Le Dernier souffle
Note moyenne
3,1
651 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

116 critiques spectateurs

5
13 critiques
4
38 critiques
3
31 critiques
2
15 critiques
1
12 critiques
0
7 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
traversay1

4 480 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 octobre 2024
Le dernier souffle s'apparente t-il à une leçon de vie ou de mort ? Les deux, sans doute, puisque l'une ne va pas sans l'autre. Costa-Gavras, 91 ans, a adapté l'ouvrage de Régis Debray, philosophe, et de Claude Grange, chef de service d’une unité de soins palliatifs et donc expert, si l'on ose dire, de la fin de vie. Porté par les excellents Kad Merad et Denis Podalydès mais aussi par une pléiade de comédiennes remarquables dans des rôles plus modestes : Canto, Rampling, Molina, Abbass, Viard, Bonitzer, le film surprend par son dispositif, avec l'impression d'assister à une discussion entre un intellectuel et un praticien, étayé par plusieurs cas mis en situation, où interviennent les malades en phase terminale et leurs familles, qui ont la plupart du temps du mal à accepter l'inéluctable. Regarder la mort dans les yeux, tel est le propos, et partir dans les meilleures conditions, tel est l'enjeu. Pour autant, Le dernier souffle est tout sauf lugubre, il s'avère souvent drôle et parfois poétique, et même romanesque, et en tous cas toujours respectueux face à ceux et celles qui partent et à ceux et celles, les proches, qui vont rester. Quiconque a connu ce genre de situations, notamment dans un passé récent, sera bien entendu davantage ému mais la leçon de (fin de) vie s'adresse vraiment à tout un chacun.
Yves G.

1 845 abonnés 4 019 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 février 2025
Inquiet d’une tache qu’un premier IRM a révélée, le célèbre essayiste Fabrice Toussaint (Denis Podalydès) en passe un deuxième dans un grand hôpital parisien. Il y croise le professeur Augustin Masset qui lui fait visiter le service de soins palliatifs qu’il dirige. Il lui raconte les patients qui y ont défilé. Entre l’homme de lettres et le médecin pétri d’humanisme, une amitié se noue.

Même s’il est des films plus adaptés à une soirée de Saint-Valentin ("Bridget Jones 4" dans la salle d’à côté affichait complet), je tenais à aller voir Le Dernier Souffle. À ça deux raisons. La première : l’immense renommée de Costa-Gavras, le cinéaste franco-grec dont l’oeuvre aura marqué le siècle ("Z", "L’Aveu", "Missing", "Amen"…). La seconde : son sujet, la fin de vie qui, comme tout un chacun, m’interroge, partagé entre deux philosophies opposées, la stoïcienne qui prône d’y penser chaque jour pour mieux s’y préparer, l’épicurienne qui au contraire recommande de n’y penser jamais et de la laisser advenir le moment venu.

Quelle ne fut ma déception ! Costa-Gavras est parti du livre co-écrit par Régis Debray et Claude Grange. J’irai lire ce court essai de 130 pages à peine. Je fais confiance au bouillant philosophe – qui fut quelques mois conseiller d’Etat par le fait du Prince avant de considérer que le métier était trop ardu pour le modeste prestige qui y était associé – et au grand médecin pour avoir eu un échange de haute tenue. Costa-Gavras, auquel on ne saurait reprocher de ne pas être un grand réalisateur, échoue hélas complètement à en tirer un film.

L’incarnation de ces deux hautes figures est une catastrophe et une bouffonnerie. Denis Podalydès, immense acteur s’il en est, joue l’hypocondriaque, hanté par la mort qui vient, flottant dans la blouse blanche trop grande que lui fait porter le professeur Masset. Kad Merad est plus mauvais encore. Il livre une prestation plus exécrable que dans le dernier Lelouch. C’est dire… Chaque ligne de ses dialogues trop écrits est prononcée d’une voix sentencieuse, avec un demi sourire censé symboliser à la foi une profonde sagesse et une infinie bienveillance.

