sérénité du sage. Face à lui un écrivain inquiet (Denis Podalydès) est suspendu à cet oracle qui enfile les perles que Gavras tente péniblement d’enfiler. Mais la mise en scène peu inspirée supprime tout désir d’élévation. Finalement, Le dernier souffle, bien tristes requiems.
La critique complète est disponible sur le site Première
Abus de Ciné
Ce nouveau film de Costa Gavras (92 ans) n’en est pas moins aussi éprouvant et émouvant par les cas qu’il évoque, qu’apaisant par le choix d'une dédramatisation permanente.
Femme Actuelle
Le film s'organise comme une mosaïque de rencontres, tantôt poignantes ou souriantes. On retient la galerie de personnages qu'ils approchent (...).
La Tribune Dimanche
On rit au milieu des larmes, on s'émeut en redonnant de la dignité aux êtres chers qui vont nous quitter et on s'interroge sans pathos sur cette question essentielle de la fin de vie.
Le Parisien
Épatant et donnant à réfléchir, le film doit notamment beaucoup à ses comédiens, tous remarquables, aussi bien ceux qui interprètent les patients (Françoise Lebrun, Agathe Bonitzer, Charlotte Rampling…) qu’à ceux qui tiennent les deux rôles principaux, Kad Merad et Denis Podalydès.
Le Point
Kad Merad, posé, empathique, comme transformé par son rôle de médecin persuadé que « la fin de vie, c'est encore la vie », Denis Podalydès, toujours juste dans ses doutes et ses interrogations, et Marilyne Canto, son épouse fusionnelle, apportent au Dernier Souffle un supplément d'âme, une forme d'espérance bienvenue sur un sujet aussi délicat et tabou.
Les Echos
Profond, émouvant et parfois très drôle (...).
Marianne
Une méditation surprenante sur la fin de vie.
Ouest France
Avec « Le dernier souffle », le réalisateur Costa-Gavras livre un film profond et humain sur la fin de vie, avec deux formidables interprètes Kad Merad et Denis Podalydès.
Positif
II est difficile de trouver une position juste de spectateur ou spectatrice face à ce film au désordre chaleureux et bouleversant.
aVoir-aLire.com
Avec la justesse qui le caractérise, celui qui se définit comme un artiste engagé et non pas comme un cinéaste militant signe un film sensible qui s'adresse à tout le monde et démontre que jusqu'aux portes de la mort, la vie mérite d'être sublimée.
Cahiers du Cinéma
La théâtralité de l’ensemble est percée de l’intérieur par le jeu de Podalydès, qui ouvre un abîme d’inquiétude grâce auquel la mort devient finalement plus qu’un sujet de dissertation.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Malgré sa compassion naturelle, son humilité facile, Kad Merad en responsable d'une unité de soins palliatifs peine à convaincre qu’il fait autorité, mais Denis Podalydès est, consistant dans le rôle de l’écrivain comme il l'était déjà dans Tromperie d’Arnaud Desplechin, dans lequel il incarnait l’auteur américain Philip Roth.
Diverto
Assagi, Costa-Gavras n’en garde pas moins sa curiosité et son goût pour les questions de société. Mais aussi de vraies idées et un talent inné pour le récit sur grand écran.
Franceinfo Culture
Avec ce nouveau film, Costa-Gavras creuse le sillon de son cinéma engagé en s'attaquant à une question de société brûlante et sujette à débat, qu'il traite avec un mélange bien dosé de matière documentaire argumentaire et d'émotion.
Konbini
L’immense cinéaste qui recevra dans quelques jours un César d’honneur questionne le rapport à la mort et à la fin de vie, et ce qu’elle implique pour les uns et les autres — dans un film qui, ironiquement, manque parfois un peu de vie et est un peu trop théorique.
La Croix
En adaptant au cinéma le livre d’entretiens entre Régis Debray et Claude Grange, le cinéaste se livre à une réflexion intime et profondément humaine sur la fin de vie et appelle à se confronter au sujet de la mort.
Le Dauphiné Libéré
Un récit fragmenté, sur autant de manières d’appréhender la vie, la mort, la finitude. Ce séquençage a pour défaut que l’on peine à s’attacher véritablement à ces mourants, dont on ne saura pas grand-chose ou presque, en dehors de ces dernières heures où ils sont filmés.
Le Journal du Dimanche
Un sujet difficile et, bien qu'il nous concerne tous, peu vendeur. Il n'en est pas moins profond et émouvant, parfois lumineux et poétique même.
Les Fiches du Cinéma
S’il est bien une chose qu’on ne peut reprocher à Costa-Gavras, c’est son manque de sincérité et de conviction. Via le dialogue d’un médecin et d’un philosophe, il aborde ici le sujet, autant humain que politique, de la fin de la vie sans convaincre vraiment.
Nice-Matin
Un film délicat donc, qui évite, malgré la gravité du sujet, de tomber dans le drame plombant.
Sud Ouest
Les séquences se succèdent, disparates, et le film souffre du syndrome du film à sketchs. Demeure un récit direct et sensible, servi par un casting de stars.
Télé 7 Jours
Un film parfois trop didactique mais courageux, humaniste et jamais lugubre, même si le sujet est rude.
Télé Loisirs
Un long métrage au propos universel et qui brille grâce à des seconds rôles formidables.
Version Femina
Un film en forme d’état des lieux qui peine à nous toucher malgré un sujet sensible et le bel engagement des deux acteurs principaux.
L'Obs
Si cette fiction reste à prudente distance de la question politique, elle se voit portée par une distribution impeccable (Marilyne Canto en particulier).
La Voix du Nord
On n’est pas loin de l’exposé, avec un élève attentif et un savant (presque un saint) à la pédagogie appliquée. Ça nous a gêné, mais d’autres retiendront l’ode à la dignité, et la tonalité bienveillante et apaisée qui se dégage d’un film confession qui, à l’évidence, revêt une dimension majeure pour son réalisateur.
Le Monde
Il s’ensuit deux conséquences pour le film : la première est la mise entre parenthèses du personnage interprété par Podalydès, réduit au rôle d’observateur avant que l’épilogue ne revienne à lui pour un second scanner ; la deuxième consiste en une sorte de one-man-show de la sobriété par Kad Merad, à la recherche délicate de la note à la fois digne et sensible (...).
Télérama
Mais, à moins d’avoir vraiment besoin d’être rassuré, ce ton paraît finalement répétitif, exagéré. Cinéaste de l’engagement, Costa-Gavras refuse de montrer que la question de la mort est encore loin d’être réglée en France. Et c’est dommage.
Première
Kad Merad en médecin spécialiste de la fin de vie avance dans les couloirs d’une mort annoncée avec la sérénité du sage. Face à lui un écrivain inquiet (Denis Podalydès) est suspendu à cet oracle qui enfile les perles que Gavras tente péniblement d’enfiler. Mais la mise en scène peu inspirée supprime tout désir d’élévation. Finalement, Le dernier souffle, bien tristes requiems.