Le Dernier souffle
Note moyenne
3,1
29 titres de presse
  • Abus de Ciné
  • Femme Actuelle
  • La Tribune Dimanche
  • Le Parisien
  • Le Point
  • Les Echos
  • Marianne
  • Ouest France
  • Positif
  • aVoir-aLire.com
  • Cahiers du Cinéma
  • Dernières Nouvelles d'Alsace
  • Diverto
  • Franceinfo Culture
  • Konbini
  • La Croix
  • Le Dauphiné Libéré
  • Le Journal du Dimanche
  • Les Fiches du Cinéma
  • Nice-Matin
  • Sud Ouest
  • Télé 7 Jours
  • Télé Loisirs
  • Version Femina
  • L'Obs
  • La Voix du Nord
  • Le Monde
  • Télérama
  • Première

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

29 critiques presse

Abus de Ciné

par Olivier Bachelard

Ce nouveau film de Costa Gavras (92 ans) n’en est pas moins aussi éprouvant et émouvant par les cas qu’il évoque, qu’apaisant par le choix d'une dédramatisation permanente.

La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné

Femme Actuelle

par La Rédaction

Le film s'organise comme une mosaïque de rencontres, tantôt poignantes ou souriantes. On retient la galerie de personnages qu'ils approchent (...).

La Tribune Dimanche

par Charlotte Langrand

On rit au milieu des larmes, on s'émeut en redonnant de la dignité aux êtres chers qui vont nous quitter et on s'interroge sans pathos sur cette question essentielle de la fin de vie.

La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche

Le Parisien

par Renaud Baronian

Épatant et donnant à réfléchir, le film doit notamment beaucoup à ses comédiens, tous remarquables, aussi bien ceux qui interprètent les patients (Françoise Lebrun, Agathe Bonitzer, Charlotte Rampling…) qu’à ceux qui tiennent les deux rôles principaux, Kad Merad et Denis Podalydès.

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Le Point

par La Rédaction

Kad Merad, posé, empathique, comme transformé par son rôle de médecin persuadé que « la fin de vie, c'est encore la vie », Denis Podalydès, toujours juste dans ses doutes et ses interrogations, et Marilyne Canto, son épouse fusionnelle, apportent au Dernier Souffle un supplément d'âme, une forme d'espérance bienvenue sur un sujet aussi délicat et tabou.

La critique complète est disponible sur le site Le Point

Les Echos

par Olivier De Bruyn

Profond, émouvant et parfois très drôle (...).

La critique complète est disponible sur le site Les Echos

Marianne

par Olivier De Bruyn

Une méditation surprenante sur la fin de vie.

La critique complète est disponible sur le site Marianne

Ouest France

par Philippe Lemoine

Avec « Le dernier souffle », le réalisateur Costa-Gavras livre un film profond et humain sur la fin de vie, avec deux formidables interprètes Kad Merad et Denis Podalydès.

La critique complète est disponible sur le site Ouest France

Positif

par Jacqueline Nacache

II est difficile de trouver une position juste de spectateur ou spectatrice face à ce film au désordre chaleureux et bouleversant.

aVoir-aLire.com

par Claudine Levanneur

Avec la justesse qui le caractérise, celui qui se définit comme un artiste engagé et non pas comme un cinéaste militant signe un film sensible qui s'adresse à tout le monde et démontre que jusqu'aux portes de la mort, la vie mérite d'être sublimée.

Cahiers du Cinéma

par Mathilde Grasset

La théâtralité de l’ensemble est percée de l’intérieur par le jeu de Podalydès, qui ouvre un abîme d’inquiétude grâce auquel la mort devient finalement plus qu’un sujet de dissertation.

Dernières Nouvelles d'Alsace

par Nathalie Chifflet

Malgré sa compassion naturelle, son humilité facile, Kad Merad en responsable d'une unité de soins palliatifs peine à convaincre qu’il fait autorité, mais Denis Podalydès est, consistant dans le rôle de l’écrivain comme il l'était déjà dans Tromperie d’Arnaud Desplechin, dans lequel il incarnait l’auteur américain Philip Roth.

Diverto

par La rédaction de Diverto

Assagi, Costa-Gavras n’en garde pas moins sa curiosité et son goût pour les questions de société. Mais aussi de vraies idées et un talent inné pour le récit sur grand écran.