Le film est construit autour de plusieurs cas. On voit défiler militairement quelques visages connus, dont on se dit qu’ils ont accepté de passer un jour ou deux sur le plateau par amitié ou par admiration pour le réalisateur nonagénaire : Charlotte Rampling, un spectre cadavérique soucieux de garder jusqu’au bout sa dignité, Françoise Lebrun, pleine d’une sagesse inspirée de la philosophie bouddhiste, Hiam Abbass, épouse aimante, exigeant contre toute raison la poursuite pour son mari d’un traitement inutile, Agathe Bonitzer, une jeune femme incapable d’accepter l’injustice de sa mort précoce, Ángela Molina, matriarche gitane droite comme un i, Karin Viard, cancérologue compatissante, etc.

Si, pendant vingt minutes, on se dit que le film part sur une mauvaise voie mais que son sujet n’en demeure pas moins passionnant (des dimensions rarement évoquées de la fin de vie y sont traitées, notamment le rôle déterminant de l’entourage familial, bénéfique ou maléfique selon les cas), cette accumulation de saynètes caricaturales, tellement artificielles, si mal interprétées, devient vite ridicule. Au point que l’envie débilitante et rarissime de quitter la salle m’a pris.

Si le sujet de la fin de vie vous intéresse – et Dieu (!) sait qu’il est intéressant – allez plutôt voir le dernier Almodovar, "De son vivant" avec l’excellent Benoît Magimel, l’adaptation du roman de Emmanuèle Bernheim, "Tout s’est bien passé", le déchirant "Blackbird" ou, le meilleur de tous, "Quelques heures de printemps".
Direct-actu.fr
Direct-actu.fr

371 abonnés 475 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 janvier 2025
Costa-Gavras propose un film particulièrement touchant où l'on comprend beaucoup de choses de la vie et de la mort. La mort fait partie de la vie, elle est comme une graine. Apprendre la mort est quelques choses de difficile, car bien souvent les peurs qui l'entourent sont un ensemble de questions vaines où nul n'a vraiment pu revenir pour dire comment c'est après le grand rideau.

Le dernier souffle offre une dialectique humaniste et essentielle pour montrer aussi le visage de la médecine gériatrique et palliative. Souvent, en mise en relation avec la rééducation, cependant le palliatif n'a pas vocation à être curatif, on cherche à apaiser, calmer et soulager, mais on ne guérit pas de la mort. Le réalisateur arrive de manière très didactique à nous apprendre à la fois la philosophie du thanatos mise en relation avec la médecine de fin de vie. Le socle artistique du film est solide avec Kad Merad dans la peau du médecin chef de service et Denis Podalydès dans le rôle du philosophe en quête de sens et d'apaisement à ses propres peurs.

On n'aura jamais autant fait vibrer la vie à travers le thème de la fin de vie ; rappelant l'importance de garder une âme humaniste dans une société ayant tendance à placer en hépad les anciens, pour oublier et fuir ses propres craintes du vieillissement.
Les choix de pauline
Les choix de pauline

161 abonnés 270 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 février 2025
Plutôt déçue par ce film qui est assez pontifiant et paternaliste alors que j’attendais une réflexion fine sur la fin de vie .
Denis podalydes est parfait, kad merad aurait pu être bon mais il surjoue la bonhommie et la sagesse en brassant du vide. Dans ce film on dirait qu’il n’y a que les bourgeois qui meurent avec philosophie.
L’ensemble est assez caricatural et manque de vrai réflexion. Dommage
velocio

1 538 abonnés 3 499 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 février 2025
Lorsqu’on apprend que "Le dernier souffle", le nouveau film de Costa-Gavras, a pour thème la fin de vie, on ne peut s’empêcher de craindre un traitement particulièrement plombant de ce sujet de la part d’un homme de 91 ans (92 le jour de la sortie du film !). La vérité est toute autre : certes, le film, adapté de l’ouvrage d’Olivier Grange, chef de service d’une unité de soins palliatifs, et du philosophe Régis Debray, se déroule en grande partie dans des chambres d’hôpital, on y parle beaucoup de soins palliatifs, on y parle de la mort, mais on y trouve aussi de nombreux passages comiques, voire franchement loufoques ainsi qu’une forme de poésie très réjouissante. L’abondance des exemples évoqués peut donner l’impression qu’on est face à un catalogue s’efforçant de ne rien oublier parmi tous les cas envisageables, mais, en fait, cette abondance est loin d’être un handicap pour le film dans la mesure où tous ces exemples ont un intérêt qui leur est propre et que le traitement de la mise en scène est suffisamment varié pour éviter la lassitude du spectateur. Tout juste peut on regretter que le film reste cantonné aux soins palliatifs et n’évoque pratiquement pas l’euthanasie et le suicide assisté. Critique complète sur https://www.critique-film.fr/critique-express-le-dernier-souffle/ Film vu aux Rencontres cinématographiques de Cannes
capirex
capirex

186 abonnés 791 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 février 2025
Adapté du livre éponyme de Claude Grange et Régis Debray c'est là un film très intéressant de Costa-Gavras sur un Sujet grave magnifiquement traité !
Kad Merad que l'on attends pas forcément dans ce registre est à mon sens très convaincant dans son rôle !
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 13 février 2025
mauvais, abyssalement mauvais: les comédiens, la mise en scène, les dialogues, le scénario (surtout la scène, interminable, dite "des Gitans " ) ... on dirait que l'équipe n'a jamais vu l'intérieur d'un vrai centre de soins palliatifs
Olivier
Olivier

39 abonnés 138 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 février 2025
Vu en avant-première au cinéma Le Métropole de Lille en présence de MONSIEUR Costa-Gavras et de sa femme la productrice Michèle Ray-Gavras.
Dans un dialogue amical et passionné le docteur Augustin Masset et l'écrivain Fabrice Toussaint se confrontent pour l'un à la fin de vie de ses patients et pour l'autre à sa propre fatalité. Emportés par un tourbillon de visites et de rencontres,tout deux démarrent un voyage sensible entre rires et larmes : une aventure humaine au coeur de notre vie à tous.
Beau, émouvant, bouleversant, poétique,..
Pour son dernier film Costa-Gavras nous plonge au coeur du quotidien d'une unité de vie palliatif et nous questionne sur la fin de vie et sur la mort.
Ici pas d'effets spéciaux ni de fioritures... Costa-Gavras nous offre un drame philosophique et psychologique (qui à un côté documentaire) rendant un vibrant hommage au personnel hospitalier en suivant au plus près les médecins qui suivent les patients en fin de vie en apportant leur soutien et leurs conseils.
Le rythme est assez lent et ça parle énormément..
Mais les 1h40 de film passent assez rapidement tant nous sommes pris dans ce tourbillon émotionnel.
Kad Merad fait une fois de plus une performance exceptionnelle dans le rôle d'un médecin généreux et attentionné prenant soin de ses patients en les accompagnant vers la fin de vie.
Denis Podalydès est excellent dans le rôle d'un écrivain pylosophe qui décide d'écrire un livre sur les patients en fin de vie pour exorciser ses démons. Son interprétation fait penser à Fabrice Luchini,grand habitué des phrases philosophiques.
Les seconds rôles sont aussi excellents de Karine Viard à Charlotte Rampling en passant par Angela Molina et Françoise Lebrun toutes bouleversantes !!
Costa-Gavras excelle dans la mise en scène et la photographie.
Le seul petit défaut serait le rythme du film vraiment lent mais c'est du Costa-Gavras...on aime ou on aime pas...Dans la lignée de "Le Couperet" et de "Le Capital "..
À souligner la performance musicale de la petite fille reprenant le poème de Prévert "Chanson des escargots qui vont à l'enterrement"!!!!
Un beau film engagé qui je l'espère fera réagir le gouvernement sur le sujet de l'accompagnement en fin de vie et des soins palliatifs !!!
Frédéric Marynberg
Frédéric Marynberg