La critique complète est disponible sur le site Diverto

Franceinfo Culture

par Laurence Houot

Avec ce nouveau film, Costa-Gavras creuse le sillon de son cinéma engagé en s'attaquant à une question de société brûlante et sujette à débat, qu'il traite avec un mélange bien dosé de matière documentaire argumentaire et d'émotion.

La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture

Konbini

par Arthur Cios

L’immense cinéaste qui recevra dans quelques jours un César d’honneur questionne le rapport à la mort et à la fin de vie, et ce qu’elle implique pour les uns et les autres — dans un film qui, ironiquement, manque parfois un peu de vie et est un peu trop théorique.

La Croix

par Céline Rouden

En adaptant au cinéma le livre d’entretiens entre Régis Debray et Claude Grange, le cinéaste se livre à une réflexion intime et profondément humaine sur la fin de vie et appelle à se confronter au sujet de la mort.

La critique complète est disponible sur le site La Croix

Le Dauphiné Libéré

par Nathalie Chifflet

Un récit fragmenté, sur autant de manières d’appréhender la vie, la mort, la finitude. Ce séquençage a pour défaut que l’on peine à s’attacher véritablement à ces mourants, dont on ne saura pas grand-chose ou presque, en dehors de ces dernières heures où ils sont filmés.

Le Journal du Dimanche

par Baptiste Thion

Un sujet difficile et, bien qu'il nous concerne tous, peu vendeur. Il n'en est pas moins profond et émouvant, parfois lumineux et poétique même.

Les Fiches du Cinéma

par Marguerite Debiesse

S’il est bien une chose qu’on ne peut reprocher à Costa-Gavras, c’est son manque de sincérité et de conviction. Via le dialogue d’un médecin et d’un philosophe, il aborde ici le sujet, autant humain que politique, de la fin de la vie sans convaincre vraiment.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Nice-Matin

par C. Cop

Un film délicat donc, qui évite, malgré la gravité du sujet, de tomber dans le drame plombant.

Sud Ouest

par Stéphane C. Jonathan

Les séquences se succèdent, disparates, et le film souffre du syndrome du film à sketchs. Demeure un récit direct et sensible, servi par un casting de stars.

La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest

Télé 7 Jours

par Isabelle Magnier

Un film parfois trop didactique mais courageux, humaniste et jamais lugubre, même si le sujet est rude.

Télé Loisirs

par Alexandra Ayo Barro

Un long métrage au propos universel et qui brille grâce à des seconds rôles formidables.

Version Femina

par Hadrien Machart

Un film en forme d’état des lieux qui peine à nous toucher malgré un sujet sensible et le bel engagement des deux acteurs principaux.

La critique complète est disponible sur le site Version Femina

L'Obs

par Xavier Leherpeur

Si cette fiction reste à prudente distance de la question politique, elle se voit portée par une distribution impeccable (Marilyne Canto en particulier).

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

La Voix du Nord

par Christophe Caron

On n’est pas loin de l’exposé, avec un élève attentif et un savant (presque un saint) à la pédagogie appliquée. Ça nous a gêné, mais d’autres retiendront l’ode à la dignité, et la tonalité bienveillante et apaisée qui se dégage d’un film confession qui, à l’évidence, revêt une dimension majeure pour son réalisateur.

La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord

Le Monde

par J. Ma.

Il s’ensuit deux conséquences pour le film : la première est la mise entre parenthèses du personnage interprété par Podalydès, réduit au rôle d’observateur avant que l’épilogue ne revienne à lui pour un second scanner ; la deuxième consiste en une sorte de one-man-show de la sobriété par Kad Merad, à la recherche délicate de la note à la fois digne et sensible (...).

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Télérama

par Frédéric Strauss

Mais, à moins d’avoir vraiment besoin d’être rassuré, ce ton paraît finalement répétitif, exagéré. Cinéaste de l’engagement, Costa-Gavras refuse de montrer que la question de la mort est encore loin d’être réglée en France. Et c’est dommage.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Première

par Thomas Baurez

Kad Merad en médecin spécialiste de la fin de vie avance dans les couloirs d’une mort annoncée avec la sérénité du sage. Face à lui un écrivain inquiet (Denis Podalydès) est suspendu à cet oracle qui enfile les perles que Gavras tente péniblement d’enfiler. Mais la mise en scène peu inspirée supprime tout désir d’élévation. Finalement, Le dernier souffle, bien tristes requiems.

La critique complète est disponible sur le site Première
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