14 abonnés 7 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 février 2025
Je ne voulais pas assister à mon dernier souffle à la fin du film, je me suis dit que quitter au bout de 40 minutes serait préférable. Quelle déception! jeu des acteurs nul, mise en scène type RMC découverte…
selenie

7 445 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 février 2025
La première partie est prometteuse, d'abord avec la rencontre des deux savants (dans le sens premier du terme), l'effervescence de leur rencontre, l'émotion auprès des patients, avec le contexte médical bien rendu. Malheureusement, ça s'essouffle très vite et le récit finit pas être une simple démonstration de philosophie de comptoir où un accumule des exemples avec un joli panel pour montrer tout l'éventail de la population. On remarque vite donc qu'il n'y a aucune trame, aucune intrigue, mais juste une sorte de thèse de fin d'études où un savant médecin croit refaire le monde avec un ami philosophe qui pourrait être n'importe quel pilier de comptoir. Car un philosophe qui sort des banalités ou des évidences ça devient aussi redondant qu'au troquet même s'il fait plus propre sur lui. Evidemment, la thématique touche tous et tout le monde, forcément on est touché et on ne peut rester de marbre, mais c'est justement l'existence même de ce sujet qui fait avaler la pilule (sans jeu de mot !), mais sinon Costa-Gravas signe sans aucune doute un (voir le) des films les plus mous et les plus insipides malgré des acteurs qui y croient. Une grande déception.
Site : Selenie.fr
22sur20 | Alex
22sur20 | Alex

108 abonnés 335 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 février 2025
LE DERNIER SOUFFLE : 13,5/20

En immersion dans une unité de soins palliatifs au cœur d’un hôpital, nous suivons un médecin et un écrivain au chevet de différents patients.

Un sujet fort, mais un film efficace ?

Le film se construit à travers les destins de plusieurs familles et patients confrontés à la maladie, avec, malheureusement, une issue inéluctable (j’emploie des mots que je ne connais meme pas )

Des histoires difficiles et parfois émouvantes s’enchaînent au fil du récit, offrant un large éventail de situations poignantes.

Pour autant, bien que la relation entre l’écrivain et le médecin responsable de cette unité serve de fil rouge tout au long du film, la caméra ne s’attarde jamais trop longtemps sur les différents patients, réduisant ainsi drastiquement l’impact émotionnel de leur situation.

Même si j’ai été touché par leurs histoires, je n’ai pas été bouleversé ni submergé par l’émotion, contrairement aux spectateurs présents dans la salle (à 95 % des personnes âgées), qui ont, pour la quasi-totalité, adoré le film.

Le public a pu exprimer son enthousiasme en présence du réalisateur Costa-Gavras et de sa femme. Une soignante a d’ailleurs souligné l’authenticité du film et la justesse de sa représentation du quotidien hospitalier. Sur ce point, le film est donc une réussite.

Pour ma part, je dois avouer ne pas avoir été particulièrement sensible à ce film, malgré mon intérêt et mon engagement sur les questions liées à la fin de vie et à l’accompagnement des personnes malades.

J’ai trouvé les deux acteurs principaux assez bons, mais le jeu du reste du casting – composé en partie de véritables médecins – manquait parfois de justesse.

Le Dernier Souffle aborde un sujet poignant qui touche tout le monde. Cependant, le film manquait, selon moi, d’âme et d’émotion. Les destins s’enchaînent trop rapidement, et l’issue des patients semble presque banalisée, malgré un beau message d’espoir à la fin.

Plus de notes sur insta : 22sur20
christine perceval
christine perceval

4 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 17 février 2025
Un film pénible , toxique pour le publique non soignant. Ce grand réalisateur échoue totalement. Je suis plus qu'attristée, j'ai eu tellement de mal à rester jusqu'au bout de cet immense NAVET.Tiré d'un livre certainement écrit il y a bien longtemps. Les dialogues, la prise en charge, les traitements sont incohérents, obsolètes. avec un manque TOTAL d'humanité .
Quelle image désastreuse pour les donneurs de sang alors que nous manquons cruellement de donneurs ...
Quelle malheureuse image en laissant partir un patient avec 2 seringues, accompagné d'un proche pour tuer ce patient au domicile ....Alors que nous attendons impatiemment une loi pour une fin de vie choisie ...
A CHAQUE séquence ces GRANDES maladresses du début jusqu'à la fin .
Alors qu'il y a une palette d'acteurs talentueux ils sont ici d'une PLATITUDE MONOTONE EXECRABLE .
J'en ressorts même en colère pour LA FAUSSE image donnée sur la prise en charge de patients en fin de vie ...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 12 février 2025
Vu en avant-première, en présence de Costa-Gavras et du Docteur Grange.

"Le Dernier Souffle" de Costa-Gavras transcende le simple récit cinématographique pour devenir une profonde méditation, sans pathos ni misérabilisme, sur la fin de vie. Adaptant avec une sensibilité rare l'ouvrage de Régis Debray et Claude Grange, le réalisateur nous convie à une réflexion intime et universelle.

Denis Podalydès incarne avec une justesse bouleversante un écrivain confronté à sa propre mortalité et à ses anxiétés. Face à lui, Kad Merad prête ses traits à un médecin en soins palliatifs, apportant une humanité touchante à son personnage. Leur dialogue, à la fois profond et sincère, est le cœur battant du film, offrant des moments d'une intensité rare.

Une scène particulièrement marquante est celle où une jeune femme atteinte d'un cancer du sein exprime son déni face à la maladie est particulièrement saisissante. Costa-Gavras filme avec une pudeur et une intensité qui laissent le spectateur sans voix, confronté à la fragilité de la condition humaine. L’ultime séquence, qui met en scène une troupe de gitans, atteint des sommets de beauté visuelle et émotionnelle. La caméra capte avec grâce les rites et traditions, offrant une issue poétique à son récit.

"Le Dernier Souffle" est une œuvre lumineuse qui aborde avec délicatesse et profondeur le thème de la fin de vie. Un testament en images poignant d'un maître du cinéma.
Pierre VARLET
Pierre VARLET

1 abonné 6 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 novembre 2024
Le coup de génie de Costa Gavras dans ce film est d'avoir dédoublé le personnage principal du livre dont il s'est inspiré : en plaçant à côté de ce médecin exemplaire (interprété par un Kad Merad imposant), un philosophe (interprété par un Denis Podalidès époustouflant de vérité), Costa Gavras montre que le problème de la fin de vie est un problème qui ne concerne pas que les médecins. Qu'on ne peut y apporter de bonnes réponses qu'en passant de la connaissance de LA mort à l'épreuve et à l'interrogation sur SA propre mort. Ce qui fait d'ailleurs l'objet de l'ouvrage littéraire le plus ancien de l'humanité qui est une oeuvre philosophique : la légende de Gilgamech.... Un film à voir absolument, qu'on soit vieux ou jeune, de droite ou de gauche, croyant ou cherchant...
Coric Bernard

455 abonnés 851 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 mars 2025
C'est un film bouleversant de vérité sur un sujet grave et qui nous concerne tous. COSTA-GRAVAS a parfaitement su trouver la juste mesure pour traiter cela au cinéma. Cette rencontre entre ce médecin en soins palliatifs et cet écrivain et philosophe magistralement interprétés par Kad MERAD et Denis POLYDALES atteint son but : nous émouvoir et nous faire réfléchir sur la fin de vie.

Bernard CORIC
Les meilleurs films de tous les temps